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Marc-Yvan Côté, dit le "p'tit beu de Matane"
Spécialité: collecteur de fonds pour le Parti Libéral du Québec et du Canada

Le 31 mars 2016 Des courriels publiés incrimine Marc-Yvan Côté dans une histoire de subvention impliquant le ministre Sam Hamad du Parti Libéral du Québec et la compagnier Premier Tech de la région du Bas Saint-Laurent.......Récente nouvelle du 17 mars 2016:  L'UPAC arrête sept personnes :  Nathalie Normandeau  ex-vice-première ministre du Parti Libéral du Québec,  Marc-Yvan Côté, ex-ministre du Parti Libéral du Québec,  France Michaud,  ingénieure ex-vice-présidente de Groupe Roche ingénierie conseil, Bruno Lortie ex-attaché politique de Nathalie Normandeau,  Mario Martel ex-président du Groupe Roche, François Roussy ex-maire de Gaspé et Ernest Murray ex-attaché politique de Pauline Marois du Parti Québécois

Finalement, le cas du magouilleur politique se retrouve devant les tribunaux suite à son arrestation par l'UPAC le 17 mars 2016.  La preuve présentée devant le juge fera mal paraître le très fidèle soldat libéral Sam Hamad. En effet le 31 mars 2016 Radio-Canada présente à la population quelques courriels pointant vers une collusion Hamad, Côté et la firme du Bas-Saint-Laurent "Premier Tech".   C'est une perquisition à son domicile et chez Roche Ingénierie le 27 février 2014 qui a remis l'ex-député sur la place publique.

Comme le décrit si bien le chroniqueur Michel Hébert: «Inconnu du grand public il est dans l’orbite du pouvoir libéral depuis 30 ans.   Expert du «financement», c’est un pro du consensus arrosé.   Il aurait offert hors-d’œuvres et prête-noms en serrant la pince aux imbéciles du génie civil.   Vice-président associé au développement des «affaires» chez Roche, Marc-Yvan Côté n’avait pas froid aux yeux.   On l’appelait jadis le «le p'tit beu de Matane»

Il était député libéral dans les circonscriptions provinciales de Matane en 1973 et Charlesbourg en 1983.   Il fut ministre des Transports dans le cabinet de Robert Bourassa, ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre délégué à la Réforme électorale.   En 2005 après avoir avoué devant la commission Gomery qu'il avait reçu 120 000 $ en argent comptant pour
financer illégalement des élections en 1997 il fut banni à vie par le Parti Libéral du Canada (PLC). ( 01 )      - JosPublic

Surnommé le "ti-beu de Matane", Marc-Yvan Côté répond aux inquiétudes des montréalais
Serge Chapleau 1992 Mine de plomb sur papier 43 x 35.5 cm
Don de M. Serge Chapleau Musée McCord

 
 

Marc-Yvan Côté au fil du temps

2016

1er avril 2016
"
Premier Tech" congédie Marc-Yvan Côté

Jean Bélanger, président de Premier Tech

Malgré son bannissement à vie du Parti libéral du Canada ( PLC ) à la suite de son passage devant la Commission Gomery sur le scandale des commandites, malgré son témoignage devant la Commission Charbonneau et les perquisitions effectuées chez lui par l'Unité permanente anticorruption (UPAC), l'ex-ministre Marc-Yvan Côté a continué de bénéficier de la confiance de Premier Tech, qui l'a maintenu à son conseil d'administration pendant 22 ans avant de rompre les liens avec lui, le 17 mars 2016, jour de son arrestation par l'UPAC.

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17 mars 2016
Marc-Yvan Côté mis sous arrêt par l'UPAC

Groupe de personnes mises sous arrêt par l'Unité permanente anti-corruption le 17 mars 2016

Marc-Yvan Côté est soupçonné d'avoir été au coeur du financement illégal des partis politiques pour le compte de la firme Roche ( 14 ) entre 2005 et 2012, selon l'affidavit rédigé par un enquêteur de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) en vue de l'obtention du mandat de perquisition exécuté au domicile de l'ancien ministre libéral en février 2014.

«Dans l'est du Québec, la firme Roche obtenait 50 % des contrats avec de l'influence politique, tandis que dans l'ouest, le pourcentage est de l'ordre de 80 à 90 %», pouvait-on lire dans cet affidavit obtenu par certains médias, dont Le Soleil, en avril 2014.

Ce financement des partis politiques aurait permis à Roche d'obtenir des contrats d'ingénierie auprès de municipalités, tout en incitant les autorités provinciales à subventionner ses projets.

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31 mars 2016
Marc-Yvan Côté en collusion avec Sam Hamad et la firme Premier Tech

Le ministre libéral Sam Hamad aurait « offert son aide » à son « ami » Marc-Yvan Côté, alors haut dirigeant de Premier Tech, pour tenter de convaincre ses collègues du Conseil du Trésor de donner une importante subvention à l'entreprise du Bas-Saint-Laurent en 2010.   C'est du moins ce que soutient Marc-Yvan Côté dans des courriels obtenus par Radio-Canada.

