Retour à : Plan du site -  MétéoPolitique - Finance - Fiche: corruption & éthique - Politiciens.nes

Michel Morin et son sens de l'éthique étriqué
Ex-conseiller municipal de la ville de Terrebonne et
 ex-président de la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM)

Rappelons qu’en plus d'agir à titre de conseiller municipal, M. Morin cumulait plusieurs responsabilités. En effet, il était maire suppléant, siégeait au Comité de suivi budgétaire et de la Régie d'assainissement des eaux usées Terrebonne-Mascouche (RAETM).  Il était aussi membre des Commissions de l'administration, des finances et des ressources humaines ainsi que de la famille, des affaires sociales, de l’action communautaire et de la condition féminine, de même que président de la Régie d’aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM)

Sous sa gouverne, la RAIM a accordé un contrat de 43 M$ à Simard-Beaudry pour l’agrandissement de l’usine de traitement d’eau potable après un séjour du maire Jean-Marc Robitaille sur le yacht de Tony Accurso;

En 2011 et 2012, le ministère des Affaires municipales du Québec (MAMOT) soulevait «plusieurs lacunes» à la RAIM quant au respect des règles d’attribution de ses contrats «pendant la période de janvier 2008 à décembre 2010», notamment pour des contrats à Leroux, Beaudoin, Hurens et associés.  Ce qui est surprenant c'est que l'UPAC ne l'ait pas arrêté avec les autres dirigeants de la ville de Terrebonne.  Se serait-il inscrit comme délateur contre ses complices ?

 

Complices allégués

Jean-Marc Robitaille, maire

Daniel Bélec, ex-directeur général de la Ville. Arrêté le 15 mars 2018

Luc Papillon, directeur général adjoint, puis directeur général de la Ville

Jean Leroux, ingénieur et président de la firme LBHA

Six autres individus, dont plusieurs faisaient affaires avec la Ville et dont les noms sont caviardés sur les documents de la Cour.

 
 
A

Michel Morin, bio-politico-judiciaire au fil du temps

2018

7 février 2018
Pas de contestation
de la part de Michel Morin

 

L'ex-conseiller de la Ville de Terrebonne Michel Morin n'a toujours pas contesté la décision prise par le comité exécutif de ne pas lui verser les allocations de départ et de transition totalisant plus de 100 000 $ auxquelles il aurait droit.

La Ville affirme n'avoir été saisie d'aucune demande ou requête, ni d'aucun document de nature judiciaire à l'effet que l'ex-conseiller voudrait mettre la main sur les sommes en question, et ce, depuis la décision prise par l'exécutif, le 6 décembre 2017. 

La décision de l'exécutif était basée sur le contenu des affidavits de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ayant mené aux perquisitions effectuées au domicile de M. Morin et aux quatre coins de Terrebonne, en juillet 2016, nous indiquait le maire Marc-André Plante dans un entretien téléphonique à ce sujet, en décembre.  Aucune accusation n'a été portée contre qui que ce soit depuis ces perquisitions. Les montants des allocations ont été mis en réserve dans les coffres de la Ville.

Source - La Revue

 

2017

 
 
 
 

24 janvier 2017
Visé par l'UPAC, il surveillera Terrebonne

Le conseiller Morin visé par des allégations de corruption a été nommé hier à la tête d’un comité chargé d’examiner le budget de la Ville.

«Michel Morin ne siègerait nulle part si j’étais maire de la Ville de Terrebonne. Que le maire vive avec ça», a lancé le conseiller Serge Gagnon, le 23 janvier 2017 en soirée, après une séance extraordinaire du conseil annoncée le jour même.

M. Morin, qui a reçu la visite de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) chez lui lors d’une importante perquisition en juillet 2017, a été nommé hier sur deux comités de la Ville, dont l’un responsable du suivi budgétaire de Terrebonne.

Enquêtes

Selon les enquêteurs de l’UPAC, le conseiller aurait bénéficié de pots-de-vin en échange de contrats publics, tout comme l’ex-maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille, l’ex-chef de cabinet Daniel Bélec et l’ex-directeur général Luc Papillon.

Après avoir catégoriquement nié les allégations une première fois au Journal en novembre, il a réitéré son innocence hier lors du conseil.  «Dites-moi quelles allégations [me visent]? On va rire», a-t-il lancé à un citoyen qui le confrontait.

Le maire Stéphane Berthe a fait peu de cas des soupçons qui pèsent sur son conseiller au moment de le choisir pour surveiller les finances de la ville. «C’est un comité d’administration qui fait un suivi, qui fait des recommandations. Ce n’est pas un comité décisionnel», a assuré le maire. Michel Morin restera aussi comme administrateur à la Régie d’aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM) organisme également visé par l’UPAC lorsqu’il en était le président.

Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal

 

22 novembre 2017
L'allocation de transition d'un ancien conseiller bloquée à Terrebonne

La nouvelle administration de la Ville de Terrebonne vient de bloquer l'allocation de transition à un ancien conseiller municipal visé par une enquête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC).

Lors de sa réunion hebdomadaire mercredi le 22 novembre 2017, le comité exécutif mené par le maire Marc-André Plante, a décidé de suspendre l'envoi de l'allocation de transition destinée au conseiller municipal sortant Michel Morin.  L'exécutif a demandé un avis juridique afin de vérifier la possibilité de ne pas verser à M. Morin, malgré ses vingt ans de service, l'allocation de plus de 100 000 $ prévue en vertu de la Loi sur le traitement des élus municipaux.

M. Morin fait l'objet d'une enquête de l'UPAC relativement à des pots-de-vin présumés en échange de contrats de la Ville de Terrebonne à des entrepreneurs. Cette enquête nommée projet Médiator, concerne en premier lieu l'ancien maire Jean-Marc Robitaille ainsi que son chef de cabinet Daniel Bélec, l'ex-directeur général Luc Papillon et M. Morin qui présidait la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM). Michel Morin et son épouse auraient bénéficié de voyages toutes dépenses payées par un entrepreneur.

À l'été 2016, l'UPAC a mené des perquisitions à l'hôtel de ville de Terrebonne, mais également à la résidence des personnes ciblées, dont Michel Morin. Sous la pression de l'enquête, le maire Robitaille a remis sa démission. M. Morin a continué à siéger à titre d'indépendant au conseil municipal.  Le maire intérimaire, Stéphane Berthe, issu de l'équipe Robitaille, avait nommé M. Morin à la présidence de la commission des finances, poste qu'il a occupé jusqu'au scrutin du 5 novembre 2017.

Source - La Presse

 

Le conseiller Michel Morin (à droite), visé par une enquête de l’UPAC, a été nommé pour surveiller le budget de la Ville de Terrebonne le 23 janvier 2017.   À gauche, la conseillère Marie­Claude Lamarche, conjointe de Daniel Bélec, lui aussi visé par l’UPAC.

2016

 

 

13 juillet 2016
Perquisition à la ville de Terrebonne

 

L’Unité permanente anticorruption (UPAC) fouille très haut dans l’organigramme de la plus grosse ville de la Rive-Nord, 10e en importance au Québec avec ses 110 000 habitants.

En plus de débarquer chez le maire en ce matin du 13 juillet 2016, les policiers ont perquisitionné simultanément la résidence de son chef de cabinet Daniel Bélec, ainsi que celle du directeur général de la Ville Luc Papillon.

L’hôtel de ville et le quartier général de la Régie d’aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM) ont aussi été visités, tout comme la résidence de Michel Morin, un conseiller municipal qui est président de la RAIM.

Aucune arrestation n’était prévue aujourd'hui. Anne Frédérick Laurence, porte-parole de l’UPAC, s’est contentée d’expliquer que les perquisitions visent à amasser de la preuve pour des enquêtes en cours.

Pour obtenir de tels mandats de perquisition, les enquêteurs ont dû convaincre un juge qu’ils avaient des motifs sérieux de croire que des infractions auraient été commises.

Contrats d’aqueduc

L’octroi de contrats par la RAIM, un organisme public responsable de produire l’eau potable de Terrebonne et de Mascouche, est au cœur de l’enquête.

En 2014, Le Journal de Montréal révélait que la RAIM avait donné un contrat de plus de 40 M$ à une entreprise du controversé Tony Accurso, quelques semaines après que le maire Robitaille se fut prélassé gratuitement dans le Sud sur le luxueux yacht d’Accurso.

Source - Journal de Montréal

2014

18 mars 2014
Michel Morin, maire suppléant de Terrebonne

 

Le conseil municipal a désigné le conseiller du quartier 6, Michel Morin, comme nouveau maire suppléant. Cette nomination est entrée en vigueur le 12 mars et sera effective jusqu’au 14 juillet.

M. Morin est heureux de pouvoir assister le premier magistrat Jean-Marc Robitaille dans l'exercice de ses fonctions.  Rappelons qu’en plus d'agir à titre de conseiller municipal, M. Morin cumule plusieurs responsabilités.

En effet, il est président de la Régie d’aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM), du Comité de suivi budgétaire et de la Régie d'assainissement des eaux usées Terrebonne-Mascouche (RAETM).  Il est aussi membre des Commissions de l'administration, des finances et des ressources humaines ainsi que de la famille, des affaires sociales, de l’action communautaire et de la condition féminine, de même que membre de la Régie des eaux usées Terrebonne-Mascouche.  Il siège également à divers comités.

Rappelons que le maire suppléant exerce le rôle du maire lorsque celui-ci est absent du territoire ou est empêché de s’acquitter des devoirs reliés à ses fonctions. Le mandat des maires suppléants est d'une durée d'environ quatre mois. (VT)

Source - La Revue

 
 

Sources: Journal La Presse pour Power Corporation du Canada; La Revue pour  Gilles Bordonado ; Journal de Montréal pour Québecor Inc..

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 19 juillet 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique