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Chronologie d'affaires

Jacques Daoust
en 10 points

1986-1998 : Banque Nationale du Canada

1998-2005 : Banque Laurentienne

2006-2013 : Président et chef de la direction d’Investissement Québec

Élu député de Verdun aux élections générales du 7 avril 2014

Ministre de l’Économie de 2014 à janvier 2016

Ministre des Transports à compter de janvier 2016

19 août 2016 démission de la vie politique

29 août 2016 déclaré coupable d'un manquement au code de déontologie de l'Assemblée nationale du Québec

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Jacques Daoust de conflits d'intérêts en conflits d'intérêts un parangon de l'éthique

Coupable : déclare le Commissaire à la déontologie de l'Assemblée nationale du Québec

Tout en s'en défendant,  il a été accessoire à la vente de Rona à des intérêts étrangers.  Il a menti à la population, aux parlementaires et même après sa démission il modifiait encore sa version des faits.   Longue carrière dans le domaine du financement des entreprises privées par l'État du Québec.  Réputation marquée par sa fidélité au Parti Libéral du Québec et des dossiers de conflits d'intérêts.   En résumé un menteur invétéré qui terni l'image de la classe d'affaires et politique du Québec. 

Jacques Daoust ex-ministre de Transport Québec, décédé le 3 août 2017

 
Démission d'un menteur: déformation des faits, langue de bois a convaincu le Dr Couillard de retirer sa confiance au ministre de l'économie pour ses agissements dans le dossier de la vente de Rona à des États-Uniens

 

 

Jacques Daoust au fil du temps

2017

 

3 août 2017
Décès de Jacques Daoust

 

L’ex-ministre libéral québécois Jacques Daoust est décédé jeudi le 3 août 2017.   Il avait 69 ans.   L’ex-député de Verdun était hospitalisé depuis la fin du mois de juillet 2017 en raison d’un accident vasculaire cérébral (AVC).  Il est parti à 1 h 40, entouré de ses proches.  Jacques Daoust laisse dans le deuil sa conjointe, ses deux fils, Étienne et Sébastien, et ses deux petites-filles. 

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2016

 

29 août 2016
Daoust est coupable déclare le Commissaire à la déontologie

Jacques Saint-Laurent

L'ex-ministre des Transports Jacques Daoust s'est placé en situation de conflit d'intérêts en ne divulguant pas ses intérêts à chacune des étapes de l'adoption du projet de loi sur le développement de l'industrie des boissons alcooliques artisanales. M. Daoust est propriétaire du vignoble Les vignes de Bacchantes inc..

Extrait du rapport d'enquête et conclusion : Dans ces circonstances, je conclus que M. Jacques Daoust, député de Verdun et ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, jusqu’au 19 août 2016, a commis un manquement à l’article 25 du Code. Signé : Jacques Saint-Laurent, Commissaire à l'éthique et à la déontologie de l'Assemblée nationale du Québec.

  Lire le Rapport du commissaire - Sur MétéoPolitique en format PDF Acrobat 20 pages

 
 

25 août 2016
Rona : Daoust était au courant, affirment son ex-chef de cabinet et un v.-p. d'Investissement Québec

Pierre Ouellet: « Si j'ai répondu Ok, c'est qu'après la discussion que j'ai eue avec le ministre Daoust le 26 novembre 2014, la décision de vendre le bloc d'actions devait venir du conseil d'administration. Le ministre m'avait dit : ''c'est de leur responsabilité, ils vivront avec leurs conséquences'' ». Note: Pierre Ouellet, l'ex-chef de cabinet de Jacques Daoust, est le conjoint de Josée Lévesque, organisatrice libérale très près du Dr Philippe Couillard. 

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18 août 2016
Le cabinet de Daoust a autorisé
la vente de Rona

Même si son chef de cabinet a autorisé la vente des actions que l'État québécois détenait dans RONA, le ministre Jacques Daoust persiste à dire qu'il n'en savait rien. ( 01 ) En juin 2016, la vérificatrice générale révèle que le ministre a été consulté et a consenti à la vente des actions. Investissement Québec change sa version et corrobore le rapport de la Vérificatrice Générale. Jacques Daoust contredit la Vérificatrice Générale et Investissement Québec. 

Le ministre Jacques Daoust a rencontré les membres du conseil d'administration d'Investissement Québec le jour de leur décision de liquider une position dans le capital du détaillant Rona, indiquent des documents rendus publics le 16 août 2016.

Cela porte un nom: Menteur.

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6 juin 2016
Le fossoyeur de RONA

Commentaire de Fatima Houda-Pepin

Robert Dutton a réagi au rapport de la vérificatrice générale du Québec, qui a affirmé que Jacques Daoust avait bel et bien autorisé la vente de ce fleuron québécois à la compagnie américaine, Lowe’s, alors qu’il était ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations. «Je ne veux rien savoir de RONA», lui a-t-il balancé à la figure.

