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Dr Philippe Couillard en Arabie Saoudite
au chevet du système de santé du roi et de sa dictature

 

Philippe Couillard a travaillé à deux reprises en Arabie Saoudite. La première à Dhahran (1992-1996), où il a contribué à créer le Service de neurochirurgie de l'entreprise pétrolière Aramco. La seconde au début des années 2010, où il a agi comme conseiller du ministre de la Santé. Personne n'a songé un instant que M. Couillard, un humaniste, puisse être d'accord avec les exactions du régime saoudien, qui offre un des pires bilans sur la planète pour les droits de l'homme.

Mais un candidat premier ministre peut-il être à l'aise de s'être enrichi au service de ce gouvernement? C'est «important de questionner» ces choix, croit le professeur d'éthique politique André Lacroix, de l'Université de Sherbrooke. Il y a une différence, dit-il, entre servir comme coopérant humanitaire dans un pays sous dictature et conseiller un ministre qui est partie prenante de cette dictature.

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Philippe Couillard l’admet lui-même. Il a fait plusieurs erreurs de parcours par le passé. Son engagement ferme envers l’Arabie saoudite, une monarchie bafouant allègrement les droits de la personne, un régime qui applique la charia à la lettre, là où les femmes sont des moins que rien et où l’homosexualité vous condamne à la potence, demeure très certainement sa plus notable d’entre toutes.

On en sait fort peu sur ce qui a amené l’actuel chef des libéraux en Arabie saoudite. Encore moins sur ce qu’il y a fait. On sait seulement qu’il s’est enrichi grâce à ce pays, qu’il a contribué, de 1992 à 1996, à la fondation du département de neurochirurgie de l’hôpital de Darhan appartenant à la pétrolière Aramco, et qu’il a été conseiller du ministre de la Santé saoudien, Abdullah bin Abdulaziz Al Rabiah, durant quelques années, et ce, à partir de 2009.

Mais qui au juste est ce mystérieux Abdullah bin Abdulaziz Al Rabiah ?

Après s'être retiré de la vie politique en 2008, Philippe Couillard a travaillé comme consultant auprès du ministre saoudien de la Santé, Abdullah bin Abdulaziz Al-Rabeeah.

Il a expliqué que son séjour dans la péninsule arabique lui avait fait réaliser à «quel point nos libertés sont précieuses et à quel point il ne faut pas permettre qu'elles soient érodées, même un peu».

«Si, aujourd'hui, on parle des libertés des autres, des droits des autres, demain, de quelles libertés parlerons-nous? s'est-il demandé. Il faut être conscient de ça, et j'ai connu, moi, c'est quoi un régime autoritaire. J'ai connu, moi, c'est quoi un régime qui exclut, je l'ai vu.»  Le chef du Parti Libéral du Québec prononçait ces paroles à l'antenne de TVA Nouvelles le 12 septembre 2013. Ce qui ouvre la porte à un questionnement et des commentaires sur le jugement de l'homme politique.

 

Il est toujours difficile de dénicher des informations sur les dirigeants d’une dictature. Al Rabiah (vous me permettrez de l’appeler ainsi) ne fait pas exception à la règle. L’on sait toutefois qu’il appartient à la famille royale. Il est né à Riyad en 1954. C’est un médecin-chirurgien qui a fait ses études, en partie, en Alberta et en Nouvelle-Écosse (mais aussi à l’Université du roi Saoud et à l’Université Ling Khalid). Il s’est plus particulièrement fait connaître pour son expertise dans la séparation des bébés siamois. En 2009, Al Rabiah a été nommé ministre de la Santé du royaume saoudien. Il n’a fait ni une ni deux et a dès lors demandé à Philippe Couillard, un ami du royaume, d’agir à titre de conseiller spécial auprès de sa personne. Offre que Couillard s’est empressé d’accepter.