Or, en 2008, l'ex-ministre libéral Marc-Yvan Côté évoquait dans un courriel avec Yves Goudreau, vice-président au développement corporatif de Premier Tech, la nécessité de faire une « contribution significative » à une soirée de financement de Sam Hamad.   Sam Hamad aurait également donné des informations confidentielles des délibérations au Conseil du Trésor alors qu'il était ministre du Travail, selon des échanges de courriel rapportés par l'émission Enquête de Radio-Canada, entre Marc-Yvan Côté et des dirigeants de Premier Tech.   Aucun des courriels cités n'est écrit par Sam Hamad.   Marc-Yvan Côté, arrêté à la mi-mars 2016, est accusé de fraude et de corruption pour son rôle dans le financement illégal des partis politiques pour la firme Roche.

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2014

 
 
 
 

28 février 2014
Perquisition chez Marc-Yvan Côté

La perquisition-éclair s'est déroulée à l'heure du dîner chez M. Côté, dans le rang Saint-Antoine Nord, à Baie-Saint-Paul, dans un secteur plutôt isolé.

Marc-Yvan Côté a travaillé comme vice-président au développement des affaires chez la firme de génie-conseil Roche, entre 1994 et 2005.

Selon ce que Le Soleil a appris, il était une personne d'intérêt dans le cadre de la perquisition qui a été réalisée le 29 janvier dernier dans les nouveaux bureaux de Roche situés sur l'avenue Wilfrid-Pelletier, dans le secteur Sainte-Foy.

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29 janvier 2014
Perquisition de l'UPAC chez ROCHE

 

Une cinquantaine de policiers ont investi les bureaux de la firme d'ingénierie situés sur l'avenue Wilfrid-Pelletier.   Les premiers policiers étaient sur place dès 6h30.   Des éléments de preuve ont été saisis et des témoins ont été interrogés, mais aucune arrestation ne devrait être effectuée.

La perquisition a été menée par le Service des enquêtes sur la corruption, le bras policier de l'UPAC.   Un employé de Roche qui n'a pas voulu s'identifier soutient qu'à son arrivée il a rencontré les policiers de l'UPAC dans l'entrée de l'édifice, qui avaient une liste de noms de personnes avec lesquelles ils voulaient s'entretenir.   Comme son nom n'était pas sur la liste, les policiers l'ont empêché d'entrer dans l'édifice.   Plusieurs employés de la firme ont dû faire demi-tour à leur arrivée au travail.

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12 juin 2014
Témoignage devant la Commission Charbonneau

Le nom de Marc-Yvan Côté a surgi à la Commission lors du témoignage d'André Côté, ancien vice-président, municipalités et bâtiments, chez Roche.   Ce dernier a déclaré qu'il avait usé de son influence auprès de l'ancien chef de cabinet de Nathalie Normandeau, Bruno Lortie, pour faire avancer les projets de la firme en attente d'une subvention du ministère des Affaires municipales.   Lors de son témoignage, Marc-Yvan Côté a répondu qu'il considérait Bruno Lortie comme son « fils adoptif », mais que cette amitié n'avait pas eu d'impact sur la progression de ses dossiers.   Durant son témoignage, Marc-Yvan Côté a toutefois admis qu'il savait que Roche remboursait par l'entremise de bonis ou de fausses allocations de dépenses des employés qui contribuaient aux partis politiques.

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2005

10 mai 2005
Témoignage devant le juge Gomery

 

Il comparaît devant la commission Gomery sur le scandale des commandites.   Ses révélations "il avoue avoir reçu 120 000 $ en argent comptant pour financer des élections", lui valent d'être banni du PLC.

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1994-1980

1994 

En janvier, il quitte la vie politique. Le mois suivant, il est nommé vice-président au développement des affaires chez Roche. Il restera en poste jusqu'en 2005, mais travaillera ensuite toujours pour la firme de génie-conseil, à titre de consultant.

1989 

Il devient ministre de la Santé et des Services sociaux, succédant à Thérèse Lavoie-Roux.

1985 

Robert Bourassa le nomme ministre des Transports.

1983 

Il est réélu, cette fois dans Charlesbourg. Il représentera ce comté durant plus de dix ans

1980 

Il est l'un des organisateurs de la campagne du Non lors du référendum.

1976 

Défait par le péquiste Yves Bérubé, il quitte la Gaspésie pour s'installer à Québec.

