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Marcel Forget, le no 2 de l'UPAC, en charge de dire qui est honnête ou pas,
embauche un comptable véreux et se voyant confronté publiquement à son manque d'éthique, démissionne de ses fonctions

 

  Unité permanente anti corruption du Québec

 
Au royaume des policiers amoraux et incompétents on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire nos impôts par un faux comptable, on se met à cinq pour acheter un chalet et lorsque c'est su publiquement, le chalet brûle par une main criminel dit l'ami des policiers qui a fait l'enquête. Forget vient à bout d'obtenir un poste à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui aurait à bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves.  On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts.  Éthique, moralité public fou le camp ou n'ont jamais été au rendez-vous de notre société?  Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaitez qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante fasse le mange de la sou-à -cochon qu'est devenu le Québec. J'ai honte      - JosPublic

Marcel Forget, bio-judiciaire au fil du temps

2018

8 février 2018
L’ex-numéro deux de l’UPAC poursuit Québec pour 2 millions$

 

Marcel Forget, poursuit le gouvernement du Québec car il estime avoir été congédié illégalement.

Lu dans les documents de la poursuite daté du 7 février 2018:

«Il est manifeste que le Gouvernement n’a pas laissé de choix à M. Forget. Il s’agit donc clairement d’une démission forcée qui n’a pas été librement donnée et donc d’un congédiement déguisé.»

«En fait, M. Forget est le bouc émissaire d’une crise qui perdurait à l’UPAC et au ministère de la Sécurité publique depuis plusieurs mois, le Gouvernement ayant choisi de le congédier dans le seul but de sauver les apparences.»

«La conduite abusive du Gouvernement et le harcèlement psychologique exercé par M. Fortier ont eu des conséquences sérieuses sur la santé physique et psychologique de M. Forget.»

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2017

 
 
 
 

9 novembre 2017
Un vérificateur de l’UPAC faisait affaire avec un conseiller réprimandé

Marcel Forget, commissaire associé aux vérifications et directeur du service de l’UPAC chargé d’évaluer la probité des entreprises qui veulent obtenir des contrats publics… confiait son rapport d’impôt et achetait des actions d’un conseiller réprimandé à au moins deux reprises par les autorités réglementaires depuis cinq ans.

Selon un jugement de la Cour du Québec en 2017, François Simard a en effet planifié et prémédité des infractions, retiré des sommes de ces infractions, utilisé la contrefaçon pour arriver à ses fins et clairement tenté d’influencer le témoignage d’investisseurs dans le cadre de l’enquête menée par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il a été reconnu coupable de 87 chefs pour avoir aidé à effectuer des placements sans prospectus et deux chefs d’entrave au travail des enquêteurs de l’AMF. Une amende de 1,314 million de dollars lui a été imposée par l’AMF.

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30 novembre 2017
Le numéro deux de l'UPAC démissionne

Le numéro deux de l'UPAC a démissionné, après que le gouvernement Couillard lui eut retiré sa confiance et annoncé la création d'un comité de surveillance du corps policier.

Dans un communiqué émis en fin d'avant-midi, le commissaire de l'UPAC, Robert Lafrenière, a confirmé le départ du commissaire associé aux vérifications de l'intégrité des entreprises, Marcel Forget.

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2016

Mars 2016
Marcel Forget associé dans une firme
visée par Revenu Québec

 

L’ex-numéro deux de l’UPAC a eu maille à partir avec Revenu Québec, en 2016, en raison de son implication dans une mystérieuse entreprise d’import-export.  Marcel Forget était l’un des deux associés de la firme Lune Bleu International qui a été condamnée à payer plus de 12 500$ à Revenu Québec en juin 2016.

 

L’entreprise a été enregistrée comme société en nom collectif au REQ en 2009 par un collègue de la Sûreté du Québec, Michel Bélanger. Les deux hommes n’ont toutefois pas pu dire à quoi servait l’entreprise enregistrée comme spécialisée dans l’import-export.  C’est Michel Bélanger qui a mis le nom et l’adresse de Forget comme son seul autre associé.  L’homme qui est maintenant à la retraite, a confirmé avoir été associé avec Forget dans le passé, mais que ce n’est plus le cas.  «À l’époque, on a fait des affaires. C’était des affaires personnelles. Je pense que je n’ai pas à élaborer sur ça.»

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Marcel Forget veut faire payer son manque d'éthique par le gouvernement du Québec!

(extrait de TVA Nouvelles, le 8 février 2018)

 
 

L’ex-numéro deux de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), Marcel Forget, poursuit le gouvernement du Québec pour 2 M$, car il estime avoir été congédié illégalement.

M. Forget, qui occupait le poste de Commissaire associé aux vérifications, a quitté l’UPAC le 30 novembre 2017 après que le bureau d'enquête de l'Agence de presse QMI ait révélé qu’il aurait agi comme intermédiaire pour l’achat d’actions de la controversée entreprise Newtech dans les années 1990 et 2000, en même temps qu’il était officier de la Sûreté du Québec (SQ).

Dans la poursuite qu’il a déposée le 7 février 2018 en Cour supérieure, Marcel Forget affirme que les allégations publiées dans «Le Journal de Montréal» sont «fausses, mensongères et tendancieuses».   Il soutient qu’elles sont «insuffisantes (...) pour établir l’existence d’une fraude».

«Deux minutes» pour y penser

L’ex-officier de police affirme que c’est sous la menace que son patron l’a contraint de démissionner. André Fortier, secrétaire général associé aux emplois supérieurs, l’aurait ainsi appelé le 30 novembre dès 9 h 40, dans les heures suivant la parution du «Journal de Montréal».

Il aurait alors dit à Marcel Forget «qu’il serait mieux pour la suite de sa carrière qu’il démissionne», et «qu’à défaut de démissionner, le Gouvernement allait le “destituer” et qu’il trouverait des motifs pour motiver cette décision», lit-on dans la poursuite.

«M. Fortier ajoute que M. Forget a “deux minutes” pour y penser, le ministre de la Sécurité publique, M. Martin Coiteux, étant sur le point de donner un point de presse où le départ de M. Forget sera annoncé et qu’il serait mieux d’annoncer une démission qu’une destitution», poursuit la requête introductive d’instance.

«De fait, c’est contre son gré et placé dans une position intenable que M. Forget annonce qu’il enverra sa démission», indique la missive, précisant que le numéro 2 de l’UPAC était alors «en état de choc».

Lettre de démission

Vers 11 h, le patron de l’UPAC Robert Lafrenière aurait ensuite contacté Marcel Forget pour lui demander d’envoyer sa lettre de démission formelle.

Sans attendre d’avoir reçu le document, M. Lafrenière aurait alors annoncé la démission de son numéro deux au personnel de l’UPAC.

À l’UPAC, Marcel Forget était responsable de la vérification de l’intégrité des entreprises qui font affaire avec l’état, et gagnait un salaire annuel d’environ 150 000 $.

Dans un communiqué, l’UPAC avait annoncé que M. Forget avait préféré se retirer «afin de ne pas nuire à l’organisation», et qu’«aucun acte illégal n’est reproché à M. Forget».

Lu dans les documents de la poursuite

«Il est manifeste que le Gouvernement n’a pas laissé de choix à M. Forget. Il s’agit donc clairement d’une démission forcée qui n’a pas été librement donnée et donc d’un congédiement déguisé.»

«En fait, M. Forget est le bouc émissaire d’une crise qui perdurait à l’UPAC et au ministère de la Sécurité publique depuis plusieurs mois, le Gouvernement ayant choisi de le congédier dans le seul but de sauver les apparences.»

«La conduite abusive du Gouvernement et le harcèlement psychologique exercé par M. Fortier ont eu des conséquences sérieuses sur la santé physique et psychologique de M. Forget.» 

 
 

Le numéro deux de l'UPAC démissionne

30 novembre 2017

 
 

Le numéro deux de l'UPAC a démissionné, après que le gouvernement Couillard lui eut retiré sa confiance et annoncé la création d'un comité de surveillance du corps policier.

Dans un communiqué émis en fin d'avant-midi, le commissaire de l'UPAC, Robert Lafrenière, a confirmé le départ du commissaire associé aux vérifications de l'intégrité des entreprises, Marcel Forget.

Son départ survient après que cinq policiers et ex-policiers eurent affirmé à l'agence de presse QMI qu'il a fait la promotion d'une entreprise controversée.  La firme Newtech, basée à Blainville, a été mise à l'amende au terme d'une enquête de l'Autorité des marchés financiers.

Ces témoignages portent à croire que M. Forget a convaincu certains collègues d'acheter des actions de Newtech dans les années 1990 et 2000. Dans certains cas, il aurait lui-même collecté des chèques.

Ces révélations « ne font qu'ébranler l'intégrité de l'UPAC », a indiqué M. Lafrenière dans son communiqué.

Plus tôt en matinée, le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, avait clairement invité M. Forget à quitter ses fonctions.

« Il occupe un poste qui est très important, a dit M. Coiteux à son arrivée à l'Assemblée nationale. Dans les circonstances, je ne pense pas qu'il soit l'homme de la situation. Et je pense que, lui-même, il devrait en arriver à cette conclusion. »

Le ministre a plus tard salué sa démission.  « C'est une décision qu'il a prise dans le meilleur intérêt de l'organisation, de l'UPAC, et donc du lien de confiance qui doit exister (avec la population) », a indiqué M. Coiteux.

 
 

Pas fort, pas fort et nous le payons combien par année?
Marcel Forget de l'UPAC en charge de dire qui est honnête ou pas,
embauche un comptable véreux et fait la promotion d'actions d'investissement

 
 

Marcel Forget, commissaire associé aux vérifications, dirige le service de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) chargé d’évaluer la probité des entreprises qui veulent obtenir des contrats publics.

M. Forget confiait pourtant son rapport d’impôt et achetait des actions d’un conseiller financier, François Simard, réprimandé à au moins deux reprises par les autorités réglementaires depuis cinq ans.

Merci à l'agence QMI!

Adjoint du commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, M. Forget a déclaré qu’il avait découvert la situation de M. Simard grâce aux questions que les journalistes lui ont posées à ce sujet.

« Je vous remercie infiniment de m’en informer, a-t-il dit au cours d’une entrevue téléphonique. Je n’étais pas au courant jusqu’à tantôt. »

Quelques instants avant d’accepter de parler au Journal, M. Forget a découvert, grâce à une recherche internet, que son « comptable » avait été condamné à payer 1,3 million $ d’amende par l’Autorité des marchés financiers (AMF), en août 2017.

« La recherche a été somme toute très simple », a reconnu le commissaire.

Informations publiques

Avant d’être condamné l’été dernier au terme de poursuites entamées par l’AMF en juin 2013, pour vente illégale d’actions, M. Simard avait également été réprimandé par la Chambre de sécurité financière pour des manquements semblables, en 2012.  Toutes ces informations étaient publiques.

Apprenant ces faits, M. Forget a coupé « sur-le-champ » ses liens avec M. Simard, dont il ignorait tous les démêlés, bien qu’il transige avec lui depuis environ cinq ans.

« Vous savez les contacts qu’on a, dans la vie, on ne sait pas ce qu’ils font de leur côté, a-t-il dit. Mais au moment où on est informé, je prends position sur-le-champ. »

 
 

Des policiers investissent par l'entremise de criminels

 
 

M. Forget a reconnu avoir acheté il y a quatre ans des actions accréditives de compagnies minières par l’intermédiaire de M. Simard, qui a été condamné par la Cour du Québec pour des transactions impliquant ce type de produit.  Le commissaire aux vérifications assure toutefois que ses transactions, dont il n’a pas voulu chiffrer la valeur, ont été faites « dans les règles de l’art ».

« J’ai signé les documents de l’AMF tel que requis pour un investisseur qualifié », dit-il.

Les entreprises minières peuvent émettre des actions accréditives.  Elles renoncent à déduire leurs frais d’exploration en faveur d’un investisseur.  M. Simard a aussi dirigé le policier vers un investissement dans un projet de « condos-bureaux » au centre-ville de Montréal.

« M. Simard m’a présenté quelqu’un », a dit M. Forget.

Des versions contradictoires

L’ex-directeur général de la Sûreté du Québec Mario Laprise soutient que Marcel Forget lui a suggéré d’acheter des actions d’une entreprise qui a ensuite sombré dans la controverse, ce que nie le principal intéressé.

« À la suggestion de Marcel Forget, j’ai fait un investissement, acheté des actions de Newtech, sur une base personnelle, à la fin des années 1990, et ce, sans aucun lien avec mes activités professionnelles », a-t-il écrit dans un échange par courriel.   

«Il me plaisir de collaborer, si nécessaire, avec les autorités compétentes», a-t-il répondu.

Mario Laprise
ex-directeur général de la SQ

Dans une entrevue qui a suivi, M. Laprise a déclaré que, tout comme « plusieurs collègues », il avait investi dans l’entreprise Newtech, qui voulait commercialiser un frein à disque intégral.

« J’ai fait partie de ce groupe-là et en bout de piste j’ai tout perdu mon investissement » , a-t-il dit en précisant que la somme était de moins de 10 000 $.

Les projets de Newtech n’ont jamais abouti, ce qui a causé des pertes à de nombreux petits investisseurs. L’entreprise a fait les manchettes en raison de nombreuses procédures judiciaires et de l’implication d’un présumé gourou, Marcel Pontbriand, qui recrutait des investisseurs.

Selon M. Laprise, maintenant vérificateur interne chez Hydro-Québec, c’est toutefois M. Forget qui lui « a pointé que ça pourrait être un investissement intéressant ».

Forget nie

Lorsque l'agence QMI lui a appris la version de M. Laprise, M. Forget a d’abord nié avoir suggéré quoi que ce soit à ses collègues.

« M. Laprise était mon patron, c’est difficile de suggérer à mon patron d’investir son argent dans un produit dans lequel moi-même j’investissais. »

M. Laprise et M. Forget ont été associés, avec trois autres collègues, dans une entreprise qui a fait l’acquisition d’un chalet dans Lanaudière, offert à la location.   L’imposante résidence en bord de lac a été la proie d’un incendie criminel en décembre 2013. M. Forget avait d’ailleurs suggéré à ses associés que le conseiller financier François Simardsoit le comptable de cette entreprise connue sous le nom de « Chalet des cinq ».

« On lui amenait nos papiers d’impôts et il était comptable, a-t-il dit.  Il n’est jamais allé au Chalet des cinq. »

M. Forget a également révélé que M. Laprise était sur la liste de clients de M. Simard.  « M. Laprise achetait des actions accréditives », a-t-il dit.   De son côté, M. Laprise n’a pas voulu dire s’il connaissait M. Simard.

 

Le no 2 de l’UPAC moussait Newtech auprès de ses collègues

 
 

Deux ex-policiers de la Sûreté du Québec se rappellent que l’actuel numéro 2 de l’UPAC, Marcel Forget, déployait beaucoup d’efforts pour promouvoir Newtech, une entreprise qui a ensuite sombré dans la controverse

 

Ces déclarations viennent corroborer celle de l’ex-directeur général de la SQ Mario Laprise

M. Laprise a affirmé avoir acheté des actions de Newtech à la suggestion de M. Forget, aujourd’hui commissaire associé aux vérifications de l’Unité permanente anticorruption (UPAC). À ce titre, M. Forget, un ex de la SQ, est chargé de vérifier l’intégrité des entreprises qui veulent répondre aux appels d’offres publics.

Nouveaux témoignages

Un ex-collègue policier de M. Forget, qui a réclamé l’anonymat, a affirmé à l'agence QMI qu’il s’était fait offrir d’investir dans Newtech, qui voulait fabriquer un frein intégral, un projet qui n’a pas abouti.

« Il disait à ses collègues de travail qu’il y avait des actions à vendre et que c’était un produit révolutionnaire qui ferait un boom au niveau des actions », a-t-il raconté en situant les événements entre 2004 et 2007.

Tout comme l’a dit M. Laprise, cette source a indiqué que « plusieurs collègues » ont, tout comme M. Forget, acheté des actions de Newtech, un projet qui s’est soldé par des pertes pour plusieurs petits investisseurs.

Cet ex-policier a toutefois décliné l’offre de M. Forget. « Je n’ai pas acheté d’actions. »

Cette source raconte n’avoir jamais vu M. Forget vendre des actions, mais il a soutenu que « les investissements se faisaient par l’entremise de Marcel ».

« Visionnaire »

Un deuxième ex-policier, qui n’a pas voulu être identifié, a confié que M. Forget présentait Newtech à ses collègues comme un investissement « alléchant ».

Selon cette source, qui a fait un achat de moins de 5 000 $ de titres de l’entreprise, M. Forget a présenté l’homme d’affaires Marcel Pontbriand à ses collègues.  M. Pontbriand a ensuite été condamné à 140 000 $ d’amende relativement à la vente d’actions de Newtech.

« Il nous remplissait que c’était la compagnie de l’avenir et que Pontbriand était un visionnaire », a indiqué cet ex-policier qui dit avoir perdu son investissement.

Pourtant, questionné sur M. Pontbriand par l'agence, M. Forget a affirmé: « Je ne connais pas cet individu, mais je sais qu’il a fait énormément de problèmes à énormément de personnes. »

 
 

Le no 2 de l’UPAC a reçu des chèques à son bureau

 
 

Ce sont maintenant cinq policiers ou ex-policiers qui disent avoir acheté des actions d’une entreprise controversée par l’intermédiaire du numéro deux de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) Marcel Forget, ou à la recommandation de ce dernier, qui n’avait pas de permis de courtier.

Une série d’entrevues menées par l'Agence de presse QMI a permis de recueillir les témoignages suivants, à propos de faits qui se seraient déroulés dans les années 1990 et 2000.

Marcel Forget était alors officier à la Sûreté du Québec (SQ).

Le maire de Chambly et ex-dirigeant de l’escouade Carcajou, Denis Lavoie, dit avoir donné un chèque dans une résidence de Beloeil en présence de M. Forget.  Ce chèque servait à acheter des actions de Newtech.

L’ex-policier de la SQ Richard Despatie affirme avoir donné un chèque à M. Forget pour l’achat d’actions, au siège social de la SQ, rue Parthenais à Montréal.

L’ex-DG de la SQ Mario Laprise dit avoir acheté des actions de Newtech à la suggestion de Forget.

Un ex-officier qui a requis l’anonymat affirme aussi avoir donné un chèque à M. Forget, au siège social de la SQ.

Un autre ex-policier dont nous protégeons l’identité soutient que M. Forget l’a convaincu d’acheter.  Il dit avoir donné son chèque à Pierre Lebeau, un ex-lieutenant de la SQ qui a éventuellement été copropriétaire d’un chalet avec M. Forget.

Très actif selon d’ex-collègues

Marcel Forget est maintenant commissaire associé aux vérifications à l’Unité permanente anticorruption (UPAC) depuis novembre 2013.  Il est chargé d’évaluer la probité des entreprises qui souhaitent participer aux marchés publics, pour le compte de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Marcel Forget n’a fait l’objet d’aucune accusation. Il nie avoir effectué du courtage de valeurs mobilières sans permis

L’AMF affirme ne pas avoir enquêté sur M. Forget, mais rappelle que l’exercice «systématique et régulier» d’activités de conseil pourrait nécessiter de s’inscrire comme courtier.  Cinq ex-collègues qui ont investi.

Il affirme avoir acheté des actions «dans les années 1990».  À cette époque, Marcel Forget était son voisin de bureau à l’escouade Carcajou et il avait «un dépliant» à propos de Newtech.

«Il m’avait montré le concept du frein, disait que ça avait été primé (et que) dès que ça va être coté à la Bourse, les actions vont monter».

Intéressé, Lavoie décide d’acheter 1 000 $ ou 2 000 $ (il ne s’en souvient plus exactement) des actions de l’entreprise, qui valaient 1 $ chacune à l’époque.  Il dit ensuite s’être rendu avec son collègue à Beloeil, dans une résidence, où il a remis un chèque «à une dame»

«C’est Max qui m’avait emmené là», dit-il en utilisant le surnom de M. Forget, ce que ce dernier nie.

Denis Lavoie
En 2017, maire de Chambly et officier de la Sûreté du Québec à la retraite

Policier de la SQ qui a demandé la protection de son identité

Il dit avoir acheté des actions de Newtech grâce à M. Forget, qui aurait été son seul contact dans la transaction, vers 1995-96.  Il affirme avoir apporté un chèque à M. Forget, qui lui aurait remis ensuite son titre de propriété.

«C’est lui qui m’a emmené les documents à signer.  Je ne peux pas lui donner un titre s’il était vendeur ou autre, mais il a agi dans mon cas comme vendeur.  Je n’ai jamais vu personne d’autre que Marcel Forget pour la transaction.»

La transaction, d’une valeur de moins de 20 000 $, s’est déroulée sur son lieu de travail, au quartier général de la SQ.

Selon lui, M. Forget «est parti avec le chèque» et lui a remis ensuite «un document, peut-être la journée même ou quelques jours plus tard».

À cette époque, cet investisseur ne s’est pas interrogé sur cette façon informelle de procéder ni sur les autorisations légales dont disposerait M. Forget pour s’impliquer dans la transaction.

Ce policier nous a d’ailleurs raconté que l’Autorité des marchés financiers (AMF) lui a écrit pour demander des informations à propos de Newtech, qui a ensuite été poursuivie.

 

Richard Despaties, officier de la SQ à la retraite, ex-enquêteur à l’UPAC contestant son congédiement

Il dit avoir acheté des actions de Newtech par l’intermédiaire de Marcel Forget, qui a été son seul contact dans la transaction.

«J’ai donné un chèque de 3000 $ à Marcel au nom de Newtech et il m’est revenu avec le certificat», dit-il.

Tout se serait déroulé au quartier général de la SQ, rue Parthenais, vers juin 2003.

Selon M. Despaties, M. Forget faisait la promotion de l’entreprise après avoir conduit sur une piste d’essai une Porsche 911 équipée des freins «en alliage inusable» de Newtech.  «Il trouvait que les freins étaient incroyables», dit-il.

Les informations données par M. Forget l’ont convaincu de participer à l’entreprise.  «C’est un vendeur incroyable. Il vendrait du sable à des Arabes.»

M. Despatie a été congédié par l’UPAC l’an dernier et sa résidence a été perquisitionnée en octobre 2017, dans l’enquête sur les fuites d’information qui a mené à l’arrestation du député Guy Ouellette. M. Despaties nie toute implication dans ces fuites.

Ex-policier de la SQ qui a demandé la protection de son identité

Il a acheté pour moins de 5 000$ d’actions vers la fin des années 1990, et explique que M. Forget présentait Newtech à ses collègues comme un investissement « alléchant ».

Il dit avoir remis à Pierre Lebeau un chèque pour conclure la transaction. M. Lebeau, un ancien associé de M. Forget dans une entreprise qui louait un chalet dans Lanaudière, n’a pas répondu à nos demandes d’entrevue.

 

Il reconnaît avoir transporté des chèques

Marcel Forget reconnaît avoir reçu des chèques de ses collègues investisseurs et transmis en retour des certificats d’actionnaires.  Mais il se défend d’avoir agi comme courtier.

M. Forget dit s’être rendu «quatre ou cinq fois» chez Newtech à Blainville, durant la période de 1998 à 2003, pour régler des questions concernant ses propres investissements.

À quelques occasions, il en profitait pour remettre des chèques de ses collègues, a-t-il expliqué mardi lors d’une rencontre à son bureau de Montréal en compagnie de la directrice des communications de l’UPAC. «C’est arrivé une ou deux fois que je suis allé avec quelques chèques peut-être, je ne m’en souviens pas.», affirme celui qui dit n’avoir «pas fait un sou» avec cela.

Il lui est arrivé de rapporter des certificats de propriété à ses collègues actionnaires.

«Quand j’allais pour les miens, j’ai ramené les miens et ceux qui étaient là.»

M. Forget, qui n’a «jamais eu le sentiment d’être un courtier», n’a pas voulu se prononcer sur la possibilité que ses activités aient contrevenu à la Loi sur les valeurs mobilières.

«Moi je dirais que non. Le chèque était au nom de l’entreprise et j’y allais (de toute façon) pour moi.»

Il ne le referait plus

M. Forget nie avoir fait la promotion de Newtech auprès de ses collègues ou avoir agi comme vendeur.  Il reconnaît qu’il parlait parfois de son investissement dans l’entreprise, qu’il a finalement perdu comme les autres actionnaires.  «Quand on me posait des questions, je répondais.»

Avec le recul, le numéro deux de l’UPAC affirme qu’il n’accepterait plus des chèques de ses collègues.

«Avec les règlements qui existent, avec tout, je leur dirais de s’arranger avec leurs affaires.»

M. Forget a répété qu’il ne connaît pas l’investisseur controversé Marcel Pontbriand.  Il nie également avoir accompagné Denis Lavoie à Beloeil pour l’achat d’actions.  «C’est un mensonge, je n’ai pas été acheté d’actions avec Denis Lavoie.»

Il a indiqué qu’il n’avait pas mentionné ses investissements dans Newtech au patron de l’UPAC Robert Lafrenière au moment de son embauche.

 

L’AMF n’a pas enquêté

L’AMF dit ne pas avoir fouillé le cas de Marcel Forget dans le cadre de ses enquêtes sur Newtech, il y a 4 ans.

«il n’y a eu aucun volet portant sur Marcel Forget», affirme un porte-parole de l’AMF, Sylvain Théberge.

Rappelons qu’à l’UPAC, Marcel Forget supervise la vérification de l’intégrité des entreprises pour le compte de l’AMF.  Selon M. Théberge, l’exercice d’une activité à titre de courtier ou de conseiller doit respecter des critères précis.

«Le fait d’agir comme intermédiaire entre un vendeur et un acquéreur de titres n’est pas, à lui seul, une indication de l’exercice de l’activité assujettie à notre réglementation».

L’exercice «systématique et régulier» d’une activité de conseil pourrait toutefois, selon les circonstances, déclencher l’obligation d’inscription, selon lui.

M. Théberge indique que les critères suivants déterminent notamment si une personne doit s’inscrire comme courtier:

- Le fait d’exercer l’activité, directement ou indirectement, de façon répétitive, régulière ou continue.

- Le fait d’être ou de s’attendre à être rémunéré.

- Le fait de démarcher ou de solliciter des investisseurs, que ce soit par des activités publicitaires ou autrement.

Nombreuses poursuites

Les activités de Newtech se sont soldées par de nombreuses poursuites pénales et civiles.

Marcel Pontbriand, qui se prétend guérisseur, a reconnu sa culpabilité en avril 2013, à la suite de poursuites de l’AMF. Il a dû payer une amende de 142 500 $. Il était notamment poursuivi pour avoir vendu des actions sans avoir le titre de courtier en valeurs mobilières.

Groupe Newtech international et Newtech Brake Corp ont dû payer des amendes totalisant 15 000 $ après avoir été trouvés coupables d’accusations portées par l’AMF.  Il leur était reproché d’avoir effectué le placement d’un investissement sans avoir déposé tous les documents explicatifs nécessaires.

 

Qui est François Simard?

 
 

√ Conseiller en sécurité financière, conseiller en assurance et rentes collectives, représentant de courtier en épargne collective et planificateur financier.

√ Réprimandé par la Chambre de sécurité financière en 2012.

√ Reconnu coupable par la Cour du Québec en 2016 de 87 chefs pour avoir aidé à effectuer des placements sans prospectus et 2 chefs d’entrave au travail des enquêteurs de l’Autorité des marchés financiers (AMF).

√ Amende de 1,314 million $ imposée par l’AMF en lien avec ces infractions. 

Contrefaçon et préméditation

Selon un jugement de la Cour du Québec en 2017, M. Simard a:

√ «Planifié et prémédité la commission des infractions»

√ «Retiré des sommes de la commission des infractions»

√ «Utilisé la contrefaçon pour arriver à ses fins»

√ «Clairement tenté d’influencer le témoignage d’investisseurs dans le cadre de l’enquête menée par l’Autorité»

√ «Des antécédents disciplinaires en matière de valeurs mobilières pour des infractions commises pendant la même période»

 

Qui est Marcel Forget?

 
 

√ Âgé de 57 ans

√ Commissaire associé aux vérifications de l’intégrité des entreprises à l’UPAC depuis 2013.

√ Il a été Directeur adjoint - Sûreté aéroportuaire pour Aéroports de Montréal de 2011 à 2013.

√ Policier à la Sûreté du Québec de 1988 à 2011. Il a notamment servi au sein de l’escouade antimotards Carcajou et été responsable du Service des enquêtes sur le crime organisé.

√ Selon Lino Zambito c'est le même Forget qui a fait arrêter la filature du mafieux Eddy Brandone lorsqu'il se rendait rencontrer Jean Charest.

 

Gestion de l'UPAC: le comble de la mauvaise gestion
5 décembre 2017

 
 

Tensions patrons-employés, problèmes de leadership et de communication, peur de représailles; ça ne tournait vraiment pas rond à l’Unité permanente anticorruption (UPAC), selon le fameux rapport sur le climat de travail que l’organisation refusait de rendre public.

Ce sont plus d’une quarantaine d’employés du service de vérification, dirigé jusqu’au 30 novembre 2017 par le commissaire associé Marcel Forget, qui se sont confiés à la Direction des ressources humaines du Ministère de la Sécurité publique (MSP).

« Plusieurs employés auraient de la difficulté à faire confiance à la direction », peut-on lire dans ce document rédigé en septembre 2016.  Jusqu’ici, seule une version entièrement caviardée du document avait été remise par l’UPAC aux députés de l’Assemblée nationale.

 André Boulanger - Robert Lafrenière - Marcel Forget

L'Agence de presse QMI a toutefois réussi à consulter une version non censurée du document.  D’entrée de jeu, le document fait état de plusieurs départs au service de vérification et de «plusieurs analystes [qui] souhaitent quitter leur emploi prochainement».

« On se faisait ridiculiser en public, dans les réunions », a d’ailleurs confié à notre Bureau d’enquête, un ex-membre de l’UPAC, sous le couvert de l’anonymat.

« On reçoit des petits messages dans les corridors qui te disent: on va te casser... Moi je pensais que la ligne entre les fins et les pas fins était mince, mais quand je revenais au bureau je me rendais compte que les pas fins étaient souvent parmi nous. »

Problèmes de leadership

Ce rapport a d’ailleurs été produit à la suite d’une hausse importante du nombre de départs d’employés du service de M. Forget.

Selon le rapport, le leadership de M. Forget est mis en cause.  Certains employés avaient l’impression que le pouvoir du commissaire associé était confié en grande partie à la conseillère juridique de son service.

On reproche aussi à M. Forget des«changements d’orientations fréquents».  De plus, il n’y aurait pas assez de réunions de la direction et il en découlerait un manque de « priorisation ».  Une absence de vision et d’objectifs est aussi déplorée.

Plus étonnant encore pour un service de vérification qui s’assure de l’intégrité des entreprises, des employés se plaignent d’un manque de connaissances sur le monde des affaires et la comptabilité.

On lit aussi que la mauvaise communication et la collaboration déficiente entre les personnes travaillant sur un même dossier minent la qualité des vérifications et augmentent les délais.

Marcel Forget a été mis au fait des conclusions le 22 septembre 2016.  Il a « démissionné» de son poste le 30 novembre 2017, afin de ne pas nuire à l’organisation, à la suite des révélations sur d’anciennes activités liées à la vente d’actions d’une entreprise controversée.

Lu dans le rapport

«Le climat des réunions de direction ne serait pas bon. Il y aurait des tensions palpables entre individus.  Il y aurait des échanges émotifs où certaines personnes auraient des gestes incivils (cris, larmes, regards sévères, poing sur la table).»

«Les relations entre les chefs d’équipe ne seraient pas toujours faciles.»

«Le commissaire aurait tendance à consulter quelques personnes, souvent les mêmes, pour le soutenir dans la prise de décisions.»

«Certains éprouvent un malaise à la présentation des constats devant le commissaire et la conseillère juridique, par peur de représailles.»

«Certains analystes mentionnent qu’ils auraient besoin de connaissances relatives au monde des affaires, particulièrement dans le domaine des sciences comptables.»

Gardé secret malgré les demandes

- Le 4 mai 2017, le député de la CAQ André Spénard demande au commissaire Robert Lafrenière quel est le climat de travail à l’UPAC.  «Moi, je le calcule comme étant très bon», répond M. Lafrenière.  Mais il reconnaît qu’un rapport a été demandé par le Commissaire associé aux vérifications de l’intégrité des entreprises.

- Le 19 octobre 2017, le député Pascal Bérubé demande à M. Lafrenière de lui fournir le rapport sur le climat de travail au service de la vérification, mais aussi les notes d’une employée de la SQ, Karine Martel, concernant des plaintes sur le département des enquêtes de l’UPAC, qui relève du directeur des opérations, André Boulanger.  L’UPAC remet le rapport sur le service de vérification, presque entièrement caviardé.

- Le 31 octobre 2017, lors d’une conférence de presse, André Boulanger déclare: «Le climat est très bon. [...] je peux vous confirmer que présentement, ça va très bien au niveau du plancher.»

- Le 25 novembre 2017, le Syndicat de la fonction publique du Québec, qui représente des employés du service de la vérification, qualifie de lamentable le climat de travail à l’UPAC.

- Le 28 novembre 2017, le gouvernement libéral vote contre une motion des partis d’opposition pour que l’Assemblée exige de l’UPAC et de la SQ qu’elles rendent publics les deux documents sur le climat de travail.

- Le 30 novembre 2017, Marcel Forget démissionne après que notre Bureau d’enquête eut révélé qu’il aurait fait la promotion d’actions d’une entreprise controversée alors qu’il travaillait à la SQ.

André Spénard
député de la circonscription de Beauce-Nord

Robert Lafrenière
Commissaire à la lutte à la corruption UPAC

Pascal Bérubé
député de la circonscription Matane-Matapédia

André Boulanger
directeur des opérations à l'UPAC

  Commentaire de  JosPublic  
 

Le numéro 2 de l’Unité permanente anti-corruption du Québec (UPAC), responsable de la vérification de l’intégrité des entreprises, a démissionné de ses fonctions à l'UPAC (par contre le communiqué de presse ne spécifie pas s'il a simplement renoncé à son poste ou démissionné de l'UPAC), le 30 novembre 2017, après que le gouvernement Couillard lui eut retiré sa confiance. 

