Retour à :  Plan du site - MétéoPolitique- Finance - Fiche: Corruption & éthique - Anti corruption - UPAC

Unité permanente anti-corruption du Québec (UPAC)
Opération "Mâchurer"

L'opération, le projet ou l'enquête "Mâchurer" porte sur le financement politique et l'octroi de contrats publics au Québec.  Des fuites publiées par les médias permettent de croire que Jean Charest l'ex-chef du Parti Libéral du Québec, ex-premier ministre du Québec et Marc-A Bibeau, ex-argentier du Parti Libéral du Québec, dirigeant de Schokbeton et des Centres d'achats Beauward et Violette Trépanier, chargée des contributions financières au PLQ,  sont visés par l'enquête de l'Unité permanente anti-corruption du Québec (UPAC).

16 novembre 2017 Le président de l'Assemblée nationale du Québec critique l'UPAC tout en établissant les règles de protection du droit parlementaire - 31 octobre 2017 - Le président de l'Assemblée nationale du Québec somme l'UPAC de poser des accusations devant un juge ou des excuses envers le député Guy Ouellette30 octobre 2017 - Guy Ouellette dit que :  L'UPAC tente de le museler pour se protéger.   ATTENTION:  Le 26 octobre 2017 à 19 h 10 : un mandat de détention pour interrogation n'est pas une arrestation qui elle amène chez un juge automatiquement.  L'interrogation de Ouellet ne signifie pas qu'il est le délateur et n'est accusé toujours d'aucun méfait. Par contre son projet iso-anti-corruption semblait irrité la direction de l'UPAC. Pour le moment il semble être un alerteur public  - À suivre

Unité permanente anticorruption Québec (UPAC)
UPAC
Robert Lafrenière
Guy Ouellette interpellé pour questionnement par l'UPAC
Jean Charest et l'enquête Mâchurer
Violette Trépanier et l'enquête Mâchurer
Marc Bibeau et l'enquête Mâchurer
Vengeance à l'égard du député Guy Ouellette
Chasse au sorcière de la part de Robert Lafrenière

Richard Despaties un policier sonneur d'alerte
Richard Despaties un policier retraité
Richard Despaties un ami et ex-confrère policier de Guy Ouellette
Guy Ouellette ex-de la Sûreté du Québec
Guy Ouellette ex-enquêteur pour la SQ
Les conflits d'intérêts de Robert Lafrenière

 

 

Opération "Mâchurer" au fil du temps

2017

16 novembre 2017
Jacques Chagnon critique l’UPAC

Jacques Chagnon a écorché l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dans sa directive forçant dorénavant les corps policiers à prévenir le président de l’Assemblée nationale lorsqu’ils arrêtent un député.

«Les méthodes employées par l'UPAC dans la présente affaire dénotent [...] un manque flagrant de considération à l'endroit de l'Assemblée et de ses membres», a-t-il tonné en faisant lecture de sa longue décision, le 16 novembre 2017, au Salon bleu du parlement

Dans cette série de «directives», il indique que les appareils électroniques des députés sont protégés par le privilège parlementaire.  Ce discours était attendu dans la foulée de l’arrestation du député libéral Guy Ouellette le 25 octobre dernier.

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31 octobre 2017
Éditorial de
JosPublic :
la Commission des institutions
dernier rempart de la démocratie

Le Parti Québécois (PQ), la Coalition Avenir Québec (CAQ) et Québec solidaire (QS) ne se contenteront pas de l’allocution du député de   Chomedey en Chambre, mais n'y pourrons rien si le Dr Philippe Couillard refuse.

En n'appuyant pas son député Guy Ouellette, président de la Commission parlementaire des Institutions du Québec, le Parti Libéral du Québec (PLQ)  démontre qu'il est de connivence avec sa marionnette qu'il a nommée à la tête de l'Unité permanente anti-corruption du Québec  (UPAC). D'ailleurs le ministre Martin Coiteux l'a confirmé en affirmant lors d'une conférence de presse qu'il donnait sa confiance à l'UPAC et ce malgré que l'organisme eut arrêté un député président de l'institution qui tentait d'analyser les gestes de l'UPAC.  Les dénonciations à l'effet que le Québec subit une police politique s'avèrent de plus en plus.  D'ailleurs en serions-nous rendu au gabegisme? Comment est-il possible que le Commissaire à la lutte à la corruption vient à bout d'avoir autant de membre de sa famille dans les corps policiers, sans oublié que son frère était le chauffeur du premier ministre Jean Charest...?

 
 

29 octobre 2017
Un enquêteur d'expérience soulève des questions sur le travail de l’UPAC

Quatre jours après l'interpellation et la perquisition chez le député du Parti Libéral du Québec Guy Ouellette, les raisons qui ont poussé l’Unité permanente anticorruption (UPAC) à arrêter un élu de l’Assemblée nationale en fonction et président d'une commission parlementaire qui a comme devoir de s'assurer de la sécurité publique des québécois et québécoises, demeurent obscures.   La nouvelle a ébranlé la classe politique et l'ensemble des Québécois, mais elle a aussi choqué plusieurs policiers, des enquêteurs qui se disent préoccupés par l'attitude de l'UPAC.

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Tweet de Lino Zambito: le 29 octobre 2017  «Lafrenière a arrêté Normandeau pour s’assurer que son 2ième mandat soit renouvelé ! Là il arrête Ouellette pour avoir son propre corps de police ! C’est un dangereux ! Il intimide les élus et élues pour arriver à ses fins ! Il faut se débarrasser de lui au plus vite»

 

30 octobre 2017
Guy Ouellette dit que :
«l'UPAC cherche à le museler»

Dans une entrevue accordée à la radio 98,5 FM de Montréal, le député de Chomedey et président de la commission parlementaire des Institutions, Guy Ouellette soutient que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) a cherché à le « museler » en l'arrêtant la semaine dernière, dans le cadre d'une enquête sur de possibles infractions d'abus de confiance et d'entrave à la justice.

L’UPAC  « va tout faire pour me museler, museler un parlementaire, suite aux événements de cette semaine, pour que je ne puisse pas donner ma version, ou informer la population de toutes les manœuvres d’intimidation qui ont cours présentement par cette même unité », a-t-il indiqué lors d’une entrevue qu’il a accordée le 27 octobre 2017 à l'animateur radiophonique Bernard Drainville.

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31 octobre 2017
Outrage à l'Assemblée nationale du Québec

Le président de l'Assemblée nationale, Jacques Chagnon, a sommé l'UPAC de porter des accusations contre Guy Ouellette, ou de lui présenter des excuses.  En fin de journée lors d'une conférence de presse le Commissaire à la lutte à la corruption Robert Lafrenière ne s'est pas excusé, mais en a rajouté.   C'est un outrage au parlementarisme québécois.  Que fera maintenant le président de l'Assemblée nationale du Québec ?

«Aujourd'hui, un député a perdu une charge importante et sa réputation a été entachée, a déclaré M. Chagnon dans un discours solennel au Salon bleu.  Je pense que nous devons exiger que la clarté sur cette situation soit établie de façon urgente.»

«Qu'on accuse ou qu'on s'excuse, a-t-il ajouté. Sinon, cette assemblée devra prendre les moyens pour défendre les fondements mêmes de son existence, soit la liberté, la justice et la démocratie.»

«Il m'est intolérable que la police ait arrêté un parlementaire sans qu'aucune accusation n'ait été portée contre lui une semaine plus tard, a déclaré Jacques Chagnon.  Un parlementaire doit jouir de sa pleine liberté pour faire son travail, quel que soit le sujet qui le préoccupe et dont il fait le suivi, y compris le travail policier.»

Dans son discours, M. Chagnon indique qu’il craint les risques « de dérive totalitaire » si les corps policiers ne sont plus redevables au Parlement.  Il est allé jusqu’à dire qu’il n’y a qu’une seule victime pour le moment  le député Ouellette, arrêté le 25 octobre 2017, mais qui n’est accusé de rien.

La question qu’il soulève est grave puisque M. Ouellette, avant d’être arrêté, était président de la commission des institutions, dont le rôle est de superviser les corps policiers.

« S’ils ont pris la décision d’appâter un parlementaire, le président de la commission, qui était justement en train d’étudier leur situation, ça soulève des questions assez intéressantes et importantes en termes d’éthique et de fonctionnement pour l’organisation policière », a-t-il indiqué en fin de journée.

C’est aussi la notion de privilège des députés qu’il compte défendre devant les tribunaux pour empêcher l’UPAC d’utiliser le contenu du téléphone et de l’ordinateur de M. Ouellette, saisis par les policiers.

Le patron de l’UPAC, Robert Lafrenière (au centre), a commenté l’arrestation du député Guy Ouellette entouré du directeur des opérations de l’UPAC, André Boulanger (à gauche), et de Marcel Forget, commissaire associé aux vérifications de l’intégrité des entreprises.

Rien appris

Quant au point de presse de l’UPAC tenue en fin de journée, Jacques Chagnon y accorde peu d’importance.

«Avez-vous appris quelque chose ? Moi je n'ai rien appris. » Il qualifie de« malsaine »l’absence de volonté du commissaire Robert Lafrenière de se presser pour déposer des accusations ou blanchir M. Ouellette.

« Ça ne peut pas durer longtemps. Je suggère à l’UPAC de sortir ses accusations s’ils ont des choses à dire. Je ne parlerai pas en termes d’heure, mais ça ne peut pas être long », a-t-il indiqué.

Il doute même de la parole des dirigeants de l’UPAC, qui affirment avoir eu toutes les autorisations d’un juge de la Cour du Québec pour procéder à cette opération.

« Je ne suis pas certain de ça », a-t-il laissé tomber.

Source - Journal de Québec et La Presse

 

 
 
 
 

26 octobre 2017
Perquisitions chez d'ex-policiers

L’Unité permanente anticorruption confirme avoir « exécuté » six mandats de perquisition et rencontré une dizaine de personnes, le 25 octobre 2017.   En matinée, le domicile du policier Stéphane Bonhomme a été perquisitionné à Boucherville ainsi que celui de Richard Despaties à Brossard, selon nos informations.

«Les policiers ont également procédé à une arrestation qui s’est avérée nécessaire, entre autres pour sécuriser des éléments de preuve ainsi que pour empêcher que les infractions se continuent ou se répètent», précise l’UPAC jeudi matin le 26 octobre 2017, tout en se gardant toujours d’identifier M. Ouellette.

Postée devant le condo de M. Ouellette le 25 octobre 2017 en soirée, l'agence de presse QMI a finalement pu apercevoir et confirmer que le condo de M. Ouellette à Québec a fait l’objet d’une perquisition, et ce, à partir de 21h35.

L’UPAC refuse officiellement d’identifier le député puisque des accusations n’ont toujours pas été déposées.

Source - TVA Nouvelles

 
 

25 octobre 2017
Fuites dans l'enquête sur Charest et Bibeau: perquisitions de l'UPAC

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) mène mercredi matin le 25 octobre 2017 des perquisitions chez un policier et un ex-policier soupçonnés d'avoir entravé l'enquête criminelle "Mâchurer" sur l'ex-premier ministre Jean Charest et le collecteur de fonds libéral
Marc-A. Bibeau.

Le journal La Presse a pu confirmer de sources sûres que les mandats exécutés à deux domiciles en périphérie de Montréal évoquent des soupçons d'entrave à la justice et d'abus de confiance.   Les documents précisent que l'UPAC croit pouvoir saisir chez les deux personnes visées des éléments de preuve quant à ces infractions.  Pour l'instant, personne n'a été arrêté.  L'opération de ce matin est une réaction au coulage dans les médias de documents internes sur l'enquête "Mâchurer", qui est toujours active.

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26 octobre 2017
L'UPAC surveillait Guy Ouellette depuis des semaines

L’Unité permanente anticorruption avait pris le député libéral Guy Ouellette en filature depuis plusieurs semaines avant de l’interpeller pour l’interroger.

Les enquêteurs de l’UPAC cherchent depuis le printemps à colmater les fuites dans leur propre organisation et n’ont négligé aucun moyen d’enquête afin d’épingler tous ceux et celles qui pourraient les faire mal paraître devant la population.  Le député de Chomedey semble se qualifier à leurs yeux pour avoir joué ce rôle.  Sauf que rien n'est prouvé puisqu'il n'y a pas d'accusation.  Le parlementaire a été épié dans ses moindres gestes au cours des dernières semaines.  Les enquêteurs ont même pris des photos de lui en compagnie des lanceurs d’alertes et de ceux qui reprochent à l’UPAC de se traîner les pieds, donc de l’ex-entrepreneur Lino Zambito, de l’homme d’affaires Luigi Coretti et de l’analyste et lanceuse d’alerte Annie Trudel.                           - JosPublic

Les enquêteurs seraient aussi en possession de ses registres téléphoniques des trois dernières années.  L’équipe d’enquête mixte qui se penche sur les fuites croit que le policier Stéphane Bonhomme subtilisait des documents dans les bureaux de l’UPAC pour ensuite les transférer à l’ex-policier Richard Despaties.  Ce dernier, un ami de longue date de Guy Ouellette, trouvait ensuite un moyen de les partager avec le député.

M. Despaties est un ex-enquêteur de l’UPAC qui avait été congédié en octobre 2016, car il avait encouragé une personne à dénoncer des irrégularités dans les médias.  L’ex-enquêteur a participé entre autres à l’escouade Carcajou pour contrer la guerre des motards.  En 2002, il a reçu la médaille de la police pour services distingués remise par le gouverneur général du Canada afin de souligner de « longs états de service louable, particulièrement dans des activités pouvant comporter des risques ».

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25 octobre 2017
Le député libéral Guy Ouellette
interpellé pour questionnement par l'UPAC

Le député libéral de Chomedey, Guy Ouellette, a été interpellé pour questionnement par l'Unité permanente anticorruption  (UPAC) mercredi le 25 octobre 2017, en lien avec la fuite de documents confidentiels sur l'opération Mâchurer, qui portait sur le financement du Parti libéral du Québec (PLQ).

La force policière n’a pas encore confirmé la raison de l’interpellation du député, pas plus qu’elle n’a confirmé la nature des faits qui lui seraient reprochés.   Par contre certains médias affirment que le député avait des communications "textos et/ou téléphoniques" avec un policier à la retraite comme lui ?  Donc, aucune accusation n'a pour le moment été déposée contre lui.  Il se retire temporairement du caucus du Parti Libéral du Québec le temps que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) statue sur son cas.

Au printemps 2017, le groupe Québecor avait révélé des informations relatives à l’enquête Mâchurer, notamment que l’ancien collecteur de fonds libéral Marc-A. Bibeau et l’ex-premier ministre libéral Jean Charest auraient été sous la loupe des responsables de l'enquête jusqu’à un passé récent.

Ces informations venaient directement de l’enquête menée par l’UPAC.

En mai 2017, lors de son témoignage en commission parlementaire, présidée justement par Guy Ouellette, le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, avait laissé entendre qu’il irait jusqu’au bout pour faire la lumière sur cette fuite de documents.

M. Lafrenière avait aussi indiqué que la conclusion de l'enquête n'avait pas été menacée par la fuite. « Si la personne qui a fait ça pensait nous déstabiliser, elle ne nous a que distraits. Soyez certains que je vais me rendre au bout de cette enquête […] et on va le déposer au DPCP, j’en suis convaincu », avait-il dit.

Guy Ouellette est un ex-policier de la Sûreté du Québec (SQ) qui avait récemment déclaré que le Parti Libéral du Québec (PLQ), sans lui en parler directement, le poussait à la retraite et cherchait à le remplacer par une nouvelle candidature pour les prochaines élections.  Il est aussi de notoriété publique qu'il s'opposait à la nomination de Robert Lafrenière, le dirigeant de l'UPAC qui avait fait tasser Jacques Duchesneau

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7 mai 2017
L’enquête "Mâchurer" secoue les murs

Mâchurer, un mot qui signifie barbouiller, souiller de noir. Un mot qui, désormais, doit donner des nuits blanches à certains.   «Mâchurer, c’est moi qui ai déclenché cette enquête en 2013, à la suite d’une autre enquête», a déclaré le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, lors de son témoignage, jeudi dernier, devant la Commission sur la Sécurité publique de l’Assemblée nationale.

Un diagramme obtenu et dévoilé par l'Agence de presse QMI illustre clairement aux yeux de l’UPAC «le financement politique illégal» qui aurait eu cours au PLQ entre 2003 et 2012.

Jean Charest, Marc-A Bibeau et Violette Trépanier, l’ex-directrice des finances du PLQ, y apparaissent.

Nominations et contrats pouvaient résonner dans la caisse électorale du parti. «Je croule sous les piassesssss (piastres)», peut-on lire dans un courriel de Mme Trépanier obtenu par l'Agence de presse QMI.

D’autres courriels, adressés ou émanant de Mme Trépanier, ont démontré que cette employée du Parti libéral a eu une mémoire sélective lors de son témoignage devant la commission Charbonneau.

Tellement sélective que l’opposition péquiste suggère une enquête pour parjure.

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4 mai 2017
Zambito: «On n'a pas la vérité encore»

Lino Zambito, l'un des témoins clés de la Commission Charbonneau, soutient que le patron de l'UPAC n'a pas tout dit sur ses liens avec le bureau du premier ministre. 

L'ex-propriétaire d'Infrabec, qui a reconnu en 2015 sa culpabilité à six chefs d'accusation de fraude, de complot et de corruption, s'est déplacé pour assister au passage de Robert Lafrenière à l'Assemblée nationale. 

«J'ai été rencontré en juin 2016 par deux enquêteurs de la Sûreté du Québec [pour] une enquête administrative sur les liens entre M. Lafrenière et le bureau du premier ministre, a déclaré M. Zambito.  J'ai été témoin à cette enquête-là.  Quand je vous dis qu'on n'a pas la vérité encore...»

Devant les parlementaires, M. Lafrenière a indiqué n'avoir eu que deux conversations, en 2014, avec le chef de cabinet de M. Couillard, pour des questions techniques.   M. Zambito, qui a été placé sous écoute par les policiers à l'automne 2016 dans le cadre de l'enquête "Mâchurer", a déclaré avoir perdu confiance en M. Lafrenière, qu'il soupçonne de faire de la politique. 

M. Zambito était accompagné au parlement par le syndicalisteKen Pereira, qui avait dénoncé les pratiques de dirigeants de la FTQ, et par Luigi Coretti, l'ancien patron de BCIA, dont les accusations pour fraudes ont été abandonnées en raison de délais déraisonnables. Ils disent être venus pour faire leur devoir de citoyen. 

