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Yves Bolduc, Philippe Couillard, Gaétan Barrette un manque d'éthique certain
cautionné par le Parti Libéral du Québec

L'irréformable parti politique de Philippe Couillard

Décidément la leçon donnée par la juge Charbonneau et sa Commission d'enquête n'aura pas eu l'effet escompté sur le Parti Libéral du Québec, pourtant en 2014, il s'agit bien des mêmes personnes qui majoritairement formaient le gouvernement Charest.

Après avoir lutté pour que cette commission n'existe pas, ils procèdent à des nominations qui ralentissent la procédure de la poursuite contre les voleurs. Ils mettent en péril l'Unité permanente anti-corruption UPAC; ils installent dans des postes stratégiques des gens qui ont démontré n'avoir aucun scrupule à contribuer à des basses oeuvres économiques, et d'autres qui souffrent d'un grave déficit d'intégrité accolé à leur manque de jugement.

Est-ce que pour la mouvance libérale, tout en reconnaissant certaines exceptions telles que Robert Benoit et Benoît Pelletier, la cupidité serait la seule motivation justifiant d'obtenir le pouvoir politique pour l'assouvir? Si c'est le cas, il ne sont tout simplement pas réformables. La pire clique de gouvernants depuis le gouvernement Gouin en 1914 ( 01 ) et voici pourquoi.
                                                                                                 - JosPublic

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Philippe Couillard

colosse   Fatima Houda-Pepin déficit d'éthique et de moralité du Dr Philippe Couillard - UPAC police politique
 

«Couillard a une virginité morale tout aussi artificielle que douteuse»
Chronique Fatima Houda-Pepin
1er mai 2017
Journal de Montréal et Journal de Québec

 
Philippe Couillard et l'éthique, UPAC une police politique, Éthique, morale, scrupule des absents au  Parti Libéral du Québec, Conflits d'intérêts, UPAC une police politique au Québec

Pour son 150e anniversaire de fondation, en 2017, le Parti libéral du Québec (PLQ) s’offre un autre bain de boue dans les méandres de la corruption. 

Le 24 avril 2017, l'Agence de presse QMI a révélé que l’Unité permanente anticorruption ( UPAC) menait une enquête criminelle, jusqu’en 2016, sur l’ex-premier ministre Jean Charest et son ex-collecteur de fonds Marc-A. Bibeau.

L'enquête visait aussi une trentaine d’autres personnes, dont Line Beauchamp, ex-ministre libérale, ex-présidente de la campagne de financement du PLQ et actuelle Déléguée générale du Québec à Paris.

Des renseignements personnels et confidentiels ont été coulés dans les médias, ce qui a mis l’UPAC sur la sellette et l’a forcée à instituer une enquête interne pour vérifier d’où venait la fuite.   Quand une institution commence à enquêter sur elle-même, c’est que le diable est aux vaches.

 

Le ver est dans le fruit

Quand l’UPAC a été créée, en février 2011, elle avait été présentée par le gouvernement Charest comme un colosse qui allait éradiquer la corruption au Québec et «rétablir la confiance de la population».

Le hic, c’est que ce colosse se tenait sur des pieds d’argile et que sa crédibilité était minée au départ parce que son Commissaire était nommé par le gouvernement et non par le Parlement.

Dès le dévoilement, en mars 2011, du nom de Robert Lafrenière à la tête de l’UPAC, la question de son indépendance par rapport au pouvoir politique s’est posée.

Le 18 novembre 2011, Patrick Lagacé parlait déjà, dans La Presse, du «cardinal» Lafrenière en ces termes:

«Je tique devant cette proximité entre Robert Lafrenière et le pouvoir politique. Je tique quand j’apprends que, en plus, l’actuel sous-ministre à la Sécurité publique, Martin Prud’homme, autre ancien de la SQ, est le gendre de M. Lafrenière, conjoint de la fille de M. Lafrenière, Dominique, qui était jusqu’à tout récemment affectée à l’escouade Marteau.»

