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10 février 2017, Frank Zampino aurait-il eu des liens avec la mafia?

Frank ZAMPINO bio-politico-judiciaire au fil du temps

 

2017

 

10 février 2017
Frank Zampino aurait-il eu des liens avec la mafia ?

 

Le 10 février 2017, le juge Yvan Poulin a ordonné la divulgation des communications interceptées par écoute électronique de quatre des accusés avec leur avocat respectif.  C’est ainsi que l’on apprend que l’ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino, accusé de fraude dans le scandale de Faubourg Contrecoeur, serait visé dans l'enquête Contour.   De même, l'ancien entrepreneur Nicolo Milioto.  Les deux seraient un sujet d'intérêt pour la police.  Le nom de l'enquête Contour, une enquête qui s'intéresserait aux tributs à la mafia et à l'immobilier, a surgi lors des débats concernant une requête en divulgation de la preuve.

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2016

 
 
 
 

14 septembre 2016
Un complice s'avoue coupable
dès le début du procès

Avant même que ne soient entendus les premiers témoins dans le procès du Faubourg Contrecoeur, l'un des huit coaccusés a plaidé coupable le 12 février 2016 de fraude et de complot pour fraude.   Il s'agit de Daniel Gauthier qui présidait la firme d'urbanisme Groupe Gauthier Biancamano Bolduc (GGBB), une filiale de la firme de génie-conseil Dessau (vendue à Stantec).   Selon l’exposé conjoint des faits présenté devant le tribunal, Daniel Gauthier a reconnu qu’un stratagème qui s'est étalé entre septembre 2004 et octobre 2008, aurait été mis en place pour que l’entreprise Construction F. Catania soit sélectionnée afin de réaliser le complexe immobilier du Faubourg Contrecoeur.    Le 13 septembre 2016: le juge condamne Daniel Gauthier à purger dans la communauté une peine d'emprisonnement de 18 mois pendant laquelle il exécutera des travaux communautaires.

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17 juin 2016
Affaire Faubourg Contrecoeur : le juge refuse d'arrêter les procédures

Le juge Yvan Poulin de la Cour du Québec a fait savoir qu'il rejette une requête en arrêt des procédures déposée plus tôt cette année.

La défense avait présenté cette requête en soutenant notamment qu'il y avait eu des lacunes dans la divulgation de la preuve par le ministère public.  Mais le juge Poulin conclut plutôt qu'il n'y a eu ni inconduite de la part des procureurs de la Couronne ni violation des droits des accusés.

Les requérants, dont l'ex-président du Comité exécutif de la Ville de Montréal Frank Zampino et l'homme d'affaires Paolo Catania, et l'ex-collecteur de fonds d'Union Montréal, Bernard Trépanier, ont été accusés en 2012 à la suite d'une longue enquête.   Leur procès pour fraude, complot et abus de confiance, qui devait s'ouvrir en février, ne reprendra finalement qu'en janvier 2017.

Source - Sur Journal de Montréal

 
 

7 février 2016
Début du procès de l’ex-président du Comité exécutif de Montréal

Ouverture du procès sur le gigantesque scandale du Faubourg Contrecœur, le public découvrira enfin à partir d’aujourd’hui s’il y a bien eu des liens frauduleux entre des élus de la Ville et des promoteurs immobiliers.   Ce n’est nul autre que Frank Zampino, l’ex-bras droit de l’ancien maire Gérald Tremblay, qui sera au banc des accusés avec sept autres individus.   Selon les autorités, il aurait été au cœur d’un stratagème ayant permis la vente d’un terrain valant 31 millions $ pour la modique somme de 4,4 millions $.   

«Ça va être très intéressant; on en avait parlé pendant la commission Charbonneau, mais c’était seulement en surface», explique Danielle Pilette, spécialiste en gestion municipale et professeure à l’UQÀM.   Le scandale de corruption Contrecœur, l’un de ceux qui sont survenus alors que l’ex-maire Gérald Tremblay était au pouvoir, remonte à 2007. Les accusations ont été déposées en 2012 et il a fallu attendre presque quatre ans avant l'ouverture du procès.   Outre Frank Zampino figurent parmi les accusés Paolo Catania, ex-grand patron de la firme Construction F. Catania, et Bernard Trépanier, ex-argentier d’Union Montréal, surnommé «monsieur 3 %».  Ils font face à une kyrielle d’accusations de fraude, de complot pour fraude et d’abus de confiance.

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25 septembre 2016
Toujours en affaires, malgré un procès

Accusé de fraude, de complot et d'abus de confiance, Frank Zampino s’implique dans des affaires familiales en construction.   Il vient de passer chez le notaire dans le cadre de l’achat d’un terrain de 750 000 $, sans hypothèque.

L'agence de presse QMI l’a croqué sur le vif à la fin septembre 2016, alors qu’il entrait dans le bureau de Me Perry Mazzanti pour l’enregistrement de l’acte de vente.

L’ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal se fait pourtant discret.   La transaction s’est faite par l'entremise d’une compagnie à numéro au nom de sa femme et de son fils.

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25 avril 2016
Faubourg Contrecoeur: une preuve ni «titanesque ni herculéenne», selon la Couronne

Dans sa plaidoirie débutée lundi matin, afin de contrer la requête de l'ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino, pour stopper les procédures, le ministère public a soutenu qu'avec les bons outils informatiques, les avocats de la défense n'auraient eu aucun mal à simplifier les documents qui lui ont été transmis peu de temps avant le début du procès.   « Il ne faut pas se laisser impressionner par la quantité », a plaidé Me Pascal Lescarbeau avant d'ajouter: « il n'y a rien de titanesque ni d'herculéen dans la preuve ».

Selon Me Lescarbeau, « 99 % de la divulgation de la preuve importante a été faite en octobre 2012 ».   Et le fait que d'autres éléments aient été transmis au cours des derniers mois, ne porte pas préjudice à M. Zampino et ses coaccusés, croit-il.

L'avocate de Frank Zampino, Me Isabel Schurman, avait plaidé, il y a quelques semaines, que le ministère public avait tardé tant et tellement à divulguer la preuve, qu'il lui était difficile de passer à travers les documents dont 5 millions d'appels téléphoniques, 14 000 fichiers Word et 48 000 pages numérisées.   Me Lescarbeau entend faire la démonstration informatique au tribunal de la flexibilité de certains logiciels permettant une gestion de la preuve paraissant de prime abord volumineuse.

Source - Journal La Presse

 

2015

 

Mars 2015
Les fraudeurs s'enrichissent

 

L'ex-bras droit de Gérald Tremblay, Frank Zampino, accusé de fraude a vendu sa maison 1,7 Million$.

 

2014

2 décembre 2014
Voyages, spectacles et clubs privés pour Frank Zampino

 

Alors qu'il était numéro deux à la Ville de Montréal, Frank Zampino a multiplié les voyages et les rencontres mondaines avec des entrepreneurs qui ont décroché les contrats controversés des compteurs d'eau et du Faubourg Contrecoeur.

Voyages à la Barbade, au Maroc et en Floride, soupers dans des clubs privés, spectacles au Centre Bell; rien n'était trop beau ni trop cher, révèlent de nouveaux documents d'enquête policière.   Ces informations ont été compilées par les enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) dans le but d'obtenir des mandats de perquisition qui ont notamment été exécutés chez Zampino, ainsi que chez l'entrepreneur Tony Accurso et l'ex-directeur général de la Ville Robert Abdallah, en avril 2014.

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2013

 
 
 
 

23 avril 2013
Zampino montre du doigt les ingénieurs,
la fonction publique et Marcil

Devant la Commission Charbonneau Frank Zampino, se lave les mains de tout système de partage des contrats contre ristourne à Union Montréal, montrant plutôt du doigt les firmes privées de génie et la fonction publique de la Ville.   «Les bureaux d'ingénieurs ont décidé du système» de partage des contrats, a-t-il conclu.  Il a juré que c'aurait été «la fin de la récréation» s'il l'avait su.   M. Zampino a alors montré du doigt Robert Marcil, ex-directeur de la réalisation des travaux.