1973

Ce professeur de géographie de la polyvalente de Sainte-Anne-des-Monts devient député libéral de la circonscription de Matane

 
 

Sam Hamad, Marc-Yvan Côté et Premier Tech une collusion pour obtenir une subvention et un prêt à Jean Bélanger de Premier Tech,

Sam Hamad       /       Marc-Yvan Côté

 
 

L'ex-député Marc-Yvan Côté impliqué dans le financement illégal
du Parti Libéral du Québec
31 mars 2016

Un texte de Marie-Maude Denis et Daniel Tremblay de l'émission Enquête de Radio-Canada

 
 

Une série de courriels obtenus par l'émission Enquête de la Société Radio-Canada démontrent que le ministre Sam Hamad était une source d'information stratégique et faisait avancer les dossiers de Marc-Yvan Côté au gouvernement.   Pour sa part, Marc-Yvan Côté s'activait pour le financement politique de Sam Hamad.

Jusqu'à son arrestation pour fraude et corruption le 17 mars 2016, Marc-Yvan Côté était vice-président du conseil d'administration de Premier Tech, une entreprise de Rivière-du-Loup.  

Note de JosPublic: l'entreprise à un montage financier assez particulier.   On retrouve plus de 10 inscriptions au Registre des entreprises du Québec.  Autant d'endroits ou cacher les profits et pertes.  Encore l'oeuvre d'un comptable ou d'un avocat facilitateur à l'évasion fiscale.

En 2010, la compagnie spécialisée en produits d'horticulture et en technologies environnementales veut acheter un concurrent et souhaite la participation d'Investissement Québec.   Premier Tech est considérée comme un fleuron économique au Bas-Saint-Laurent et a reçu des dizaines de millions de dollars de subventions autant du provincial que du fédéral.

Les courriels, échangés à l'interne, démontrent que Sam Hamad aurait poussé fort sur des dossiers d'aide gouvernementale pour Premier Tech et donné des informations confidentielles sur les délibérations au Conseil du Trésor.

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

La madame du Trésor n'est pas une facile dans ces temps budgétaires très difficiles et n'a pas plié même avec la pression de certains proches de PT [Premier Tech].

La solution ultime doit être faite : M. Charest. Lorsqu'on analyse les comportements du président d'IQ [Investissement Québec] et de la madame au Trésor [Michelle Courchesne] : il n'y a pas d'autre choix.

Qu'en penses-tu M-Y [Marc-Yvan]? »

 

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 

Jean,

Je rappelle que Sam a offert son aide pour convaincre le Trésor.   Sam siège au Trésor, ce qui n'est pas le cas de tous les ministres.   J'attends d'ici la fin de la journée le retour de Sam qui parlera à Daoust* et peut-être Bazin.** 

Notre prochaine action devra être systématique, ordonnée et musclée au plus haut sommet de l'État. [...]

Jean, tel que convenu hier, dès le retour de Sam, je te fais rapport.

Marc-Yvan Côté

.............................................

Dès le lendemain de cet échange, Marc-Yvan Côté informe ses collègues de Premier Tech que son « ami » Sam Hamad vient de lui faire rapport sur les deux appels qu'il a faits à son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, et au président d'Investissement Québec, Jacques Daoust.

*Jacques Daoust était président d'Investissement Québec

**Jean Bazin était président du conseil d'administration de la SGF, les deux organismes étaient en processus de fusion au moment de cet échange.

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

Mon ami vient de me faire rapport sur les deux téléphones faits ce jour même. Il a d'abord parlé à Daoust...
Le deuxième téléphone a été fait à Gignac... » [...]

« P.S. : Je l'envoie qu'à toi afin de protéger notre ami. »

...............................................

Clairement à son collègue Yves Goudreau, Marc-Yvan Côté ne s'est jamais inscrit au registre des lobbyistes pour Premier Tech.   Nous avons montré les courriels à Denis Saint-Martin, professeur de sciences politiques à l'Université de Montréal. Il y a ici clairement un bris de règle, on a brisé la loi en matière de lobbying au Québec.   Une loi qui est rétrospective et je crois que le commissaire au lobbying serait tout à fait justifié d'enquêter sur cette affaire plus en détail.

Pour Denis Saint-Martin, le partage de certaines informations pose problème.    « La chose qui est la plus grave est que les courriels montrent en effet que M. Côté et les dirigeants de la firme Premier Tech étaient en possession d'informations privilégiées concernant l'état des discussions ministérielles entourant le projet de soutien à cette entreprise », dit-il.

Au final, Premier Tech n'a pas eu besoin de la participation d'Investissement Québec, et son projet d'acquisition d'une autre entreprise a été abandonné.   Mais peu de temps après la nomination de Sam Hamad à titre de ministre du Développement économique en septembre 2011, Premier Tech revient à la charge avec une autre demande d'aide à Investissement Québec et une demande de subvention directement au ministère de Sam Hamad.

 

Septembre 2011
Sam Hamad nommé ministre du Développement économique par Jean Charest

Sam Hamad swearing-in 2011
 

Deux mois et demi plus tard, en janvier 2012, Premier Tech reçoit une réponse positive des deux entités. Mais l'entreprise souhaite un plus gros montant.    Marc-Yvan Côté écrit donc à ses collègues qu'il va entreprendre « la démarche ».