Patrick Lagacé, chroniqueur

Le sous-ministre Martin Prud'homme(au centre) en compagnie de son beau-père, le commissaire de l'UPAC Robert Lafrenière (gauche) et de Robert Dutil, ministre de la Sécurité publique (droite). 23 octobre 2014

Comment le Commissaire de l’UPAC peut-il avoir les coudées franches alors qu’il relève du ministre de la Sécurité publique?

La question est légitime quand on connaît le contexte dans lequel l’UPAC a été créée, après deux années d’allégations de collusion et de corruption entachant l’image du PLQ.

En rétrospective et les derniers événements le démontrent encore, l’indépendance de l’UPAC est au cœur de la crise qui la secoue.

Pour un Comité de surveillance

La lutte contre la corruption est un enjeu qui ne peut être laissé à un seul homme.   D’où l’importance de soustraire le Commissaire de l’UPAC à l’influence des gouvernements, quel que soit le parti au pouvoir.

Deux correctifs s’imposent:

1. Procéder à une modification de la Loi concernant la lutte contre la corruption afin de permettre à l’UPAC de remplir son mandat en toute indépendance.

À cette fin, le prochain Commissaire doit être nommé aux deux tiers des membres de l’Assemblée nationale, au même titre que le Vérificateur général du Québec.

2. Créer un Comité de surveillance composé de membres reconnus pour leur intégrité afin d’encadrer le processus décisionnel de l’UPAC et s’assurer que les enquêtes sont menées à terme et selon les règles de l’art.

 

 

Couillard doit assumer

Quant à l’enquête criminelle en cours impliquant l’ex-premier ministre Charest et son ami Marc Bibeau, le premier ministre Couillard, qui a participé au financement libéral à hauteur de 100 000 $ pendant les années où il était ministre de la Santé ne peut se soustraire à ses responsabilités.

Il l’a reconnu lui-même, le 18 septembre 2013, quand il a dit que «le passé est là. On ne le refera pas. On va l’assumer.» (Le Devoir/Presse canadienne).

Il avait eu une occasion en or de s’inspirer de Paul Sauvé, qui avait lancé son célèbre «Désormais», quand il avait accédé au pouvoir, en septembre 1959, rompant ainsi avec les 30 ans du régime Duplessis et engagé le Québec dans des réformes majeures qui ont ouvert la voie à la Révolution tranquille.

Cette occasion tout indiquée s’est présentée à M. Couillard, en mars 2013, lorsqu’il est devenu chef du PLQ. C’était le moment de faire maison nette en procédant à un audit indépendant.  Il aurait alors répudié le système qui avait inféodé le parti durant les 15 années de l’ère Charest.

 

Paul Sauvé inspectant la première feuille de papier produite à l’École de papeterie de la province de Québec, à Trois-Rivières. Novembre 1951

Non seulement il ne l’a pas fait, mais il a délibérément refusé de rompre avec l’ordre établi, préférant marcher dans les pas de son processeur.  Il ne peut donc pas prétendre aujourd’hui à une virginité tout aussi artificielle que douteuse.                 - Fatima Houda-Pepin

Philippe Couillard et l'éthique, Yves Bolduc la cupidité, Éthique, morale, scrupule des absents au  Parti Libéral du Québec, Conflits d'intérêts 'Yves Bolduc, Claude Castonguay blâme Yves Bolduc

 
 

Yves Bolduc et la dérive cupiditaire
Par Sébastien St-François

 
Philippe Couillard et l'éthique, Yves Bolduc la cupidité, Éthique, morale, scrupule des absents au  Parti Libéral du Québec, Conflits d'intérêts 'Yves Bolduc, Claude Castonguay blâme Yves Bolduc

Nous sommes à l'été 2014 et j''ai l'impression qu'il ne se passe pas une semaine sans que la classe politique nous montre ce dont elle est capable en matière d'abus... nous dit Sébastien St-François.   Dans ce texte, il fait référence particulièrement à ce qu'on pourrait appeler l'« affaire Bolduc », mais JosPublic élargira le débat aux nominations de Pietro Perrino et Louis Roquet.

