Retour à : Plan du site-   MétéoPolitique - Finance - Fiche: Corruption & éthique - Politiciens.nes - Jean Charest

Jean Charest en entrevue: le vrai du faux et toutes les autres nuances de gris

L'ex-premier ministre Jean Charest s'est expliqué pour la première fois sur les allégations auxquelles lui et son parti font face dans le cadre de l' enquête Mâchurer de l'Unité permanente anticorruption ( UPAC).

 

Jean Charest a beaucoup fait parler de lui à la suite de l’entrevue qu’il a accordée à la société CBC/Radio-Canada le 21 janvier 2020.  L’ex-premier ministre a affirmé qu’il ignorait les pratiques douteuses de financement sectoriel au sein du parti qu’il dirigeait.  

Il s’est également dit convaincu que son bon ami Marc-André Bibeau n’exerçait pas de pressions indues sur les patrons de firmes de génie et de construction à qui il sollicitait des contributions politiques. 

Maître Michel Massicotte

Mais surtout, il s’est livré à une attaque en règle contre l’UPAC et ses enquêteurs, qu’il a accusés de se livrer à une « partie de pêche » à son endroit et d’échafauder des théories douteuses.  

L’agence de presse QMI/Québecor a fait enquête à fond puisque ni Jean Charest ni son avocat Michel Massicotte n’ont voulu répondre aux questions des journalistes en dehors de l’entrevue donnée à la société CBC/Radio-Canada.  Alors ils ont analysé les déclarations qu’il a faites à l’animateur Patrice Roy.

Patrice Roy

Ils ont consulté plusieurs documents inédits de l’enquête Mâchurer.  Ils permettent de mieux comprendre l’influence qu’aurait exercée M. Bibeau au sein du gouvernement, selon des témoins qui se sont confiés à la police. 

Ils se sont rendus à la bibliothèque de l’Assemblée nationale pour consulter des volumes qui font plusieurs centaines de pages.  Ils contiennent les rapports de financement des partis politiques au fil des années. 

Ils ont revisité les dizaines de témoignages publics de la commission Charbonneau, ainsi que le rapport final. Ils ont consulté des archives qui remontent à 2011 sur des déclarations de Jean Charest en point de presse. Ils ont consulté le Code criminel et les chefs d’accusation invoqués pour justifier les perquisitions auprès de M. Bibeau.  

Nouvel éclairage.  Qu’ont-ils découvert ?  

Que certaines des affirmations de l’ex-premier ministre sont vraies, mais méritent des nuances.  D’autres réponses sont carrément incomplètes.  Ni Jean Charest ni Marc-André Bibeau ne font l’objet d’accusations à ce jour, et les allégations présentées par les policiers n’ont pas fait l’objet d’une preuve devant un tribunal.

 

 
 

Enquête Mâchurer: les trous de mémoire de Jean Charest

 
 

L’ex-premier ministre a fourni des réponses incomplètes dans sa seule entrevue médiatique, le 21 janvier 2020, a propos de l’enquête Mâchurer

 

Allégations de pressions répétées  

 

L’énoncé  

Jean Charest a minimisé les pressions que Marc-André Bibeau aurait pu exercer auprès des firmes afin que celles-ci financent le Parti libéral du Québec (PLQ).  Il se référait aux extraits d’un affidavit où un entrepreneur affirme s’être senti obligé de donner au PLQ pour être dans les bonnes grâces du gouvernement.  

« Je n’en crois pas un mot, pas un seul instant »- Jean Charest

Les derniers affidavits rendus publics font pourtant référence à des allégations de trafic d’influence répétées touchant Marc-André Bibeau.  

Luc Benoit, patron de Tecsult, a affirmé que M. Bibeau lui a déjà communiqué des pointages d’appel d’offres et lui a annoncé qu’il recevrait un contrat avant que ce soit officiel. 

Luc Benoit

Extrait d'affidavit: 149 Q : Pourquoi le nom de Marc-André Bibeau apparaît dans cette section CHUM de votre cahier ?

150 R : Parce que c’est à lui que je remettais l’argent pour le PLQ.  Il laissait l’impression qu’il avait de l’influence.  Il nous a déjà appelés une heure avant pour nous annoncer que nous avions remporté un contrat et ainsi prétendre qu’il avait de l’influence et de l’importance au gouvernement.  Tous les argentiers des partis qui ont été au pouvoir ont fait ça les premières années.

Document #1113

231 Q : Pourriez-vous expliquer le document #1113 en lien avec une rencontre avec M. Bibeau le 13 janvier 2005 au sujet du métro et de l’Autoroute 30?

233 R : C’est une rencontre que j’ai eue avec Marc-André Bibeau au Hilton à Dorval pour discuter de ces deux sujets.  Il m’a suggéré de faire traîner les négos le temps qu’il convainqu le ministre de changer de position concernant le métro à Laval.  Et il m’a expliqué la façon dont seraient lancés les différents appels d’offres pour l’autoroute 30.

238 Q : Pourquoi rencontrer M Bibeau pour ces projets ?

239 R : C’est ma porte d’entrée pour le gouvernement et il détient de l’information concernant les projets gouvernementaux.

Claudio Vissa, de RSW, a affirmé que M. Bibeau se vantait de pouvoir influencer l’octroi de contrats chez Hydro-Québec.  

31 ....Moment, Marc-André Bibeau nous a dit qu’on fournissait moins d’argent que les autres firmes d’ingénierie et nous a dit qu’il pouvait (que RSW ait moins de contrats) influencer les contrats chez Hydro-Québec. Je me souviens que…

Georges Dick, aussi de RSW, en a rajouté en alléguant même que Marc Bibeau faisait un lien entre le financement et les contrats. 

42 …….Lévesque à Montréal. Tout d’abord, M. Bibeau s’est présenté comme étant responsable du financement du PLQ depuis l’arrivée de Jean Charest.

Claudio Vissa

Georges Dick

Il nous a alors dit qu’il ne connaissait pas RSW et qu’il nous avait jamais rencontré ni sollicité.  Il réalisait que RSW avait beaucoup de contrats chez Hydro-Québec.  Il a aussi mentionné par contre que d’autres firmes avaient déjà contribué au parti et qu'elles se eux se montraient intéressées aux contrats donnés par Hydro-Québec et que lorsque le PLQ sera au pouvoir, il serait en mesure d’influencer l’octroi de contrats à Hydro-Québec. 

Il nous demandait de financer à la caisse du parti au même titre que les autres firmes.  Sans mentionner le nom des autres firmes, il a dit qu’elles contribuaient à la hauteur d’entre 60 000 et 80 000$ par année. Je lui ai alors expliqué que nos actionnaires contribuaient au PLQ via les comtés et autres événements organisés par le parti. M Bibeau m’a donc dit que ce type de contribution-là ne comptait pas pour lui et qu’il faudrait lui remettre des chèques directement à lui. Lors de la…..

 

Pas besoin d’un retour d’ascenseur pour être accusé  

 

L’énoncé   

Jean Charest s’est appuyé sur la dissidence du commissaire Renaud Lachance, au terme de la commission Charbonneau, pour affirmer que rien ne prouve que des contrats publics ont été obtenus en échange de contributions politiques. 

« Il n’y a aucune instance où les contributions sont reliées aux contrats. Renaud Lachance l’écrit noir sur blanc. »  - Jean Charest

Le travail de l’UPAC dans Mâchurer n’est pas nécessairement de trouver des preuves concrètes que des contrats publics ont bel et bien été donnés en échange de contributions au PLQ.  

Dans ses affidavits, l’UPAC affirme avoir des motifs raisonnables de croire que des infractions au Code criminel auraient été commises.  

Elle se réfère entre autres à l’article 121 (1) du Code, qui prévoit que quiconque prétend avoir de l’influence auprès du gouvernement peut être accusé de fraude envers le gouvernement.  

La Cour suprême a d’ailleurs rappelé en 2018 qu’il « n’est pas nécessaire que l’accusé ait réellement de l’influence auprès du gouvernement, qu’il entreprenne des démarches pour user de son influence ou qu’il réussisse à influencer le gouvernement pour être reconnu coupable de cette infraction ».  