«Ils ne m'ont rien montré pour [que je cesse de me comporter] comme un citoyen averti, a commenté M. Pereira. Je ne trust pas ça encore. Je veux en savoir plus.»

Sources - Journal Le Soleil; la Société CBC/Radio-Canada et le Journal La Presse

 
 
 
 
 

4 mai 2017
L'UPAC ira au bout de Mâchurer

Le patron de l'UPAC, Robert Lafrenière, jure que l'enquête "Mâchurer", qui cible notamment l'ex-premier ministre Jean Charest  et l'ex-grand argentier libéral Marc-A Bibeau, ira jusqu'au bout.

M. Lafrenière promet que l'enquête "Mâchurer" mènera au transfert du dossier au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), chargé de déposer des accusations. 

Le commissaire a aussi certifié qu'aucune immunité ne protège les politiciens.  En fait, dit Lafrenière, une enquête est priorisée lorsque des allégations concernent un élu.  Être un politicien est considéré comme un «facteur aggravant», a dit M. Lafrenière. 

«Il n'y a personne au-dessus des lois, a soutenu le commissaire. Les résultats sont là. Il n'y a pas d'immunité pour personne».    Les déclaration ont été faites lors d'une audience de la commission parlementaire des Institutions à propos de la Sécurité publique à l'Assemblée nationale du Québec, jeudi le 4 mai 2017.

Pour lire l'ensemble des travaux transcrits au Journal des débats de la Commission des institutions lors du témoignage de Robert Lafrenière c'est ICI

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4 mai 2017
Les avocats de Marc Bibeau ont multiplié les démarches pour limiter l’accès de l’UPAC aux données saisies

Devant les députés le patron de l’UPAC Robert Lafrenière a justifié la durée de l’enquête "Mâchurer".

L’ex-argentier libéral Marc-A. Bibeau s’est rendu jusqu’en Cour suprême pour tenter d’empêcher la police d’utiliser ses communications privées dans le cadre de l’enquête pour financement illégal au Parti libéral du Québec.

Les avocats de ses entreprises ont toutefois essuyé un revers le 2 février 2017 par le plus haut tribunal du pays qui a refusé d’entendre leur cause.   Leur contestation se basait sur le privilège qui assure la confidentialité des communications entre un avocat et son client.

Pendant près de trois ans, les policiers n'ont pu avoir accès aux boîtes courriel de M. Bibeau et de son adjointe qu'ils avaient saisies en novembre 2013.

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24 avril 2017
Les policiers de l'UPAC auraient enquêté sur Jean Charest et Marc-A. Bibeau

TVA rapporte que l'ancien premier ministre du Québec et l'ex-collecteur de fonds du Parti libéral ont été sous la loupe des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) jusqu'en 2016.

Cette enquête, qui portait le nom de « Mâchurer », se penchait notamment sur le financement politique et l'octroi de contrats publics.  On ne sait pas si l'enquête est toujours en cours. Pour l'instant, ni l'UPAC ni les personnes visées par ces allégations n'ont réagi.

Source - TVA Nouvelles

 

 
 

Un enquêteur d'expérience soulève des questions sur le travail de l’UPAC
le 29 octobre 2017

 
 

Quatre jours après l'interpellation et la perquisition chez le député du Parti Libéral du Québec Guy Ouellette, élu de l’Assemblée nationale en fonction et président d'une commission parlementaire qui a comme devoir de s'assurer de la sécurité publique des québécois et québécoises, demeurent obscures.  Tout en sachant que le Commissaire à la lutte à la corruption Robert Lafrenière a laisser circuler l'idée que le député aurait été arrêté avec un mandat en bonne et due forme, sans jamais le confirmer rend la démarche nébuleuse.   

La nouvelle a ébranlé la classe politique et l'ensemble des Québécois, mais elle a aussi choqué plusieurs policiers, des enquêteurs qui se disent préoccupés par l'attitude de l'UPAC.

Un enquêteur d'expérience joint par TVA Nouvelles a accepté de témoigner à condition de conserver l’anonymat.  Ayant déjà collaboré avec l'UPAC, celui-ci remet en question le fait que ce soit l'Unité anticorruption elle-même qui a mené cette enquête.

«Ils ont pris des méthodes ultra-sophistiquées, ultra-secrètes, et ils ont fait travailler une partie de leurs enquêteurs de partout en province pour pogner un de leurs employés et briser la crédibilité de Guy Ouellette, qui a toujours tout fait pour arrêter légalement des bandits», soutient-il.

«On comprend pas personne que si c’est une job d’enquête interne pour pogner quelqu’un qui donne de l’information, que c’est leur propre bureau qui s’en est occupé.»

