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Le commissaire au lobbyisme blanchit Yvon Nadeau, ce conseiller du ministre des Transports. 6 décembre 2016

 

5 octobre 2016: Pas une, mais deux sangsues prises au bras de Laurent Lessard le ministre de qui l'on s'attendrait qu'il fasse le ménage de la corruption et collusion au ministère du Transport du Québec.  Ce dernier a-t-il la moralité qu'il faut ?  Il semble traîner le boulet d'hommes d'affaires qui ont travaillé à son bureau de comté et qui seraient toujours ses amis.

Non seulement fait-il partie du groupe de députés du Parti Libéral du Québec (PLQ) qui se sont entêtés pendant 18 mois contre la population du Québec pour faire éviter la création d'une commission d'enquête sur le financement illégal des partis politiques et l'octroi de contrats du gouvernement dans l'industrie de la construction ( 01 ).   Mais sans flancher, comme un bon soldat sans éthique personnelle il a applaudi les Tony Tomassi, Pietro Perrino, David Whissell, Julie Boulet, Nathalie Normandeau, Jacques Daoust et autres parangons de la moralité publique ( 02 ).   Il ne faut pas passer sous silence qu'il appuyait Jean Charest et ses nominations partisanes de juges ( 03 ).  Des attachés politiques qu'il avait embauchés à son bureau de comté étaient des gens d'affaires qui couraient les subventions du gouvernement.

Récemment nommé à la tête du ministère du Transport, l'antre ou l'auge de toutes les magouilles saugrenues de retours d'ascenseurs, de portes tournantes entre la haute fonction publique et les firmes d'ingénierie il a déclaré ne pas vouloir tout chambouler. ( 04 )  Évidemment, il a cautionné le système des PPP appliqué par Monique-Jérôme Forget pour faire faire de l'argent aux banques au détriment des payeurs d'impôts. ( 05 ) Dossier qui a fini dans le domaine de la corruption avec l'ami du Dr Couillard le Dr Arthur T. Porter.  Déjà il cafouille dans le dossier d'un troisième lien de transport entre Québec et Lévis et une reconnaissance assez surprenante des activités d'UBER dans l'industrie du taxi.  

Lessard est un politicien populiste difficile à suivre, car ce qu'il pense semble être un fouillis, si on se fie à la façon dont il le communique.  Sa première intervention après avoir été nommé ministre des Transport est de justifier un troisième lien de transport entre Québec et Lévis, parce que lui-même est embourbé sur les ponts qu'il fréquente. Une élévation d'esprit peu commune!!!!!                 - JosPublic

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Bref portrait

Âgé de 54 ans en 2016, Laurent Lessard est notaire de profession

Il a été maire de Thetford Mines de 1999 à 2003

Élu député de Frontenac en 2003

Il a été ministre du Travail de 2005 à 2007

Ministre des Affaires municipales de 2009 à 2012

Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation de septembre 2010 à février 2011

Ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs d’avril 2014 à août 2016

Ministre des Transports du Québec - du 22 août 2016 au....à suivre

 
 

 

Laurent Lessard, bio-politico au fil du temps

2016

 
 
 
 

5 octobre 2016
Un autre ex-attaché du ministre Laurent Lessard le met dans l'embarras

Pierre-Olivier Lussier a été licencié par M. Lessard en avril 2015 et est allé travailler directement chez Rémabec, une entreprise qui transigeait pourtant avec le ministère.

Or, les règles déontologiques prévoient qu'« un membre du personnel d'un cabinet ne peut, dans l'année qui suit la cessation de ses fonctions, accepter d'occuper un emploi au sein d'une entreprise avec laquelle il a eu des rapports officiels, directs et importants au cours de l'année qui a précédé la cessation de ses fonctions ».

Qui plus est, Rémabec est la société mère de Pyrobium, l'entreprise que dirige Yvon Nadeau, un autre ex-employé du ministre plongé dans la controverse.

Le ministre a déclaré en chambre que M. Lussier avait signé des engagements au moment de son embauche et qu'à son départ il a donc réitéré son engagement de respecter les règles d'éthique d'après mandat, selon lui.

Source - Sur Journal de Québec

 
 

29 septembre 2016
Un ex-organisateur libéral approuvait les subventions qui ont profité à la conjointe du ministre Lessard

John Mackay, ex-dirigeant de la SHQ

Le grand patron de la Société d’habitation du Québec qui approuvait les subventions pour les projets gérés par la conjointe de Laurent Lessard est un ex-organisateur libéral.  John MacKay a été nommé au moment où Lessard était responsable des Affaires municipales.