Sébastien
St-François

On a appris récemment qu'Yves Bolduc, ancien ministre de la Santé sous Jean Charest et actuel ministre de l'Éducation sous Philippe Couillard, a empoché une généreuse « prime » de 215 000 $ pour prendre en charge une liste de patients, lorsqu'il était dans l'opposition.

À peine 19 mois plus tard, il a dû laisser tomber ces patients : « [...] Le premier ministre m'a demandé d'occuper les fonctions de ministre de l'Éducation et malheureusement je ne peux continuer la pratique médicale. » ( 02 )   Pauvre M. Bolduc...

La nouvelle était sortie en octobre 2012 : un mois après la défaite de son parti, le Dr Bolduc retournait à la pratique de la médecine à temps partiel ( 03 ), affirmait-il. À Ottawa, on critique les sénateurs qui vaquent à d'autres occupations professionnelles tout en empochant un salaire annuel de près de 140 000 $ ( 04 ). La même critique peut s'adresser aux membres de l'Assemblée nationale - et à tout élu - quant à à moi. Lorsqu'on choisit de se porter candidat à une élection et qu'on est élu, on ne devrait pas avoir le droit de piger dans plusieurs pots d'argent public. Dans la vie, il faut faire des choix...

Dr Réjean Hébert - ex-ministre de la Santé

Or, Yves Bolduc s'est trouvé à tirer profit d'un programme qui est sa propre création (pendant ses années comme ministre de la Santé, soit de 2008 à 2012). De citer Réjean Hébert, ministre de la Santé dans le gouvernement minoritaire de Pauline Marois :
« Il a profité d'une brèche qu'il connaissait bien dans le système. Je ne comprends pas comment, en travaillant à temps partiel, on peut inscrire 1 500 patients par année. [...] » ( 05 )

L'ancien ministre de la Santé, Réjean Hébert, juge cette pratique immorale et presse Yves Bolduc de rembourser cette somme. « La plupart des médecins réussissent à inscrire entre 100 et 150 nouveaux patients, alors la performance du docteur Bolduc est pour le moins discutable et je ne comprends pas pourquoi la RAMQ [Régie de l'assurance maladie du Québec] n'a pas fait enquête », dit Réjean Hébert.

Comme on pouvait s'y attendre, les bons docteurs Philippe Couillard et Gaétan Barrette se sont portés à la défense de leur confrère...

Les actuels premier ministre et ministre de la Santé ont affirmé qu'il n'y avait rien d'illégal dans ce qu'avait fait Yves Bolduc, qu'il avait suivi les règles en place. Il va sans dire que Bolduc n'a rien fait d'illégal : il a simplement profité d'un programme qu'il avait lui-même fait adopter lorsqu'il était ministre de la Santé.

Mais est-ce moralement acceptable de piger dans autant de pots d'argent public et de persister à défendre l'indéfendable dans un contexte d'austérité imposé aux autres par les mêmes acteurs politiques?

Le dictionnaire Larousse propose la définition suivante du mot prime : « Somme d'argent ou don accordés à titre de récompense ou d'encouragement ». Pendant son séjour dans l'opposition, M. Bolduc a touché son salaire de député et un salaire de médecin. Était-il réellement nécessaire de lui verser une prime variant de 100 $ à 200 $ par patient pris en charge pour l'« encourager » à pratiquer une activité professionnelle qu'il avoue lui-même aimer pratiquer? Quel sens devons-nous donner à « prime » dans un tel contexte? S'agirait-il d'un néologisme?

Encore une fois, les Québécois ayant voulu du changement en votant pour le PLQ au printemps 2014 seront fort probablement déçus lorsque viendra le moment de dresser le bilan du premier mandat du gouvernement Couillard.

