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Stéphane Maher un maire en déficit d'éthique

Élu une première fois le 4 novembre 2013 Stéphane Maher a démontré qu'il était de la même trempe que son prédécesseur Marc Gascon.  Dictateur, magouilleur en déficit d'éthique.  Les allégations à son égard sont graves et comme les autres maires de son acabit même devant les preuves qui le démasquent il s'accroche au pouvoir.  On l'a vu à Mascouche pour le maire Marcotte, à Laval pour le maire Vaillancourt et dans tant d'autres municipalités.  Évidemment dans une société où la notion d'honneur passe après la notion de s'enrichir, on peut s'attendre à tout.  En attendant on doit maintenir que la culpabilité doit être prouvée par les tribunaux, par contre dans ce cas, nous avons la preuve auditive que vous entendrez ci-dessous

 
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Stéphane MAHER, bio-judiciaire au fil du temps

2019

16 juillet 2019
Le maire de Saint-Jérôme subira un procès en septembre 2019

Mardi le 16 juillet 2019, la cause a brièvement été entendue devant la Cour du Québec au palais de justice de Saint-Jérôme.  Une date en septembre 2019 a été retenue pour la suite des procédures judiciaires. M. Maher n’avait pas l’obligation d’être à la cour et était représenté par son avocat.

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) reproche au maire d’avoir tenté d’«influencer une personne au regard de sa candidature», ce qui est considéré comme une manœuvre électorale frauduleuse.

Le deuxième constat d’infraction remis par le DGEQ à l’endroit du maire émane d’un autre ancien conseiller municipal, André Marion, qui a porté plainte pour les mêmes motifs.

Stéphane Maher a tout nié en bloc. Par voie de communiqué, en mai 2019, il affirmait [...] en aucun cas avoir promis des emplois aux conseillers municipaux sortants Mario Fauteux et André Marion. «Ces allégations sont fausses et mensongères», a dit le maire.

Source - Journal de Montréal

 
 

21 mai 2019
La démission du maire
de Saint-Jérôme réclamée

Le maire de Saint-Jérôme Stéphane Maher a été hué pendant toute la séance du conseil municipal houleuse, mardi soir le 21 mai 2019.  Quelque 300 citoyens s'étaient présentés pour faire entendre leur mécontentement à la suite des révélations des médias.

Des résidents ont demandé la démission du maire, une décision appuyée par la conseillère municipale indépendante Nathalie Lasalle.  Le maire a toutefois clairement indiqué son intention de demeurer en poste.

«J’ai la ferme intention de demeurer maire», a affirmé le maire Maher, ce qui lui a valu d’intenses huées de la foule.  Répondant à un citoyen, il a affirmé que son parti municipal allait payer ses frais d’avocats dans cette affaire.

Avant l’assemblée, la conseillère Lasalle avait déclaré que le maire n’avait plus la légitimité requise pour rester en poste.  «Le maire n’a plus aucune autorité à siéger. Il a menti en faisant parvenir un communiqué de presse où il disait n’avoir jamais offert d’emploi à ces deux conseillers municipaux, il a menti à toute la population de Saint-Jérôme et au Québec», insiste Nathalie Lasalle.

«Il a brisé son serment d’honneur, d’honnêteté, d’intégrité et de vérité, déjà là, avec le serment qu’il a prononcé, c’est brisé, il n’a plus la confiance de la population», conclut-elle.

Lire la suite - Sur TVA Nouvelles 

 
 

19 mai 2019
L'Équipe Maher
tente de blâmer les journalistes

Éric Bak, conseiller municipal

Du très bon journalisme par TopoLocal
- Bravo

- JosPublic

  Silence de l’équipe Maher pour ne pas que « ça soit déformé comme d’habitude »

Source - TopoLocal

 
 

13 mai 2019
 Le maire de Saint-Jérôme refuse de démissionner

Malgré des enregistrements rendus publics la semaine dernière par notre Bureau d’enquête qui placent le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, dans une position gênante et embarrassante, celui-ci a informé les employés de la Ville lundi qu’il avait la ferme intention de poursuivre son mandat.

TVA Nouvelles a obtenu copie d’une lettre rédigée par Yvan Patenaude, directeur général de la Ville de Saint-Jérôme. Dans son adresse aux employés, M. Patenaude a tenu d’abord à assurer le personnel que les faits allégués par le Directeur général des élections du Québec ne concernent en rien l’appareil administratif et que les infractions qui ont été reprochées sont de nature politique.

«Elles impliquent des principes de droit liés à la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités ainsi qu’à la gestion des candidatures à l’intérieur du parti Vision Saint-Jérôme, écrit-il. Il m’est essentiel de vous souligner que cette tourmente judiciaire n’affecte en rien les fonctionnaires actuellement en place, qu’ils soient membres de la direction ou employés. Le maire m’a informé de sa ferme intention de poursuivre son mandat. Nous avons convenu que les intérêts de la Ville seraient toujours la priorité. La mission que nous nous sommes donnée demeure.»

Source - TVA Nouvelles

 
 

9 mai 2019
Le maire de Saint-Jérôme Stéphane Maher accusé par Élections Québec

Stéphane Maher fait face à des constats d’infraction à la loi électorale qui pourraient le forcer à démissionner ou le rendre inapte à siéger.  Il plaide non coupable.

Le maire de Saint-Jérôme a manoeuvré pour écarter de son parti politique les conseillers sortants Mario Fauteux et André Marion, en les expulsant de son équipe électorale à la date limite des candidatures, le 6 octobre 2017.  Au moins l’un d’entre eux, André Marion, semblait se diriger vers une victoire sans opposition alors que Mario Fauteux, comme candidat sortant, avait aussi de fortes chances d’être élu.

Dans deux rencontres auxquelles prenaient part le maire suppléant et ex-député Gilles Robert ainsi que le conseiller Benoit Beaulieu, Maher a offert de compenser Fauteux et Marion en leur offrant des emplois rémunérés à même des fonds publics, vraisemblablement payés par la Ville de Saint-Jérôme, ou indirectement par la MRC Rivière-du-Nord où il détient un vote prépondérant.

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11 mai 2019
Enregistrement gênant du maire:
Jacques Duchesneau ne peut rien faire

Jacques Duchesneau

Québec lance une deuxième enquête sur le maire de Saint-Jérôme, qui refuse de quitter son poste malgré l’existence d’un enregistrement accablant.

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) a déposé mardi le 7 mai 2019 deux constats d’infraction pour manœuvre électorale frauduleuse contre le maire Maher.  Le 10 mai 2019, c’était au tour de la Commission municipale du Québec de démarrer une enquête sur les agissements du maire. S’il était reconnu coupable au terme de ces deux processus, le maire Maher pourrait perdre son poste ou écoper d’une suspension.

Stéphane Maher: «Dois-je rappeler que ni Mario Fauteux ni André Marion [les deux conseillers qui ont porté plainte au DGEQ] n’ont obtenu de poste à la Ville de Saint-Jérôme ou à la MRC?» s’est-il justifié, rappelant qu’il a enregistré des plaidoyers de non-culpabilité au DGEQ.

En plus des conseillers Marion et Fauteux, deux conseillères indépendantes souhaitent aussi que Stéphane Maher quitte son poste.  «C’est inacceptable ce que M. Maher a fait [...] La population n’a plus confiance en cette administration. Le maire devrait carrément démissionner», a lancé l’une d’elles, Nathalie Lasalle, en marge des assises annuelles de l’Union des municipalités du Québec, le 10 mai 2019.

« C’est un choc de voir cette histoire-là sortir. Je pense que les citoyens ressentent le choc comme moi. [...] On a besoin du lien de confiance avec la population, comme classe politique », a commenté hier le député de Saint-Jérôme, Youri Chassin.