Source - Journal de Québec

 
 

27 septembre 2016
Une sangsue prise au bras
de Laurent Lessard

En plus de Pyrobiom et du centre Mont Adstock, l’ex-conseiller politique de Laurent Lessard, Yvon Nadeau, était aussi mêlé à une fondation et une entreprise privée, Oléotek et Innoltek, qui ont sollicité du financement au gouvernement.

Pendant la seule période où M. Nadeau était responsable du bureau de comté de M. Lessard, de 2003 à 2013, Oleotek a reçu pas moins de 6,6 M$ en subventions du gouvernement du Québec, dont une majeure de 5 M$ en avril 2011, a relevé le PQ. Pas plus tard qu'en avril 2015, alors que M. Nadeau était toujours à l'emploi de M. Lessard, Innoltek revendiquait auprès du gouvernement qu’il améliore un incitatif fiscal sur les biocarburants, a révélé la CAQ.

Rappelons que M. Nadeau a quitté définitivement le bureau de M. Lessard en mai 2015, soit le jour où il a appris que son autre entreprise, Pyrobiom, recevrait une subvention de 3 M$ du gouvernement.

Source - Journal de Québec

 
 

21 septembre 2016
Éthique: le ministre Lessard ébranlé

Le ministre Laurent Lessard est revenu ébranlé de sa rencontre avec le commissaire à l’éthique, qui enquête en lien avec les projets impliquant son ex-conseiller politique, Yvon Nadeau.  La voix tremblante, le souffle court, le député de Lotbinière-Frontenac s’est arrêté devant la presse parlementaire avant d’entrer au caucus libéral précédant la période des questions à l’Assemblée nationale.  «Vous me permettrez parfois de oui, peut-être, être un peu nerveux, a-t-il avoué. Surtout de cette situation, parce que ce n’est pas à tous les jours qu’on a à défendre son intégrité. Puis après treize ans et demi à l’Assemblée nationale, c’est la première fois que ça m’arrive.»

Conseiller politique, PDG et gestionnaire de chalets

À cela s’ajoutent les informations dévoilées par l’opposition péquiste, à l’effet que M. Nadeau gérait aussi des chalets appartenant à un promoteur privé au Mont Adstock.  La députée péquiste Agnès Maltais soutient que M. Nadeau a bénéficié d’un avantage indirect, puisque M. Lessard, en 2008, a annoncé une subvention de 1,1 M$ pour rénover le Mont Adstock.  Sans subvention, il n’y aurait probablement pas eu de chalets.  M. Nadeau, qui a été président du conseil d'administration du Mont Adstock pendant qu’il était conseiller politique pour M. Lessard, aurait joué un rôle clé dans l’attribution de la subvention à la station de ski et dans la concrétisation du projet de chalets par un promoteur privé.  Questionné à ce sujet, M. Lessard a confirmé qu'il savait que M. Nadeau gérait des affaires en même temps qu'il travaillait à son bureau de comté

  Source - Journal de Québec

 
 

13 septembre 2016
Yvon Nadeau et Laurent Lessard: plus que des anciens collègues

Le PDG de Pyrobiom Énergies de Thetford Mines, Yvon Nadeau, n’entretenait pas uniquement des liens professionnels avec le député-ministre Laurent Lessard, mais aussi personnels puisque ce dernier est le parrain de son fils.  Or, TC Media Nouvelles a en sa possession une vidéo qui démontre clairement qu’une relation d’amitié était déjà bien établie entre le couple et Laurent Lessard, et ce, bien avant le dépôt de la demande de financement au gouvernement du Québec en février 2014.  D'après des images tournées lors de la visite de l’ancien premier ministre Jean Charest à Thetford Mines, pendant la campagne électorale de 2012, on y aperçoit Laurent Lessard présentant le fils du couple Donato-Nadeau à son chef de parti. «C’est le fils à Yvon. C’est mon filleul», s’est-il exclamé.

Source - Métro de TC Média

 
 

13 septembre 2016
Une autre tuile s’abat sur Lessard

La conjointe et partenaire d'affaires de l'ex-conseiller Yvon Nadeau à Lessard, qui a bénéficié d’une subvention de 3 M$, travaillait elle aussi au bureau de comté du ministre.

Stéphanie Donato, qui est depuis peu adjointe de direction chez Pyrobiom, a également travaillé en tant qu’attachée politique au bureau du député de Lotbinière-Frontenac, Laurent Lessard, de 2012 à 2015.  Il était alors ministre des Forêts.