Jusqu'à maintenant, c'est pas mal le maintien du statu quo; les abus sur le dos des contribuables se perpétuent. Philippe Couillard peut bien préférer parler en termes de vérité et de réalité que d'austérité au lieu de parler de Julie Boulet ( 06 ), il peut difficilement déroger à une prémisse fondamentale sans perdre des plumes sur le plan de la crédibilité : avant d'en demander encore plus aux Québécois, il doit mettre fin à de tels abus au lieu de les cautionner.

Malheureusement, encore une fois, M. Couillard a préféré défendre un de ses partisans ( 07 ) que défendre l'intérêt supérieur des Québécois. Pourtant, l'époque où on pouvait avoir le beurre et l'argent du beurre est révolue, si l'on se fie aux signaux lancés par nul autre que le premier ministre Couillard depuis son entrée en fonctions. Encore une fois, on semble être devant une situation « deux poids, deux mesures » qui avantage un membre du gouvernement.

Si Yves Bolduc aime tant pratiquer la médecine, rien ne l'empêche de démissionner de ses fonctions ministérielles et parlementaires et de reprendre sa pratique. Ce n'est pas comme s'il passera à l'histoire pour avoir été un grand ministre et parlementaire de toute façon...
Quant au gouvernement, ses membres auraient intérêt à montrer l'exemple s'ils veulent avoir un tant soit peu de crédibilité au moment où ils laisseront tomber le couperet.

Comme électeur et contribuable, je ne demande rien de mieux qu'un gouvernement crédible qui prêche par l'exemple pour atténuer le cynisme qui m'habite depuis trop longtemps. Je ne peux pas me dire déçu de ce qui se passe, car je n'ai pas cru pour un instant que les choses changeraient sous Philippe Couillard. Mais il existe une expression en anglais dont ce dernier devrait s'inspirer : walk the talk! (Les bottines doivent suivent les babines)

Quant à Yves Bolduc, dont la crédibilité a été écorchée à plus d'une reprise depuis sa récente accession au conseil des ministres, invitons-le à repenser son refus de rembourser un traître sou de la généreuse prime qu'il a touchée. Mais soyons réalistes : son patron cautionne le tout, alors...

 

Le conflit d'intérêts de Claude Castonguay
motive-t-il sa lettre à Philippe Couillard

 
 

L'auteur de la lettre du 7 juillet 2014 a été ministre de la Santé sous le Parti Libéral du Québec, maintenant à la retraite il participe aux activités de CIRANO, un groupe de "remue-méninge" de la droite politique québécoise.

Il fut pendant des années un fervent lobbyiste représentant les compagnies d'assurances dont celles de la famille Desmarais (Great-West/Lifeco et autres) et faisait la promotion de la privatisation du système de santé québécois.

Il faut savoir que dans l'équipe actuelle du Parti Libéral du Québec, Yves Bolduc a certes contribué à l'introduction du privé dans la santé...sans que nous sachions si c'est par conviction ou opportunisme, mais il ne semble ne pas être le plus ardent défenseur de la thèse de Claude Castonguay.

Mise en garde de JosPublic

Bolduc a déjà fait le procès des coûts du secteur privé, ce qui pourrait aujourd'hui inciter les pro-privatisation à convaincre Couillard de se débarrasser de l'encombrant ministre. ( ici le ministre de la santé se prononce 08 ) Mais ceci n'est qu'une hypothèse!

La Lettre

Monsieur le premier ministre,

Nous venons d'apprendre que Yves Bolduc, votre ministre de l'Éducation, a reçu pendant qu'il siégeait dans l'opposition son salaire de député, sa rémunération de médecin et une prime de 215 000$ pour avoir inscrit 1500 patients sur sa liste. 

Il s'est évidemment servi de sa connaissance du système de rémunération des médecins consenti alors qu'il était ministre de la Santé. C'est ainsi qu'il est allé chercher le maximum en donnant le minimum, aussi bien comme député qu'en tant que médecin. 

Alors que le Québec traverse une période difficile, il a donné le pire des exemples en se servant à deux mains dans notre pauvre assiette à beurre. Il n'est plus digne de conserver la haute fonction de ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur. 

Lors de votre élection, vous avez pris l'engagement de diriger dans la transparence un gouvernement soucieux avant tout de son intégrité. Vous n'êtes pas sans savoir qu'au-delà des grandes déclarations, votre gouvernement doit prêcher par l'exemple. Vous avez aussi affirmé que, compte tenu de la situation, vous n'hésiteriez pas à prendre les décisions qui s'imposent. Vous en avez une devant vous.

Si vous évitez de la prendre, comment pourrez-vous, face à l'exemple donné par votre ministre de l'Éducation, demander aux policiers, aux pompiers, aux médecins, aux enseignants et à tout le monde de se serrer la ceinture? Il en va de votre crédibilité, de celle de votre gouvernement et de votre capacité d'agir lors des affrontements qui malheureusement vous attendent.

Soyez assuré, monsieur le premier ministre, que j'aurais grandement préféré ne pas avoir eu à écrire cette lettre                                                                                            -  Claude Castonguay

 

 

Réponse du Dr Yves Bolduc à ses détracteurs

 
 

L'ex-ministre de la Santé du cabinet Charest et ministre de l'éducation du cabinet Couillard s'est défendu en affirmant avoir respecté les règles prescrites par la loi. Informé de la critique sévère formulée par l'ancien ministre libéral Claude Castonguay, le bureau d'Yves Bolduc a de nouveau dit que l'argent ne serait pas remis et que le ministre n'avait pas l'intention de démissionner.

«M. Bolduc a décidé de prendre en charge des patients qui avaient besoin d'un médecin de famille. Il a travaillé les fins de semaine, les jours fériés, s'est dévoué à sa fonction de député et à sa fonction de médecin. Quand il est retourné à la pratique tout en étant simple député, il ne pouvait pas prévoir qu'une élection serait déclenchée 18 mois plus tard, ni que le Parti libéral serait reporté au pouvoir», a déclaré son attachée de presse, Yasmina Abdelfadel.

«[Le ministre] n'a pas eu de traitement de faveur et n'a pas bénéficié d'un passe-droit pour [toucher cette prime]. Tout a été fait dans les règles de l'art et il a reçu la même rémunération que les autres médecins. Il a simplement offert ses services à la population, et c'est tout à son honneur», a-t-elle ajouté.


Note de
JosPublic

Remarquez ci-dessus, comment la propagandiste du ministre ose parler de l'honneur du ministre, comme s'il n'avait pas fait la preuve d'être dépourvu de la chose en plus d'être assez lâche pour ne pas affronter les médias face à face. Voilà pourquoi je décrie l'embauche de ces personnes qui servent de paratonnerre à des ministres sans jugement et en d'autres cas à des ministres mafieux. Ce sont les vraies artisans de la langue de bois. Quelle sale profession que celle de "Communicant" nouveau nom dont les attachés de presse s'affublent. Servir toute sa vie à cacher la vérité...ayoye! Justifier l'injustifiable! Ensuite on nous parlera d'éthique et de moralité de la communication d'affaires.

Pas de transgression, selon les libéraux

De son côté, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a affirmé que la prime et ses modalités seraient analysées par la Commission de révision des programmes.

Au cours de cette même journée, le premier ministre Philippe Couillard a déclaré qu'il trouvait «étrange qu'on reproche [à Yves Bolduc] d'avoir vu des patients [...] pris en charge selon les règles en vigueur».  Franchement, je pense que c'est une bien grosse tempête dans un tout petit verre d'eau. »

Commentaire sur Twitter:

Dans la phrase, « j’ai respecté les règles en vigueur », il manque toujours le bout « en me contrecrissant de l’éthique et de la morale »

 
 

La «double trempette» du Docteur Bolduc
4 juillet 2014

 
Dr Philippe Couillard et l'éthique, Yves Bolduc la cupidité, Éthique, morale, scrupule des absents au  Parti Libéral du Québec, Conflits d'intérêts  Yves Bolduc, Claude Castonguay blâme Dr Yves Bolduc

Antoine Robitaille du journal Le Devoir, souligne que M. Bolduc n’aurait pas dû accepter cette rémunération incitative.

D’une part parce que, comme l’a fait remarquer un autre député-médecin, Amir Khadir, accepter de prendre en charge un patient implique un engagement à long terme.

M. Bolduc se défend aujourd’hui en disant qu’il ne pouvait connaître l’avenir et prévoir le retour rapide du Parti libéral au pouvoir. Pourtant, nul besoin d’être une pythie pour savoir que le gouvernement Marois, minoritaire, ne ferait pas long feu ! Le ministre Bolduc fait valoir que ce dernier avait adopté une loi sur les élections à date fixe et qu’aucun scrutin n’était prévu avant 2016. L’argument a quelque chose de ridicule, comme l’a bien indiqué le sourire dégoulinant de mauvaise foi de l’actuel ministre de la Santé, Gaétan Barrette, qui l’a repris en défendant son collègue docteur. 

Il y a des circonstances aggravantes : le règlement sur la prime incitative par patient n’a été paraphé par nul autre qu’Yves Bolduc lui-même !

Il savait donc pertinemment qu’il pourrait s’en prévaloir un jour où il quitterait la politique ; ou lorsque la politique le quitterait.

Un t'chum s't-un t'chum

La lettre d’entente 245 qui en fixe les conditions a du reste été amendée en mai 2013 parce que la version précédente avait « engendré des coûts supérieurs à ceux prévus pour leur financement », selon ce qu’on peut y lire. Certains médecins exagéraient et « faisaient du volume », pour reprendre l’expression d’une source.

Avec la version de 2013, les médecins ne sont pas autorisés à prendre en charge plus de 150 patients par année. Avant ce changement de règle, M. Bolduc, en 19 mois, en avait pris 1500 sous son aile ! Comment a-t-il vraiment pu exercer ses fonctions de député et de médecin convenablement ? « J’ai travaillé les fins de semaine et les soirs », a répondu M. Bolduc. On le sait très vaillant, mais en moins de 600 jours (19 mois) ponctués par du travail à l’Assemblée nationale, au caucus du parti, avec une course à la chefferie au PLQ et le travail en circonscription, est-il possible qu’il ait rencontré chacun des patients pris en charge ? Il y a omni et omni ! 

Question naïve, pour conclure : pourquoi les médecins ont-ils donc besoin de primes pour faire… leur travail (qui est rémunéré), soit de prendre en charge des patients ?

Il manque de médecins en cabinet, mais n'en manque pas pour exercer en conflits d'intérêts
Dr Gaétan Barrette  -  Dr Yves Bolduc  -  Dr Philippe Couillard

Philippe Couillard et l'éthique, Yves Bolduc la cupidité, Éthique, morale, scrupule des absents au  Parti Libéral du Québec, Conflits d'intérêts 'Yves Bolduc, Claude Castonguay
 

La «triple trempette» du Docteur Bolduc
7 juillet 2014

 
 

Pierre-Yves McSween, Chargé d'enseignement - HEC Montréal

Le but d’un médecin devrait être de soigner des patients, écrit Pierre-Yves McSween, et de les prendre en charge. On oublie trop souvent que le médecin est déjà rémunéré à l’acte.

Pourquoi lui donner une prime si importante pour qu’il fasse le travail pour lequel il est déjà payé? Passez à « go » et réclamez 100 à 200$ par patient!

On pourrait faire la même critique à certains systèmes de rémunération de professeurs d’université recevant une rémunération supplémentaire à la recherche ou à la publication d’articles : ils sont déjà rémunérés pour cela implicitement dans leur salaire de base.