Le Code criminel précise qu’une personne commet une fraude envers le gouvernement quand elle obtient « une récompense, un avantage ou un bénéfice de quelque nature en contrepartie d’une collaboration, d’une aide, d’un exercice d’influence ».   

Dans le cas de Mâchurer, les dons politiques pourraient être considérés comme un avantage, selon les prétentions policières.  

Les policiers soupçonnent également qu’il aurait pu y avoir de l’abus de confiance au PLQ, c’est-à-dire qu’un élu ou un fonctionnaire aurait utilisé ses fonctions à d’autres fins que dans l’intérêt public.  Là encore, il n’est pas nécessaire d’avoir reçu un avantage ou une contrepartie financière pour être accusé d’abus de confiance.  

 

Commissaire Renaud Lachance & La juge France Charbonneau

Non, la Commission n’avait pas tout révélé  

 

L’énoncé   

« Ce qui a été rendu public la semaine dernière, tout ça avait été rendu public devant la commission Charbonneau.  Tout ça avait déjà été dit. » 
                                              - Jean Charest 

Le travail de l’UPAC dans Mâchurer n’est pas nécessairement de trouver des preuves concrètes que des contrats publics ont bel et bien été donnés en échange de contributions au PLQ.  

Dans ses affidavits, l’UPAC affirme avoir des motifs raisonnables de croire que des infractions au Code criminel auraient été commises.  

Elle se réfère entre autres à l’article 121 (1) du Code, qui prévoit que quiconque prétend avoir de l’influence auprès du gouvernement peut être accusé de fraude envers le gouvernement.  

Les allégations présentées par l’UPAC pour obtenir un mandat de perquisition, publiées intégralement dans Le Journal la semaine dernière, révèlent de nombreux éléments qui n’ont jamais été cités à la commission Charbonneau.  

Entre autres :    

À la demande de Marc Bibeau, Lino Zambito aurait fait pression pour qu’une commission scolaire renouvelle un bail dans un immeuble appartenant à M. Bibeau.  

Selon Lino Zambito, M. Bibeau affirmait participer au choix des ministres de Jean Charest.  

Selon Luc Benoit, ex-président de la firme Tecsult, M. Bibeau avait la prétention de pouvoir amener un ministre à « changer de position concernant le métro de Laval ».  Claudio Vissa, de la firme RSW, corrobore le témoignage de son collègue George Dick, selon lequel Marc Bibeau les a menacés de leur faire perdre des contrats chez Hydro-Québec si leur firme n’augmentait pas son financement au PLQ.  

Jean Charest & Lino Zambito

De plus, Robert Parent, Serge Daigle, Paul Lafleur, Claudio Vissa, Pierre Pomerleau et Luc Benoit, tous cités dans les documents de l’UPAC, n’ont pas témoigné en public à la Commission.   

 
 

Il discrédite une organisation qu’il a lui-même créée 

 

L’énoncé   

« Ai-je besoin de rappeler que l’UPAC est sous enquête ? Que dans l’affaire Guy Ouellette, elle a écrit des affidavits pour lesquels elle a été totalement discréditée ? Que le directeur général de l’UPAC (Robert Lafrenière) a démissionné le jour de l’élection [...] Alors, les allégations d’affidavit, vous n’allez pas me blâmer si je prends ça avec un grain de sel. »  
                                              - Jean Charest 

Jean Charest s’est attaqué à la crédibilité de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et de son ancien patron Robert Lafrenière.   

Jusqu’à ce jour, il avait pourtant toujours défendu vigoureusement cette organisation, créée par son gouvernement.  

Lors d’un point de presse à l’hôtel du Parlement le 30 septembre 2011, Jean Charest avait vanté le travail de l’UPAC et de son directeur, lui aussi nommé par son gouvernement.  

 « J’ai confiance en l’UPAC, j’ai confiance en M. Lafrenière qui est un homme d’expérience avec une équipe nombreuse. Ils ont des ressources très importantes pour faire leur travail [...] Rappelons-nous, on a fait souvent référence à l’opération Carcajou qui visait les motards criminalisés. C’est un travail qui est difficile, le niveau de difficulté est élevé, comme c’est le cas de l’UPAC.  Et il faut donner la chance à ces gens-là de faire le travail, puis ils le font », avait affirmé Jean Charest.   

Plus tard dans le même point de presse, l’ex-premier ministre ajoutait que ceux qui ont des informations ont la responsabilité de les transmettre à l’UPAC. « À ceux qui ont le devoir d’enquêter là-dessus pour qu’ils puissent agir. C’est ce que nous voulons. Nous voulons que les gens agissent, et ça a été fait pour cette raison-là. »  

 
 

Les conditions de Nathalie Normandeau

 

L’énoncé   

« On a offert de rencontrer les policiers, de collaborer avec les policiers de l’UPAC, mais ils n’ont pas répondu à cet appel-là [...]  Ça, ce sont les mêmes policiers qui n’ont pas rencontré Nathalie Normandeau, qui est une autre affaire de l’UPAC qui est en train de s’écraser. » 
                                              - Jean Charest 

Il est vrai que les policiers n’ont pas rencontré Nathalie Normandeau avant son arrestation, mais ils voulaient le faire.  

La preuve consultée dans la rédaction de l’ouvrage PLQ inc., de notre Bureau d’enquête, démontre que le 28 mars 2014, Nathalie Normandeau a insisté auprès du lieutenant Benoît Pinet pour que son avocat assiste à la rencontre avec les policiers.

Il y avait un malaise, selon les notes policières. S’il n’y a pas d’avocat, il n’y a pas de rencontre, aurait souligné Mme Normandeau.  

Or, il est rare que la police rencontre des témoins avec leur avocat en cours d’enquête. La rencontre n’a donc pas eu lieu.  

 

Marc-André Bibeau, ami de Jean Charest  000
et copropriétaires des Centres d'achat Beauward et de Schokbeton

C’est son ami qui a ralenti l’enquête  

 

L’énoncé   

« Qu’est-ce qui empêchait l’UPAC de porter des accusations après six ans ?  Il n’y a rien, il n’y a absolument rien qui les empêchait de déposer des accusations. »  
                                             - Jean Charest 

Premièrement, ce n’est pas l’UPAC qui peut déposer des accusations criminelles, mais les avocats du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Les policiers amassent la preuve et la remettent aux avocats, qui décident ou non de porter des accusations.  

Deuxièmement, avant de s’adresser au DPCP, les policiers s’assurent d’avoir amassé le maximum de preuves. Or, une partie de la preuve a été gardée hors de portée des policiers pendant des années par le bon ami de Jean Charest, Marc Bibeau.   

En effet, l’ex-argentier libéral a contesté jusqu’en Cour suprême la validité des mandats de perquisition qui ont permis aux policiers de saisir des documents dans les locaux de son entreprise en 2013 et en 2016.   

Il invoquait entre autres le privilège avocat-client, dans les échanges qu’il a eus avec deux de ses employés, une avocate et une notaire.  Ces communications sont protégées sauf dans des circonstances très précises.  

La Cour suprême a refusé de l’entendre sur ce point, mais ces démarches ont retardé l’enquête.  Les policiers n’ont pu commencer à consulter la preuve saisie en 2013 que quatre ans plus tard, en 2017.   

De plus, selon nos informations, les policiers n’ont pas encore pu voir, à ce jour, toute la preuve saisie en 2013.  Chaque fois que les policiers veulent avoir accès à une partie des informations saisies, un arbitre s’assure que le matériel n’est pas couvert par le privilège avocat-client.  

Tout cela empêche les policiers de conclure rapidement leur enquête.

 

Le 17 janvier 1970, Robert Bourassa est élu chef du Parti Libéral du Québec (PLQ)

Moins d’argent que Bourassa ?  

 

L’énoncé  

« Dans la période où j’ai été chef du Parti libéral du Québec, en passant, il y a une légende urbaine qui veut que nous, on faisait plus de financement que jamais auparavant, alors que c’est faux.  Il y avait plus de financement à l’époque de M. Bourassa qu’il y en avait à l’époque où j’étais chef du Parti libéral du Québec. »                                       - Jean Charest 

Si on tient compte de l’inflation, Jean Charest n’a pas tort. Nous avons compilé le financement déclaré par le PLQ dans les rapports du Directeur général des élections depuis 1984. En reportant les montants en dollars de 2019, le PLQ sous Robert Bourassa amassait 8,9 M$ en moyenne par année. Sous M. Charest, c’était 7,9 M$.  

