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Pas fort, pas fort et nous le payons combien par année?
Marcel Forget de l'UPAC en charge de dire qui est honnête ou pas,
embauche un comptable véreux et fait la promotion d'actions d'investissement

Le numéro 2 de l’Unité permanente anti-corruption du Québec (UPAC), responsable de la vérification de l’intégrité des entreprises, ignorait qu’il faisait affaire avec un conseiller financier condamné pour avoir illégalement vendu des actions, jusqu’à ce qu’il en soit informé par l'agence de Presse QMI de Québecor inc. 

  Unité permanente anti corruption du Québec

 
Au royaume des policiers amoraux et incompétents on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire nos impôts par un faux comptable, on se met à cinq pour acheter un chalet et lorsque c'est su publiquement, le chalet brûle par une main criminel dit l'ami des policiers qui a fait l'enquête. Forget vient à bout d'obtenir un poste à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui aurait à bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves.  On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts.  Éthique, moralité public fou le camp ou n'ont jamais été au rendez-vous de notre société?  Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaitez qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante fasse le mange de la sou-à -cochon qu'est devenu le Québec. J'ai honte      - JosPublic
 

Marcel Forget, commissaire associé aux vérifications, dirige le service de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) chargé d’évaluer la probité des entreprises qui veulent obtenir des contrats publics.

M. Forget confiait pourtant son rapport d’impôt et achetait des actions d’un conseiller financier, François Simard, réprimandé à au moins deux reprises par les autorités réglementaires depuis cinq ans.

Merci à l'agence QMI!

Adjoint du commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, M. Forget a déclaré qu’il avait découvert la situation de M. Simard grâce aux questions que les journalistes lui ont posées à ce sujet.

« Je vous remercie infiniment de m’en informer, a-t-il dit au cours d’une entrevue téléphonique. Je n’étais pas au courant jusqu’à tantôt. »

Quelques instants avant d’accepter de parler au Journal, M. Forget a découvert, grâce à une recherche internet, que son « comptable » avait été condamné à payer 1,3 million $ d’amende par l’Autorité des marchés financiers (AMF), en août 2017.

« La recherche a été somme toute très simple », a reconnu le commissaire.

Informations publiques

Avant d’être condamné l’été dernier au terme de poursuites entamées par l’AMF en juin 2013, pour vente illégale d’actions, M. Simard avait également été réprimandé par la Chambre de sécurité financière pour des manquements semblables, en 2012.  Toutes ces informations étaient publiques.

Apprenant ces faits, M. Forget a coupé « sur-le-champ » ses liens avec M. Simard, dont il ignorait tous les démêlés, bien qu’il transige avec lui depuis environ cinq ans.

« Vous savez les contacts qu’on a, dans la vie, on ne sait pas ce qu’ils font de leur côté, a-t-il dit. Mais au moment où on est informé, je prends position sur-le-champ. »

 

 
 

Des policiers investissent par l'entremise de criminels

 
 

M. Forget a reconnu avoir acheté il y a quatre ans des actions accréditives de compagnies minières par l’intermédiaire de M. Simard, qui a été condamné par la Cour du Québec pour des transactions impliquant ce type de produit.  Le commissaire aux vérifications assure toutefois que ses transactions, dont il n’a pas voulu chiffrer la valeur, ont été faites « dans les règles de l’art ».

« J’ai signé les documents de l’AMF tel que requis pour un investisseur qualifié », dit-il.

Les entreprises minières peuvent émettre des actions accréditives.  Elles renoncent à déduire leurs frais d’exploration en faveur d’un investisseur.  M. Simard a aussi dirigé le policier vers un investissement dans un projet de « condos-bureaux » au centre-ville de Montréal.

« M. Simard m’a présenté quelqu’un », a dit M. Forget.

Des versions contradictoires
 

L’ex-directeur général de la Sûreté du Québec Mario Laprise soutient que Marcel Forget lui a suggéré d’acheter des actions d’une entreprise qui a ensuite sombré dans la controverse, ce que nie le principal intéressé.

« À la suggestion de Marcel Forget, j’ai fait un investissement sur une base personnelle à la fin des années 1990, et ce, sans aucun lien avec mes activités professionnelles », a-t-il écrit dans un échange par courriel.

Dans une entrevue qui a suivi, M. Laprise a déclaré que, tout comme « plusieurs collègues », il avait investi dans l’entreprise Newtech, qui voulait commercialiser un frein à disque intégral.

« J’ai fait partie de ce groupe-là et en bout de piste j’ai tout perdu mon investissement » , a-t-il dit en précisant que la somme était de moins de 10 000 $.

Les projets de Newtech n’ont jamais abouti, ce qui a causé des pertes à de nombreux petits investisseurs. L’entreprise a fait les manchettes en raison de nombreuses procédures judiciaires et de l’implication d’un présumé gourou, Marcel Pontbriand, qui recrutait des investisseurs.

Selon M. Laprise, maintenant vérificateur interne chez Hydro-Québec, c’est toutefois M. Forget qui lui « a pointé que ça pourrait être un investissement intéressant ».

Forget nie

Lorsque l'agence QMI lui a appris la version de M. Laprise, M. Forget a d’abord nié avoir suggéré quoi que ce soit à ses collègues.

« M. Laprise était mon patron, c’est difficile de suggérer à mon patron d’investir son argent dans un produit dans lequel moi-même j’investissais. »

M. Laprise et M. Forget ont été associés, avec trois autres collègues, dans une entreprise qui a fait l’acquisition d’un chalet dans Lanaudière, offert à la location.   L’imposante résidence en bord de lac a été la proie d’un incendie criminel en décembre 2013. M. Forget avait d’ailleurs suggéré à ses associés que le conseiller financier François Simardsoit le comptable de cette entreprise connue sous le nom de « Chalet des cinq ».

« On lui amenait nos papiers d’impôts et il était comptable, a-t-il dit.  Il n’est jamais allé au Chalet des cinq. »

M. Forget a également révélé que M. Laprise était sur la liste de clients de M. Simard.  « M. Laprise achetait des actions accréditives », a-t-il dit.   De son côté, M. Laprise n’a pas voulu dire s’il connaissait M. Simard.

 
 

Le no 2 de l’UPAC moussait Newtech auprès de ses collègues

 
 

Deux ex-policiers de la Sûreté du Québec se rappellent que l’actuel numéro 2 de l’UPAC, Marcel Forget, déployait beaucoup d’efforts pour promouvoir Newtech, une entreprise qui a ensuite sombré dans la controverse

 

Ces déclarations viennent corroborer celle de l’ex-directeur général de la SQ Mario Laprise

M. Laprise a affirmé avoir acheté des actions de Newtech à la suggestion de M. Forget, aujourd’hui commissaire associé aux vérifications de l’Unité permanente anticorruption (UPAC). À ce titre, M. Forget, un ex de la SQ, est chargé de vérifier l’intégrité des entreprises qui veulent répondre aux appels d’offres publics.

Nouveaux témoignages

Un ex-collègue policier de M. Forget, qui a réclamé l’anonymat, a affirmé à l'agence QMI qu’il s’était fait offrir d’investir dans Newtech, qui voulait fabriquer un frein intégral, un projet qui n’a pas abouti.

« Il disait à ses collègues de travail qu’il y avait des actions à vendre et que c’était un produit révolutionnaire qui ferait un boom au niveau des actions », a-t-il raconté en situant les événements entre 2004 et 2007.

Tout comme l’a dit M. Laprise, cette source a indiqué que « plusieurs collègues » ont, tout comme M. Forget, acheté des actions de Newtech, un projet qui s’est soldé par des pertes pour plusieurs petits investisseurs.

Cet ex-policier a toutefois décliné l’offre de M. Forget. « Je n’ai pas acheté d’actions. »

Cette source raconte n’avoir jamais vu M. Forget vendre des actions, mais il a soutenu que « les investissements se faisaient par l’entremise de Marcel ».

« Visionnaire »

Un deuxième ex-policier, qui n’a pas voulu être identifié, a confié que M. Forget présentait Newtech à ses collègues comme un investissement « alléchant ».

Selon cette source, qui a fait un achat de moins de 5 000 $ de titres de l’entreprise, M. Forget a présenté l’homme d’affaires Marcel Pontbriand à ses collègues.  M. Pontbriand a ensuite été condamné à 140 000 $ d’amende relativement à la vente d’actions de Newtech.

« Il nous remplissait que c’était la compagnie de l’avenir et que Pontbriand était un visionnaire », a indiqué cet ex-policier qui dit avoir perdu son investissement.

Pourtant, questionné sur M. Pontbriand par l'agence, M. Forget a affirmé: « Je ne connais pas cet individu, mais je sais qu’il a fait énormément de problèmes à énormément de personnes. »

 
 

Qui est François Simard?

 
 

√ Conseiller en sécurité financière, conseiller en assurance et rentes collectives, représentant de courtier en épargne collective et planificateur financier.

√ Réprimandé par la Chambre de sécurité financière en 2012.