Les coûts de cette mesure risquent d’exploser si les médecins se mettent à jouer à la chaise musicale avec leurs patients. Certains pourraient même instaurer une notion de « swap », une façon d’échanger des patients après le délai de prise en charge de 12 mois. Par exemple, le docteur A pourrait échanger 100 % de ses patients avec ceux du docteur B après 12 mois de prise en charge. Pour être plus subtils, certains médecins pourraient faire cet exercice à plusieurs pour le rendre moins détectable. Encore une fois, on se retrouverait en situation de « double trempette » sans aucun gain pour la société. Ce délai de 12 mois est très court, car il permet à des individus de toucher une prime pour avoir pris en charge un patient sur une trop courte période.

Combien de rendez-vous un patient a-t-il en moyenne annuellement? Donner une prime pour 12 mois est un transfert direct aux médecins et une forme de rémunération supplémentaire abusive.

Dans un programme de financement ou de création d’emploi, les entités gouvernementales exigent parfois un taux de rétention d’employé de 36 mois. L’exemple de Monsieur Bolduc démontre que le médecin peut facilement contourner la mesure pour toucher une prime importante. Qui plus est, la population devra payer une nouvelle prime à ceux qui prendront en charge les anciens patients du Docteur Bolduc.

Ne vient-on pas de compléter une « triple trempette »?

Selon le Code de déontologie des médecins du Québec, à la section IX, chapitre 106,
on peut lire :

« Le médecin doit s’abstenir de réclamer des honoraires pour des services professionnels non rendus »

 
 

S'enrichir avec les fonds de l'État: une pratique valorisée par Philippe Couillard

 
 

Le 26 juin 2014, JosPublic apprend que Philippe Couillard nomme Pietro Perrino un proche de Jean Charest, au poste de secrétaire général associé au ministère du Conseil exécutif du Québec (Conseil des ministres). Celui-ci entre en fonction le 2 juillet 2014. Simultanément, il est le copropriétaire et vice-président principal de la firme VMCAP inc. et siège au conseil d'administration de bien d'autres entreprises dont la SAQ. Il était aussi le responsable d'une partie du programme F.I.E.R voué à soutenir de nouvelles entreprises. Grâce au fonds il est devenu lui-même copropriétaire de l'entreprise BCIA, plus tard mise en faillite par Luigi Coretti dans un imbroglio de conflits d'intérêts et de comportements mafieux.

Qui a convaincu le Mouvement Desjardins d'investir dans BCIA et pourquoi Jacques Daoust à l'époque à la tête d'Investissement Québec et aujourd'hui Ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, a-t-il accepté un si gros investissement? Comment et pourquoi a-t-il soutenu Perrino et Coretti?

Serait-ce avec les bons conseils de Tony Tomassi, ex-ministre de la famille, condamné en juin 2014 pour avoir utilisé une carte de crédit d'essence de BCIA fournie par Luigi Coretti, tout en facturant l'État pour les mêmes dépenses?

Le ministre Jacques Daoust et le Premier ministre
des sans éthique du Québec

 

Philippe Couillard cautionne les conflits d'intérêts et le manque de jugement

 
 

11 juin 2014: Malgré un manque d'éthique flagrant dans le dossier public-privé à la ville de Montréal, entre autres dans le cas de la transmission d'informations confidentielles à Télus, de l'espionnage de cadres et de mensonge envers un ministre, le premier ministre Philippe Couillard nomme M. Louis L. Roquet membre indépendant et président du conseil d’administration d’Investissement Québec.

 

Décidément la leçon donnée par la juge Charbonneau n'aura pas eu l'effet escompté sur le Parti Libéral du Québec, ses ministres et Philippe Couillard en premier. Ils ne sont pas réformables. Il faudrait maintenant que l'UPAC porte des accusations, mais la nouvelle ministre de la sécurité publique et Philippe Couillard veulent placer un chef de la Sûreté du Québec qui penche plus vers la vision Libérale de la justice... ( 09 ) Qu'adviendra-t-il de l'Unité permanente anti-corruption dans ce cas?