Selon le registre des entreprises, Énergies d’Amérique, qui est présidée par Yvon Nadeau, est aussi premier actionnaire de la société de portefeuille de M. Nadeau, une compagnie à numéro, qui est elle-même premier actionnaire de Pyrobiom.

Source Journal de Québec

 
 

14 septembre 2016
Laurent Lessard n’a jamais reçu d’avis écrit du commissaire

Laurent Lessard et son ami Yvon Nadeau

Le ministre Laurent Lessard, qui n'a finalement jamais reçu d'avis écrit du commissaire à l'éthique, savait que la réembauche de son conseiller de longue date, en 2014, risquait de lui causer des problèmes en raison de la subvention de 3 M$ sollicitée par son entreprise.

Contrairement à ce qu’avait laissé comprendre récemment le ministre Lessard, jamais le commissaire à l’éthique ne lui a produit d’avis écrit.

Après avoir découvert que la conjointe de M. Nadeau, Stéphanie Donato, qui est aujourd’hui adjointe de direction chez Pyrobiom, avait déjà aussi travaillé au bureau de comté de Lotbinière-Frontenac, on a pu en apprendre davantage. Il appert que M. Lessard est aussi le parrain du fils de M. Nadeau

Source - Journal de Québec

 
 

12 septembre 2016
Le Commissaire à l'éthique ouvre une enquête

La demande faite au commissaire par la députée de Taschereau, Agnès Maltais, précise que Laurent Lessard aurait commis un manquement à l'article 16 du Code d'éthique et de déontologie des membres de l'Assemblée nationale dans l'octroi d'une subvention à l'entreprise de son ancien employé.

Comme le prévoit le Code, le commissaire enquête à huis clos. Si celui-ci en vient à la conclusion qu'un manquement a été commis, il remettra sans délai un rapport d'enquête au président de l'Assemblée nationale énonçant les motifs à l'appui de ses conclusions et ses recommandations.

À la suite de ce dépôt, le rapport d'enquête du commissaire deviendra public. Jusqu'à la fin de ce processus, le commissaire à l'éthique et à la déontologie ne formulera aucun commentaire.

Source - Le Peuple de Lotbinière

 

6 décembre 2016
Le commissaire au lobbyisme blanchit Yvon Nadeau, ce conseiller du ministre des Transports

Au terme de trois mois d'enquête, le commissaire au lobbyisme conclut que M. Nadeau et son entreprise ne se sont pas livrés à du lobbyisme illégal.

«Les travaux de vérification du Commissaire au lobbyisme du Québec n'ont pas permis d'établir que des activités de lobbyisme, au sens de la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme, ont été exercées par M. Nadeau ou d'autres personnes pour le compte de l'entreprise Pyrobiom Énergies inc. auprès de titulaires de charges publiques du gouvernement du Québec ou de M. Lessard», peut-on lire dans un court communiqué publié le 6 décembre 2016

L'affaire n'est pas close pour autant. Le commissaire à l'éthique, Jacques St-Laurent, a lui aussi ouvert une enquête sur les liens entre MM Lessard et Nadeau.  Une enquête qui est toujours en cours, a confirmé la porte-parole de Me St-Laurent, Dominique Baron. 

Le commissaire au lobbyisme dit s'en remettre à Me St-Laurent pour donner suite «aux autres questions, d'ordre éthique, soulevées par les médias entourant les relations de M. Nadeau et de son entourage avec le ministre Lessard».

Quant à JosPublic il s'en remet à son jugement, et à la lecture des textes de cette page, on peut penser que celui qui faisait du lobbyisme n'était pas Nadeau mais Laurent Lessard lui-même.   Il faut toujours se méfier des rapports basés sur des mandats qui ne sont pas remis en contexte par les journalistes lors de la publication des résultats.

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4 octobre 2016
L’ex-conseiller politique de Laurent Lessard, Yvon Nadeau aurait menti sur son CV

Sur son profil LinkedIn, M. Nadeau indique qu’il a travaillé pour Innoltek pendant seulement six mois, jusqu’en avril 2014, soit tout juste avant de revenir travailler au bureau de comté de Laurent Lessard.

Or, si le communiqué diffusé par l’entreprise dit vrai, M. Nadeau aurait plutôt été directeur général d’Innoltek jusqu’en novembre 2014.

«Était-il tellement mal à l'aise avec sa situation qu'il a traficoté son CV», a questionné la députée péquiste Agnès Maltais, au Salon bleu de l'Assemblée nationale.  Si ce qui est rapporté par voie de communiqué est exact, cela voudrait donc dire M. Nadeau aurait cumulé, pendant six mois, les fonctions de directeur général d’Innoltek et de conseiller politique du ministre Lessard.