Mutisme

Jean-Pierre Charbonneau, membre du Comité sur la confiance des institutions et ancien président de l'Assemblée nationale, estime de son côté que l'UPAC doit mettre fin à ce mutisme.   «Les gens développent de la méfiance parce qu’ils se sentent insécures par rapport à la façon dont les situations sont gérées. C’est pour cela que dans le cas de Guy Ouellette, ça aurait été bien si l’UPAC a des choses à reprocher, qu’on le dise clairement», insiste M. Charbonneau.

Pour Robert Bernier, de l'École nationale de l'administration publique, l'UPAC a un sérieux problème de reddition de comptes.   «Je trouve déplorable que l’UPAC accorde autant de temps à des enquêtes internes», affirme-t-il.   Au moment où l’on se parle, l’UPAC ne peut plus relever du gouvernement.   Son indépendance est remise en question.»

Habituellement, l’UPAC ne donne aucun détail relativement aux enquêtes qu’elle mène tant que leur issue n’est pas connue.  

On peut se demander si, compte tenu de toute la pression qui est exercée dans ce cas-ci, elle ne sera pas tentée de changer ses habitudes.  

Par ailleurs, l’UPAC a retiré de son site internet le communiqué concernant les arrestations de cette semaine. Et on est sans nouvelles de possibles explications entourant cette opération.

 

Les dessous de l'enquête "Mâchurer"
en date du 25 octobre 2017

 
 

Le journal La Presse a reconstitué cette opération secrète menée par six corps policiers qui laisse bien des questions en suspens.  Une équipe secrète d'enquêteurs à pied d'oeuvre depuis des mois.

La fuite

Hiver 2017, l'UPAC enquête depuis des années sur le financement du Parti libéral du Québec sous le règne de Jean Charest.   L'enquête baptisée "Mâchurer" est l'une des plus grosses à avoir été menée par l'Unité. Les policiers attendent depuis novembre 2013 d'avoir accès à la preuve saisie dans les bureaux des entreprises de Marc-A. Bibeau, ancien grand argentier du PLQ.

Les avocats de l'homme d'affaires ont contesté la perquisition jusqu'en Cour suprême, ce qui a allongé les procédures de plus de trois ans.   En février 2017, la Cour suprême a donné raison aux policiers, qui pourront finalement avoir accès aux documents convoités.   Mais en raison de délais de traitement, ils se retrouvent en avril 2017 à attendre toujours la livraison (ce texte est écrit en octobre 2017, elle est arrivée depuis).

Toujours en avril 2017, des documents internes de l'enquête "Mâchurer" sont diffusés par les médias de Québecor : un organigramme, des fiches d'informations sur MM. Bibeau et Charest, des courriels de demande d'assistance, des relevés de voyage sont diffusés.  

Surtout : une déclaration écrite faite aux policiers par un témoin, l'ex-délégué général du Québec à New York Bruno Fortier, (probablement ex-ami de Jean Charest depuis le scandale Fortier) se retrouve intégralement à la télévision et dans les journaux.  

M. Fortier a fourni beaucoup de renseignements à l'UPAC sur les liens entre Marc-A. Bibeau et Jean Charest.

L'un des reportages laisse entendre que l'enquête pourrait avoir avorté et que cela crée un malaise.

Or, les enquêteurs affectés au dossier "Mâchurer" s'apprêtent justement à recevoir enfin la preuve pour laquelle ils se battent devant les tribunaux depuis des années.   Le dossier qui détaille toutes leurs démarches en ce sens est public à la cour.   « Les boss en laissent beaucoup passer, des fuites, mais là, ça devenait criminel, sortir ces documents-là en cours d'enquête », a dit une source policière.

Des sources très proches du dossier prétendent que la fuite a compliqué le travail de l'UPAC dans "Mâchurer".   Au moins un suspect envoie une mise en demeure à la police.   Un témoin important a pris peur et ne veut plus collaborer.   Des procureurs de la Couronne craignent que les personnes qui se feront arrêter ne déposent des requêtes judiciaires en alléguant qu'elles n'auront pas droit à un procès juste et équitable.

Équipe secrète

Une enquête criminelle pour abus de confiance et entrave à la justice est alors déclenchée.  Puisqu'il s'agit d'une enquête interne et qu'elle pourrait impliquer une lutte de pouvoir contre la direction, certains cadres voudraient confier l'affaire à un corps de police externe.

Mais ce scénario forcerait l'UPAC à remettre au corps de police externe toute la preuve amassée sur Jean Charest et Marc Bibeau, ce qu'elle se refuse à faire.   Une équipe spéciale d'une dizaine d'enquêteurs est alors formée.

Une poignée d'enquêteurs de l'UPAC sont affectés à cette mission secrète.   À leurs collègues, ils prétendent qu'ils s'en vont à Revenu Québec travailler sur un dossier fiscal et qu'ils seront donc absents du bureau pour quelques mois.

En fait, ils s'installent dans un bureau secret, hors des installations de l'UPAC, et commencent à traquer les responsables de la fuite.   Par souci de transparence, on leur adjoint des policiers du SPVM, de la police de Québec, de la police de Longueuil, de la police de Gatineau et de la GRC.   L'équipe de filature de Revenu Québec leur donne aussi un coup de main.

Une source a confirmé à La Presse qu'une demande avait même été faite auprès de la GRC pour obtenir deux cadres-conseils qui viendraient encadrer l'équipe.  Mais le corps policier fédéral, débordé par les enquêtes antiterroristes et la gestion des migrants à la frontière, ne pouvait se passer de personne à ce niveau.

Le dossier est si délicat que le Directeur des poursuites criminelles et pénales est mis dans le coup.   Sa patronne Me Annick Murphy (...et la transparence) est tenue régulièrement au courant de l'évolution de l'enquête.

À l'époque, la chasse aux sources journalistiques est dénoncée sur toutes les tribunes, dans la foulée de l'espionnage de plusieurs journalistes dans d'autres dossiers.

Dès le départ, une recommandation est envoyée à l'équipe spéciale pour tenir compte de la commission Chamberland sur l'espionnage des journalistes : on leur suggère fortement de ne pas enquêter sur les journalistes qui ont diffusé les documents et de faire approuver chaque mandat de perquisition par un juge de la Cour supérieure, plutôt qu'un simple juge de paix.

Au journal La Presse, le journal admet qu'il n'a pas été en mesure de vérifier si ces suggestions ont été suivies à la lettre et, fidèle à son habitude, la direction de l'UPAC est restée muette malgré les nombreuses demandes d'entrevues.

Dix témoins rencontrés récemment

Pendant que l'équipe spéciale sur les auteurs des fuites s'activait, les enquêteurs chargés du dossier "Mâchurer" poursuivaient leur travail en parallèle.   En juin 2017, le journal La Presse a révélé qu'ils avaient rencontré divers acteurs politiques afin de les interroger sur un présumé « pont d'or » qui aurait pu être versé à Jean Charest par des entreprises privées pour le convaincre de prendre la direction du PLQ.

Depuis, dix rencontres supplémentaires avec des témoins ont été réalisées, affirment nos sources.

Une source policière a déploré le fait que la présence d'un politicien libéral parmi les cibles allait accentuer la pression sur l'équipe spéciale.  « On est rendus du caviar pour les politiciens. Si on fait un move d'un bord, l'autre camp reprend ça à son avantage, et vice versa. Tout le monde veut nous utiliser.  On doit faire abstraction de ça », dit cette source.

 

Critique médiatique:   Ci-dessous un exemple de couverture inutile qui fait perdre du temps aux lecteurs et lectrices.  L'objectif étant de soutenir votre intérêt afin que le temps passé sur la page internet puisse être comptabilisé afin d'appâter des publicitaires.

Les journalistes auraient pu écrire:
en résumé les députés.es ne savaient rien et étaient tous surpris!
                                                                                                                  
  - JosPublic

 

Réaction des élus.es du Parti Libéral du Québec (PLQ)

Les membres du Parti libéral du Québec présents au Parlement ont pour la plupart refusé de commenter l’arrestation de leur collègue.   Ils sont presque tous passé en coup de vent devant les journalistes.

«On vient de l’apprendre. On est très surpris», a réagi le député de Portneuf, Michel Matte.  Les élus libéraux se réuniront en caucus spécial, en soirée, pour discuter de l’expulsion de leur collègue.  «On va avoir une rencontre tout à l’heure pour en parler», a-t-il ajouté.

Par le biais de sa porte-parole, le premier ministre Philippe Couillard, a dit avoir appris la nouvelle par les médias.   Il a dans un premier temps choisi de s’abstenir de tout commentaire, a déclaré sa porte-parole, Joçanne Prévost.

«J’apprends ça à l’instant, je n’ai pas de commentaire particulier à faire. On est toujours surpris d’entendre des choses comme celles-là. […] C’est des décisions qui se prennent dans le caucus», a déclaré le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx.

 «Je n’ai pas parlé à aucun collègue. Je n’ai aucun commentaire à faire», a dit le député  Richard Merlini.

« C’en est une (onde de choc) », a reconnu l’ex-policier et ministre délégué à l’Intégrité des marchés publics et aux Ressources informationnelles, Robert Poëti « Écoutez, je viens d’avoir l’information, comme vous, je veux juste essayer de comprendre davantage ce qui se passe, c’est tout ce que je peux vous dire pour le moment, a continué M. Poëti. [...] Maintenant, je veux entendre ce que l’UPAC va confirmer. »

La ministre du Tourisme, Julie Boulet, s’est aussi avouée sous le choc. « Tout à fait, mais je ne connais pas le fond de l’histoire », a déclaré la députée libérale de Laviolette.