Une semaine plus tard, des courriels indiquent que Marc-Yvan Côté déjeune avec Sam Hamad et fait le compte rendu de la rencontre au président de Premier Tech.

 

De : Marc-Yvan Côté (vice-président du C. A. de Premier Tech)
À : Jean Bélanger (président et chef de l'exploitation de Premier Tech)

 
 

J'ai rencontré à 7 heures ce matin notre ami pour faire le point. Je vais tenter de te rejoindre plus tard afin de te transmettre l'état de situation. Je souhaite le faire sur un téléphone régulier.

...........................................

Dès le lendemain, le chef de cabinet adjoint de Sam Hamad écrit à Yves Goudreau, de Premier Tech. 

 

De : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« On a travaillé fort, vous aurez des nouvelles bientôt via le canal régulier » 

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad

 
 

« Positif-négatif? »

 

De : chef de cabinet adjoint de Sam Hamad
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« On partait de loin mais on a travaillé fort pour ne pas avoir le statu quo. »

Le 7 mai 2012, de gauche à droite: Jean Bélanger de Premier Tech, Sam Hamad, ministre du développement économique, Jean D'amour ( 13 ), député de la circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata, le Premier ministre Jean Charest qui annonce un investissement de 19 millions en prêts et en subvention pour Premier Tech et Louis Roquet, le président du conseil d’administration d’Investissement Québec.

Jean Charest annonce officiellement le prêt de 11 millions de dollars d'Investissement Québec et la subvention du ministère du Développement économique de 8 millions de dollars.   Sam Hamad est présent à l'annonce.

Cette aide de Québec s'ajoutait à un investissement du gouvernement fédéral.   Premier Tech s'engageait à créer une centaine d'emplois et nous a fait valoir qu'elle avait largement dépassé cet objectif.

Pour Denis Saint-Martin, ces accès privilégiés de Marc-Yvan Côté à Sam Hamad ne sont pas banals.   [Sam Hamad] n'a pas été prudent et il s'est placé en situation de conflit d'intérêts.  

Et moi, je pense que le commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale serait tout à fait justifié de regarder à cette affaire-là

Le professeur de sciences politiques estime que notre enquête révèle un problème de fond. « Si les entrepreneurs ont l'impression qu'ils doivent avoir des connexions politiques pour faire avancer leurs intérêts économiques, ça crée un problème qui rend les entrepreneurs dépendants des politiciens pour des choses qu'ils pourraient avoir sans connexion politique.  Parce qu'ils ont des projets avec des bonnes valeurs qui ont pas besoin d'un petit coup de pouce politique. »

Jusqu'au financement politique

En septembre 2008, Yves Goudreau et Marc-Yvan Côté s'écrivent au sujet d'un cocktail de financement pour la circonscription de Sam Hamad.

 

De : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)
À : Marc-Yvan Côté

 
 

« Pour la soirée de financement de Sam; est-ce qu'on a souscrit car je n'ai pas eu de demande? »

Yves

 

De : Marc-Yvan Côté
À : Yves Goudreau (vice-président au développement corporatif de Premier Tech)

 
 

« Pour le cocktail de Sam, il faut faire une contribution significative. J'ai l'intention d'en parler avec M. Bélanger demain. »

Marc-Yvan
.............................................

Selon notre compilation, certains dirigeants et administrateurs de Premier Tech, ainsi que des membres de leur famille ont donné plus de 20 000 $ au Parti libéral du Québec (PLQ) de 2008 à 2012.

Certains ont fait un don dans la circonscription de Sam Hamad, même s'ils n'habitent pas dans le secteur.    Marc-Yvan Côté et sa famille immédiate ont pour leur part donné plus de 17 000 $ au PLQ dans les mêmes années.

En réponse à nos questions, le président de Premier Tech, Jean Bélanger, a reconnu que Marc-Yvan Côté aurait dû s'enregistrer comme lobbyiste.   Il a souligné qu'il a quitté l'entreprise à la suite de son arrestation.

 Jean Bélanger

Premier Tech fait valoir que les contributions de ses dirigeants et de leur famille étaient marginales, légales, et que l'entreprise ignore tout des contributions faites par Marc-Yvan Côté et sa famille.

 

 
 

Perquisition de l'UPAC chez Marc-Yvan Côté

 
 

La perquisition-éclair s'est déroulée à l'heure du dîner chez l'ex-ministre libéral Marc-Yvan Côté, dans le rang Saint-Antoine Nord, à Baie-Saint-Paul, dans un secteur plutôt isolé

L'unité permanente anticorruption (UPAC) a effectué des perquisitions, le 27 février 2014 dans la grande région de Québec, dont une au domicile de l'ex-ministre libéral provincial Marc-Yvan Côté. La perquisition-éclair s'est déroulée à l'heure du dîner dans le rang Saint-Antoine Nord, à Baie-Saint-Paul, dans un secteur plutôt isolé.

La porte-parole de l'UPAC Anne-Frédérick Laurence a refusé de confirmer ou d'infirmer si une intervention policière avait été réalisée chez M. Côté. «On a fait des perquisitions dans la grande région de Québec à différents endroits. Il n'y a eu aucune arrestation», s'est-elle limitée à dire.

Selon les informations obtenues par le journal Le Soleil, cette perquisition était en lien avec une autre perquisition effectuée le 29 janvier 2014 au bureau de la firme d'ingénierie Roche dans Sainte-Foy.

Un système présumé de fausse facturation et de financement. L'ex-ministre était une personne d'intérêt dans le cadre de la perquisition.

Perquisition chez Groupe Conseil Roche Ltée

Marc-Yvan Côté a travaillé comme vice-président au développement des affaires chez la firme de génie-conseil Roche, entre 1994 et 2005.

Ce jour-là, la cinquantaine de policiers de l'UPAC étaient sur place afin de rencontrer différents employés de la firme Roche et étaient aussi à la recherche de factures. Celles-ci auraient pu être utilisées dans le cadre d'un faux système de facturation visant à dégager des sommes d'argent liquide. Ces montants auraient pu être dépensés durant des élections, afin de financer illégalement la campagne de candidats.

Gilles Cloutier ( 02 )

Lors de sa comparution à la commission Charbonneau, au printemps 2013, l'ex-président au développement des affaires chez Roche, Gilles Cloutier, a expliqué comment il avait organisé une soixantaine d'élections clefs en main alors qu'il était à l'emploi de la firme de génie, entre 1995 et 2005. Il devait toujours obtenir l'autorisation de Marc-Yvan Côté avant d'aller de l'avant pour la mise en place de ces élections clé en main.

Lors de son témoignage, il avait expliqué dans les moindres détails comment il parvenait à faire élire des maires. Dans sa stratégie, le recours à l'argent comptant était vital, afin de contourner les règles mises en place par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).

Avec l'argent comptant, il pouvait notamment rémunérer des «bénévoles» ou payer en liquide une partie de la facture en dépenses d'imprimerie.

 

Perquisition chez Groupe Conseil Roche Ltée

 

 

Dans cette salle, des libéraux silencieux qui cautionnent l'omerta, la collusion, l'argent acquit illégalement pour financer le Parti Libéral du Québec. Celui qui tient le sac du voleur n'est-il pas aussi un complice?

 

La fripouille est un symptôme, pas une cause
par
Patrick Lagacé
18 avril 2014

 
 

Ce n’est rien de nouveau.   Et pourtant, c’est nouveau.   Ça ne devrait pas choquer.   Et pourtant, ça choque.

Il y a deux ans, l'émission de télévision de Radio-Canada "Enquête" avait exposé les dessous de l’attribution d’une subvention de 11 millions$ pour une usine de traitement des eaux à Boisbriand par le ministère des Affaires municipales. ( 15 )

On alléguait déjà, à l’époque, que la firme de génie Roche avait tout arrangé avec le gars des vues.

L’appel d’offres de la Ville de Boisbriand pour les travaux.

Les cocktails de financement pour Nathalie Normandeau, ministre des Affaires municipales.

La subvention de 11 millions$ qui, après plusieurs refus des fonctionnaires, est finalement attribuée.

Et là, l’UPAC débarque avec des noms, avec des faits, avec des citations.   Les déclarations assermentées des flics mettent de la chair sur le squelette exhumé par Enquête.   Et des muscles.   Et de la peau.

Et c’est laid.

Si ce que les flics avancent est vrai, la firme de génie Roche a été récompensée pour avoir pompé de l’argent dans les coffres du Parti libéral du Québec. La subvention a finalement été attribuée (MAGIE !) par des fonctionnaires qui ont senti une pression politique anormale au sein du cabinet de Nathalie Normandeau.

L’argent des taxes comme levier servant à verser de l’argent dans la caisse d’un parti politique.   Classique.

Classique, mais là, on a des faits, on a des citations.   On a des extraits de courriel (détruisez ce courriel, les boys !).   On a l’arborescence du copinage, qui connaît qui, qui a travaillé avec qui.

La justice décidera s’il y a lieu de porter des accusations.   Un juge – j’imagine mal ces gens-là choisir un procès devant jury – décidera s’ils sont coupables, le cas échéant.

Mais parlons de l’immoralité de cette atmosphère que respiraient, autour de 2006, 2007, 2008, 2009, les honorables employés de Roche et le cabinet de Nathalie Normandeau.   Pour cela, il faut parler de Marc-Yvan Côté.