Puis il a aussi impliqué la fonction publique. «Les seuls qui ont de l'information privilégiée, c'est la fonction publique», s'est-il exclamé, jurant que lui n'en avait pas comme numéro deux de la Ville.  Pourtant même son grand ami Rosaire Sauriol, ex-vice-président de la firme de génie Dessau, a affirmé devant la commission que M. Zampino était au courant du fait qu'il avait donné de l'argent comptant à Bernard Trépanier pour Union Montréal«C'est sûr que je l'ai dit», avait à l'époque témoigné M. Sauriol.   À la suggestion du commissaire Renaud Lachance, M. Zampino a dû admettre qu'un des deux mentait nécessairement, soit lui-même, soit son ami Sauriol.   M. Zampino a aussi expliqué qu'il ne voyait pas de problèmes dans le fait que des fonctionnaires de la Ville aient joué au golf ou aient reçu des billets de hockey de la part d'entrepreneurs en construction, si ceux-ci ne les ont pas favorisés et n'ont pas transgressé les règles.  Selon son témoignage, tout dépend de la personnalité du fonctionnaire en question, de sa capacité à résister aux cadeaux et faveurs qu'il reçoit de la part d'un entrepreneur ou d'une firme de génie-conseil.   M. Zampino a par ailleurs admis avoir reçu des bouteilles de vin, durant la période des Fêtes, de la part de bureaux d'ingénieurs, de bureaux d'avocats, mais pas d'entrepreneurs en construction.

Source - L'Agence La Presse Canadienne et le Journal Le Devoir

 
 

20 mars 2013
Zampino: «l'homme le plus puissant de Montréal» selon Rosaire Sauriol

Devant la Commission Charbonneau, Rosaire Sauriol, l'homme de l'entreprise la plus puissante dans le domaine du génie québécois reconnaît Frank Zampino, l'ex-président du Comité exécutif de la Ville, comme l'homme le plus puissant de Montréal. 

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23 avril 2013
Frank Zampino en pleine contradiction

Le 23 avril 2013, en témoignage devant la Commission Charbonneau, après avoir affirmé plus d'une fois qu'il n'a jamais eu d'indices qu'un phénomène de collusion et corruption existait, l'ex-président du Comité exécutif a dû faire volte-face lorsque la Commission l'a interrogé sur des informations contenues dans un rapport interne qui circulait à la Ville en 2006.  M. Zampino a alors changé son fusil d'épaule et assuré qu'il avait agi résolument pour régler le problème. 

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12 mars 2013
Un autre ingénieur accable Zampino

François Perreault, qui a démissionné de son poste de vice-président chez Genivar le 1er mars 2013, a entamé son témoignage en venant rapidement corroborer plusieurs éléments amenés par d'autres témoins précédemment.   Concernant le partage des contrats entre les firmes, l'ancien vice-président a expliqué qu'il avait eu l'impression que le grand rôle revenait d'avantage à Bernard Trépanier qu'à Michel Lalonde.   Ne s'arrêtant pas là, Perreault a ajouté qu'il croyait même que c'est Frank Zampino, président du conseil exécutif, qui donnait ses commandes à l'argentier d'Union Montréal.

Les grandes firmes ont été sollicitées à hauteur de 200 000 dollars, je le confirme. Ça nous avait été demandé, je crois, par M. Trépanier. Il a instauré en même temps le système de ristourne de 3% pour assurer le financement d'Union Montréal», a raconté l'ingénieur.   Lorsque la présidente France Charbonneau a demandé au témoin qui avait remplacé Bernard Trépanier comme acteur du système après son départ d'Union Montréal en 2006, Perreault a répondu «personne», expliquant que l'homme a continué de jouer son rôle après avoir quitté le parti de l'ex-maire Gérald Tremblay.