« Je suis surpris », a dit le député libéral d’Argenteuil, Yves Saint-Denis. « On est toujours surpris d’apprendre des choses comme celle-là »

Couillard à Kuujjuaq

Le chef de la Coalition avenir Québec souhaite que le premier ministre réagisse sans plus tarder.

« M. Couillard doit nous dire pourquoi ça arrive tout ça. Qu’est-ce que le Parti libéral avait à cacher » pour que de l’information se retrouve entre les mains de notre Bureau d’enquête.

Le premier ministre prévoyait entreprendre, jeudi, une tournée dans le Nord-du-Québec.  Celle-ci a toutefois été annulée.  Philippe Couillard sera présent au caucus de son parti et pour la période de questions.

Réaction des élus.es du Parti Québécois (PQ)

« C’est grave qu’un parlementaire soit arrêté », a réagi brièvement le chef péquiste Jean-François Lisée, avant de quitter l’Assemblée nationale, mercredi soir.

« Qu’est-ce qui lui est reproché (à M. Ouellette)? Pour l’instant, on est dans le noir », a dit M. Lisée.

« Nous sommes abasourdis de l'arrestation du député Guy Ouellette, président de commission. Nous attendons d'en savoir plus », a indiqué son leader parlementaire, Pascal Bérubé, sur Twitter.

Réaction des élus.es de Québec solidaire (QS)

« On est très surpris et ce n’est pas à cette arrestation-là qu’on s’attendait c’est sûr », a déclaré de son côté le porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois.

Réaction des élus.es de Coalition Avenir Québec (CAQ)

« C’est énorme! C’est gros. C’est inquiétant pour l’intégrité du gouvernement libéral », a commenté à son tour le chef caquiste François Legault, qui a qualifié l’arrestation de M. Ouellette de « bombe contre le Parti libéral ».

Sources: Divers médias mentionnés ci-dessus et le Journal Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.; Le Journal de Québec et de Montréal pour Québecor inc.; Journal La Presse pour Power Corporation du Canada; La Société CBC/Radio-Canada pour le gouvernement du Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 26 octobre 2017
La plus récente mise à jour: le 18 novembre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Unité permanente anticorruption du Québec (UPAC)
UPAC
Robert Lafrenière
Guy Ouellette interpellé pour questionnement par l'UPAC
Jean Charest et l'enquête Mâchurer
Violette Trépanier et l'enquête Mâchurer
Marc Bibeau et l'enquête Mâchurer
Vengeance à l'égard du député Guy Ouellette
Chasse au sorcière de la part de Robert Lafrenière

Richard Despaties un policier sonneur d'alerte
Richard Despaties un policier retraité
Richard Despaties un ami et ex-confrère policier de Guy Ouellette
Guy Ouellette ex-de la Sûreté du Québec
Guy Ouellette ex-enquêteur pour la SQ
Les conflits d'intérêts de Robert Lafrenière

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

à propos de Robert Despaties...

 

UPAC: un enquêteur congédié pour avoir encouragé un dénonciateur à parler aux médias - Sur La Presse, le 25 octobre 2016

 

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Robert Poëti un allié de Ouellette...

 

1. - Lettre de Robert Poëti ex- ministre des Transports du Québec à Jacques Daoust, ex-ministre des Transport du Québec - Sur MétéoPolitique
2. - À propos de Iso-intégrité proposé par Guy Ouellette - Sur La Presse

 

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des documents internes de l'enquête "Mâchurer" sont diffusés par les médias de Québecor...

1- Charest et Bibeau surveillés de près par la police, sur TVA Nouvelles, le 24 avril 2017

2- Violette Trépanier a menti devant la Commission Charbonneau

 

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ex-ami de Jean Charest depuis le scandale Bruno Fortier...

1. Affaire Bruno Fortier - Sur Wikipédia, en mai 2008

2. Affaire Bruno Fortier: la version de Gagnon-Tremblay évolue encore - Sur Le Devoir, le 29 avril 2008

 

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et la transparence de Me Annick Murphy. ...

La transparence, encore! À la Direction des poursuites criminelles et pénales. Par Patrick Lagacé, le 25 novembre 2014

 

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l'équipe spéciale pour tenir compte de la Commission Chamberland....

 

 

1. Site de la Commission d’enquête sur la protection de la confidentialité des sources journalistiques - Sur le site internet de la Commission Chamberland du nom de son président Jacques Chamberland.

2. Le juge Chamberland présidera l'enquête sur la protection des sources journalistiques - Sur la Société CBC/Radio-Canada, le 16 novembre 2016

 

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