Marc-Yvan Côté, c’est une fripouille.

C’est d’abord un poids lourd du cabinet de Robert Bourassa (ministre de 1985 à 1994).

Mais on a parfaitement le droit de dire d’un gars qui a avoué au juge Gomery avoir distribué 120 000 $ cash en 1997 dans des circonscriptions fédérales de l’est du Québec en parfaite contravention des lois électorales qu’il est une fripouille.

D’ailleurs, le Parti libéral du Canada a reconnu que Côté était radioactif : il l’a expulsé à vie du parti, après son témoignage chez Gomery.

Eh bien, Nathalie Normandeau n’avait aucun scrupule à accepter que Roche finance ses cocktails de financement tout en sachant que Marc-Yvan Côté y travaillait.

Le chef de cabinet de Mme Normandeau, Bruno Lortie, non plus : c’était un ancien employé de Côté, et un ami personnel.   C’est Lortie qui parlait à Côté pour la subvention qui ne débloquait pas et pour les cocktails à 1 000 $ la tête (ou 500 $, on ne sait plus…).

Ces gens-là savaient que Côté était radioactif.   Qu’ils ne s’étonnent pas, aujourd’hui, de se découvrir un cancer de la morale.   L’erreur, c’est de penser que Côté est l’une des causes de ce cancer.   Faux : c’est un symptôme.

On verra si Nathalie Normandeau sera accusée.   Mais c’est réjouissant, d’un simple point de vue hygiénique, de voir les policiers inquiéter le pouvoir.   On verra si les procureurs de la Couronne auront les coudées franches : on a trop chuchoté d’histoires sous le règne Charest pour penser que ces gens-là se distinguent par leur courage à emmerder le politique.

Nathalie Normandeau, maintenant.   Son communiqué de presse d’avant-hier est un émouvant spin de gestionnaire de crise.   Elle dit assumer « pleinement » ses actes dans l’affaire de la subvention à Boisbriand.   Elle dit avoir « tranché » après des « échanges rigoureux » avec les fonctionnaires.

Sauf que c’est faux : trois hauts fonctionnaires du ministère des Affaires municipales ont dit que le suivi fait par le cabinet Normandeau de la subvention de Boisbriand était hautement inhabituel.

Qu’une ministre talonne ses fonctionnaires, c’est dans l’ordre des choses : c’est du choc des idées que jaillit la lumière.   Mais quand Nathalie Normandeau insistait de façon inhabituelle pour que les fonctionnaires débloquent 11 millions$ pour un projet qui va profiter à des gens qui mettent de l’argent dans les coffres du PLQ, on peut penser que la ministre avait « tranché » avant le début du débat.

On verra si la justice considère que cette corruption était de nature criminelle.   Pour ma part, j’en ai assez entendu : cette corruption était de nature morale.

Oui, ces histoires sont vieilles, mais elles ne datent pas du paléolithique.   Il n’y a pas longtemps, les libéraux nous disaient sans rire que des gens d’affaires qui donnaient le maximum permis au PLQ le faisaient par conviction démocratique.   Ben oui.

Oui, les ministres de Charest se faisaient imposer des quotas de financement qui les transformaient en quêteux (terme de Pierre Paradis) auprès d’industriels.   Qui, au PLQ, dénonce ça ?

Oui, ces histoires sont le fait de quelques libéraux, pas tous.   Mais qu’est-ce qu’il faut pour qu’un parti finisse par se sentir responsable d’un climat ?  Ça prend combien de perquisitions ?   Ça prend combien de topos à Enquête ?   Ça prend combien de Marc-Yvan Côté ?   Ça prend combien de centaines de milliers de dollars dont on a perdu la trace ?

Et essayez de trouver, pour voir, des libéraux qui vont condamner aujourd’hui Nathalie Normandeau ou Tony Tomassi, dire que ces ministres-là, naguère, se sont comportés tout croche.

Vous n’en trouverez pas.

Ces gens-là n’ont même pas été capables de se tenir loin d’une fripouille comme Marc-Yvan Côté.

 

33e réunion des jeunes libéraux qui resteront silencieux sur la collusion et corruption tout en attendant....

 
 

Un rôle obscur de Marc-Yvan Côté

 
 

Il a été beaucoup question de Marc-Yvan Côté, l’ancien ministre libéral des Transports, depuis le début des travaux de la commission Charbonneau.  En mai 2013, son nom a été cité à une centaine de reprises lors du témoignage de l’organisateur d’élections clefs en mains, Gilles Cloutier. M. Cloutier, un voleur d’élections professionnel, a été recruté chez Roche par M. Côté en 1995, en raison de ses succès dans l’élection inattendue du maire Pierre Bourque, à Montréal.

