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Les menteurs qui s'accrochent au pouvoir
Jean-Marc Robitaille, le déshonorant maire de la ville de Terrebonne

Pour bien placer le personnage, il faut se souvenir qu'il a avoué en 2014 avoir menti en novembre 2010 à propos d'un séjour sur le fameux bateau de Tony Accurso, on apprit plus tard que c'étaient deux voyages tous frais payés par l'entrepreneur.   Nous avons donc affaire ici à un menteur, qui en plus annonce le plus stoïquement du monde qu'il n'a pas l'intention de démissionner.   De plus il avoue avoir manqué de jugement.  En 2016, suite à des perquisitions, l'UPAC découvre plus de 200 contrats octroyés sans appels d'offres.    N'est-ce pas la deuxième qualité après la probité qui doit habiter un élu municipal?  Donc, Jean-Marc Robitaille maire de Terrebonne déshonore la fonction de magistrat d'une ville en prétendant que le mensonge est acceptable pour se protéger et même invoquer sa propre turpitude pour se disculper.  Sa démission de la mairie pour raison de santé laisse penser que c'est l'Unité anticorruption UPAC qui le rend malade!                                                                                                - JosPublic

 
 

Jean-Marc Robitaille, bio-politico-judiciaire au fil du temps

2017

 

13 janvier 2017
De généreuses primes de départ pour l’ex-maire Robitaille

 

Celui qui a dirigé cette municipalité de la région de Lanaudière pendant 19 ans a quitté son poste avec près de 245 000 $, soit 103 220 $ en indemnité de départ et 141 580$ en allocation de transition.

Depuis le 10 juin 2016, c’est la commission municipale qui doit déterminer si l’élu démissionnaire a droit à cette allocation de transition. Pour que cette somme puisse être versée, elle doit être prévue par le règlement municipal et la démission doit être justifiée par des motifs familiaux ou un problème de santé.

Source - TVA Nouvelles

2016

8 novembre 2016
Démission du maire Robitaille

Après un règne de 19 ans comme maire de Terrebonne et plongé dans la tourmente depuis les perquisitions de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) en juillet 2016, Jean-Marc Robitaille a annoncé au greffier de la Ville de Terrebonne qu'il quittait ses fonctions.   «Mon état de santé actuel, conjugué à celui de mon épouse, ne me permet pas d'assumer mes fonctions de façon adéquate, et ce, dans un avenir raisonnable», a indiqué M. Robitaille, dans un communiqué

Cette démission s'ajoute donc à tous les événements qui découlent des perquisitions de l'UPAC.   Depuis, les conseillers Réal Leclerc, Nathalie Bellavance, Brigitte Villeneuve et Claire Messier ont tous quitté l'Équipe Robitaille.   Par ailleurs, en plus de Marie-Claude Lamarche, notons que le chef de cabinet Daniel Bélec et le conseiller Michel Morin, tous deux visés par l'enquête, sont en arrêt de travail pour cause de maladie.   En octobre, la Ville a annoncé que le directeur général Luc Papillon se retirait temporairement de ses fonctions.

 Sources: Trait d'Union - Radio-Canada - La Presse

 
 

26 juillet 2016
Nouvelles perquisitions de l’UPAC
à Terrebonne

L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a mené des perquisitions chez Daniel Bélec directeur de cabinet du maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, et ancien maire de La Plaine.

De nouveaux éléments auraient conduit les enquêteurs sur place après les perquisitions menées à l’hôtel de ville de Terrebonne, chez le maire Robitaille et M. Bélec entre autres, le 13 juillet 2016.   L'opération mobilise entre cinq et dix policiers

 Sources: TVA Nouvelles et Ici Radio-Canada

 
 

16 juillet 2016
Le maire de Terrebonne
joue-t-il son avenir?

 Les conseillers municipaux demandent à être mis au courant de la situation.   L'octroi de contrats publics par la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM) est au coeur de l'enquête.  En 2014, Le Journal de Montréal révélait que la RAIM avait donné un contrat de plus de 40 millions$ à une entreprise de Tony Accurso, quelques semaines après que le maire Robitaille se fut prélassé gratuitement dans le Sud sur le luxueux yacht du célèbre entrepreneur.

  Lire la suite - Sur TVA Nouvelles 

 
 

L'accès à l'hôtel de ville est interdit et les employés ont tous été retournés à la maison.

 
 
 
 
 

15 août 2016
Le maire de Terrebonne en congé de maladie, une autre façon de garder son salaire sans démissionner!

Le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, a annoncé devoir se retirer temporairement de ses fonctions pour des raisons de santé.