Toujours dans son communiqué, Innoltek, révèle d’ailleurs que c’est parce que M. Nadeau en est actionnaire qu’il siège sur leur conseil d’administration, une information qui n’apparaît pas au registre des entreprises. Selon ce qu’a appris Cogeco Nouvelles, M. Nadeau détiendrait 16 % des actions d’Innoltek.

Source: TVA Nouvelles

 
 

30 septembre 2016
Laurent Lessard contredit par son prédécesseur péquiste

Le ministre des Transports Laurent Lessard ment quand il soutient qu'il n'a que repris des dossiers de son prédécesseur péquiste quand il est allé faire pression pour un projet de coopérative d'habitation en 2003, soutient l'ancien député de Frontenac, le péquiste Marc Boulianne.

M. Lessard, à l'époque où il était secrétaire parlementaire du ministre des Affaires municipales Jean-Marc Fournier, s'était retrouvé dans les bureaux de la Société d'habitation du Québec (SHQ) pour faire pression sur la direction afin qu'un projet parrainé par son employé Yvon Nadeau soit approuvé.  M. Nadeau se trouvait aussi à la réunion, dirigeant la présentation que le député Lessard avait cautionnée de sa présence.

Avant de frapper à la porte de la SHQ, M. Nadeau avait tâté le terrain au ministère des Finances pour des avantages fiscaux.  Comme le projet n'était pas viable sans un coup de pouce de l'État, le refus des deux organismes avait signé l'arrêt de mort du projet du responsable du bureau de circonscription de Laurent Lessard.

Le 29 septembre 2016, en début de journée, M. Lessard a défié les journalistes pour qu'ils interrogent son prédécesseur. « Quand je suis arrivé comme député, j'ai repris les dossiers de Marc Boulianne, mon prédécesseur. M. Boulianne travaillait fort avec ce groupe-là auprès de la SHQ. Posez la question à M. Boulianne ! », a lancé M. Lessard.  Des sources proches de ces tractations à l'époque ne se souviennent pas d'interventions du député péquiste auprès de la SHQ pour le dossier « Agora ».

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29 septembre 2016
Lessard et Nadeau avaient fait pression sur la Société d'habitation du Québec

Avant même l'arrivée de M. Lessard au Conseil des ministres, alors que le député de la circonscription de Lotbinière-Frontenac venait d'être nommé «adjoint parlementaire» de Jean-Marc Fournier, responsable des Affaires municipales, MM. Lessard et Nadeau avaient obtenu une rencontre avec la direction de la Société d'habitation du Québec (SHQ) pour faire la promotion d'un projet locatif destiné aux personnes âgées dans la circonscription de M. Lessard.

M. Nadeau était au même moment responsable du bureau de circonscription du député, un poste qu'il a occupé dès 2003, après l'élection de son mentor politique.  Aux responsables de la SHQ, M. Nadeau avait demandé des changements aux règles pour l'approbation de son projet - un concept architectural particulier, les appartements proposés étaient de forme hexagonale.  Le tandem Lessard-Nadeau était venu faire pression pour l'approbation de ce projet, dans le programme Accès-Logis, même s'il ne répondait pas aux normes de la SHQ.  Le projet n'a finalement pas été accepté, même si l'adjoint parlementaire du ministre Fournier, Laurent Lessard, avait jugé bon de cautionner la demande par sa présence.

M. Nadeau faisait «un lobby intense et rentrait partout dans la machine administrative» - la SHQ faisait l'objet de «beaucoup de pression politique» pour que ce projet soit jugé acceptable, indiquent des sources proches du dossier à l'époque.

Source - Le journal La Presse

 
 

28 septembre 2016
La conjointe du ministre Lessard travaille grâce aux subventions

Sans les millions versés par le programme Accès logis, Johanne Binette n’aurait pas de travail, car l’entreprise qui l’embauche ne pourrait pas fonctionner.  Mme Binette occupe depuis mars 2011 un poste de chargée de projets au Groupe ressources techniques Beauce-Appalaches (GRTBA), à Thetford Mines, dans la circonscription de Laurent Lessard.  Pendant que ce dernier était ministre des Affaires municipales entre 2009 et 2012, cinq projets d'habitation communautaire menés par le GRTBA ont été approuvés par le ministère pour un total de 12,7 millions $.  Deux d’entre eux ont même été approuvés en juillet 2012, quelques semaines avant l’élection provinciale, nous apprend le site web de l’entreprise.