Il est vrai que Couillard avait conservé d’excellents contacts avec l’Arabie saoudite, habitée par un peuple qu’il dit toujours admirer. Lors de son passage au sein de l’Aramco de 1992 à 1996, il avait tissé un réseau de relations avec des gens provenant de toutes sortes d’horizons. On peut comprendre qu’un dirigeant de la dictature saoudienne ait voulu bénéficier, lui aussi, des conseils du bon docteur Couillard…

À propos de l’Aramco, plus importante compagnie de pétrole au monde, il faut savoir que ses installations de Darhan ne sont rien d’autre qu’un ghetto opulent situé à l’intérieur même de l’Arabie saoudite ultra conservatrice. Les libertés interdites par la famille royale dans le reste du pays y sont hypocritement autorisées aux Américains, aux Canadiens et autres profiteurs de tout acabit qui s’y enrichissent grâce au pétrole, et ce, parce qu’elles sont appliquées derrière des barricades, bien à l’abri des regards du petit peuple qui, lui, se fait tabasser par la police saoudienne s’il ne respecte pas la violente charia.

Les entrées de Couillard dans ce coin du monde étaient si importantes et si rentables que lorsqu’il accéda au conseil d’administration de la minière Canadian Royalties, en 2009, aux côtés, encore une fois, de son bon ami Arthur Porter, le président de la compagnie, Glenn J. Mullan, affirma vouloir profiter des contacts privilégiés des deux hommes au Moyen-Orient et au Sierre Leone pour trouver 350 millions$ devant servir au financement des opérations de la mine. Démontrant de ce fait à quel point les accointances de Couillard en Arabie saoudite étaient recherchées.

En Arabie saoudite, la charia s’applique à tous et partout (à part dans l’enceinte barricadée de l’Aramco, il est vrai). Le National post a donc demandé à Philippe Couillard s’il s’était senti à l’aise de conseiller un ministre saoudien de la Santé qui laissait ses hôpitaux punir les gens pour un méfait ou un autre, punition qui pouvait impliquer de leur sectionner la moelle épinière, par exemple. Couillard a refusé de répondre à la question. On peut le comprendre…

Al Rabiah a été congédié du ministère de la Santé en avril 2014, pour des raisons indéterminées, alors que la crise du SRAS frappait le royaume. Il a alors été nommé à titre de conseiller à la cour royale, là où il contribue depuis à l’application de l’inique charia, la loi islamique.

Avant d’agir à titre de ministre de la Santé, Al Rabiah était l’un des directeurs de la Garde nationale d’Arabie saoudite; il était principalement responsable des affaires sanitaires. Il a occupé ces fonctions de 2003 à 2009. La Garde nationale regroupe les soldats d’élite du royaume. Leur mandat étant de protéger la famille royale et de réprimer, dans la violence, toute dissidence politique. En 2011, c’est ce corps d’élite qui a été envoyé en renfort au Barheïn, régime totalitaire et tout aussi répressif que ne l’est l’Arabie saoudite, afin d’y mâter les manifestations liées au printemps arabe.

Dès 1975, la Garde nationale a été entraînée par Vinnel Corporation, une compagnie privée américaine. Des vétérans de la guerre du Vietnam ont enseigné aux soldats d’élite du royaume comment combattre les insurrections. Dès les années 1990, la faiblesse des équipements militaires de la Garde a été constatée. L’Arabie saoudite a réglé le problème en achetant des armes auprès, entre autres, du Canada et des États-Unis (Ce qui contribue toujours à faire taire bien des critiques).

La Garde nationale n’est pas seulement engagée dans les opérations contre-insurrectionnelles. Elle a aussi le mandat de protéger les oléoducs du pays et la compagnie Aramco pour laquelle Philippe Couillard a travaillé dans les années 1990. Ce sont les étrangers vivant comme des pachas derrière les remparts de l’Aramco, permission en main du roi pour le faire en autant que les misères du peuple vivant de l’autre côté soient ignorées par ceux-là, qui doivent se sentir rassurés de jouir d’une telle protection!

En 2014, la compagnie canadienne General Dynamics a signé un contrat d’environ 10 milliards de dollars avec l’Arabie saoudite, contrat facilité par le gouvernement canadien de Stephen Harper. Ce contrat prévoit la livraison de chars d’assaut légers (entre autres pour la garde nationale qui les utilisera pour toutes sortes de manoeuvres plus inquiétantes les unes que les autres), des mesures de formation militaire et de services de soutien. Ce contrat constitue une violation des règles établies par le ministère canadien des Affaires étrangères et du commerce international, règles qui indiquent « que le Canada contrôle rigoureusement les exportations de matériel et de technologies vers les pays où les droits humains de leurs citoyens font l’objet de violations graves et répétées de la part du gouvernement, à moins qu’il puisse être démontré qu’il n’existe aucun risque raisonnable que les marchandises puissent être utilisées contre la population civile ». Dans le cas de l’Arabie saoudite, un régime totalitaire foulant au pied les droits humains au quotidien, là où on pratique les punitions corporelles, il est amplement démontré que les populations civiles sont directement menacées par de telles armes. Surtout qu’elles sont destinées à la Garde nationale qui n’en est pas à ses premières violations des droits humains.

Qu’on retourne le problème d’un côté ou de l’autre, qu’on découvre un jour ceci ou cela à l’égard des agissements de l’actuel premier ministre du Québec en Arabie saoudite, il n’en demeure pas moins qu’une chose peut être dite dès maintenant. Et c’est qu’il faut être d’une immoralité sans nom pour se mettre au service d’une telle dictature. Une dictature qui tue ses opposants. Qui décapite en public. Qui fouette des femmes pour les punir du viol qu’elles ont subi. Un moment donné, il faut appeler les choses par leur vrai nom. Un type qui s’est enrichi d’argent sale (placé dans un paradis fiscal en plus) auprès d’une dictature coupe-gorge administrée par des tortionnaires qu’il refuse toujours aujourd’hui de condamner est une crapule qui ne devrait jamais diriger un peuple.

Couillard est indigne de la fonction de premier ministre du Québec!

Interrogé par La Presse en janvier 2013, M. Couillard a expliqué avoir une «affection» pour le peuple arabe.

Il disait avoir côtoyé en Arabie des «gens qui pensent comme moi, qui veulent que leur pays progresse, qui sont convaincus de la nécessité d'éloigner la religion de l'administration de l'État».

Qui sait, peut-être des partisans d'une charte de la laïcité.

Lysiane Gagnon / Un homme et son mystère
Sur Cyberpresse, le 28 janvier 2013

La choniqueure du journal La Presse, Lysiane Gagnon a consacré quelques commentaires à la relation de Philippe Couillard avec l'Arabie Saoudite:

Il y a dans le passé de M. Couillard des zones troubles, en tout cas des décisions pas totalement nettes.

(…) Ainsi du fait qu'il ait accepté un poste de conseiller auprès du ministre de la Santé de l'Arabie saoudite. On dira qu'il avait bien le droit d'aller gagner de l'argent où il voulait, d'autant plus qu'il avait déjà pratiqué dans ce pays comme neurochirurgien.

Un pareil choix dégage un malaise réel. Qu'aurait-on dit d'un médecin québécois devenant conseiller auprès des gouvernements de Franco, Mussolini ou Staline? Or, la dictature saoudienne n'a rien à envier à ces régimes-là en termes de cruauté et d'abus contre les droits de l'homme.

L'Arabie saoudite est l'un des pays du monde où les femmes sont les plus mal traitées. C'est le principal exportateur du wahhabisme, idéologie meurtrière à la base de l'islamisme radical. Les Juifs n'y ont pas davantage droit de cité que dans l'Allemagne «judenfrei» dont ont rêvé les Nazis.

M. Couillard est en bonne compagnie, faut-il dire. Le Canada maintient des relations diplomatiques avec l'Arabie saoudite depuis que Brian Mulroney y a dirigé une mission commerciale en 2010, au retour de laquelle il a fait un vibrant plaidoyer pour le rapprochement entre les deux pays.

Le pétrole parle plus fort que la morale.

De son côté le chroniqueur de Québecor, Richard Matineau, se questionnait le 16 septembre 2013, à savoir si Philippe Couillard défendrait une liberté à deux vitesses ?

Tout le monde connaît la chaîne télévisée Al Jazirah.

Mais saviez-vous qu’en Arabie Saoudite, il existe un journal du même nom ?

Journal officiel du pouvoir (pour ne pas dire : outil de propagande), ce quotidien fondé en 1972 couvre de façon exhaustive les activités de la famille royale.

Pas question d’énoncer la moindre critique : ici, on flatte le pouvoir dans le sens du poil.

Un roi adoré de son peuple ?

Si je vous parle de ce journal, c’est que dans l’édition du 16 mai 2011, un chroniqueur d’Al Jazirah a raconté une discussion qu’il a eue avec Philippe Couillard (qui a conseillé pendant plusieurs années le ministre de la Santé saoudien).

« Je n’oublierai jamais quand l’ancien ministre de la Santé du Canada (sic) m’a rendu visite, peut-on lire.

« Quand nous nous sommes mis à parler de l’actualité, il m’a dit : si je n’étais pas venu en personne au Royaume et si je n’avais pas vu ce que j’ai vu, il aurait été difficile pour moi de comprendre la force du lien qui existe entre le peuple saoudien et son Roi.

« Je lui ai demandé comment il est arrivé à cette conclusion. Il m’a dit : j’ai eu plusieurs conversations ces derniers jours avec des employés d’hôtels, des serveurs de restaurants, des chauffeurs de taxi, des fonctionnaires de la compagnie aérienne, des agents de l’État et des hommes d’affaires.

« Il existe un consensus : les différentes classes font confiance au gouvernement, et j’ai pu constater que les sentiments du peuple envers son Roi sont sincères et honnêtes.»

« C’est la parole du professeur Philippe Couillard (et qui veut le contacter, qu’il me demande son numéro)… »

Liberté à deux vitesses ?

Difficile de ne pas sursauter en lisant ce texte.

En Arabie Saoudite, un pays régi par la loi islamique, les femmes sont traitées comme des citoyens de seconde classe.

Elles ne peuvent pas conduire une auto, ne peuvent pas sortir du pays sans l’autorisation d’un homme, doivent porter un voile intégral et être accompagnées d’un homme si elles veulent faire du vélo, doivent porter le voile dans la rue, etc.

De plus, un homme ne peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son épouse.

Comment Philippe Couillard, qui défend le droit de porter le voile au Québec, peut-il apporter son soutien à un homme qui interdit à ses citoyennes de NE PAS le porter ?

Sa défense de la liberté serait-elle à deux vitesses : une pour ici, l’autre pour là-bas ?

Si cette chronique avait été publiée dans un journal obscur, je n’y aurais pas fait attention. Après tout, il ne s’agit pas d’une entrevue en bonne et due forme, mais d’une chronique subjective rapportant une discussion à bâtons rompus qui se serait déroulée « off record ».

Mais il ne s’agit pas de n’importe quelle publication, mais du journal officiel du gouvernement saoudien !

Qui dit vrai ?

De deux choses l’une : ou le chef du PLQ a bel et bien tenu ces propos étonnants. Ou le journal officiel du gouvernement saoudien publie n’importe quoi.

Hâte d’entendre monsieur Couillard — ou le consul d’Arabie saoudite — là-dessus.

 
 

Couillard membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité CSARS

 

Embarrassé par la démission récente de son président Dr Arthur Porter, l'organisme chargé de la surveillance des espions canadiens voit maintenant un autre de ses membres placé sur la sellette: l'opposition s'inquiète des liens de Philippe Couillard, ex-ministre de la Santé du Québec, avec l'Arabie saoudite.

Choisi par le gouvernement Harper, le Dr Couillard a été nommé en 2010 au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS), l'organisme qui surveille, au nom du Parlement, les activités du Service canadien de renseignement de sécurité.

Les membres ont accès aux dossiers top secret des services de renseignement et contre-espionnage. Des informations qui peuvent concerner les alliés tout comme les ennemis du Canada.

La biographie du Dr Couillard sur le site du CSARS a toujours indiqué qu'il est également conseiller du prince Abdullah bin Abdulaziz Al-Rabeeah, ministre de la Santé du royaume d'Arabie saoudite. Cette fonction n'a pas fait beaucoup de vagues, jusqu'à maintenant.

Mais la démission du président du CSARS le 10 novembre 2012 a ravivé l'intérêt des partis de l'opposition. Arthur Porter a démissionné après que le National Post eut révélé ses liens d'affaires avec un lobbyiste international établi à Montréal qui aurait servi d'intermédiaire entre la Russie et des pays en développement. Des observateurs parlaient d'un risque de conflit d'intérêts.

L'affaire a suscité un intérêt nouveau envers Philippe Couillard et ses propres liens avec une puissance étrangère.

«C'est tout à fait inacceptable. Il est payé par l'Arabie saoudite. Je trouve dangereux qu'il siège encore au CSARS. Il n'a pas à travailler pour un autre pays en étant à un poste aussi sensible», s'offusque la députée Maria Mourani, porte-parole du Bloc québécois en matière de sécurité publique.

Celle-ci croit que le premier ministre doit obliger Philippe Couillard à choisir entre ses deux postes. «Si son choix, c'est l'Arabie saoudite, qu'il démissionne», dit-elle.

«Avant de le condamner, il faut l'entendre. Mais c'est clair qu'il y a une apparence de conflit d'intérêts, ce qui, souvent, est aussi grave qu'un conflit d'intérêts. Le gouvernement doit demander des comptes à M. Couillard», ajoute le député néo-démocrate Sylvain Chicoine.

Le bureau du premier ministre a défendu le Dr Couillard hier. «Il a été déterminé pendant les vérifications de sécurité que le fait d'occuper cette position n'est pas un conflit d'intérêts», a déclaré à La Presse Andrew MacDougall, porte-parole de Stephen Harper.

«En raison des événements récents, le ministre de la Sécurité publique va revoir le processus de sélection des membres du CSARS», a-t-il toutefois ajouté en référence à la démission de M. Porter.

Joint par La Presse, Philippe Couillard a expliqué son rôle auprès du prince. «Ce n'est pas comme si j'occupais un emploi pour le gouvernement d'Arabie Saoudite, ce qui serait un problème, je suis d'accord. Je suis dans un comité consultatif, qui se réunit une fois ou deux par année, et qui se concentre exclusivement sur des questions de santé», dit-il.

Les ONG internationales font souvent état de tortures, de châtiments corporels et de non-respect des droits des femmes dans le royaume ultrareligieux. Mais Philippe Couillard se fait philosophe lorsqu'on l'interroge sur les valeurs du gouvernement saoudien.

«C'est un contexte culturel différent du nôtre. Est-ce que la meilleure approche est le retrait ou le contact et le partage des connaissances?», demande-t-il le 23 novembre 2011. 

 

Le projet ambivalent de Philippe Couillard
Par Jérôme Blanchet-Gravel

 

Tout récemment,  le 17 mars 2013, Philippe Couillard était élu chef du Parti libéral du Québec afin de succéder à Jean Charest. Sans attendre, il annonçait sur toutes les tribunes qu’il entendait faire du PLQ un parti revigoré.

Durant les prochaines semaines, le nouveau chef des libéraux est censé faire une tournée du Québec, destinée à la préparation d’un éventuel grand congrès d’orientation du parti. Le 17 mars, avant la tenue du vote, Philippe Couillard avait réitéré son intention d’intégrer le Québec à la constitution canadienne, ce projet ô combien optimiste qui risque de plonger de manière plus prononcée encore la Belle Province dans une torpeur multiculturaliste avec laquelle les pays occidentaux devraient d’ailleurs tous éviter de flirter

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Génération nationale

Sources: À partir d'un texte de Patrick R. Bourgeois webzine Le Québécois: Magazine Actualité pour Rogers Communication, Voir pour Urbacom de Pierre Paquet, Finance & Investissements, Pour que demain soit par Jimmy Saint-Gelais, Ici Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada, La Presse/Gesca pour Power Corporation of Canada, Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc., Génération Nationale, Point de bascule, Journal de Montréal et TVA Nouvelles pour Québecor

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 13 février 2015

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Bio au Fil du temps

  Dr Philippe Couillard président du Conseil d'administration d'Amorfix

Dr Philippe Couillard,
dans de sales draps miniers

  Philippe Couillard
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L'irréformable parti politique de Philippe Couillard

  Philippe Couillard
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Ci-dessus

  Les dessous de la relation Philippe Couillard-Arthur Porter

Des politiciens et politiciennes cupides et immoraux

Philippe Couillard, le nouveau chef du Parti Libéral est l'ancien "faire-valoir" de Jean Charest

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