Le conseiller Clermont Lévesque assumera les fonctions de maire pendant son absence et le conseil municipal continuera d'assurer le traitement et le suivi des dossiers, assure la Ville de Terrebonne dans un communiqué.  Ce soir de grands absents au conseil de ville de Terrebonne: le maire, son chef de cabinet et le directeur général, tous visés par l'UPAC et aucun ne verra son salaire coupé d'une cenne noire.

  Lire la suite - Sur Ici Radio-Canada

  Lire la suite- Sur TVA Nouvelles

 
 

20 juillet 2016
Plus de 200 contrats publics octroyés sans appels d’offres

La Ville de Terrebonne pourrait devoir expliquer pourquoi elle a octroyé en 10 ans 241 contrats, dont la majorité sans appel d’offres, à la firme de communications qui a aidé à faire élire le maire Jean-Marc Robitaille.   Au total, l’entreprise Groupe CJB, devenue Octane, a reçu plus de 1,6 M$ de fonds publics de 2002 à 2012, pour une accumulation de services facturés à la grande majorité des 241 factures résultant de contrats sans appels d’offres. Trois contrats de plus de 25 000 $, nécessitant l’invitation d’au moins deux fournisseurs, ont été accordés à la firme durant cette période.

  Lire la suite - Sur Journal de Montréal

 
 

13 juillet 2016
L’UPAC débarque à l’hôtel de ville de Terrebonne

L'UPAC perquisitionne l'hôtel de ville de Terrebonne.   Dix lieux sont ciblés dans la municipalité (9) et à Laval (1), soit 5 résidences, dont celles du maire Jean-Marc Robitaille et du conseiller municipal Michel Morin, et 5 lieux publics. Les enquêteurs ont aussi perquisitionné à la Régie d'aqueduc intermunicipale des Moulins RAIM où le maire de Terrebonne siégeait avec celui de Mascouche Richard Marcotte et les conseillers Morin.   L'UPAC confirme qu'il s'agit uniquement de recherche de preuves: aucune arrestation n'est prévue.  Le porte-parole de l'administration municipale, rencontré sur place, s'est abstenu de commentaires. Il a été impossible de parler avec le maire de Terrebonne ou avec son attachée. Pas moins d’une centaine de policiers sont actuellement monopolisés pour l’opération. Joint par La Revue, le porte-parole de la ville de Terrebonne a fait savoir qu’il ne ferait aucun commentaire pour l’instant.

 Source - Journal La Revue / Trait d'Union

 

 

2015

 

21 avril 2015
Le maire de Terrebonne rembourse sa dette

Après avoir admis en 2014 avoir menti sur la fréquence de ses présences sur le yacht de Tony Accurso, M. Robitaille avait déclaré vouloir faire amende honorable en remboursant le prix de ses séjours, 5 000$, à des organismes de charité de la région de Terrebonne.

Les 5 000$ ont été versés à cinq organismes, 1 000$ chacun: le comité d'aide aux Plainois, le comité d'aide Lachenois, les oeuvres Galilée, le service d'aide Sedai-TSS et la fondation bon matin Jeannine Cossette.

Le maire n'a pas réclamé de reçu aux fins d'impôts et a demandé une confirmation par accusé de réception.

  Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

2014

 
 
 
 

10 septembre 2014
Le maire de Terrebonne avoue avoir séjourné sur le bateau d'Accurso

 

Tony Accurso, entrepreneur en construction et
propriétaire du yacht de luxe"Le Touch"

Le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, reconnaît avoir séjourné sur le bateau de Tony Accurso et avoir menti lorsqu'il a été interrogé à ce sujet en novembre 2013.   Cependant, il n'a pas l'intention de démissionner.

Le maire Robitaille confirme ainsi le témoignage de M. Accurso devant la commission Charbonneau, précisant y avoir séjourné à deux reprises, et ce, gratuitement. « Je n'ai pas dit la vérité, car j'étais gêné et déstabilisé, a expliqué M. Robitaille. Je n'ai pas répondu de la façon dont ma fonction l'exigeait. Bref, je me sentais dépassé par les événements. J'ai alors manqué de jugement [...]. »

Le maire de Terrebonne justifie sa conduite en expliquant que la Ville n'avait, à l'époque, aucune relation d'affaires avec les entreprises de M. Accurso et « que ce dernier jouissait d'une bonne réputation ». M. Robitaille ajoute que ces visites sur le bateau de M. Accurso relevaient de sa vie privée et qu'elles étaient « sans conséquence sur la conduite des affaires de la ville de Terrebonne ».

  Lire la suite - Sur Radio-Canada

 
 

10 septembre 2014
Quand le maire Jean-Marc Robitaille
nous mène en bateau

Chronique de Brian Miles: Que diable faisait-il en voyage avec Tony Accurso ? Et pourquoi a-t-il voulu cacher au public sa relation avec lui ?   Jean-Marc Robitaille, maire de Terrebonne. Et menteur. Détaillons.

  Lire la suite - Sur L'Actualité

 
 

6 septembre 2014
Le maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille crie à l'injustice

Le maire est véxé des propos tenus par Tony Accurso devant la commission Charbonneau qui lui «portent faussement et injustement préjudice», selon la Ville.

«Après une première écoute (du témoignage), la ville de Terrebonne est d'avis que plusieurs allégations formulées lors de différents échanges entre la procureure et le témoin oncernant le dossier de l'ancienne pépinière de Montréal portent faussement et injustement préjudice au maire (Jean-Marc Robitaille) ainsi qu'à la municipalité», peut-on lire dans un communiqué diffusé par la ville.

Le communiqué passe toutefois sous silence l'épineuse question des séjours du maire sur le bateau "Touch" de Tony Accurso.   Le témoin de la commission a expliqué avoir payé non pas un mais deux séjours au maire sur le fameux yacht, photos à l'appui.   Pourtant, le maire avait émis un communiqué où il faisait référence à un seul voyage issu d'une rencontre fortuite.   La chose n'avait été ni planifiée, ni payée par M. Accurso, avait alors assuré  le maire.

Il a été impossible de parler à un porte-parole de la Ville de vive voix sur ce sujet.   La Ville dit dans son communiqué qu'elle se contentera de ces commentaires jusqu'à ce que ses avocats aient étudié le tout, tant les allégations de M. Accurso que les propos tenus par la procureure en chef de la commission.

La ville de Terrebonne tient à informer qu'elle vient de mandater ses procureurs afin d'analyser juridiquement tout ce qui a été mentionné par la procureure en chef, Me Sonia LeBel, et par le témoin Antonio Accurso, poursuit le communiqué. Une analyse rigoureuse basée sur des faits réels, leur chronologie et sur des fondements juridiques viendra guider la Ville dans ses commentaires futurs relativement à ces mêmes allégations.  Pour cette raison, et ce, tant que l'analyse juridique ne sera complétée, ni la Ville ni le maire n'émettront d'autres commentaires à ce sujet.

 Source Journal de Montréal

 

12 septembre 2014
La vérité si je mens par Patrick Lagacé

Jean-Marc Robitaille a donc menti. Il ne l'a pas dit en autant de mots, il a utilisé une formule alambiquée dans un communiqué de presse: «Je n'ai pas dit la vérité.»   Il est allé sur le yacht de Tony Accurso.   C'est Tony Accurso qui a payé ses frais.   Deux fois.   L'histoire ne dit pas si Tony a fourni le "Speedo" de Robitaille.   En début de semaine, le maire de Terrebonne n'avait pas de mots assez forts pour nier les affirmations du plus célèbre entrepreneur de l'Histoire du Québec.   Puis, hier, il a confirmé s'être fait bronzer aux frais d'Accurso.

Un maire est pour ainsi dire inamovible.   Il est pour ainsi dire imperméable à la pression politique. Député, Jean-Marc Robitaille aurait déjà été expulsé de son caucus. Ministre, il serait déjà en BIXI, derrière sa limousine, prêt à siéger comme député indépendant.   Maire, il peut rester à son poste, peinard, à moins d'être accusé au criminel.

En 2010, quand le bateau de Tony Accurso est devenu synonyme de toute une culture de copinage entre gens de pouvoir et gens de construction, Robitaille s'est fait demander s'il avait séjourné sur le luxueux yacht.   Pas de vos affaires, avait-il dit: c'est ma vie privée.   Les questions ont continué à flotter et Jean-Marc Robitaille les a ignorées.   Stratégie payante: il a été réélu maire de Terrebonne avec une belle majorité en novembre 2013.   Ce n'est qu'après l'élection qu'il a fait l'aveu: oui, je suis allé sur le bateau de Tony Accurso.   Une fois.   Et j'ai payé mes frais lors de ce voyage dans le Sud où je suis tombé par hasard sur lui...

On sait maintenant que c'était un mensonge. La question qui tue, elle est évidente comme le ventre de Johnny Lavallée se faisant bronzer sur le pont du "Touch": si ce voyage sur le "Touch" était parfaitement innocent, pourquoi M. Robitaille a-t-il menti pour cacher la nature de ses séjours?

Laissons aux bonnes gens de Terrebonne qui l'ont réélu avec 62% des voix le soin de lui poser cette question quand ils le croiseront devant le rayon des saucisses au IGA local.   Je vous laisse sur cette citation du maire, hier, au micro de Marie-France Bazzo: «Je ne vais pas recommencer à dire des mensonges en disant la vérité.»

 Source - Journal La Presse

 
 

11 septembre 2014
Le maire de Terrebonne se retire de l'Union des Municipalités du Québec UMQ

Jean-Marc Robitaille, maire de Terrebonne, s'est retiré des instances de l'Union des municipalités du Québec (UMQ). C'est ce qu'a confirmé la présidente de l'organisme Suzanne Roy, également mairesse de Sainte-Julie. « Je l'ai contacté hier soir. Il a accepté de se retirer des instances de l'UMQ. C'est moi qui l'ai appelé et il a convenu de se retirer, sans discussion. Il n'y a pas eu de discussion. Il a accepté d'emblée. »

M. Robitaille était membre du conseil d'administration de l'UMQ. Hier soir, il figurait encore dans la liste des membres du c.a., sur le site de l'organisme. Ce matin, il n'y était plus.

« M. Robitaille s'est retiré en vertu des règles de conduite et du code d'éthique adoptés récemment par l'UMQ : il a eu une conduite susceptible de nuire à l'Union des municipalités du Québec », a-t-elle dit en référence aux mensonges de M. Robitaille quant à ses séjours sur le bateau de l'entrepreneur Tony Accurso. Mme Roy précise que la Ville de Terrebonne reste membre de l'UMQ : ce sont les villes qui sont membres de l'organisme, pas les maires.

C'est la première fois depuis l'adoption du code d'éthique de l'UMQ qu'un maire est exclu de l'organisme. Gilles Vaillancourt, alors maire de Laval plombé par divers scandales, s'était retiré volontairement de l'UMQ, au plus fort des scandales qui ont mené à sa mise en accusation pour corruption.

 Source - Journal La Presse

 
 

8 septembre 2014
Le bateau de luxe "Touch" au service d'un projet trouble de dézonage à Terrebonne?

Tony Accurso a invité sur le "Touch" le maire de Terrebonne alors même que son entreprise Louisbourg s'était engagée avec la SOLIM ( 01 ) pour faire du développement immobilier sur des terrains agricoles, ce qui nécessitait leur dézonage par le conseil municipal.

Tony Accurso a dû reconnaître  devant la commission Charbonneau qu'il a invité Jean-Marc Robitaille sur son bateau non pas une, mais deux fois, et à ses frais, en février 2006 et mars 2008, en compagnie de l'entrepreneur Normand Trudel et de l'ingénieur Aurèle Théberge, qui bénéficieront du même traitement.

Les terrains dont il s'agit sont ceux de l'ancienne pépinière de la ville de Montréal, soit quelque 12 millions de pieds carrés zonés agricoles, achetés par la SOLIM en 2005 pour 2,5 millions et vendus en 2010 à Tony Accurso pour un prix qui n'a pas été dévoilé.

  Lire la suite - Sur Radio-Canada

 

 
 

Jean-Marc Robitaille et ses complices

 
 

Terrebonne, dirigée sans interruption par l’administration Robitaille depuis deux décennies, est dans la mire de l’UPAC depuis au moins cinq ans, alors que la police ait a démantelé des stratagèmes de fraude allégués dans la ville voisine, Mascouche.

L’ex-maire Richard Marcotte (décédé depuis), l’entrepreneur Normand Trudel ainsi que Tony Accurso ont d’ailleurs été arrêtés en 2012 à Mascouche et accusés notamment de fraude et corruption.

Jean-Marc Robitaille a fait deux voyages dans le Sud aux frais de l’entrepreneur Tony Accurso, accusé de fraude à plusieurs reprises. Sur ces deux clichés déposés à la commission Charbonneau, on voit le maire dans les îles Vierges en compagnie d’Accurso ainsi que de l’entrepreneur Normand Trudel et de l’ingénieur Aurèle Théberge.

LUC PAPILLON
Directeur général

  • Nommé en décembre 2013, après avoir été directeur général adjoint;

  • En 2008, il a acheté un lot d’un entrepreneur, qui l’avait lui-même acheté de la Ville de Terrebonne. La municipalité voulait pourtant y construire un parc et n’a pas fait d’appel d’offres avant de revendre le lot. L’entrepreneur a fait un profit minime en revendant le terrain à Papillon, rapportait l’Agence QMI en 2011. 

 

JEAN LEROUX
Ingénieur

  • Le nom de cet ingénieur a disparu en 2012 du nom de la firme qu’il présidait jusqu’alors, Leroux, Beaudoin, Hurens & associés;

  • Dans un rapport de 2011, le ministère des Affaires municipales soulignait plusieurs irrégularités dans l’octroi de contrats à sa firme;

  • Il a fait face à des accusations de fraude, complot et abus de confiance dans le cadre de la frappe de l’UPAC contre Tony Accurso et l’ex-maire de Mascouche, Richard Marcotte, mais elles ont été abandonnées faute de preuves suffisantes, en 2015.

 

MICHEL MORIN
Président de la Régie d’aqueduc intermunicipale des Moulins (RAIM)

  • Son organisation a accordé un contrat de 43 M$ à Simard-Beaudry pour l’agrandissement de l’usine de traitement d’eau potable après un séjour du maire sur le yacht de Tony Accurso;

  • En 2011 et 2012, le ministère des Affaires municipales soulevait «plusieurs lacunes» à la RAIM quant au respect des règles d’attribution de ses contrats «pendant la période de janvier 2008 à décembre 2010», notamment pour des contrats à Leroux, Beaudoin, Hurens et associés.

 

  • Avant d’entrer au service de Jean-Marc Robitaille, Daniel Bélec fut maire de La Plaine à partir de 1991 jusqu’à la fusion de la petite municipalité avec Terrebonne, en 2001;

  • Il avait auparavant travaillé au Parti québécois pendant dix ans, comme attaché politique du député de Terrebonne, Yves Blais.

 

 

JEAN-MARC ROBITAILLE
Maire de Terrebonne

  • Depuis son premier mandat en 1997, il est facilement réélu quatre fois comme maire, y compris en 2013, après les révélations sur ses liens avec Tony Accurso et l’entrepreneur Normand Trudel;

  • Dès 2010, les médias révélaient pourtant ses liens financiers avec l’entrepreneur en construction Normand Trudel, qui avait obtenu environ 40 M$ en contrats avec Terrebonne entre 2000 et 2009;

  • Ancien courtier immobilier, il a été élu député de Terrebonne avec les progressistes-conservateurs de Brian Mulroney.

     

Le maire de Terrebonne Jean-Marc Robitaille n’a pas l’intention de quitter son poste même s’il fait l’objet d’une enquête criminelle.

Après avoir rencontré, derrière des portes closes, mercredi soir, les 16 autres élus municipaux, le maire Robitaille a refusé catégoriquement de répondre aux questions des journalistes qui l’ont talonné pendant plusieurs minutes.

Celui-ci a préféré renvoyer les médias à un bref communiqué émis quelques minutes plus tard plutôt que de commenter les perquisitions de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) à sa maison le 13 juillet 2016, ainsi que l’enquête concernant l’octroi de contrats municipaux qui le vise.

Dans son communiqué, M. Robitaille annonce qu’il restera en poste et qu’il veut mettre fin aux «rumeurs» de malversations de sa part qui le talonnent.

«Je suis à l’aise qu’il y ait une enquête. Ça fait plus de dix ans que plusieurs rumeurs circulent et il est temps d’y mettre un terme [...] Je peux comprendre que les récents événements suscitent des questionnements, mais il est important de rappeler qu’il s’agit d’une enquête et non pas d’accusations», peut-on lire dans le document.

Le maire Robitaille a perdu la confiance des citoyens et devrait se retirer le temps de l’enquête de l’UPAC, croient pour leur part les élus indépendants André Fontaine et Serge Gagnon.

 
 

D’ailleurs, plusieurs citoyens ont attendu le maire pour le huer à sa sortie de la salle du conseil municipal, où s’est déroulée la réunion pendant plus de deux heures.

«Je suis extrêmement déçu qu’on soit plongés dans une crise politique de cette ampleur [...] Selon moi, il serait important que le maire et les autres personnes perquisitionnées se retirent pour assurer que la gestion de la ville ne soit pas perturbée», a lancé M. Gagnon après la réunion.

 

L'ex-maire de Montréal Gérald Tremblay, l'ex-maire de Laval Gilles Vaillancourt, le maire indélogeable de Terrebonne Jean-Marc Robitaille.   Les trois icônes du mensonge municipal.   Magistrat ou maire d'une ville, une ancienne fonction digne et honorable de nos sociétés

Source: Commission Charbonneau
Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 13 juillet 2016
Plus récente mise à jour 26 juillet 2016

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  Des gens d'affaires
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  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

01

SOLIM, était un fonds spécialisé en investissements immobiliers. Aujourd’hui connu sous le nom de Fonds immobilier de solidarité FTQ

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