Source - Journal de Québec

 
 

22 septembre 2016
L'éthique d'affaires du protégé de Laurent Lessard

L’ex-conseiller politique de Laurent Lessard n’a pas versé un sou des revenus de location des chalets qu’il gère au mont Adstock, malgré une entente notariée avec la station de ski qui a reçu un million $ en subvention.   Entre 2011 et aujourd’hui, la station n’a pas touché un sou des revenus de location. Le propriétaire des chalets gérés par Yvon Nadeau s’était pourtant engagé à verser 1 000 $ par année et 4 % des revenus de location pour chaque chalet en échange de terrains cédés gratuitement pour 99 ans.   Mario Côté un contributeur à la caisse électorale du Parti Libéral du Québec a confié la gestion des cinq chalets à l’ex-conseiller politique de Laurent Lessard en 2010.

Source - Journal de Québec

 
 

13 septembre 2016
Subvention à Pyrobiom : enquête élargie

Le PQ et la CAQ demandent de leur côté aux commissaires à l'éthique et au lobbyisme d'élargir leurs enquêtes.   Laurent Lessard n'a jamais caché ses liens avec ses anciens employés, Yvon Nadeau et Stéphanie Donato.   Yvon Nadeau, PDG de l'entreprise Pyrobiom, travaillait pour le ministre Lessard en 2014, alors qu'il cherchait à obtenir du financement.  Sa conjointe, Stéphanie Donato, était aussi attachée politique de Laurent Lessard de 2012 à 2015 alors qu'il était ministre des Forêts.   En juillet 2016, Pyrobiom a obtenu une subvention de 3 millions$ du ministère des Ressources naturelles pour son projet de biomasse. 

La députée Maltais trouve très alarmant le fait que la présence de M. Lessard à la conférence de presse du 4 juillet, entourant l'octroi de la subvention de 3 millions $ à Pyrobiom Énergies, entreprise dirigée par Yvon Nadeau, pourrait avoir été annulée afin d'éviter les questions d'un journaliste de TC Media.   «C'est très grave parce que ça veut dire qu'il était pleinement conscient qu'il y avait des liens trop forts et que c'est un problème éthique. S'il a annulé sa présence pour ne pas être vu dans la photo de la subvention, ça veut dire que M. Lessard savait très bien qu'il avait atteint une limite qu'il n'aurait jamais dû franchir.»

 «Ça me dit que M. Lessard n’a pas compris ce que c'est que l'éthique, où les Québécois sont rendus», affirme la porte-parole du PQ en matière d’éthique, Agnès Maltais.

Source - Sur TVA Nouvelles

 
 
 
 

27 août 2016
Régis Labeaume refuse de participer au dîner de con de Laurent Lessard
...sans le nommer

Toujours aigri envers le fédéral qui l’a laissé tomber dans le dossier du pont de Québec, le maire Régis Labeaume refuse de se « faire fourrer » à nouveau par les politiciens et d’embarquer dans le « spectacle » entourant un troisième lien entre les deux rives.

« Québec, on s’est fait fourrer [avec la peinture du pont].Parlez-moi pas du tunnel et que le fédéral va mettre de l’argent [...] Les tunnels, c’est toujours un désastre financier. Il n’y a pas un gouvernement qui va embarquer là-dedans », peste le maire de Québec en entrevue éditoriale au Journal de Québec.

Selon lui, la question du tunnel reliant Québec et Lévis est teintée « d’inconscience et de naïveté » en matière de coûts, d’où la nécessité de rendre publiques les études. « Ça va être extrêmement cher », plaide-t-il, estimant les sommes nécessaires entre « 2 et 5 milliards de dollars ».

«Si j’ai raison sur le coût et qu’il y a des politiciens qui nous disent qu’ils veulent le bâtir, je ne les crois pas. Ils vont vouloir avoir notre vote et une fois élus, ils vont nous expliquer que "ah! les finances ne sont pas comme on avait pensé, on ne pourra pas le construire, c’est trop cher"», peste-t-il, refusant d’être convié à ce « dîner de cons ».

Source - Journal de Québec

 
 

12 septembre 2016
Uber : le ministre Lessard ne rallie pas l'industrie du taxi

L'un après l'autre, les représentants de l'industrie du taxi sont sortis déçus, de leur rencontre respective avec le ministre des Transports du Québec, Laurent Lessard, qui les avait invités à discuter de l'entente conclue avec Uber.   Afin d'adopter une approche commune, ils entendent d'ailleurs se réunir entre eux mardi matin.

