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Gérald Tremblay, maire de Montréal quitte la vie politique
2001-2012

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a annoncé sa démission le 5 novembre 2012, à 19h, en livrant une allocution de cinq minutes, sans répondre aux questions des journalistes.

Allocution
PDF 4 pages

 


Commentaire de
JosPublic

Téflon Tremblay!

Ou il est le parrain de toute cette collusion et corruption à la ville de Montréal, ou il a été manipulé comme le laissent entendre certaines conversations téléphoniques que La Presse et
JosPublic ont publiées
( 01 ), ou il est de connivence avec la GRC ou la Sûreté du Québec en tant qu'indicateur pour faire éclater les réseaux de corruption.

Il faut être bon joueur, il y a des choses de l'extérieur qui peuvent nous échapper pour faire l'analyse. Quant à être indicateur, nous ne le saurons qu'à la fin des travaux de la Commission Charbonneau. Il faut admettre qu'il est vrai que les gouvernements de Jean Charest et de Bernard Landry ne l'ont pas aidé à se battre contre la corruption.

Cependant, retenons que ses principaux collaborateurs sont accusés de collusion et corruption, mais lui affirme qu'il est au-dessus de tout soupçon.

Le Comité exécutif de la ville et les dirigeants de son parti politique ne font-ils pas partie de son équipe? N'a-t-il pas choisi ses collaborateurs? N'a-t-il pas participé à l'embauche des directeurs généraux aux allures louches? Ces personnes lui furent-elles imposées par un esprit diabolique qui l'a entouré de pourritures?

Pour le moment, il faut dire que le spécialiste des communications qui le soigne aux petits oignons (le conjoint de Mme Liza Frulla) est d'une créativité sans fin dans le domaine de la propagande. Il a permis à Gérald Tremblay de naviguer au travers des scandales liés à la corruption de son administration, mais n'a-t-il pas atteint la limite?

L'histoire retiendra de lui qu'il fut le maire téflon de Montréal.

«

J'ai donné le meilleur de moi-même, a-t-il déclaré. J'ai consacré toutes mes énergies aux intérêts supérieurs de la Ville

»

Il a dit s’être battu seul contre le «système de collusion et corruption» qui, selon lui, «existait depuis au moins 1988» et déploré le manque d’appui des gouvernements.

Il a aussi dit assumer l’entière responsabilité pour le fiasco du projet Faubourg Contrecoeur ( 09 ) et a affirmé avoir sollicité un troisième mandat, car il croyait être la meilleure personne pour terminer le nettoyage.

Après avoir pris quatre jours de repos, Gérald Tremblay était de retour à l’hôtel de ville. Le maire était à prime abord déterminé à rester en poste, mais il aurait changé son fusil d’épaule à la suite de rencontres avec ses conseillers et son caucus. Une grogne bien sentie régnerait au sein du caucus.

La mairesse suppléante, Jane Cowell-Poitras, qui est conseillère municipale de l’arrondissement de Lachine, assurera la fonction par intérim pendant quelques jours. Puis, le successeur de M. Tremblay sera choisi par un vote secret du conseil municipal, comme le prévoit la Loi des cités et villes lorsque survient une vacance dans les 12 mois précédant les élections municipales.

Après avoir fait le bilan de son parcours en politique municipale, Gérald Tremblay s'est défendu de toute corruption, repoussant les allégations. «En politique ce qui semble compter le plus, c'est la perception et non la vérité», a-t-il dit, amer.

À la fin de son discours, il a parlé de sa démission comme d'un «ultime sacrifice»!

Souvenir d'une époque lors de l'élection de 2009

Choix de photos, fusions de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour: 20 janvier 2013

Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a annoncé sa démission le 5 novembre 2012, à 19h, en livrant une allocution de cinq minutes, sans répondre aux questions des journalistes.

Allocution
PDF 4 pages

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Notes & Références encyclopédiques:

01

Conversation téléphonique

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Photo de fond d'écran: Hôtel de ville de Montréal