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Les collaborateurs de Gérald Tremblay, l'ex-maire de Montréal
Martin Dumont et ses conflits d'intérêts à la ville de Montréal
et des contradictions dans son témoignage devant la Commission

 L'ancien organisateur d'Union Montréal Martin Dumont, appelé à témoigner devant la commission Charbonneau, dit qu'il a maintenant la « conscience tranquille », puisque « la vérité est sortie ».  S'il a par son témoignage incriminé l'ex-maire Gérald Tremblay, son objectif était de dénoncer un « système à déconstruire ».  Il a raconté à la commission Charbonneau que l'entrepreneur en construction Nicolo Milioto, de Mivela Construction, l'a clairement menacé de mort en juin 2007.  Malgré le fait que le témoin a dû revoir l'interprétation de certaines de ses affirmations, l'ensemble de son témoignage fut d'une très grande utilité à la Commission Charbonneau.

 
 

Contradictions dans le témoignage de Martin Dumont

 
 

Le 30 octobre 2012, l'organisateur politique Martin Dumont a raconté à la commission Charbonneau qu'une réceptionniste du parti Union Montréal s'était plainte d'avoir été recrutée par un responsable du financement pour l'aider à compter une importante somme d'argent atteignant 850 000$ dans les locaux du parti, en 2005. .

Le témoin a changé à quatre reprises sa version.

11 septembre

Au cours d'une rencontre préparatoire avec les enquêteurs de la commission Charbonneau, Martin Dumont leur relate que des employés d'Union Montréal se sont déjà plaints à lui d'avoir eu à compter d'importantes sommes d'argent dans le bureau du responsable du financement du parti, Bernard Trépanier. À l'époque, il explique que la plainte avait été formulée par deux stagiaires, dont une s'avère être sa femme.

30 octobre

Devant la Commission, ce ne sont plus des stagiaires qui s'étaient plaintes mais la réceptionniste du parti, Alexandra Pion. «On est allés prendre un café puis elle m'a demandé: Martin, s'il te plaît, pourrais-tu passer le message à M. Trépanier que je ne suis plus intéressée à compter de l'argent pour lui? [...] Elle m'a raconté qu'il y avait pour approximativement 850 000$ qu'elle a comptés avec M. Trépanier.»

11 décembre

«Cet épisode, c'est faux. [...] Pour le comptage d'argent, j'aurais dû dire la vérité, que c'est Bernard Trépanier qui m'avait raconté compter de l'argent. Je n'aurais pas dû ajouter dans l'histoire Alexandra Pion, c'est une fausseté de ma part», a admis Martin Dumont, de nouveau questionné par les enquêteurs.

Alexandra Pion, une ex-réceptionniste d'Union Montréal, a témoigné à la commission Charbonneau ce 21 janvier. Elle a contredit en partie les propos de l'ex-organisateur politique

21 janvier

Alexandra Pion, ex-réceptionniste à Union Montréal a contredit M. Dumont sur plusieurs points.

Elle a admis que l'ancien responsable du financement à Union Montréal, Bernard Trépanier, lui avait demandé de compter de l'argent, de séparer des billets de 20 $ et de 50 $, mais a nié s'en être plainte à M. Dumont et a nié avoir alors évoqué une somme de 850 000 $ - ce que M. Dumont avait dit le 30 octobre 2012.

Martin Dumont a refusé de reconnaître devant la Commission qu'il avait menti. Il a dit avoir simplement commis une «erreur» sur l'identité de la personne contrainte de compter de l'argent.

Je n'aurais pas dû nommer ce nom parce que ce n'était pas sûr à 100%,

Me Denis Gallant a tenté de faire admettre au témoin son mensonge. «Je vous suggère qu'il n'y a jamais personne qui vous a dit avoir compté 850 000$. Je vous suggère que toute cette histoire est fausse. Est-ce que vous persistez?» «Au meilleur de mon souvenir, la réponse est oui», a maintenu M. Dumont.

 

 
 

Portrait du témoin

 
 

L'ensemble du discours de Martin Dumont, le place parmi les carriéristes politiques.  Son parcours politique tend à démontrer ses importantes ambitions, peu importe la bannière politique.

Il a fait ses premiers pas chez les jeunes péquistes après quoi, il s’est joint aux rangs de l’Action démocratique du Québec. En 1998, il fait le saut au municipal, où il se présente comme candidat avec Nouveau Montréal, dirigé par Jacques Duchesneau ( 01 ).

En 2001, il sera candidat dans l’équipe de Gérald Tremblay ( 02 ). Défait, il devient conseiller du maire et ce, jusqu’en 2004. Mais le lien d’emploi est rompu et il doit alors se contenter d’être l’un des deux organisateurs d’Union Montréal. Il deviendra par la suite chef de cabinet du maire de Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-trembles avant de tâter de la politique fédérale avec les conservateurs de Stephen Harper.

En 2010, il sollicite Union Montréal pour être candidat à la mairie où il travaillait. Il aurait même vérifié l’intérêt de Projet Montréal et Vision Montréal.

Depuis il a quitté le monde politique pour un emploi dans le domaine des relations publiques pour une entreprise distributrice de médicaments.

Entrevue à l'émission Enquête de Radio-Canada Télévision
Émission animée par Alain Gravel. Durée 15 min 34 sec.

 
 

Le maire de Montréal se serait fermé les yeux

 
 

Durant son témoignage à la Commission Charbonneau, Martin Dumont a soutenu que le maire de Montréal s'était fermé les yeux sur des pratiques de financement illégales lors de l'élection partielle organisée en décembre 2004 dans l'arrondissement de Saint-Laurent.

Des propos qui ont eu l'effet d'une bombe dans les médias et qu'a niés le principal intéressé.

La commission Charbonneau a entendu
Gérald Tremblay, ex-maire de Montréal à huis clos

Cependant, le maire Tremblay a eu l'occasion de faire valoir son point de vue et sa version des faits, lors d'une entrevue avec les enquêteurs de la commission Charbonneau. Le procureur de la Commission a jugé que ses propos n'apportaient rien de nouveau aux travaux de la Commission et a donc décidé de ne pas faire témoigné Gérald Tremblay en public.

 
«

Je trouvais que c'est le système qu'il fallait attaquer.
 Je n'ai jamais voulu attaquer d'individus
                                                            
— Martin Dumont

»
 

Deux semaines avant l'élection de 2004, Martin Dumont dit s'être plaint de la situation et avoir demandé une rencontre avec l'agent officiel du parti, Marc Deschamps. ( 03 )

C'est lors de cette rencontre avec M. Deschamps, en présence du maire Gérald Tremblay, qu'il a appris l'existence d'une double comptabilité.

« À cette rencontre là, dans mon bureau et à portes fermées, en bon français j'ai pété une coche. J'ai dit : "je ne sais pas ce qui se passe, vous ne me mettez pas au courant du financement, il y a des téléphonistes que je sais rémunérées qui ne se présentent même pas à moi, mais directement à M. Trépanier [...] Je veux savoir ce qui se passe, est-ce qu'on [...] risque de dépasser le budget électoral?'' À ce moment-là, l'agent officiel m'a sorti un document imprimé [...] et c'était deux budgets. Et c'est là qu'il m'a dit : "Mais Martin, c'est pour ça qu'on a un budget officiel et un budget officieux de campagne" [...] Dans le premier, le budget officiel, on était rendu à 43 000 $ et dans le deuxième, dit le budget officieux, on était rendu à 90 000 $ ».

« Quand M. Deschamps a sorti la feuille [...], c'est à ce moment que le maire de Montréal Gérald Tremblay s'est levé et a dit : "moi j'ai pas à savoir ça". Il a quitté, il est parti et il a fermé la porte en sortant. » — Témoignage de Martin Dumont

Selon M. Dumont, le maire n'était donc pas dans la pièce lorsque les montants ont été évoqués. Il affirme que le plafond de dépenses électorales avait été fixé à 52 000 $ pour ces élections partielles.

Selon le témoin, Bernard Trépanier lui a confirmé ultérieurement que le parti avait dépensé 110 000 $ au terme de l'exercice.

Il affirme par ailleurs que dans la double comptabilité que Marc Deschamps lui avait montrée, le montant versé aux téléphonistes était officiellement de 5 000 $, mais dans le budget officieux, c'était 18 000 $ ou 19 000 $.

 
«

Gérald Tremblay s'est levé et a dit en quittant la salle:
je n'ai pas à savoir ça

                                                            
— Martin Dumont

»
 

Cette caisse occulte a financé une élection qui visait, ironiquement, à remplacer deux élus reconnus coupables de corruption, Irving Grundman et René Dussault. ( 04 )

Martin Dumont a été témoin, à d’autres reprises, de financement douteux, voire illégal, pour remplir les coffres du parti Union Montréal.

Outre le coffre-fort trop plein pour fermer de l’ex-argentier du parti, Bernard Trépaner ( 05 ), M. Dumont a aussi vécu des situations délicates qui l’ont « estomaqué ».

Première enveloppe

Lors d’un cocktail de financement au Buffet Antique, dans l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, en novembre 2004, Nicolo Milioto, de Mivela Construction ( 06 ), l’a invité à la salle de bain.

« J’ai refusé, il m’a dit : tu ne comprends pas », a expliqué celui qui l’a finalement accompagné.

Devant les urinoirs, M. Milioto, alias « M. Trottoir », lui a remis une enveloppe contenant environ 10 000$. M. Dumont l’a remise à M. Trépaner. À deux autres reprises au cours de la soirée, il a dû refuser ce genre d’invitation, recommandant aux donateurs de s'adresser eux-mêmes à l’argentier.

M. Trépaner lui a d’ailleurs lancé, en fin de soirée lors d’une allocution du maire Gérald Tremblay : « J’ai de la misère à fermer mon jacket, j’ai trop d’enveloppes dans mon veston. »

Après ce cocktail, M. Trépaner a aussi demandé à M. Dumont de se rendre à Laval pour récupérer « 50 000 documents », soit 50 000$, du propriétaire du restaurant Onyx, Tony Accurso. M. Dumont n’a finalement pas eu à rencontrer l’ex-propriétaire de Louisbourg Construction. ( 07 )

Payé comptant

Lors du référendum sur les défusions municipales, M. Dumont a constaté que certains téléphonistes, qui travaillaient dans le local électoral du Non dans Anjou, à quelques pas de l’hôtel de ville, ont été rémunérés en argent comptant.

Il a compris que ces dépenses n’étaient pas incluses dans les dépenses officielles, quand il a vu le budget officieux et officiel de Christian Ouellet, à l’élection partielle de ville Saint-Laurent.

« Dans la colonne officielle pour les téléphonistes, il y avait 5 000$ et dans l’officieux, ça tournait autour de 18 000$ », a-t-il précisé.

Anjou

Martin Dumont s’est aussi souvenu d’un cocktail de financement, à la fin de juin 2004, dans le cadre de la campagne de défusion des villes de l'Île-de-Montréal. C'était dans le local du NON, sur la voie de service de l'autoroute 25, près des Galeries d’Anjou. Il soutient avoir coordonné cette activité où au moins 50 personnes ont acheté des billets de 250$ ou 500$.

Un des seuls représentants de l’industrie de la construction, présent à ce « 5 à 7 », était un homme
« corpulent » de la firme BPR. ( 08 )
 

Menacé de mort

 

L'ex-organisateur politique d'Union Montréal Martin Dumont a raconté à la commission Charbonneau que l'entrepreneur en construction Nicolo Milioto, de Mivela Construction, l'a clairement menacé de mort en juin 2007.

Les menaces ont été proférées après que M. Dumont, devenu chef de cabinet du maire de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Cosmo Maciocia, se fut interrogé sur un contrat obtenu par Mivela Construction.

M. Dumont s'était rendu compte que Mivela avait proposé de réaliser un contrat pour 100 000 $ de plus que pour un contrat très similaire entrepris quelques mois plus tôt.

M. Dumont s'était enquis de la situation auprès d'un ingénieur de l'arrondissement, qui devait lui revenir à ce sujet, mais c'est finalement M. Milioto qui est venu faire une visite au bureau du maire Maciocia.

Devant l'impossibilité de rencontrer le maire Maciocia, l'entrepreneur a accepté de rencontrer Martin Dumont.

Selon ce dernier, Nicolo Milioto a commencé par lui dire que ses « fondations de trottoirs étaient épaisses et profondes ».

Devant son incompréhension, a précisé le témoin, Nicolo Milioto a ajouté : « faudrait pas que tu te retrouves dans mes fondations de trottoirs ».

Martin Dumont dit avoir clairement compris qu'il s'agissait d'une menace. Il dit qu'il a été ébranlé et qu'il a quitté le bureau pour le reste de la journée.

 
«

Vous savez, je n'ai pas eu un peu peur. J'ai eu extrêmement peur.
 J'ai reçu des menaces    
 
— Martin Dumont

»

Le témoin a précisé ultérieurement qu'il avait appelé un contact au gouvernement fédéral ce jour-là pour demander si un poste était disponible.

M. Dumont s'est effectivement vu offrir un poste, mais il est tout de même resté en fonction auprès de M. Maciocia jusqu'en septembre 2007, le temps que l'enquête de sécurité exigée par le gouvernement fédéral soit complétée.

Le témoin a raconté n'avoir jamais parlé de ces menaces à quiconque, pas même à sa femme, qui, dit-il, l'a appris en écoutant les travaux de la Commission.

Cosmo Maciocia

Il est d'ailleurs apparu fortement ébranlé en racontant cette histoire.

Nicolo Milioto est l'un des dirigeants de l'entreprise Mileva Construction, une importante entreprise du milieu de la construction et de la réfection de trottoirs à Montréal.

Il a été décrit par l'enquêteur de la commission Éric Vecchio comme un intermédiaire entre les entreprises de la construction de la région de Montréal et les têtes dirigeantes du clan Rizzuto.

Séance de remise d'argent entre Milioto et Rizzuto

M. Milioto a été vu plus de 200 fois au café Consenza, ancien quartier général du clan Rizzuto.

Dans des images diffusées à la commission Charbonneau, ( 09 ) il apparaît souvent en compagnie de l'ancien présumé parrain de la mafia montréalaise, Nick Rizzuto. M. Milioto remet même de l'argent à M. Rizzuto.

Martin Dumont a aussi raconté qu'il avait vu plusieurs autres entrepreneurs en construction dans les bureaux de la mairie d'arrondissement.

Il y a notamment vu Paolo Catania de Frank Catania et associés, Joe Borsellino du groupe Petra et des représentants du groupe Sept Frères, propriété de la famille Argento. ( 10 )

M. Maciocia était responsable des dossiers sur l'habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal à cette époque, a dit le témoin, et c'est dans ce cadre que les entrepreneurs venaient le rencontrer.

Dumont n'assistait pas à ces rencontres, puisque cela n'était pas de sa responsabilité. Il est devenu directeur du cabinet de M. Maciocia en février 2006, après les élections de novembre 2005.

Financement illégal de Équipe Tremblay/Union Montréal 111

 
 

Union Montréal embauche Maître Michel Dorval pour discréditer Dumont

 
 
 

Un silence qui a duré des années

 
 

À plusieurs reprises, les commissaires ont interrogé M. Dumont sur le fait qu’il n’a jamais alerté qui que ce soit.

« Personne ne m’aurait cru », a-t-il avancé, parce qu’il aurait dû s’attaquer à l’établissement de Montréal, du cabinet du maire, du président du comité exécutif et du parti Union Montréal.

« Le système est tellement gros, a-t-il lancé. Je m’attaquais à l’establishment de la Ville, au Comité exécutif, à des comptables qui apposent leur signature. »

Il a reconnu qu’il s’agissait d’une erreur, mais n’a pas dénoncé la situation parce que même son chef s’aveuglait volontairement. « Je comprends que je ne peux même pas en parler au maire : il ne veut rien savoir. »

« Oui, j’aurais pu dénoncer. Ç’a été mon erreur », a-t-il fini par admettre.

Étonnamment, si M. Dumont s’est dit parfois « ébranlé », « dégoûté » ou « estomaqué », aucune des situations qu’il a décrites ne l’a incité à prendre ses distances.

Avec le recul, Martin Dumont affirme avoir des regrets. « J'aurais dû confronter certains individus », admet-il. Interrogé sur les raisons qui l'ont poussé à rester malgré ce qu'il savait, il répond d'emblée que « ce n'est pas facile de se retrouver un emploi » quand on quitte la politique.

« Il n'y a pas un jour depuis mon départ, en 2007, ou je ne me suis pas posé cette question-là, pourquoi je suis resté, pourquoi malgré ce que j'ai vu je suis resté. Je persiste à croire que je suis resté pour les bonnes raisons », dit-il lorsque le journaliste revient à la charge. « Moi, mon éthique était intègre. »

Martin Dumont n'a pas l'impression d'avoir été complice par son silence. « La politique, ce n'est pas juste sale », croit-il. « La politique, c'est beau aussi. Il y a des gens avec qui c'est plaisant de travailler. Malgré tout ce que j'ai pu mentionner à la Commission, il y avait pas mal plus d'avantages à rester et à faire ce que j'aimais et avec quoi j'étais à l'aise », explique-t-il.

 
«

Je peux comprendre que les gens soient encore plus cyniques avec ce qui sort présentement, mais je crois que les gens commencent à réaliser qu'il faut que ça change et, pour que ça change, il faut que les gens s'impliquent
    
                                                 — Martin Dumont

»

Sources: Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction
QMI et TVA/Nouvelles pour Quebecor Inc et La Presse Canadienne/Canadian Press Enterprises propriété de CTVglobemedia, Torstar et Power Corporation of Canada, L'Express pour TransContinental Inc. La Presse/Gesca pour Power Corporation of Canada, Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada

Choix de photos, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 14 novembre 2012

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  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Notes & Références encyclopédiques:

01

Qui est Jacques Duchesneau ? Sur MétéoPolitique

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02

Qui est Gérald Tremblay ? Sur MétéoPolitique

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03

Qui est Marc Deschamps ? Sur MétéoPolitique

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04

Qui sont Irving Grundman et René Dussault ? Sur MétéoPolitique

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05

Qui est Bernard Trépanier ? Sur MétéoPolitique

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06

Qui est Nicolo Milioto, de Mivela Construction ? Sur MétéoPolitique

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07

Qui est Tony Accurso et Louisbourg Construction ? Sur MétéoPolitique

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08
 

La firme d'ingénierie BPR encore sur la sellette

 

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09
 

Des images diffusées à la commission Charbonneau - Sur Radio-Canada, le 27 septembre 2012

 

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10
 

Gens d'affaires mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique - Sur MétéoPolitique

 

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