Premier à rencontrer le ministre Lessard, Guy Chevrette, le porte-parole du Comité provincial de concertation et de développement de l'industrie du taxi (CPCDIT), n'a pas caché sa frustration à l'issue de son entretien.   Aux 18 questions qu'il dit avoir posées au ministre, il a obtenu des réponses qui lui ont visiblement déplu.

« Ils pensent qu'ils ont la vérité, ils considèrent qu'Uber oeuvre dans la légalité présentement », a-t-il dénoncé au cours d'un impromptu de presse dans le hall de l'Assemblée nationale.  « C'est clair, c'est évident, pour lui, tout est légal, tout est parfait [dans l'entente], malgré toutes les preuves tangibles qu'on lui donne. »

Benoit Jugand, du Regroupement des travailleurs autonomes Métallos (RTAM), a de son côté mentionné que le gouvernement Couillard fermait la porte à sa principale demande, celle de suspendre l'entente avec Uber en attendant que le gouvernement entende l'industrie du taxi.

Le RTAM voulait« donner la chance au ministre de faire un pas en arrière », mais il ne l'a pas fait, a déploré M. Jugand.

Source - Radio-Canada

 

 
 

24 août 2016
« 
Le doute, c’est la mère de tous les vices  » . Les lessarderies sont revenues

Au micro d'une radio Laurent Lessard a lancé « Le doute, c’est la mère de tous les vices.»  Ce sont les philosophes qui ont dû être insultés.  Pensez à René Descartes, qui pratiquait le doute méthodique! Un vicieux, si l’on en croit Laurent Lessard !  On pourrait croire que le ministre n’aime pas la pensée. Car il a déjà déclaré: « Non! ON RÉFLÉCHIT PAS! »JosPublic savait qu'il fallait collecter 100 000$ pour devenir ministre mais il croyait qu'une des conditions (non légale) pour devenir député.e était de savoir s'exprimer.

Source - Le Devoir

 
 

8 septembre 2016
Un proche du ministre Lessard choyé par le gouvernement

Yvon Nadeau (à gauche), ex-conseiller politique de Laurent Lessard, aujourd’hui PDG de Pyrobiom Énergies, Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et Julie Boulet, ministre responsable de la Mauricie lors de l’annonce d’un projet de 7,2 M$ à Parent, dont 3 M$ sont subventionnés par le gouvernement.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, s’était rendu sur place pour annoncer une aide financière correspondant à 40 % des coûts d’implantation (7,2 M$) du projet de transformation de résidus forestiers en biocombustible par Pyrobiom Énergies inc.

Le PDG de cette entreprise, Yvon Nadeau, a longtemps été responsable du bureau de comté du ministre Laurent Lessard, à Thetford Mines.

Après avoir momentanément quitté la politique pour mieux se concentrer sur Pyrobiom, M. Nadeau est revenu travailler pendant un an au bureau de comté de M. Lessard, soit de mai 2014 à mai 2015, alors que ce dernier était ministre de la Forêt.

Source - Le Courrier de Frontenac

 
 
 

24 août 2016
Lessard ne fera pas le grand ménage au ministère du Transport du Québec

Le nouveau ministre du Transport du Québec, Laurent Lessard, ne juge pas qu'un grand ménage soit nécessaire au ministère qu'il dirige désormais. Il entend toutefois « appliquer religieusement » les recommandations de son prédécesseur Robert Poëti.   Donc il devrait faire effacer les adresses courriels du MTQ des six firmes de génie-conseil les plus actives au Québec et qui ont accès aux locaux et aux informations du MTQ... La réponse est loin d'être évidente....

Source - Huffington Post Québec

 
 

23 août 2016
Priorité d'une voie sous-fluviale entre Québec et Lévis

Lors de l’une des premières entrevues qu’il a accordées le 22 août 2016 à titre de ministre des « Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports » (retenons ces mots), Laurent Lessard a soutenu que le « troisième lien » entre Québec et Lévis était pour lui un dossier « incontournable ».   Ce fut un des seuls sujets sur lesquels il s’est montré affirmatif. Pourquoi ?   Cela irait dans le sens de ses intérêts comme résidant de la Rive-Sud, près de Québec : « Je le vis, le problème de trafic. Lorsque tu t’enfarges tous les jours dans les deux ponts, l’idée vient facilement. Tous les jours, on rentre sur les ponts, c’est bloqué », a-t-il déclaré au 93,3 à Québec.   Il faut savoir que ce « troisième lien » serait un tunnel sous-fluvial entre la Rive-Sud et la partie est de Québec.

Source - Le Devoir

 
 
 

22 août 2016
Nomination de Laurent Lessard à la tête du Ministère Transport Québec

Le Dr Philippe Couillard souhaite avoir enterré la controverse entourant la vente de la chaîne RONA en remplaçant Jacques Daoust par Laurent Lessard comme ministre du Transport.   La carrière politique de Lessard n'inspire pas grand monde. Encore un "yes-man" ou "béni-oui-oui".  Sera-t-il à la hauteur de Robert Poéti qui a dénoncé Jacques Daoust d'avoir laissé le ministère du Transport sous la férule des collusionneurs/corrupteurs!

Source - Ici Radio-Canada

 
 
 
 

22 août 2016
Les "colporteurs de projets nombrilistes" se réjouissent de la nomination d'un dès leurs

Dossier du doublement de l’autoroute 55 entre Saint-Grégoire et l’autoroute 20 ainsi que la mise à jour de l’étude pour la 955, la Promenade des Voltigeurs, l’amélioration du réseau routier sur le territoire de la MRC ou de l’ajout d’un éventuel pont à Drummondville.  "Notre ministre régional prend du galon…" ajoute le maire de Drummonville. Imaginons maintenant la liste de Noël que soumettra la région de Laurent Lessard l'ex-maire de Thetford Mines, Chaudière-Appalaches.  Tout ce beau monde faisant fi de la petite quantité de population régionale qui paie des taxes et qui ne travaille pas au noir dont la facture sera transférée aux salariés.es qui vivent à Montréal et Québec!   Ah Bon! disent les nombrilistes.                             - JosPublic

Source - L'Express de Drummonville

2013

   

4 avril 2013
Laurent Lessard parle-t-il vraiment français?

 

La directive du gouvernement de Pauline Marois selon laquelle les ministres du Québec doivent utiliser le français dans les communications officielles lors de rencontres intergouvernementales a soulevé bien des questions, mercredi.   Pourtant, rien de plus normal : un gouvernement s'exprime dans sa langue officielle.

Même l'ami de ce carnet, Laurent Lessard, a soutenu que c'est ce qu'il faisait lorsqu'il était ministre.   L'ennui, c'est qu'on se demande si le député libéral de Lotbinière-Frontenac et whip en chef de l'opposition officielle s'exprime vraiment dans la langue de Molière ou plutôt dans un idiome étrange dérivé du français, forgé par son cerveau et compréhensible par lui seul.

Source - Le Devoir

2011

 
 
 
 

31 mars 2011
Lessard annonce une formation en éthique pour les élus municipaux

Le comble du cynisme de la part d'un parti politique qui est constamment en déficit démocratique et en collusion avec les bailleurs de fonds pour distribuer les contrats gouvernementaux. Si le Parti Libéral ne trouve pas nécessaire de le faire pour ses députés.es au moins il y aura 8 000 élus.es municipaux qui se feront clarifier le cadre éthique à respecter, notamment pour éviter les risques de conflit d'intérêts.

M. Lessard a refusé de dire si les codes d'éthique, dont toutes les municipalités devront se doter d'ici décembre 2011, auraient permis d'éviter les vérifications administratives qui se sont multipliées dans une dizaine de villes au cours des derniers mois, dont Saint-Jérôme, Laval et Mascouche.

Source - Sur La Presse

 

13 juin 2011
Laurent Lessard : traducteur encore recherché

Décidément, le député provincial de la circonscription de Frontenac, région de Chaudière/Appalaches et ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, commet bourde sur bourde langagière.  Cette fois, il s'agit du projet de loi privé bétonnant l’entente Québecor-Ville de Québec.  Ce qui se conçoit bien s'exprime facilement ne semble pas s'appliquer au ministre. C'est vrai qu'il a déjà affirmé ne pas réfléchir! Patrick Lagacé

Source - La Presse

2010

11 février 2010
Laval : pas de plainte, pas d’enquête, dit le ministre Lessard

Le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, n’a pas l’intention de regarder de plus près les révélations faites par RueFrontenac.com sur la promiscuité surprenante à Miami entre la famille du maire Gilles Vaillancourt et les dirigeants et fondateurs de firmes qui font de bonnes affaires à Laval.

Répondant en Chambre à une question du député péquiste André Villeneuve, M. Lessard a répliqué qu’« il n’y a pas de plainte qui a été déposée (sur cette situation) à ce jour. Si vous en formulez une pour que ce soit regardé, faites-le de façon formelle et nous allons agir… ».

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Gilles Vaillancourt ex-maire de Laval accusé de gangstérisme par l'UPAC

2009

 

 

26 août 2009
La corruption n'est pas un problème selon Laurent Lessard

 

Depuis sa nomination à titre de ministre des Affaires municipales, après un passage désastreux à l'Agriculture, Laurent Lessard y va d'une déclaration assez étonnante.