On nous parlera de la séparation des pouvoirs et que le gouvernement n'influence pas la structure policière!   Bigre, on nous prend pour des idiots.es


 

Bien sûr que le vendeur d'actions de pacotilles a vu rapidement avec son avocat la possibilité de faire encore de l'argent au détriment de la population.   Alors il actionne le gouvernement pour 2 millions$.   Absolument pas honteux de son comportement déviant, en cela il rejoint le groupe des policiers amoraux tel que Yvan Delorme ex-chef de police de Montréal.

Au royaume des policiers amoraux et incompétents, on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire ses impôts par un faux comptable,  tant qu'à y être aussi bien vérifier s'ils éludaient de l'impôt... on se met à cinq pour acheter un chalet commercial et lorsque c'est connu publiquement, le chalet brûle par une main criminelle, déclare l'ami des policiers propriétaires, qui a fait l'enquête. 

Forget se retrouve à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui auraient à leur bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves comme celui qu'il embauche pour lui-même.   On paye combien pour ces incompétents? 

Encore une fois ce sont les journalistes qui ont démasqué le manque d'éthique d'un haut gradé de la police québécoise.   Évidemment à ce niveau qui oserait faire enquête sur eux-mêmes?   La société québécoise ne peut qu'attendre l'avènement d'une équipe d'incorruptibles qui prendra le pouvoir. 

Pour le moment Québec solidaire (QS) est occupé à faire une révolution du vocabulaire, la Coalition Avenir Québec (CAQ) a perdu Jacques Duchesneau qui a bien compris qu'il n'y avait rien à attendre d'un parti politique mis sur pied par un homme d'affaires nommé Sirois qui trempe toujours dans les magouilles d'affaires.

Le Parti Québécois, qui a retiré son appui à Duchesneau en pleine commission Charbonneau, et qui a eu un comportement laxiste envers les attitudes du député Gaétan Lelièvre et son faire valoir François Roussy, n'a rien à offrir à cet égard. 

Quant au Parti Libéral du Québec devenu un parti conservateur comme les autres, il est tellement pourri de l'intérieur qu'il est irréformable

Alors patience. Ou le miracle se produit ou nous nous enfoncerons dans l'enfer des sociétés ingouvernables à partir de la raison, la science et la moralité. On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts. 

Éthique et moralité publique foutent le camp à la vitesse grand V ou n'ont peut-être jamais été au rendez-vous de notre société?  Je rêvais! 

Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaiter qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante  fasse le ménage de la soue-à-cochon qu'est devenu le Québec.    J'ai honte      - JosPublic

Source de base:  Agence de presse QMI pour Québecor Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour : 8 février 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

   Le nettoyage de la collusion et de la corruption: "C'est toujours à recommencer, la société c'est comme l'humain, elle doit se laver constamment de ses parasites" - Pacifique "Pax" Plante

  La corruption: est-ce évitable ?

    Vers l'anti-corruption

Au royaume des policiers amoraux et incompétents on fait faire des placements par un faux conseiller financier, on fait faire nos impôts par un faux comptable, on se met à cinq pour acheter un chalet et lorsque c'est su publiquement, le chalet brûle par une main criminel dit l'ami des policiers qui a fait l'enquête. Forget vient à bout d'obtenir un poste à l'UPAC qui le met en situation de diriger des enquêtes sur des entreprises qui aurait à bord des comptables ou conseillers ou administrateurs fraudeurs ou au passé terni par des fautes graves.  On nous dira ensuite que le Québec n'est pas sous la botte d'une police politique, incompétente, indolente et en conflit d'intérêts.  Éthique, moralité public fou le camp ou n'ont jamais été au rendez-vous de notre société?  Il faudrait revoir le film Réjeanne Padovani et nous souhaitez qu'un nouveau Pacifique "Pax" Plante fasse le mange de la sou-à -cochon qu'est devenu le Québec. J'ai honte      - JosPublic
 

Notes & Références encyclopédiques:

il avait investi dans l'entreprise Newtech...

 

Des actions vendues sans preuve d'achat  - Des actionnaires n'ont jamais reçu de papiers confirmant leurs investissements dans la firme de Blainville.

Newtech n'a jamais commercialisé son frein révolutionnaire et est aujourd'hui dans la ligne de mire de l'Autorité des marchés financiers.  - Sur Société CBC/Radio-Canada, le 26 mai 2009

 

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l'implication d'un présumé gourou qui recrutait des investisseurs

 

Affaire Pontbriand: Un gourou en cavale dans le désert

Marcel Pontbriand, cet homme d’affaires véreux qui se fait appeler Jésus, se terre en Arizona.

L'agence QMI a suivi sa piste jusqu’aux confins du désert, où le gourou s’est enfoncé avec ses disciples.  Le fraudeur qui a saigné des dizaines de Québécois, le guérisseur qui se prend pour Jésus et le devin qui prétend sauver une quarantaine de disciples de la fin du monde est en cavale depuis trois ans en Arizona. - Sur le Journal de Montréal, le 15 novembre 2012

 

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l'ex-directeur général de la Sûreté du Québec...

 

Mario Laprise

Vérificateur interne

Mario Laprise exerce les fonctions de vérificateur interne d’Hydro-Québec depuis septembre 2014. 

M. Laprise a un riche parcours dans les domaines de la sécurité et de la gouvernance, et possède plus de 25 ans d’expérience en gestion. De 1979 à 2005, il a œuvré à la Sûreté du Québec, où il a notamment participé à la mise en place de structures et de stratégies visant à combattre la criminalité organisée. Entre autres réalisations, il a notamment été responsable de l’escouade Carcajou de Montréal et de Québec ainsi que de l’opération Printemps 2001, qu’il a pilotée en qualité de coordonnateur provincial de la lutte au crime organisé. Cette opération a mobilisé près de 2 000 policiers et a mené à l’arrestation d’environ 150 membres de groupes criminalisés.

De 2005 à 2012, M. Laprise a dirigé la sécurité industrielle à Hydro-Québec, où il a joué un rôle clé dans le déploiement des moyens nécessaires pour assurer la sécurité des personnes et des actifs de l’entreprise.

En 2012, M. Laprise a été nommé directeur général de la Sûreté du Québec. À ce titre, il a géré un effectif de plus de 8 000 personnes tout en veillant à la protection des citoyens et de leurs biens ainsi que de l’État et de ses ressources. Il a également participé à la gestion d’événements d’envergure, comme les tragédies survenues à Lac-Mégantic et à L’Isle-Verte. De plus, il a travaillé en étroite collaboration avec l’Unité permanente anticorruption (UPAC), la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction (Commission Charbonneau) ainsi que différents ministères et services de police.

M. Laprise est reconnu pour son intégrité et son efficacité. Sa connaissance approfondie d’Hydro-Québec et de ses mécanismes de contrôle, de même que ses études de deuxième cycle en administration publique, sont autant d’atouts qu’il met à profit dans ses fonctions de vérificateur interne. - Site d'Hydro-Québec, le 9 novembre 2017

 

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l'imposante résidence en bord de lac a été la proie d'un incendie...

 

1. L'incendie au chalet du patron de la SQ est d'origine criminelle - Le grand patron de la SQ, Mario Laprise, est l'un des actionnaires du chalet, qui compte 12 chambres et peut héberger une trentaine de personnes.- Sur La Presse le 2 janvier 2014

2. Une enquête «transparente» menée par un ami-associé.  L’ex-policier responsable de l’enquête criminelle sur l'ex-directeur général de la Sûreté du Québec est un ami et partenaire d'affaires de l’actuel grand patron de la SQ, a appris notre Bureau d'enquête.  Mario Laprise et Bruno Beaulieu sont copropriétaires d'une compagnie qui gère un grand chalet de 12 chambresoffert au public en location. - Sur le Journal de Montréal, le 11 décembre 2013

 

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une entreprise qui a fait l'acquisition d'un chalet...

 

Sûreté du Québec: Le «Chalet des cinq» vendu

Le grand patron de la Sûreté du Québec, Mario Laprise, et quatre autres copropriétaires d’un magnifique chalet dans les Laurentides qui avait été incendié trois jours après Noël ont vendu le terrain et les ruines du chalet.

Les copropriétaires du chalet, tous issus du monde policier, ont aussi chacun reçu leur chèque d’indemnisation de la compagnie d’assurances selon Michel Forget, le directeur des communications de la SQ.

«Les chèques sont rentrés, les gens sont indemnisés, le terrain est vendu. Tout est réglé» a déclaré le lieutenant Forget.  - Sur Le Journal de Montréal, le 2 mai 2014

 

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M Forget avait d'ailleurs suggéré à ses associés que le conseiller financier François Simard...

 

 

 

Radié trois ans pour avoir agi sans certification -  Un conseiller, trouvé coupable d'avoir d'avoir fait souscrire des clients à une convention de prêt et des actions alors qu'il n'était pas autorisé à le faire, écope d'une radiation de trois ans.

François Simard se voit aussi imposer 14 000 $ en amendes pour avoir faussement prétendu qu'il était comptable général accrédité et avait une maîtrise en fiscalité. Il est également condamné au paiement des déboursés. - Sur Finance et Investissement le 30 novembre 2012

 

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Forget qui a fait arrêter la filature du mafieux Brandone...

 

Sûreté du Québec SQ: filature avortée dès l'implication de Jean Charest. Reportage manipulé en campagne électorale

La diffusion du reportage de l'émission Enquête de Radio-Canada, sur l'arrêt de la filature d'Eddy Brandone, a fait beaucoup de bruit, tant dans le milieu politique que journalistique. Est-ce possible que ce reportage soit la réponse de la Sûreté du Québec à la sortie publique de Me Sylvain Lussier procureur en chef de la Commission Charbonneau? - Sur MétéoPolitique, le 22 août 2012

 

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Pour le moment Québec solidaire (QC) est occupé à faire une révolution du vocabulaire...

Québec solidaire débattra du mot « patrimoine » lors de son congrès - Sur la Société CBC/Radio-Canada, le 28 novembre 2017

 

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qu'il n'y avait rien à attendre d'un parti mis sur pied par un homme d'affaires nommé Sirois...

 

De Charest en Legault, de Desmarais en Sirois par Jacques Dufresne

- Sur MétéoPolitique, le 3 septembre 2012.

extrait: Il n'a, par contre, presque jamais été question de M. Charles Sirois, co-fondateur de la CAQ, dans la présente campagne électorale.  Il est rentré dans les coulisses et c'est précisément de cela qu'il faut s'inquiéter.  S'il avait choisi les armes de la parole et de la présence réelle en se présentant dans un comté, on saurait tout sur ses affaires personnelles, on lui aurait même demandé de rendre ses rapports d'impôts publics, comme on l'a fait pour Mitt Romney.  Il est encore temps d'informer les électeurs à son sujet.

 

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Quant au Parti Québécois qui a retiré son appui à Jacques Duchesneau...

 

Commission Charbonneau: Collusion du PQ avec l'industrie de la construction
pour empêcher de possibles révélations troublantes sur leurs pratiques
- Sur MétéoPolitique, le 28 juin 2012.

 

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devenu un parti conservateur comme les autres...

 

L'irréformable parti politique de Philippe Couillard - Sur MétéoPolitique, le 1er mai 2017

 

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