Source - Télévision TVA Nouvelles

 

2012

29 octobre 2012
Un homme d'affaires implique Zampino devant la Commission Charbonneau

Elio Pagliarulo a largué une véritable bombe. Questionné à savoir s'il connaissait, outre des fonctionnaires, des élus que le cartel avait corrompus, le témoin a répondu:
«Oui: Frank Zampino.»

L'élu occupait un poste-clé à la Ville de Montréal à titre de président du comité exécutif.  En mai 2012, il a été arrêté par l'escouade Marteau en lien avec le scandale du Faubourg Contrecoeur.   Elio Pagliarulo a expliqué que Paolo Catania a pu acquérir les terrains du Faubourg Contrecoeur grâce à Frank Zampino.   L'entrepreneur avait évalué le terrain à 50 millions$.   Il l'a finalement acheté pour à peine 5 millions$ après avoir prétendu que le sol en était hautement contaminé. Paolo Catania a indiqué à son ancien ami qu'il prévoyait faire un profit de 80 millions$ grâce au projet du Faubourg Contrecoeur.

Elio Pagliarulo dit avoir lui-même apporté à Paolo Catania 300 000$ qui devaient être versés en trois tranches à Frank Zampino.  Ces transactions ont laissé des traces puisque le témoin affirme avoir retiré l'argent de son compte de banque.   Il précise également qu'il a lui-même aperçu Frank Zampino deux des trois fois où il est allé porter l'argent qui lui était destiné.

Outre les 300 000$, Elio Pagliarulo a également indiqué que la cuisine de Zampino a été refaite pour la bagatelle de 250 000$. «Je sais que c'est dur à croire, mais c'est ce que Paolo Catania m'a dit», a assuré le témoin. Il affirme également avoir apporté en septembre 2007 un «cadeau» de 5 000$ pour l'anniversaire de Frank Zampino.

La compagnie de Catania était le principal bénéficiaire du cartel des égouts à Montréal. Selon le témoin, Construction F. Catania obtenait 22% des contrats que le cartel des égouts réussissait à truquer. Un pizzo (une ristourne) de 5% était versé au clan Rizzuto lors de rencontres au club social Consenza.

Source - Journal La Presse

 
 
 
 
 

17 mai 2012
L'escouade Marteau arrête Frank Zampino et Paolo Catania

Frank Zampino et Paolo Catania sous arrestation

 

Frank Zampino, ex-bras droit du maire Gérald Tremblay et ex-maire de Saint-Léonard, qui avait quitté la vie politique en 2008, a été réveillé par les policiers peu après 6h.    Ils lui ont passé les menottes devant sa maison et l'ont emmené dans une voiture banalisée.   « Pour nous, c'est la tête dirigeante du stratagème » a déclaré l'inspecteur Morin.

Ces arrestations surviennent après une longue enquête de l'escouade Marteau sur le scandale du Faubourg Contrecoeur il y aura bientôt quatre ans. Un vaste terrain appartenant à la Ville de Montréal avait été vendu au rabais à l'entreprise de Paolo Catania, Construction Frank Catania et Associés.

«Le stratagème était relativement simple : un élu et un fonctionnaire transmettaient de l'information privilégiée, soit des données techniques, avant la sortie de l'appel de qualification, à l'entreprise Frank Catania, en échange d'avantages», a résumé l'inspecteur Denis Morin, chef de l'Escouade Marteau.

«Un des impacts de ce stratagème était de causer des pertes financières considérables à la SHDM»a renchéri l'inspecteur-chef François Roux.

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2010

8 août 2010
Zampino impliqué dans la fraude de BCIA

L'histoire commence avec la démission de Frank Zampino du poste élu de président du comité exécutif de la ville de Montréal.  Au moment de son départ personne ne sait qu'il a obtenu un poste de vice-président dans une entreprise de son ami Tony Accurso.   On apprend aussi que pendant qu'il était à la ville, il s'est retrouvé en vacances sur le bateau du même ami qui obtient de gras contrats de la ville de Montréal.