Ce dernier juge que les cinq enquêtes policières sur des allégations de corruption à Montréal et la nouvelle affaire de copinage révélée par La Presse et Radio-Canada sont des «cas isolés»

À ses yeux, la corruption n'est répandue ni dans la métropole ni dans les autres municipalités. «On parle de cas isolés. On ne fera pas une grande commission d'enquête là-dessus.» 

Rappelons que La Presse et Radio-Canada ont révélé que la Ville de Montréal enquête sur un voyage en Italie qu'a fait l'an dernier un haut fonctionnaire, Robert Marcil, à l'invitation d'un entrepreneur, Joe Borsellino, qui a obtenu des contrats totalisant des millions de dollars avec la métropole.  M. Marcil qui était directeur de la Réalisation des travaux, a démissionné le mois dernier.   À Montréal, il y a un énorme problème, mais Laurent n'y voit rien.   Pas surprenant que personne ne pleure son départ du ministère de l'Agriculture.

Source - La Presse

2002

Hiver 2002
Controverse autour d'un puits à Irlande

 

Sous la gouverne de Laurent Lessard la ville de Thetford Mines s’impose sur le territoire de la municipalité d’Irlande et débute des travaux de forage dans la controverse. C'est une agression et les forages se font dans les marais de la ville d'Irlande sans que ceux-ci aient donné leur accord. Le maire n'a pas la réputation d'être écologiste.  Les agriculteurs s'y opposent. Laurent Lessard demande l'aide du gouvernement du Québec pour forcer la municipalité d'Irlande à se plier à ses exigences.   Il était question d'un captage de 12 millions de litres par jour.  Grâce au comité de citoyens d'Irlande et son dynamique maire Bruno Vézina, après plusieurs années de lutte le projet ne verra pas le jour. Grâce à S-eau-S de Chaudière / Appalaches et la Coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau - Eau-Secours!

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Sources:  Divers médias

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 6 décembre 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

   Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 
 
 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 
 

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02

 
 

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03

 

M Michel BASTARACHE
Ex-juge fédéral canadien

Synthèse du Rapport de la Commission d'enquête sur le Processus de nomination des juges de la Cour du Québec, des cours municipales et des membres du Tribunal administratif du Québec.

  (Document PDF 48 pages)

Le Rapport complet (Document PDF 306 pages)

Allégations de trafic d'influence dans le cas de nomination des juges au Québec. Le premier ministre Jean Charest, juge et partie au dossier, se nomme un juge

Michel Bastarache, ne blâme pas directement Jean Charest mais propose toute une série de recommandations qui empêcheront un premier ministre de s'immiscer dans le processus de nomination des juges du Québec.  Bastarache est un ex-juge de la Cour suprême, il a présidé à la Commission d'enquête sur la nomination des juges au Québec, une commission créée en réponse aux allégations de trafic d'influence formulées par Marc Bellemare.  Le Commissaire a déposé son rapport le 19 janvier 2011

 
 

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04

 

 

Résultat de la vision PPP du Parti Libéral du Québec: Collusion à Transport Québec

C'était en mars 2003 et Jean Charest, le tout nouveau premier ministre du Québec promettait avec sa "dame de fer" Monique Jérôme-Forget, d'implanter une nouvelle façon de gérer l'État.   Sous le slogan "La réingénierie de l'État" les règles de gestions comprendraient dorénavant: les partenariats public-privé, l'attrition du personnel des ministères, la sous-traitance, l'impartition et la déréglementation.   Les résultats de cette philosophie néoconservatrice sont consignés dans le rapport Duchesneau

 

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05
 

Jean-Robert SANSFAÇON
Éditorialiste au journal Le Devoir

Centres hospitaliers  en PPP (Partenariat public-privé)
Les dés étaient pipés

Le rapport du Vérificateur général du Québec est accablant pour l'Agence des PPP, créée par l'ex-ministre Monique Jérôme-Forget et dirigée jusqu'au printemps dernier par un proche, Pierre Lefebvre, dont la crédibilité est aujourd'hui réduite à néant.   Il faut suspendre le processus d'attribution des contrats de construction des centres hospitaliers à des consortiums privés le temps de reprendre les études qui ont servi à justifier le choix de la formule PPP.   Si ce gouvernement va de l'avant sans avoir fourni la preuve que la formule PPP est avantageuse malgré ses inconvénients très importants, l'histoire retiendra qu'il a troqué sa mission de service public contre un plat de lentilles

 

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