De toute évidence, le ministre avait plus urgent à faire, et il ne s’est pas gêné pour le lui faire savoir «Je suis en train de m’acheter un vignoble avec mon garçon (...) Tout ce qui m’intéresse c’est de rénover mon vignoble. Là, je vais aller chez RONA et j’espère que tu as des bons prix».

Ainsi, le ministre Daoust était plus préoccupé par la défense de ses intérêts personnels que par celle des intérêts économiques du Québec qui commandent qu’il ne ménage aucun effort pour garder la propriété de cette entreprise dans le giron québécois.

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26 août 2016
Vente de Rona: Le cabinet du PM savait, soutient l’opposition

Contredit par son ancien chef de cabinet, accusé par l’opposition d’avoir menti, Jacques Daoust revoit sa version des faits dans la vente des actions de Rona par Investissement Québec à la fin de 2014.  Jusqu’ici, l’ex-ministre soutenait n’avoir jamais entendu parler de l’intention de la société d’État de liquider ses actions du géant québécois de la quincaillerie. Il le réitérait dans sa lettre de démission.

Or, dans un entretien avecLa Presse le 25 août 2016, il a ajusté passablement son discours à la suite du témoignage en commission parlementaire de son ancien chef de cabinet, Pierre Ouellet. Sous serment, M. Ouellet a déclaré qu’il avait informé son ministre de la volonté d’Investissement Québec.

« Je maintiens qu’au moment où Investissement Québec a pris sa décision, je n’avais pas été informé », a dit M. Daoust en entrevue.  Il a donc été mis au courant de l’intention de la société d’État à la suite de la réunion du conseil d’administration du 17 novembre 2014. Il n’avait jamais dit une telle chose auparavant.  « Je n’ai jamais approuvé cette transaction » et « je n’avais pas à l’approuver », a ajouté M. Daoust.

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19 août 2016
Démission de Jacques Daoust

Le ministre des Transports Jacques Daoust démissionne de toutes ses fonctions dans la foulée de la controverse autour de Rona. Il était dans l’eau chaude depuis des mois quant à son rôle présumé dans l’autorisation de la vente, par Investissement Québec, de 11 millions$ d’actions de Rona au géant états-unien Lowe's.   Dans une déclaration transmise le 19 août 2016 en fin d'après-midi, M. Daoust maintient qu'il n'a rien à se reprocher. «Je tiens dans un premier temps à réitérer qu'en tout moment j'ai toujours dit la vérité, et mes déclarations dans le dossier de la vente des actions de Rona ont été rigoureusement exactes», etc..

Blah blah blah... Merci à son agent de relations publiques. De maintenir la ligne de presse que "je n'ai pas menti" devant la preuve du mensonge fait bonne figure et confond ceux qui ne liront pas plus loin que le bout de leur nez. - JosPublic

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2 juin 2016
Vente de Rona : la vérificatrice générale contredit le ministre Daoust

À la lumière d'un procès-verbal d'Investissement Québec, Guylaine Leclerc conclut, dans un rapport sur la société d'État publié le 2 juin 2016, que le ministre qui en avait la responsabilité - c'est-à-dire le ministre de l'Économie - a approuvé la transaction, ultimement autorisée par le conseil d'administration en décembre 2014.  Elle ne le nomme pas, mais c'est Jacques Daoust qui a occupé ce poste de mai 2014 à fin janvier 2016.

« Étant donné que l'intervention financière a été effectuée à l'aide des capitaux propres d'IQ, la responsabilité de gérer le dossier par la suite lui incombait, notamment en ce qui concerne la décision de vendre les actions », écrit-elle dans le document, qui retrace les étapes de la participation financière de l'organisme public dans Rona.

Toutefois, les membres du conseil d'administration d'IQ ne considéraient pas avoir toute la latitude pour autoriser la vente sans avoir consulté le gouvernement.  D'ailleurs, selon les procès-verbaux du conseil d'administration, ils ont obtenu en décembre 2014 l'accord du ministre avant de vendre la totalité des actions. (Extrait du rapport de la vérificatrice générale)

Un porte-parole d'Investissement Québec a par ailleurs affirmé à Radio-Canada qu'il s'agissait d'un accord verbal.

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L’enquêtrice Annie Trudel et la vérificatrice interne Louise Boily, qui sont responsables d’examiner le processus d’octroi des contrats au ministère des Transports, affirment qu’il y a eu intimidation, falsification de documents et culture du secret au sein du ministère, sous la gouverne de Jacques Daoust.

9 juin 2016
Une démission exigée

Ministre du Transport Québec

En Commission parlementaire de l'administration publique (CAP), l'enquêtrice Annie Trudel et la vérificatrice interne Louise Boily ont témoigné avec aplomb et confirmé ce que nous soupçonnions déjà depuis le 18 mai 2016: il y a eu intimidation, falsification de documents et culture du secret au ministère des Transports (MTQ), sous la gouverne de Jacques Daoust.   Il faut saluer leur courage et leur intégrité - Commentaire de Fatima Houda-Pepin

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18 mai 2016
Transports: plus ça change...

Éditorial de Brigitte Breton du journal Le Soleil

Philippe Couillard et son ministre des Transports, Jacques Daoust, ont beau avoir fait appel à la Vérificatrice générale et à l'UPAC (Unité permanente anticorruption) pour faire la lumière sur les irrégularités alléguées au ministère des Transports, cela ne suffit pas à rassurer. Que le premier ministre ait pris connaissance seulement mercredi matin, et par L'actualité, de situations que l'ancien ministre des Transports, Robert Poëti, jugeait préoccupantes est fort troublant.

Et ce ne sont pas les réponses fournies mercredi après-midi par la sous-ministre Dominique Savoie, devant la Commission de l'administration publique, qui mettront fin à cette autre tourmente qui frappe les libéraux.

  Lire la suite - Sur Le journal Le Soleil

 
 
 
 
 

3 juin 2016
Robert Dutton règle ses comptes avec Jacques Daoust

Avant le déclenchement des élections, Jacques Daoust avait obtenu le mandat de protéger le siège social de RONA et de trouver des actionnaires positifs au plan d’affaires de RONA. Le ministre du Développement économique de l’époque, Raymond Bachand, avait même exprimé que tous les moyens seraient pris pour empêcher une transaction.

En entrevue, Robert Dutton a expliqué qu’Investissement Québec, la Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ et les marchands RONA ont détenu conjointement environ 42% des actions du détaillant, après la première offre de Lowe’s. En 2012, les trois institutions financières ont acquis des actions ou haussé leur participation dans l’actionnariat de RONA.

«Le groupe de quatre actionnaires avait plus de 40% des actions, une minorité de blocage. C’est très rare qu’un acquéreur va acheter seulement 60% d’une compagnie parce qu’il va être obligé de la laisser en Bourse», a expliqué Robert Dutton. L’ancien dirigeant estime que Jacques Daoust a ouvert la porte à la vente de l’entreprise en permettant à IQ de liquider sa position.

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27 avril 2016
Lettre de Robert Poëti ex-ministre des Transport au nouveau ministre Jacques Daoust

«Il est nécessaire de mettre en place une réorganisation» - Robert Poëti

Monsieur Jacques Daoust, ministre des Transports,

Il y aura bientôt trois mois que le dernier remaniement a pris effet. Depuis lors, aucune requête provenant du cabinet, ou du nouveau ministre, pour faire une transition ou, minimalement, s'informer des dossiers qui étaient en cours ou sur le point d'être traités n'a été signifiée. Loin de moi l'intention de jouer un rôle-­conseil. Mais il m'aurait semblé normal d'effectuer une transition afin de pouvoir, ou devoir informer le ministre ou son personnel de certaines situations importantes, voire préoccupantes. Je me dois, en âme et conscience, de vous informer de façon formelle de ces préoccupations et du travail que j'ai effectué au cours des 22 mois où j'ai occupé la fonction ministérielle aux Transports...

2013

Juin 2013
Daoust a été payé six mois à ne rien faire

 

La Coalition avenir Québec (CAQ) s’interroge sur le sens du devoir du ministre démissionnaire Jacques Daoust, qui a préféré rester chez lui en touchant son plein salaire plutôt que de travailler alors qu’il était toujours employé par Investissement Québec (IQ) en 2013.

Dégommé de son poste de PDG de la société d’État par le gouvernement Marois en juin 2013, Jacques Daoust a continué d’empocher son salaire durant les six mois suivants à titre de conseiller du nouveau patron, Mario Albert.   À cette époque, il gagnait 380 000 $ par an.

Mais, durant toute cette période, les deux hommes n’ont eu que «deux ou trois» conversations, a-t-on appris jeudi de la bouche de Mario Albert, durant la commission parlementaire chargée de faire la lumière sur la vente des actions de RONA.

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Jacques Daoust en dix points
 

1)  Né le 17 février 1948 à Verdun, Jacques Daoust obtient un baccalauréat en arts à l’Université de Montréal et un baccalauréat en administration des affaires à l’École des hautes études commerciales de Montréal (HEC).  Ajoutez à tout ça une maîtrise en administration des affaires à l’Université Laval.

2)  Il est nommé en 2006 président et chef de la direction d’Investissement Québec, poste qu’il va occuper jusqu’en 2013.

3)  Il est élu le 7 avril 2014 comme député dans Verdun sous la bannière du Parti libéral du Québec. Il hérite deux semaines plus tard, le 23 avril 2014, de la fonction de ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations.

4) Le ministre en conflit d'intérêts: le ministre et son fils ont empoché une subvention de 5 000$ du gouvernement du Québec en mai 2014 pour un vignoble qu’ils détiennent depuis fin 2012.  La porte-parole du ministre à l’époque, Melissa Turgeon, ne trouvait pas contradictoire que ce dernier empoche une subvention pour son vignoble.  La somme a été pourtant versée quelques mois avant que M. Daoust dénonce les entreprises constamment à l’affût de subventions.   «L’État n’a plus les moyens de jouer au père Noël. Le père Noël, c’est le 25 décembre. Et le 25 décembre, les bureaux de mon ministère sont fermés», avait-il déclaré lors d’une entrevue accordée au journal Le Soleil, fin septembre 2014.

5) Un dossier qui avait fait couler beaucoup d’encre à la fin 2015, c’est l’investissement d’un milliard de dollars américains dans Bombardier et la C-Series.   Jacques Daoust était toujours ministre de l’Économie à ce moment et il a essuyé beaucoup de critiques de la part de la population et de l’opposition.

 

Le président de Bombardier Alain Bellemare et l'ex-ministre Jacques Daoust lors des cérémonies entourant la livraison du premier avion C-Series.

 

6) Après un passage plus ou moins réussi au Ministère de l’Économie, Jacques Daoust est nommé au poste de ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports en janvier 2016.

7) Il se fait confier dès son arrivée le mandat de régler l’épineux dossier d’Uber, qui n’avait pas été réglé par son prédécesseur Robert Poëti.  Au départ, il rend le service illégal au Québec, mais il fera marche arrière entre autres à cause de la pression de jeunes militants libéraux.  En mai 2016, il propose un projet-pilote qui forcerait l’entreprise à posséder des permis de taxi.

 

 

8)  L’été 2016 n’est pas de tout repos pour le ministre puisqu’en commission parlementaire, l’enquêtrice Annie Trudel et la vérificatrice interne Louise Boily, qui sont responsables d’examiner le processus d’octroi des contrats au ministère des Transports, affirment qu’il y a eu intimidation, falsification de documents et culture du secret au sein du ministère, sous la gouverne de Jacques Daoust.

 

9) Jacques Daoust n’était pas au bout de ses peines puisqu’en août 2016, des documents ont révélé que son ancien chef de cabinet a autorisé la liquidation des 11,1 millions d’actions que l’État québécois détenait dans Rona, vendu à l’américaine Lowe’s.   Le ministre avait toujours plaidé son ignorance.   Philippe Couillard a été troublé par de telles informations au point où il n’a pas voulu réitérer sa confiance en M. Daoust.  


C’en est trop pour lui.  Il
quitte la vie politique à la mi-août 2016.   Ça n’a pas empêché la commissaire à l’éthique de le blâmer un mois plus tard, en septembre, pour s’être placé en situation de conflit d’intérêts durant le processus d’adoption en 2016 du projet de loi sur les vins québécois. Jacques Daoust
coupable d'un manquement au code de déontologie de l'Assemblée nationale du Québec

 
 

10) Une carrière politique d’à peine deux ans qui a été forte en controverses.  Même en 2017, Jacques Daoust se retrouve encore dans de beaux draps.  Le 6 avril 2017, Michael Nguyen du Journal de Montréal nous apprenait que l’ex-dirigeant de RER Hydro, Imad Hamad, lui réclame 19 millions de dollars puisqu’il le tient responsable de la faillite de l’entreprise spécialisée en hydroliennes.

 
 

Jacques Daoust ex-ministre de Transport Québec, décédé le 3 août 2017

Sources: Divers médias

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Plus récente mise à jour le 3 août 2017

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  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Notes & Références encyclopédiques:

01
 

La vente de Rona: une trahison québécoise ?

Y-a-t-il eu trahison comme certains l'affirment?   Est-ce que Rona est une entreprise dont la propriété est québécoise?   Et si oui à quel degré ?Si le consommateur québécois n'achète qu'en fonction du prix du produit pourquoi devrait-on s'inquiéter de la propriété d'une entreprise en d'autres lieux ?   Devrait-on se soucier du placotage d'un peuple qui ne comprend pas qu'acheter un marteau fabriqué au Québec nous rend tous plus riches que d'acheter un marteau fait ailleurs ?   Voici quelques éléments de réponses dans le cadre de la transaction entre Lowe's et les principaux propriétaires de Rona Inc.: Invesco et la Caisse de dépôt et placement du Québec.

 

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