Ajoutons au tableau la récente nomination de Claude Lachapelle, ex-directeur des poursuites criminelles et pénales du Québec à un poste de juge. Il n'est pas question ici d'attaquer le mérite de la personne, mais bien le moment choisi pour le faire. Après la nomination de Maître Dionne au poste de juge, voilà une autre nomination qui va ralentir tout le processus judiciaire pour poursuivre les collusionneurs. Gilles Vaillancourt l'ex-maire de Laval accusé de gangstérisme et autre fraudeurs malades ou âgées risquent de finir leurs jours dans leur condo en Floride avant d'être importunés et condamnés pour leur fautes envers la société.

Belle perspective pour les 4 prochaines années- JosPublic

Source: Sébastien St-François sur Huffington Post Québec pour AOL, commentateur politique et blogueur (parlonspolitique.net); La Presse/Gesca pour Power Corporation du Canada; Ici Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada; Journal de Montréal pour Québecor inc.; Les Affaires pour Transcontinental inc.; Le Devoir pour SPEQ Le Devoir inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour 1er mai 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Bio au Fil du temps

  Dr Philippe Couillard président du Conseil d'administration d'Amorfix

Dr Philippe Couillard,
dans de sales draps miniers

  Philippe Couillard
au secteur privé chez PCP-Medisys

L'irréformable parti politique de Philippe Couillard
Ci-dessus

  Philippe Couillard
en Arabie Saoudite

  Les dessous de la relation Philippe Couillard-Arthur Porter

Des politiciens et politiciennes cupides et immoraux

Philippe Couillard, le nouveau chef du Parti Libéral est l'ancien "faire-valoir" de Jean Charest

Conflits d'intérêts, collusion, corruption, gouvernance, gestion, État, gouvernement, Parti Libéral du Québec, Philippe Couillard, Yves Bolduc, Dr Philippe Couillard, Dr Yves Bolduc, Dr Gaétan Barrette, éthique, conflits d'intérêts, honneur, éthique,

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Jean CHAREST
Premier ministre du Québec
( Du 29 avril 2003 au 19 septembre 2012)

Jean Charest le premier ministre des constructeurs. L'ère Charest a des relents de l'époque Gouin (Ne pas oublier que le premier ministre en 2014, est Philippe Couillard de Lespinay   et qui fit partie du gouvernement Charest de 29 avril 2003 au 25 juin 2008)

 
 

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02

 

Déclaration du ministre Yves Bolduc « [...] Le premier ministre m'a demandé d'occuper les fonctions de ministre de l'Éducation et malheureusement je ne peux continuer la pratique médicale. » - Sur La Presse, le 3 juillet 2014

 

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03

 

Un mois après la défaite de son parti, le Dr Bolduc retournait à la pratique de la médecine à temps partiel - Sur Le Soleil, le 3 octobre 2012

 

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04

 

Tony Clément
mi-nistre fédéral

À Ottawa, on critique les sénateurs qui vaquent à d'autres occupations professionnelles tout en empochant un salaire annuel de près de 140 000 $ - Sur Huffington Post Québec, le 1er avril 2014

 
 

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05

 

Pour Réjean Hébert, ministre de la Santé dans le gouvernement minoritaire de Pauline Marois en 2012/2013 : « Il a profité d'une brèche qu'il connaissait bien dans le système. Je ne comprends pas comment, en travaillant à temps partiel, on peut inscrire 1 500 patients par année. [...] »  - Sur Huffington Post Québec, le 4 juillet 2014

 

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06

 

Philippe Couillard préfère parler en termes de vérité et de réalité que d'austérité et surtout de ne pas parler de Julie Boulet - Sur Le Devoir, le 20 mai 2014

 
 

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07

 

M. Couillard a préféré défendre un de ses partisans - Sur Journal de Québec Vidéo, le 20 septembre 2012

 

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08

 
 

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09

 

Le nouveau gouvernement libéral songe déjà à se débarrasser du patron de la Sûreté du Québec - Sur La Presse, le 10 avril 2014
Photo: Jacques Duchesneau un candidat potentiel?

 

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