Toutefois, si on fait l’exercice sans tenir compte de l’inflation, la donne change. Bourassa amassait environ 4,9 M$ par année en dollars de l’époque.  

Mais il y a plus: puisque le montant maximal de dons de 3 000 $ par personne n’a pas changé entre la fin des années 1970 et 2011, Jean Charest et ses troupes ont donc dû travailler presque deux fois plus fort que Robert Bourassa pour amasser leur trésor de guerre.  

 

La juge France Charbonneau avise que
le Parti Québécois sera blâmé pour avoir fait du financement sectoriel illégal

 

Les autres le faisaient aussi  

 

L’énoncé  

« On le faisait (du financement sectoriel) [...] et les autres partis politiques faisaient de même ! »      - Jean Charest 

C’est vrai : le Parti québécois aussi avait une équipe de financement « en milieu de vie », qui ciblait les entreprises, selon la commission Charbonneau.   

Ce que Jean Charest omet de dire, c’est que sous sa férule, le Parti libéral du Québec est devenu le champion toutes catégories de la sollicitation auprès des compagnies, que la formation politique appelait « financement sectoriel ».  Une pratique généralisée, mais interdite.  

Dans son rapport final, la commission Charbonneau mentionne que « la plus grosse part » des contributions des dirigeants d’entreprise « était destinée au parti à la tête du gouvernement ».  

Une compilation des dons aux partis qu’a réalisée la Commission démontre d’ailleurs que le PLQ tenait le haut du pavé en matière de financement dès 2001, soit deux ans avant que Jean Charest ne prenne le pouvoir.  

Autrement dit, sous la gouverne de Jean Charest, le PLQ était devenu une meilleure machine à collecter les dons que le Parti québécois, qui tenait pourtant les rênes du pouvoir à l’époque.  En complément: Le financement «sectoriel (compagnies)» du Parti Libéral du Québec à l'agenda de Jean Charest

Notes & Références encyclopédiques:

L'ex-premier ministre Jean Charest s'est expliqué pour la première fois sur les allégations auxquelles lui et son parti font face...
 

Marc-André Bibeau et
Jean Charest

Opération "Mâchurer"

L'opération, le projet ou l'enquête "Mâchurer" porte sur le financement politique et l'octroi de contrats publics au Québec. 

Des fuites publiées par les médias permettent de croire que Jean Charest l'ex-chef du Parti Libéral du Québec, ex-premier ministre du Québec et Marc-A Bibeau, ex-argentier du Parti Libéral du Québec, dirigeant de Schokbeton et des Centres d'achats Beauward sont visés par l'enquête de l'Unité permanente anti-corruption du Québec (UPAC).

 

Retour au texte

Entrevue de Jean Charest...

 

Entrevue du 21 janvier 2020 à la société CBC/Radio-Canada. Jean Charest a voulu régler ses comptes avec l'Unité permanente anticorruption (UPAC), mardi, dans une entrevue à Radio-Canada.

C'est la première fois qu'il s'exprimait publiquement à ce sujet depuis qu'il a quitté la vie politique en 2012. Il a aussi profité de cette entrevue pour annoncer qu'il ne serait pas de la course à la direction du Parti conservateur du Canada.

 

Retour au texte

 

Il s'est également dit convaincu que son bon ami Marc-André Bibeau...
 

 

Retour au texte

l'Unité permanente anticorruption (UPAC) et de son ancien patron ...
 

 

Retour au texte

L'ami de Jean Charest...

 

Marc-André Bibeau, l’homme de l'ombre dans les coulisses du Parti Libéral du Québec

 

Retour au texte

Source: Agence de presse QMI/Québecor Médias de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 16 février 2020

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Marc-André Bibeau essuie un revers en Cour suprême. Des documents incriminants sont rendus publics

Un ex-officier de la SQ évoque des enquêtes sur des politicien

Jean Charest Biographie
au fil du temps

Retour à : Plan du site -  MétéoPolitique - Finance - Corruption - Politiciens.nes - Jean Charest - Haut de page