√ Reconnu coupable par la Cour du Québec en 2016 de 87 chefs pour avoir aidé à effectuer des placements sans prospectus et 2 chefs d’entrave au travail des enquêteurs de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

√ Amende de 1,314 million $ imposée par l’AMF en lien avec ces infractions. 

Contrefaçon et préméditation

Selon un jugement de la Cour du Québec en 2017, M. Simard a:

√ «Planifié et prémédité la commission des infractions»

√ «Retiré des sommes de la commission des infractions»

√ «Utilisé la contrefaçon pour arriver à ses fins»

√ «Clairement tenté d’influencer le témoignage d’investisseurs dans le cadre de l’enquête menée par l’Autorité»

√ «Des antécédents disciplinaires en matière de valeurs mobilières pour des infractions commises pendant la même période»

 
 

Qui est Marcel Forget?

 
 

√ Âgé de 57 ans

√ Commissaire associé aux vérifications de l’intégrité des entreprises à l’UPAC depuis 2013.

√ Il a été Directeur adjoint - Sûreté aéroportuaire pour Aéroports de Montréal de 2011 à 2013.

√ Policier à la Sûreté du Québec de 1988 à 2011. Il a notamment servi au sein de l’escouade antimotards Carcajou et été responsable du Service des enquêtes sur le crime organisé.

√ Selon Lino Zambito c'est le même Forget qui a fait arrêter la filature du mafieux Eddy Brandone lorsqu'il se rendait rencontrer Jean Charest.

 
«

Au royaume des policiers amoraux et incompétents, on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire ses impôts par un faux comptable,  tant qu'à y être aussi bien vérifier s'ils éludaient de l'impôt... on se met à cinq pour acheter un chalet commercial et lorsque c'est connu publiquement, le chalet brûle par une main criminelle, déclare l'ami des policiers propriétaires, qui a fait l'enquête. 

  Forget se retrouve à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui auraient à leur bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves comme celui qu'il embauche pour lui-même.  On paye combien pour ces incompétents?  On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts.  Éthique et moralité publique foutent le camp à la vitesse grand V ou n'ont peut-être jamais été au rendez-vous de notre société?  Je rêvais!  Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaiter qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante  fasse le ménage de la soue-à-cochon qu'est devenu le Québec.    J'ai honte      - JosPublic

»
 

Source de base:  Agence de presse QMI pour Québecor Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour : 11 novembre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

   Le nettoyage de la collusion et de la corruption: "C'est toujours à recommencer, la société c'est comme l'humain, elle doit se laver constamment de ses parasites" - Pacifique "Pax" Plante

  La corruption: est-ce évitable ?

    Vers l'anti-corruption

 
Au royaume des policiers amoraux et incompétents on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire nos impôts par un faux comptable, on se met à cinq pour acheter un chalet et lorsque c'est su publiquement, le chalet brûle par une main criminel dit l'ami des policiers qui a fait l'enquête. Forget vient à bout d'obtenir un poste à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui aurait à bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves.  On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts.  Éthique, moralité public fou le camp ou n'ont jamais été au rendez-vous de notre société?  Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaitez qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante fasse le mange de la sou-à -cochon qu'est devenu le Québec. J'ai honte      - JosPublic
 

Notes & Références encyclopédiques:

il avait investi dans l'entreprise Newtech...

 

Des actions vendues sans preuve d'achat  - Des actionnaires n'ont jamais reçu de papiers confirmant leurs investissements dans la firme de Blainville.

Newtech n'a jamais commercialisé son frein révolutionnaire et est aujourd'hui dans la ligne de mire de l'Autorité des marchés financiers.  - Sur Société CBC/Radio-Canada, le 26 mai 2009

 

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l'implication d'un présumé gourou qui recrutait des investisseurs

 

Affaire Pontbriand: Un gourou en cavale dans le désert

Marcel Pontbriand, cet homme d’affaires véreux qui se fait appeler Jésus, se terre en Arizona.

L'agence QMI a suivi sa piste jusqu’aux confins du désert, où le gourou s’est enfoncé avec ses disciples.  Le fraudeur qui a saigné des dizaines de Québécois, le guérisseur qui se prend pour Jésus et le devin qui prétend sauver une quarantaine de disciples de la fin du monde est en cavale depuis trois ans en Arizona. - Sur le Journal de Montréal, le 15 novembre 2012

 

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l'ex-directeur général de la Sûreté du Québec...

 

Mario Laprise

Vérificateur interne

Mario Laprise exerce les fonctions de vérificateur interne d’Hydro-Québec depuis septembre 2014. 

M. Laprise a un riche parcours dans les domaines de la sécurité et de la gouvernance, et possède plus de 25 ans d’expérience en gestion. De 1979 à 2005, il a œuvré à la Sûreté du Québec, où il a notamment participé à la mise en place de structures et de stratégies visant à combattre la criminalité organisée. Entre autres réalisations, il a notamment été responsable de l’escouade Carcajou de Montréal et de Québec ainsi que de l’opération Printemps 2001, qu’il a pilotée en qualité de coordonnateur provincial de la lutte au crime organisé. Cette opération a mobilisé près de 2 000 policiers et a mené à l’arrestation d’environ 150 membres de groupes criminalisés.

De 2005 à 2012, M. Laprise a dirigé la sécurité industrielle à Hydro-Québec, où il a joué un rôle clé dans le déploiement des moyens nécessaires pour assurer la sécurité des personnes et des actifs de l’entreprise.

En 2012, M. Laprise a été nommé directeur général de la Sûreté du Québec. À ce titre, il a géré un effectif de plus de 8 000 personnes tout en veillant à la protection des citoyens et de leurs biens ainsi que de l’État et de ses ressources. Il a également participé à la gestion d’événements d’envergure, comme les tragédies survenues à Lac-Mégantic et à L’Isle-Verte. De plus, il a travaillé en étroite collaboration avec l’Unité permanente anticorruption (UPAC), la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction (Commission Charbonneau) ainsi que différents ministères et services de police.

M. Laprise est reconnu pour son intégrité et son efficacité. Sa connaissance approfondie d’Hydro-Québec et de ses mécanismes de contrôle, de même que ses études de deuxième cycle en administration publique, sont autant d’atouts qu’il met à profit dans ses fonctions de vérificateur interne. - Site d'Hydro-Québec, le 9 novembre 2017

 

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l'imposante résidence en bord de lac a été la proie d'un incendie...

 

1. L'incendie au chalet du patron de la SQ est d'origine criminelle - Le grand patron de la SQ, Mario Laprise, est l'un des actionnaires du chalet, qui compte 12 chambres et peut héberger une trentaine de personnes.- Sur La Presse le 2 janvier 2014

2. Une enquête «transparente» menée par un ami-associé.  L’ex-policier responsable de l’enquête criminelle sur l'ex-directeur général de la Sûreté du Québec est un ami et partenaire d'affaires de l’actuel grand patron de la SQ, a appris notre Bureau d'enquête.  Mario Laprise et Bruno Beaulieu sont copropriétaires d'une compagnie qui gère un grand chalet de 12 chambres offert au public en location. - Sur le Journal de Montréal, le 11 décembre 2013

 

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une entreprise qui a fait l'acquisition d'un chalet...

 

Sûreté du Québec: Le «Chalet des cinq» vendu

Le grand patron de la Sûreté du Québec, Mario Laprise, et quatre autres copropriétaires d’un magnifique chalet dans les Laurentides qui avait été incendié trois jours après Noël ont vendu le terrain et les ruines du chalet.

Les copropriétaires du chalet, tous issus du monde policier, ont aussi chacun reçu leur chèque d’indemnisation de la compagnie d’assurances selon Michel Forget, le directeur des communications de la SQ.

«Les chèques sont rentrés, les gens sont indemnisés, le terrain est vendu. Tout est réglé» a déclaré le lieutenant Forget.  - Sur Le Journal de Montréal, le 2 mai 2014

 

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M Forget avait d'ailleurs suggéré à ses associés que le conseiller financier François Simard...

 

 

 

Radié trois ans pour avoir agi sans certification -  Un conseiller, trouvé coupable d'avoir d'avoir fait souscrire des clients à une convention de prêt et des actions alors qu'il n'était pas autorisé à le faire, écope d'une radiation de trois ans.

François Simard se voit aussi imposer 14 000 $ en amendes pour avoir faussement prétendu qu'il était comptable général accrédité et avait une maîtrise en fiscalité. Il est également condamné au paiement des déboursés. - Sur Finance et Investissement le 30 novembre 2012

 

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Forget qui a fait arrêter la filature du mafieux Brandone...

 

Sûreté du Québec SQ: filature avortée dès l'implication de Jean Charest. Reportage manipulé en campagne électorale

La diffusion du reportage de l'émission Enquête de Radio-Canada, sur l'arrêt de la filature d'Eddy Brandone, a fait beaucoup de bruit, tant dans le milieu politique que journalistique. Est-ce possible que ce reportage soit la réponse de la Sûreté du Québec à la sortie publique de Me Sylvain Lussier procureur en chef de la Commission Charbonneau? - Sur MétéoPolitique, le 22 août 2012

 

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