L’inspecteur général de Saint-Jérôme, Jacques Duchesneau, affirme qu’il n’a pas les pouvoirs pour enquêter sur le maire Maher.  Saint-Jérôme s’est dotée en 2017 d’une instance pour lutter contre la corruption, le Bureau de l’intégrité professionnelle et administrative (BIPA), à l’instar de ce que l’on retrouve à Laval ou à Montréal avec le Bureau de l’inspecteur général.  Or, M. Duchesneau a indiqué hier que le BIPA ne pourra faire enquête sur les agissements du maire, puisque son mandat se limite aux contrats accordés par la Ville.

Dans les extraits on entend le maire Maher affirmer être au courant des opérations du BIPA.  Cela est impossible, selon M. Duchesneau, qui avait déjà réaffirmé son indépendance à ce sujet en 2017.  «Moi, je ne suis pas responsable de ce que le maire dit. [...] Moi, je ne parle pas au maire», a-t-il déclaré. 

C’est M. Maher, qui a annoncé la création du BIPA en 2017, mais Jacques Duchesneau tient à prendre ses distances.  «J’ai rencontré le maire le 17 mars 2017 quand on a lancé BIPA. Je l’ai rencontré un an plus tard quand on a déposé notre premier rapport annuel et une fois cette année, le 11 mars, où j’ai déposé mon deuxième rapport annuel. C’est tout», a-t-il affirmé.

Source - Le Journal de Montréal

 
 
 
 
 

2 juillet 2019
Benoît Beaulieu réplique aux conseillères indépendantes

 Benoît Beaulieu conseiller municipal

La situation a dégénéré lors du dernier conseil municipal de Saint-Jérôme, alors que les deux conseillères indépendantes Nathalie Lasalle et Johanne Dicaire ont demandé, une fois de plus, au maire de se retirer et aux conseillers de se dissocier des gestes posés par le maire et dont ce dernier est accusé par le DGEQ.

« Qui écrit vos textes ? »

Ça se passait à la fin de l’assemblée à la période d’information du conseil au public. « Aux questions que nous avons adressées au maire, c’est le conseiller Benoît Beaulieu, désigné tacitement par son chef pour répondre qui nous a demandé qui écrivait nos textes. Tout laisse croire que pour lui, en tant que femmes, nous sommes incapables de réfléchir par nous-mêmes et mettre nos réflexions sur papier.  Quelle attitude révoltante et incroyablement méprisante à notre égard.  Par cette simple question, Benoît Beaulieu a révélé quel homme il est réellement, un homme d’une autre époque, celle où les femmes devaient se taire et n’avoir aucune prise de position », ont-elles souligné.

Elles ont rappelé que le conseiller a souligné que les 200 personnes présentes au conseil municipal n’étaient pas représentatives de la population jérômienne.  « Les Jérômiens ne doivent plus tolérer que Stéphane Maher, Benoît Beaulieu ainsi que tous les autres conseillers municipaux de son équipe qui les protègent se fichent de la population. Ça n’a plus de sens, ils ne se cachent plus pour mépriser la population de Saint-Jérôme », affirment celles-ci.

Johanne Dicaire, conseillère indépendante.

Élection de 2017

Benoit Beaulieu a souligné que les deux conseillères étaient bien fières de se faire élire en faisant partie de l’équipe Maher.  « Il nous a accusées de malhonnêteté envers nos citoyens lors de l’élection de 2017 parce que nous nous sommes présentées avec l’équipe Maher.  Il oublie que c’est le chef qui est devant les tribunaux, accusé de malversations électorales par le (DGEQ), et que nous nous sommes dissociées de son parti.  Par conséquent, nous n’avons pas de leçon d’honnêteté à recevoir de lui, du maire et de son équipe de conseillers ».

Source - Le Nord

 
 

11  juin 2019
Stéphane Maher a rendez-vous en cour

Le maire Stéphane Maher a rendez-vous en cour, le mardi 16 juillet 2019, pour répondre aux avis d’infraction que lui a adressés le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) dans le dossier André Marion–Mario Fauteux.

Rappelons que, selon les avis du (DGEQ), le maire Maher aurait tenté d’«influencer une personne au regard de sa candidature».

S’il est reconnu coupable, Stéphane Maher devra démissionner de son poste et ne pourra pas se livrer à des activités partisanes pendant cinq ans.

Stéphane Maher, on le sait, a plaidé non coupable. De là l’audition prévue pour le 16 juillet 2019.

Par ailleurs, la conseillère indépendante Johanne Dicaire dit s’interroger quant à l’acquittement de la facture pour les frais encourus par Stéphane Maher dans le dossier.

«Le 21 mai 2019, en réponse à une question d’un citoyen au conseil de ville, qui avait les mêmes préoccupations que moi, Stéphane Maher a dit que les services de ses avocats seront payés par “son” parti et non pas par lui ni par la Ville.

Comme c’est le cas pour la majorité des Jérômiens, je ne me fie plus à la parole du maire et c’est pourquoi ma collègue Nathalie Lasalle et moi avons avisé la direction générale de la Ville d’être extrêmement vigilante, car il serait tout à fait illégal de faire payer directement ou indirectement par la Ville les honoraires de ses avocats et autres frais engendrés par cette cause.  La Loi des cités et villes est on ne peut plus claire en ce qui regarde ce genre de situation», note-t-elle dans un courriel acheminé à nos bureaux.

Elle ajoute qu’«il faut savoir, de plus, que le parti politique de Maher peut également se voir imposer une amende d’un minimum de 10 000 $ (article 638).  Je sais pertinemment que le parti ne peut supporter tous ces montants.  Alors, qui va payer pour tout ça? Est-ce que les membres de ce parti ont accepté de se rendre personnellement responsables d’une éventuelle dette, qui a des chances d’être salée, considérant les frais d’avocats, les frais de la firme de communication, les frais juridiques et d’amendes, si tel est le cas?»

Source - Infos Laurentides

 
 

21 mai 2019
Conférence de presse

Mesdames et messieurs les journalistes,
Citoyennes et citoyens de Saint-Jérôme,

Le 7 mai 2019, j’ai reçu un avis d’infraction de la part d’Élections Québec en lien avec la période préélectorale de 2017.  J’aimerais m’expliquer sur ce point et détailler les prochaines étapes. Sachez que je prends l’entière responsabilité des événements.

Il y a deux ans, j’ai souligné, à deux conseillers municipaux sortants, messieurs Mario Fauteux et André Marion, qu’ils ne pourraient pas représenter les couleurs de notre formation politique.  D’ailleurs, il est de la prérogative du chef d’un parti politique d’autoriser ou non des candidatures.

Cette décision était motivée à la fois par des questions de confiance et de transparence.  En temps et lieu, je présenterai ma version des faits aux instances appropriées et non pas sur la place publique.  Je réitère donc que l’exclusion des deux conseillers municipaux était nécessaire et incontournable.  Dans ces circonstances, il est évident qu’un avis de non-culpabilité a été envoyé à Élections Québec par mes avocats.  Je suis certain d’être entièrement blanchi de toute accusation.

Permettez-moi de souligner qu’il est malheureux que les deux seules conseillères municipales d’opposition, élues sous la bannière Vision Saint-Jérôme – Équipe Stéphane Maher en 2017, se concentrent sur cet événement qui date d’avant la dernière élection pour tenter de déstabiliser notre administration publique plutôt que de travailler à offrir des services à nos citoyens. Ceux-ci ne seront pas dupes de ces manœuvres politiques et j’ai confiance en eux.  Nous ne pouvons pas nous permettre de tous nous enliser dans un climat de querelles politiques.

D’ailleurs, ce soir, à l’occasion de la séance du conseil, c’est ce que mon équipe et moi ferons, c’est-à-dire de faire ce pour quoi nous avons été élus, soit de contribuer à ce que notre ville progresse, tout comme les nombreux projets en cours, tout en offrant de meilleurs services à notre population.

Je tiens à souligner l’appui indéfectible de ma famille qui m’a soutenu au cours des derniers jours.  Comme vous le savez, la vie publique n’est pas de tout repos. Toutefois, je ne peux pas accepter que des journalistes interpellent, pourchassent et bombardent d’appels mes enfants mineurs.  Le traitement médiatique des élus ne doit pas transgresser les limites familiales.

En terminant, je vous assure que j’ai la ferme intention de demeurer maire de la Ville de Saint-Jérôme pendant les procédures d’Élections Québec.  La gestion de la municipalité n’a d’ailleurs jamais été mise en cause dans cette histoire.  Il s’agit ici de mon dernier commentaire sur cette question et je vais partager, en temps et lieu, mon point de vue aux instances appropriées.

Merci, Stéphane Maher, Maire de Saint-Jérôme

Communiqué de presse ville de Saint-Jérôme

2018

 
 
 
 

27 mars 2018
Le DGEQ ouvre une enquête
sur le maire de Saint-Jérôme

La conseillère municipale Nathalie Lasalle
avec l'ex-conseiller Mario Fauteux.

Il n'y a plus de péquistes dans cette équipe-là, il a fait le ménage. Il restait Nathalie Lasalle, et je pense qu'elle a payé le prix de cette implication.

Mario Fauteux, ex-conseiller municipal et organisateur politique du Parti québécois

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) a ouvert une enquête sur le maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher. Deux anciens conseillers allèguent s'être fait offrir un emploi s'ils acceptaient de ne pas se représenter aux élections municipales de novembre dernier.

La plainte des deux anciens conseillers au DGEQ n'est que l'un des éléments qui ébranlent le conseil de ville de Saint-Jérôme, où la politique provinciale semble s'être immiscée. Les tensions sont d'ailleurs palpables depuis le 8 mars dernier.

Ce jour-là, la conseillère Nathalie Lasalle, dont les sympathies pour le Parti québécois (PQ) sont bien connues, a claqué la porte du parti du maire pour siéger comme indépendante. Elle estimait alors que le parti était devenu une clique fermée cherchant à la contrôler.

Un tournant

Mario Fauteux affirme que l'atmosphère a changé au conseil de ville peu après la démission du chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, en mai 2016. Cette démission a entraîné la tenue d'une élection partielle remportée par Marc Boursier, un ancien conseiller municipal de l'équipe du maire de Saint-Jérôme, qui se présentait alors pour le PQ.

Pendant cette campagne électorale, Stéphane Maher semblait bien plus proche du candidat de la Coalition avenir Québec CAQ  et de son chef François Legault que de son ancien collègue à l'Hôtel de Ville. Présent lors du bilan de campagne du candidat de la CAQ, le maire disait même partager les valeurs de ce parti

Source - La Société CBC/Radio-Canada

 
 

5 juillet 2018
L'opposition prend forme à
l'Hôtel de Ville de Saint-Jérôme

L'opposition s'organise dans la capitale des Laurentides, où d'anciens alliés du maire Stéphane Maher souhaitent fonder un nouveau parti. Une demande pour réserver le nom « Démocratie Saint-Jérôme » a été déposée auprès du Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

 La demande a été acceptée par le (DGEQ) le 13 juin 2018. Le nom « Démocratie Saint-Jérôme » sera donc réservé pour six mois, le temps pour ses instigateurs de franchir les étapes nécessaires à la création d'une véritable formation politique. Comme Saint-Jérôme ne compte pas 100 000 habitants, seules 50 signatures seront nécessaires.

La réservation a été effectuée par Pierre Jobin, un ancien organisateur politique de Vision Saint-Jérôme, le parti du maire Maher. À ses côtés, un noyau dur : la conseillère du district 12, Nathalie Lasalle, ainsi que les ex-conseillers Mario Fauteux, André Marion et Michel Gagnon. Leur point commun : ils ont tous travaillé ces dernières années avec Stéphane Maher, au pouvoir depuis 2013 à l'Hôtel de Ville de Saint-Jérôme.

Réélu sans opposition en novembre 2017, M. Maher a vu son équipe remporter la totalité des sièges de conseillers aux dernières élections, soit 12. Or, deux élues ont quitté le navire depuis : d'abord Nathalie Lasalle, le 8 mars, puis Johanne Dicaire, le 1er juin 2018.

  Lire la suite - Sur la Société
CBC/Radio-Canada

 
 

20 mars 2018
Stéphane Maher n’a pas l’appui de la
Coalition avenir Québec (CAQ)

Depuis la campagne de l’élection partielle dans Saint-Jérôme à l’automne 2016, plusieurs rumeurs faisaient de Stéphane Maher un futur candidat potentiel de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans la circonscription de Saint-Jérôme.

La semaine dernière, selon des sources qui ont tenu à garder l’anonymat, la CAQ a informé son Comité d’action locale qu’elle ne veut pas de Maher comme candidat.  C’est une annonce qui a plu à plusieurs militants caquistes locaux, qui ne voulaient pas de sa candidature non plus, mais craignaient malgré tout que les rumeurs se réalisent.

Il faut comprendre que les comités d’action locale de la CAQ, selon les règles du parti, n’ont pas le pouvoir de choisir les candidats, même s’ils ont la possibilité de faire des recommandations.  À la CAQ, c’est le Comité national de sélection des candidats, formé par le chef, qui choisit tous les candidats dans chacune des circonscriptions

Source - TopoLocal

2017

13 octobre 2017
Stéphane Maher est élu
maire sans opposition

Outre le maire Maher, six candidats ont été élus sans opposition. Il s’agit de Benoit Beaulieu (district 1), Bernard Bougie (district 5), Benoit Delage (district 6), Chantale Lambert (district  7), Johanne Dicaire (district 8) et Sophie St-Gelais (district 9), tous de l’Équipe Stéphane Maher – Vision Saint-Jérôme. Pour l’élection 2017, Stéphane Maher a misé sur la parité hommes femmes en présentant six femmes et six hommes parmi ses candidats.

Source - Journal Le Nord

 
 
 
 
 
 

Ce qui s’est passé le 6 octobre 2017 à la mairie de Saint-Jérôme

Stéphane Maher et Mario Fauteux

Lors d’une entrevue avec TopoLocal le 27 septembre 2017, Mario Fauteux nous avait confié qu’il était préoccupé par l’élection municipale à venir.

Une drôle d’impression, disait-il, qu’il n’arrivait pas à expliquer.  La stratégie de l’équipe Maher de ne pas faire de bruit, en espérant être réélue sans opposition, lui causait un inconfort.  Mais pas au point de briser la consigne du parti, nous avait-il dit, préférant ne pas faire de déclaration publique.

Peut-être que ce malaise a contribué à une décision qu’il a prise le matin du 6 octobre 2019, en se rendant rencontrer Stéphane Maher, soi-disant, pour déposer officiellement sa candidature à la date limite.

Chose certaine, cette décision a été déterminante pour la suite des choses: ce matin-là, Mario Fauteux a glissé dans sa poche son téléphone mobile, activé pour enregistrer la conversation.

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Le maire de Saint-Jérôme Stéphane Maher accusé par Élections Québec
9 mai 2019

 

 

Stéphane Maher fait face à des constats d’infraction à la loi électorale qui pourraient le forcer à démissionner ou le rendre inapte à siéger.  Il plaide non coupable.

Le maire de Saint-Jérôme a manoeuvré pour écarter de son parti politique les conseillers sortants Mario Fauteux et André Marion, en les expulsant de son équipe électorale à la date limite des candidatures, le 6 octobre 2017. 

Au moins l’un d’entre eux, André Marion, semblait se diriger vers une victoire sans opposition alors que Mario Fauteux, comme candidat sortant, avait aussi de fortes chances d’être élu.

Dans deux rencontres auxquelles prenaient part le maire suppléant et ex-député Gilles Robert ainsi que le conseiller Benoit Beaulieu, Maher a offert de compenser Fauteux et Marion en leur offrant des emplois rémunérés à même des fonds publics, vraisemblablement payés par la Ville de Saint-Jérôme, ou indirectement par la MRC Rivière-du-Nord où il détient un vote prépondérant.

« C’est faux » dit Maher

Stéphane Maher soutient que c’est faux et associe cette controverse à de la petite politique.