La firme de génie conseil cherchait à élargir sa part de marché dans le monde municipal, où la concurrente Dessau était déjà fort active. M. Côté fait partie de la courte liste d’associés qui ont élaboré la stratégie de «développement des affaires» de Roche, qui encourageait les cadeaux, sorties, grandes et petites attentions  pour les élus, sans oublier bien sûr le financement illégal.

Entre en scène Gilles Cloutier

Depuis l’ère de Maurice Duplessis, il marchande ses services d’organisateur dans les municipalités. Il paie ses bénévoles, il blanchit les dons des firmes de génie conseil par le truchement de prête-noms, il tient une double comptabilité à l’insu des candidats et des agents officiels. Et il rabat les plus gros contrats publics vers son employeur une fois son poulain confortablement installé à l’hôtel de ville.

C’est le prix à payer pour une élection clefs en mains réussie: une victoire à peu de frais pour un maire, en échange de lucratifs contrats pour les entreprises qui financent secrètement les campagnes: firmes de génie conseil, bureaux d’avocats et entrepreneurs en construction.

L’intérêt de la firme pour Gilles Cloutier réside dans ses talents d’organisateur. Il n’est ni ingénieur, ni spécialiste des plans et devis. Là où Bernard Trépanier ( 07 ), pour Union Montréal - le parti de Gérald Tremblay, «vendait des tables» et «ouvrait des portes», Gilles Cloutier transformait les municipalités en filiales de Roche.

Gilles Cloutier devant la Commission Charbonneau

«

Pour une firme de génie, un gars qui est fort en organisation, en élections clefs en main, ça rapportait beaucoup   - Gilles Cloutier

»

Frank Zampino ( 03 )

Guy Chevrette ( 04 )

Sonia LeBel ( 05 )

Si l’on en croit le septuagénaire qui n’a plus rien à perdre, M. Côté était toujours impliqué dans les discussions pour le versement de pots-de-vin ou de dons illicites aux élus.

Que ce soit pour les 100 000 $ exigés par Frank Zampino ou les 100 000$ nécessaires pour ouvrir les portes du bureau de Guy Chevrette, M. Côté était mis dans le coup, et il allait chercher l’autorisation de ses supérieurs hiérarchiques pour débloquer les fonds.

Le rôle de l’ex-ministre libéral reste encore nébuleux. Avec Gilles Cloutier, la procureure en chef de la Commission, Sonia LeBel, fait un cours en accéléré sur l’histoire du financement politique, et elle néglige parfois d’entrer dans les fins détails.

Ce n’est pas la première fois que le nom de Marc-Yvan Côté est associé aux enveloppes brunes.

C’était en mai 2005. Gilles Cloutier travaillait déjà depuis dix ans sous la bienveillante supervision de Marc-Yvan Côté.

Pendant que son patron témoignait à la commission Gomery, M. Cloutier s’activait à préparer le terrain pour déloger Dessau de l’hôtel de ville de Blainville, un exploit qu’il a réussi juste avant de quitter… pour Dessau.

L’ex-ministre libéral avait recruté un homme déjà marqué au fer rouge. Dans les années 90, Gilles Cloutier était «le chef» du cartel du déneigement, formé d’entrepreneurs qui se partageaient les contrats de déblayage dans la région métropolitaine. M. Cloutier et ses complices avaient plaidé coupable en 2001, écopant d’amendes de plus d’un million de dollars. «J’étais bon dans ça [la collusion]», a-t-il concédé.

La condamnation de Cloutier avait été rapportée dans les journaux. À son avis, personne dans le petit milieu de la politique municipale ne pouvait ignorer ses déboires avec le Bureau de la concurrence.

Il est pour le moins étonnant que M. Côté ait choisi de s’associer à pareil personnage, si l’on accepte l’idée qu’il avait fait une regrettable erreur de jugement, dans son travail au Parti Libéral du Canada, section Québec.

Tôt ou tard, il devra s’expliquer à la commission Charbonneau

 

 
 

Scandale des commandites par le Parti Libéral du Canada

 
 

En 2005, Marc-Yvan Côté a été mis en cause à la commission Gomery  ( 06 ), chargée de faire la lumière sur le gaspillage des fonds publics engloutis dans le programme fédéral des commandites.

Qu’il paraît modeste aujourd'hui, ce programme artificiel de plus de 300 millions$ pour sauver le Canada des griffes des méchants séparatistes, en comparaison avec la culture de corruption et de collusion mise à jour à la commission Charbonneau.

Juge John Gomery

Devant le juge John Gomery, le directeur général du Parti libéral du Canada – section Québec (PLC-Q), Michel Béliveau, a révélé qu’il avait remis 120 000 $ à M. Côté pour financer les 21 circonscriptions de l’est du Québec, lors de la campagne de 1997. Cette année là, M. Côté était l’un des principaux organisateurs au Québec pour les troupes de Jean Chrétien.

Convoqué par la commission Gomery, M. Côté a reconnu son erreur, ce qui lui a valu d’être banni à vie du Parti Libéral du Canada par Paul Martin.

Le 7 novembre 2005, l'ex-ministre Marc-Yvan Côté en réaction à l'annonce de son expulsion, en conférence de presse, a déclaré que le premier ministre avait le droit de l'expulser à vie des rangs des libéraux fédéraux, mais qu'il ne pouvait l'empêcher de défendre les valeurs libérales.

Marc-Yvan Côté accepte une certaine part de responsabilité dans le scandale des commandites, mais refuse d'être condamné par le juge John Gomery.

Il explique qu'il est seulement coupable d'avoir fait confiance au directeur de son parti. Il ajoute qu'il n'a jamais sollicité ces fonds ni tiré profit personnellement de cet argent. Il a affirmé qu'il n'avait pas été surpris de recevoir ces sommes en argent comptant, même s'il aurait préféré que ce ne soit pas le cas. 

À Québec aussi, ces révélations font des vagues. Luc Bastien,
( 11 ) le directeur de cabinet du ministre de la Justice, Yvon Marcoux, a remis sa démission. Il a reconnu avoir reçu 10 000 $ au cours de la campagne électorale de 1998 du Parti libéral du Québec.  
 
Lors de son témoignage devant Gomery, l'ex-directeur du bureau de Québec de Gosselin Communication, Bernard Thiboutot, avait indiqué avoir versé à des consultants, dont Luc Bastien, de l'argent provenant des commandites.

Michel Béliveau ( 08 )

Jean Chrétien ( 09 )

Paul Martin ( 10 )

Bernard Thiboutot ( 12 )

 

Sources: Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction, Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada, La Presse/Gesca pour Power Corporation of Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 2 avril 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Marc-Yvan Côté a avoué devant la commission Gomery - Sur Radio-Canada, le 10 mai 2005

 

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02

 

À propos de Gilles Cloutier, employé par la firme d'ingénierie Roche, sous la direction de Marc-Yvan Côté - Sur MétéoPolitique

 
 

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03

 

À propos de Frank Zampino, ex-président du Comité exécutif de la ville de Montréal - Sur MétéoPolitique

 
 

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04

 

À propos de Guy Chevrette, ex-ministre et ex-président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec - Sur MétéoPolitique

 
 

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05

 

À propos de Sonia LeBel, avocate, procureure en chef de la Commission Charbonneau - Sur Droit inc.

 

 

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06

Qu'est-ce que la Commission Gomery - Sur Wikipédia

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07

 

À propos de Bernard Trépanier, collecteur de fonds pour Union Montréal le parti de Gérald Tremblay, ex-maire de Montréal - Sur MétéoPolitique

 

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08

 

À propos de Michel Béliveau, directeur général du Parti Libéral du Canada devant la Commission Gomery - Sur Radio-Canada en 2005

 

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09

 

À propos de Jean Chrétien, ex-Premier ministre du Canada et le scandale des commandites - Sur Radio-Canada

 
 

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10

 

À propos de Paul Martin, ex-Premier ministre du Canada par intérim - Sur Wikipédia

 
 

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11

 

Jean Charest nomme un chef de cabinet au passé trouble - Sur ex-Rue Frontenac, le 2 février 2011

 
 

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12

 

L'ex-directeur du bureau de Québec de Gosselin Communication, Bernard Thiboutot et la Commission Gomery - Sur LCN Télévision

 
 

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13

 

Jean D’Amour, député de la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata dit qu'il ne connaissait pas le lien entre Hamad et Côté. «J’ai vu l’évolution de ce dossier-là à partir des recommandations de fonctionnaires.

C’était très positif. L’annonce a été faite et on en bénéficie économiquement. Je pense que des clarifications devront être apportées. J’ai toujours été informé des projets de Premier Tech comme député. Marc-Yvan Côté, c’est une chose, le Parti libéral en est une autre. Une fois que c’est dit, laissons la justice faire son travail. Il y a des enquêtes en cours», tranche M. D’Amour.

 

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14

 

À propos de l'ex-dirigeant de Groupe Roche ingénierie Mario Martel mis sous arrêt par l'UPAC le 17 mars 2016.

 
 

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15

 

 

Le 15 septembre 2015, Robert Poirier est déclaré coupable de tous les chefs d'accusation qui pesaient contre lui, dont le fait d’avoir participé à un stratagème d’octroi et de partage de contrats publics entre les entreprises Roche, BPR Triax et Groupe Séguin, pour l'année 2005 année de sa démission comme maire.  Il avait été arrêté le mardi 26 avril 2011 par l'escouade Marteau.  Le procès s'est déroulé depuis avril 2015 et l'ex-maire était accusé de complot, fraude et abus de confiance.

 

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16

 

À propos de Bruno Lortie l'attaché politique ripoux qui a dénoncé Nathalie Normandeau et grand ami de Marc-Yvan Côté.

 
 

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