Ce qui a pour effet d'attirer l'attention des médias, car la fonction d'élu à la ville de Montréal demande un sens de l'éthique au-dessus de tout soupçon puisque l'élu.e doit suggérer et voter des projets et des contrats impliquant l'argent des citoyens et citoyennes pour des millions de $.

Pourquoi parler de BCIA, une firme spécialisé en sécurité, et faire un lien avec Frank Zampino?  C'est que ce dernier a bénéficié personnellement et gratuitement des installations de caméras et des services de surveillance de sa propriété privée.

Personnages impliqués de près ou de loin dans cette gigantesque fraude:
Luigi Coretti;
Yvan Delorme;
Pietro Perrino;
Frank Zampino;
Tony Tomassi;
Jacques-P Dupuis.

  Résumé d'enquête - Sur MétéoPolitique

 

 

2009

 

9 janvier 2009
Zampino s'en va chez Dessau

 

L'ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino, a été embauché par la firme d'ingénieurs Dessau, partenaire d'un consortium qui a raflé le plus important contrat jamais accordé par la Ville de Montréal, celui des compteurs d'eau des commerces-institutions-industrie.

M. Zampino, comptable agréé, devrait occuper des fonctions de direction financière dans cette firme de Laval, et qui compte 3 800 employés dans le monde.  Cette nomination crée un certain malaise à la Ville de Montréal, en raison des centaines de contrats accordés à Dessau par la Ville et ses arrondissements depuis des années, certains très peu importants, d'autres se chiffrant en millions de dollars.  Avant de quitter la présidence du comité exécutif, en juillet 2008, M. Zampino a inévitablement été amené à s'impliquer dans des transactions touchant Dessau.

Des filiales de Dessau ont aussi joué un rôle actif dans le développement du Faubourg Contrecoeur, un vaste projet immobilier dans l'est de Montréal que M. Zampino a suivi de près.  La première filiale, le Groupe Gauthier, Biancamano, Bolduc a fait les plans de mise en valeur du terrain, qui a été vendu par la Ville de Montréal au groupe Frank Catania par l'entremise de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM).

La deuxième filiale de Dessau, la firme LVM Technisol, a fait les études de sol en vue de la décontamination du terrain.  Le projet du Faubourg Contrecoeur, ainsi que d'autres transactions de la SHDM, font l'objet d'enquêtes, notamment par le Vérificateur général de la Ville.

 

2008

20  mai2008
Zampino annonce
sa démission de la vie politique

 

Le maire de Montréal Gérald Tremblay perd son bras droit et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino.  Ce dernier abandonne la vie politique pour, à terme, se tourner vers le secteur privé.

Après 22 ans de vie politique, M. Zampino quittera ses postes de président du comité exécutif et de maire de l'arrondissement de Saint-Léonard le 2 juillet 2008 après la dernière réunion du comité exécutif précédent la pause estivale.

Source - Radio-Canada

 

 

Présentation du politicien

 
 

Frank Zampino est l'ancien maire de la ville de Saint-Léonard (et de l'arrondissement Saint-Léonard) de 1990 à 2008. Le politicien était le bras droit du maire Gérald Tremblay et le président du Comité exécutif de la ville de Montréal entre 2002 et 2008. Lorsque la ville de Saint-Léonard a été fusionnée à Montréal, il est devenu l'un des piliers du parti du maire Gérald Tremblay, Union Montréal.

En 2009, il s'est retrouvé au centre d'une controverse quand le journal La Presse a révélé qu'il avait voyagé à bord du yacht de l'homme d'affaires Tony Accurso. ( 05 )

À la même période, la Ville se préparait à signer l'important contrat des compteurs d'eau avec un consortium codirigé par M. Accurso. Lors de la décision d'octroyer le contrat monsieur Zampino président du Comité exécutif a appuyé la résolution et voté sur l'octroi du contrat lors d'une séance du Conseil de ville, alors que la bienséance d'élu aurait dû lui faire avouer publiquement qu'il était en conflit d'intérêt et se retirer lors du débat et du vote.

Départ Payant

L'ex-numéro 2 de la Ville de Montréal, Frank Zampino, qui a annoncé sa démission en 2008 et a été accusé de fraude le printemps dernier, n'a pas quitté son poste les mains vides.

Ses 22 ans en politique municipale lui ont valu des allocations de départ et de transition de 167 963,01$, selon des documents que La Presse a obtenus en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

Au cabinet du maire Michael Applebaum, on rappelle que le mode de calcul de ces allocations est fixé par la loi. «On ne peut pas y faire grand-chose», reconnaît Jonathan Abecassis, porte-parole.

«Mais il y a un réel désir dans l'administration actuelle d'aller rechercher l'argent qui a été volé aux contribuables, ajoute-t-il du même coup. On est en train d'étudier tous les moyens possibles pour faire ça. Il y a des démarches qui sont entreprises pour voir comment on peut aller chercher cet argent.»

«Nouveaux défis» en 2008

La loi prévoit qu'un élu qui démissionne ou qui est battu aux élections a droit à deux indemnités, de départ et de transition, qui s'additionnent et peuvent représenter chacune une année de salaire. En 2008, l'année où M. Zampino a quitté la politique, la prime de transition était moins généreuse et ne pouvait dépasser huit mois de traitement. L'ex-président du Comité exécutif depuis 2002 et maire de Saint-Léonard depuis 1990 a ainsi eu droit à une indemnité de départ de 80 818,33$ et à une allocation de transition de 87 144,68$.

Annoncée en mai 2008, la retraite politique de Frank Zampino, officiellement pour «relever de nouveaux défis dans le privé», avait suscité surprise et incompréhension.

Cinq mois plus tard, la controverse qui devait mener à l'arrestation de Zampino en mai 2012 a éclaté: l'affaire du Faubourg Contrecoeur. Zampino est aujourd'hui accusé d'avoir transmis des informations privilégiées à l'entrepreneur Frank Catania en échange d'avantages pécuniaires et de divers cadeaux, dont un voyage.

En janvier 2009, six mois après son départ de la Ville, Zampino est devenu vice-président aux finances de Dessau-Soprin une firme dans le giron de Tony Accurso. Devant le tollé qu'a provoqué cette nomination, il a démissionné quatre mois plus tard.

En mars 2009, La Presse a révélé que Zampino avait séjourné deux fois, en janvier 2007 et en février 2008, sur le yacht de Tony Accurso

Zampino introduit à la politique par Michel Bissonnet

La procureure en chef de la commission, Sonia Lebel, avait précédemment interrogé Frank Zampino sur ses débuts en politique. Comptable de formation, M. Zampino dit avoir été introduit en politique municipale à St-Léonard en 1986 par Michel Bissonnet, alors député libéral, mais aussi ancien maire de cette ville. Il explique que son entrée en politique est « un pur hasard » Plus tard Michel Bissonnet est devenu président de l'Assemblée nationale du Québec. Il est maintenant maire de l'arrondissement de Saint-Léonard l'ancienne ville où il a déjà été maire.

C'est alors qu'il a connu Bernard Trépanier qui a travaillé dans l'équipe qui a organisé son élection comme conseiller dans l'équipe du maire Raymond Renaud. Mais c'est Claude Dumont qui était l'organisateur en chef du parti.

Notes biographiques

1959 Naissance 4 mois après l'arrivée d'Italie de ses parents

1981 Début de la carrière comme vérificateur; mariage avec Maria Pietrantonio

1986 Conseiller municipal à Saint-Léonard

1990 Maire de Saint-Léonard; réélu à quatre reprises

2001 Président du comité exécutif de la nouvelle Ville de Montréal

2008 Départ de la vie politique

2009 Vice-président principal chez Dessau pendant 3 mois

2012 Arrêté et accusé de fraude dans le dossier Contrecoeur

2013 Administrateur de l'entreprise familiale Construction Z2 et bien d'autres depuis.

 

Sources: Divers médias

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 11 février 2017

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