Il affirme, dans un communiqué de presse, que les allégations sont mensongères.

Maher écrit qu’il est malheureux de constater qu’une « dispute politique » prenne une tournure de la sorte.

Il entend se défendre et souhaite que la lumière soit faite sur ce qu’il qualifie encore de « manoeuvre » de ses « adversaires politiques ».

Réactions

Pour sa part, Mario Fauteux était satisfait que le long processus amorcé par la plainte qu’il a portée à Élections Québec aboutisse.

« Je suis satisfait, mais je n’ai pas le coeur à célébrer. J’espère bien que justice sera faite mais je suis attristé de voir que Saint-Jérôme, encore une fois, attire l’attention de tout le Québec à la suite du comportement de son maire.

Quand nous avons été élus en 2013, Stéphane Maher et Gilles Robert parlaient sans cesse de redonner la fierté aux jérômiens. On ne peut certainement pas être fiers de leurs gestes. »

André Marion, pour sa part, faisait écho aux propos de Mario Fauteux.

« C’est une bonne nouvelle, je me dis qu’il y a une justice quelque part. Depuis ces événements, plusieurs personnes me disaient que veux-tu, le jeu de la politique c’est comme ça, c’est inévitable, mais voilà un signe que tout n’est pas permis en politique, on ne peut pas se permettre n’importe quoi. Ça me rassure. »

Quant au préfet de la MRC Rivière-du-Nord et maire de Saint-Hippolyte, Bruno Laroche, il n’avait pas pris connaissance des constats d’infraction et préférait limiter ses commentaires: « On vit dans un État de droit et je vais attendre de prendre connaissance des faits avant de commenter la situation. »

Même son de cloche du côté du fondateur du parti Vision Saint-Jérôme, Andrew Hattem, qui ne voulait pas commenter le dossier sans connaître les faits. « Stéphane Maher doit être présumé innocent jusqu’à preuve du contraire » a-t-il conclu.

Mario Fauteux

André Marion

Gilles Robert

Benoit Beaulieu

Bruno Laroche

Andrew Hattem

«

En aucun cas n’ai-je promis des emplois aux conseillers municipaux sortants Mario Fauteux et André Marion.

                                          -  Stéphane Maher

»
 

Manoeuvre électorale frauduleuse

Le Directeur général des élections du Québec a émis le 7 mai deux constats d’infraction, qui sont identiques et qui sont selon toute probabilité liés aux plaintes déposées par Mario Fauteux et André Marion.

Les infractions reprochées à Stéphane Maher concernent les articles 590-1, 641.1 et 645 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.

L’article 590-1 se lit ainsi: «Commet une infraction, quiconque par lui-même ou par l’intermédiaire d’une autre personne, obtient ou tente d’obtenir qu’une personne pose sa candidature à un poste de membre du conseil, s’abstienne de le faire ou retire sa candidature en lui promettant ou en lui accordant quelque don, prêt, charge, emploi ou autre avantage ou en lui faisant des menaces.»

L’article 641.1 fixe les amendes associées à cette infraction, qui sont d’un minimum de 5000$ et d’un maximum de 20 000$ dans le cas d’une personne physique comme c’est le cas des constats actuels.

L’article 645 spécifie, entre autres, qu’une infraction à l’article 590 constitue une manoeuvre électorale frauduleuse. Or le même article ajoute qu’une personne qui est reconnue coupable d’avoir commis une manoeuvre électorale frauduleuse perd, pour une période de cinq ans à partir du jugement, le droit de se livrer à un travail de nature partisane.

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Ce qui s’est passé le 6 octobre 2017 à la mairie de Saint-Jérôme

 
 

 

Lors d’une entrevue avec TopoLocal le 27 septembre 2017, Mario Fauteux nous avait confié qu’il était préoccupé par l’élection municipale à venir.

Une drôle d’impression, disait-il, qu’il n’arrivait pas à expliquer.  La stratégie de l’équipe Maher de ne pas faire de bruit, en espérant être réélue sans opposition, lui causait un inconfort.  Mais pas au point de briser la consigne du parti, nous avait-il dit, préférant ne pas faire de déclaration publique.

Peut-être que ce malaise a contribué à une décision qu’il a prise le matin du 6 octobre 2019, en se rendant rencontrer Stéphane Maher, soi-disant, pour déposer officiellement sa candidature à la date limite.

Chose certaine, cette décision a été déterminante pour la suite des choses: ce matin-là, Mario Fauteux a glissé dans sa poche son téléphone mobile, activé pour enregistrer la conversation.

Faits saillants de la rencontre

Accompagnés des extraits sonores, on a regroupé les éléments importants des propos de Stéphane Maher, tenus en présence des conseillers Gilles Robert et Benoit Beaulieu lors de leur rencontre avec Mario Fauteux.

Ces extraits sont tirés d’un enregistrement qui fait vraisemblablement partie des éléments de l’enquête d’Élections Québec qui a mené à des accusations portées envers le maire.  Il a choisi de plaider l’innocence.

Maher offre des postes « en compensation»

Stéphane Maher explique à Mario Fauteux qu’il l’expulse de son parti, mais lui offre des titres honorifiques et des postes rémunérés à titre de compensation.

Maher prétend que sa décision est due à des événements imminents dans le dossier de Marc Gascon et qu’il craint que ces événements éclaboussent son parti.

Il explique aussi à Fauteux que le prétexte officiel sera celui de présenter un nombre égal d’hommes et de femmes.

Enfin, il confirme aussi sa stratégie d’attendre à la limite des candidatures pour le sortir de son parti.

Mario Fauteux

« Je ne te défendrai pas »
«Mais ça, c’est mon choix»

Pourquoi pas Bougie et Delage également?

À deux reprises, Mario Fauteux demande à Maher d’expliquer pourquoi il n’expulse pas aussi Bougie et Delage (Benoît Delage et Bernard Bougie, deux élus municipaux de l'administration Gascon).  Il revient sur le sujet en fin de rencontre alors que Maher le presse de prendre une décision et de suivre son plan de match.

Maher explique à Fauteux qu’il ne le défendra pas. « Même si t’as rien faite », ajoute-t-il.

«Tu sortirais Bougie et Delage»
«On le fait-tu ou on le fait pas?»

Maher explique comment il pourrait organiser à la fois une nomination honorifique et un poste de consultant

À deux reprises, le maire propose que Fauteux choisisse entre deux organismes, soit le Parc régional de la Rivière-du-Nord ou encore Développement durable de la Rivière-du-Nord (DDRDN) l’organisme qui dirigera le futur écocentre régional. 

Il affirme à Fauteux qu’il s’en sortira comme un «héros», et que la nouvelle candidate Janice Bélair-Rolland prendra son ancien district.

Janice Bélair-Rolland

«Mario, tu choisiras ce que tu veux, m’as te payer ciboire…»
«C’est prestigieux, président…»

« Christ, je te donne deux jobs prestigieuses, le cash, Mario, ciboire, arrête!»

Dans ces autres extraits, il explique à Mario Fauteux comment les postes qu’il offre vaudront autant d’argent que son ancien poste de conseiller municipal.

«En novembre t’es nommé, c’est moé qu’y’es nomme!»

Une «frappe solide» s’en vient, dit Maher…

Maher laisse entendre qu’il aurait appris que l’UPAC allait «frapper solide» après les élections et mentionne Jacques Duchesneau.

«Qu’on soit d’accord ou pas, ça va cogner très fort!»

Maher tente de confirmer que l’entente est conclue

Stéphane Maher répète à Mario Fauteux qu’il touchera 40 000$ par année. « Dossier réglé, vendu » dit-il. « Vous êtes témoins » demande Fauteux.  Une voix (que Fauteux affirme être celle de Benoit Beaulieu) répond «oui».

«Combien de jours tu veux travailler?»
«J’t’offre toutes les projets que t’aimes!»

Source:  TopoLocal pour Charles et Louis Xavier Michaud

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 19 juillet 2019

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

   Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique