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Sens de l'éthique élastique
Moralité douteuse en politique
Financement illégal de certaines de ses campagnes électorales du PLC
Parti Libéral du Canada et scandale des commandites, Denis Coderre impliqué.
Blanchiment de l'argent des commandites pour financer illégalement sa campagne électorale

Denis Coderre perd la mairie de Montréal
Denis Coderre non réélu à la mairie de Montréal
Fin du règne Coderre sur Montréal

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Denis CODERRE et son déficit d'éthique

Avant d'occuper la fonction de maire à la ville de Montréal, l'ex-député du Parti Libéral du Canada et chef des troupes libérales au Québec n'était pas sans tache sur le plan de l'éthique.  Il était impliqué à part entière dans le scandale des commandites

Il est élu maire de Montréal le 3 novembre 2013. Depuis il s'occupe de ses amis.  En 2016, il en est à son 5e cas d'apparence de copinage et un cas connu de mensonge éhonté.   Les cyniques vous diront : simple retour d'ascenseur!  D'autres diront... mais c'est dans sa nature!  Alors, pourquoi avoir voté pour un sans éthique à la gouvernance de Montréal?  Peut-être que les Montréalais et Montréalaises ne souhaitent pas être représentés par des politiciens honnêtes, mais tout simplement vivre dans une ville où il y a un club de baseball.  En cela ils et elles rejoindraient les citoyens et citoyennes de Québec qui ne veulent pas d'un pays mais d'un club de hockey affirmait l' ineffable Sam Hamad.  

Entre ses conflits d'intérêts le populiste ex-député fédéral libéral se permet de choisir comme candidate dans son équipe une personne sous enquête de l'UPAC dont tout indique qu'elle soit de la trempe des psychopathes légers (tout dépend!) qui comme Sauvageau et Tétrault ont dû renoncer à leur candidature dans la circonscription provinciale de Louis-Hébert, lorsque exposés à la vérité de leur comportement.  

Le 5 novembre 2017, la population montréalaise a refusé la mairie à Denis Coderre.  Elle a vu au travers de l'image éculée d'un politicien d'un autre temps, d'une autre éthique que celle de la moralité publique et de la défense du bien commun. La leçon de cette élection s'applique à tous les conseillers en communication de la terre: cessez de réduire les citoyens et citoyennes à de simples comptes Facebook et tweeter.

- JosPublic

  Politiciens.nes

Dirigeants Montréal

Denis Coderre populiste
Déficit d'éthique de Denis Coderre
Sens de l'éthique élastique
Moralité douteuse en politique
Financement illégal de certaines de ses campagnes électorales du PLC
Parti Libéral du Canada et scandale des commandites, Denis Coderre impliqué.
Blanchiment de l'argent des commandites pour financer illégalement sa campagne électorale
 

Joseph Willy Denis Coderre au fil du temps

2017

5 novembre 2017
Denis Coderre prend le blâme
et quitte la politique municipale

Sonné par la victoire sans équivoque de Valérie Plante, Denis Coderre accepte la défaite, prend le blâme pour l'échec de nombreux ténors de son parti et quitte la vie politique municipale.  Il ne sera pas le chef de l'opposition, comme le lui avait demandé sa rivale lors d'un des débats au cours de la campagne.

« J'aimerais vous dire que je quitte la vie politique municipale. Donc je ne prendrai pas le poste de ma collègue et amie Chantal Rossi comme colistière », a-t-il annoncé à ses supporters réunis au théâtre Olympia dimanche le 5 novembre 2017, entouré d'une poignée seulement de ses 102 candidats, parmi lesquels figuraient quelques absents notoires, Richard Bergeron, Anie Samson et Russell Copeman, entre autres.

En politique montréalaise, le colistier est un candidat à un poste de conseiller appelé à céder sa place à son chef advenant sa défaite à la mairie de la ville.

Source - Journal La Presse

 
 

30 octobre 2017
Denis Coderre aime evenko

Décidément, le maire de Montréal a le CH tatoué sur le cœur. Non, je ne parle pas du Canadien, mais de son propriétaire, le Groupe CH.

Main basse sur la culture: L’une des plus importantes entreprises de divertissement au Québec, le groupe CH (qui est dirigé par Geoff Molson) en mène large à Montréal.     Très large.

Comme l’a écrit le journal Les Affaires au lendemain de la vente de l’Équipe Spectra au Groupe CH en décembre 2013, en ce qui a trait aux grands événements culturels produits à Montréal, on est rendu en situation de quasi-monopole.

 
 

7 septembre 2017
Coderre choisit et appuie
une candidate sous enquête de l’UPAC

Angela Mancini est présidente de la English Montreal School Board, une commission scolaire qui fait présentement l'objet d'une enquête de l'Unité permanente anticorruption ( UPAC) et d'une vérification interne du ministère de l'Éducation.

Mme Mancini et sa commission scolaire ont fait les manchettes à plusieurs reprises depuis près d'un an. En novembre 2016, 12 cadres supérieurs ont signé une lettre accusant Mme Mancini et son équipe de commissaires de s'ingérer dans le travail des employés. Le harcèlement psychologique y est évoqué.  Mme Mancini a également été accusée de népotisme lorsque les commissaires ont tenté d'offrir un poste au beau-frère d'une des commissaires.

L'UPAC a confirmé en décembre 2016 qu'elle mène une enquête sur la EMSB ainsi que la Lester B. Pearson School Board.  Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, a lancé une vérification interne sur l'attribution «d'extras» dans les contrats de réfection des écoles.  La chef de Projet Montréal, Valérie Plante, estime qu'il est du devoir du maire de Montréal de s'assurer que ses candidats soient «des exemples pour les Montréalais et les Montréalaises».  Son attaché de presse, Marc-André Viau, ajoute : «Nous sommes ici en présence d'une candidate qui ne passerait même pas le test de Louis-Hébert, la nouvelle référence en matière d'acceptabilité de candidature. Visiblement, le filtre Coderre de 2013 est passé à la trappe en 2017, tout comme la majorité de ses promesses électorales».

Source - Huffington Post Québec

 
 

3 avril 2017
Don de 25 000$: le maire a menti,
déplore l'opposition

L’opposition officielle à Montréal déplore que le maire ait menti dans l’affaire entourant le don de 25 000$ que lui a fait l’homme d’affaires Jean Rizzuto alors qu’il était député fédéral et s’inquiète des liens que Rizzuto pourrait avoir à l’hôtel de ville.

«S’il a nié au début et maintenant il se rétracte, c’est parce que finalement il s’est rendu compte que ça n’avait pas d’allure de mentir de la sorte», a affirmé la cheffe de Projet Montréal, Valérie Plante.  Le maire explique ce changement de cap par le fait qu’il était «en douleur» en raison de sa prostatite aigüe et dit ne plus se souvenir de tout ce qu’il a dit la première fois.   «La perte de mémoire, ce n’est pas un symptôme d’une prostatite», a ironisé Mme Plante.   Elle insiste pour dire qu’un élu doit «être au-dessus de la mêlée, montrer l’exemple» et que M. Coderre aurait dû déclarer le don à l’époque.

Projet Montréal s’inquiète de l’influence que pourrait conserver Jean Rizzuto à l’hôtel de ville, alors que deux des proches conseillers de Denis Coderre, soit son chef de cabinet, Denis Dolbec, ainsi que le directeur général de son parti politique, Gilbert Decoste, sont d’ex-employés de M. Rizzuto.   Le cabinet du maire répond que Jean Rizzuto n’a aucun contrat avec la Ville de Montréal, et que MM. Dolbec et Decoste n’ont pas de lien avec M. Rizzuto qui pourrait les mettre dans une position de conflit d’intérêt.

Source - Journal de Montréal

 
 

3 avril 2017
Deux proches de Coderre anciens employés de Jean Rizzuto

Deux employés politiques proches de Denis Coderre ont été employés de Jean Rizzuto, l'homme d'affaires qui a fait don de 25 000$ à M. Coderre alors qu'il était député fédéral.

Le directeur de cabinet de Denis Coderre, a été directeur général de Métrocom S.e.c, propriété de Jean Rizzuto, avant de faire son entrée à l'hôtel de ville de Montréal,. M Dolbec était également avocat privé de Rizzuto. Le directeur du parti Équipe Denis Coderre, Gilbert Decoste, a été directeur commercial du Marché 440 à Laval, également la propriété de Rizzuto.

Projet Montréal craint que «l'ombre de Rizzuto» plane sur l'hôtel de ville de Montréal.

Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

 
 
 
 
 

1er novembre 2017
Billets de l'Impact: Coderre a contrevenu au code d'éthique, selon des experts

Le maire de Montréal Denis Coderre n'a pas déclaré des billets qui lui ont été offerts en 2016 par le club de soccer l'Impact de Montréal.  Selon deux experts en droit consultés par le Journal La Presse, le maire Coderre a ainsi contrevenu au code d'éthique des élus montréalais, qui exige de déclarer tout avantage reçu de plus de 200 $.

L'article 18 du code d'éthique des élus montréalais oblige un élu à déclarer par écrit au greffier de la Ville tout avantage ayant une valeur de 200 $ ou plus, ou encore si la somme des avantages consentis par une même personne est de 200 $ ou plus à l'intérieur d'une période de six mois.

Les deux experts en droit consultés ne sont pas d'accord avec l'interprétation du maire Coderre de son code d'éthique.  Les professeurs de droit Patrick Taillon et Guillaume Rousseau sont plutôt d'avis que le code d'éthique des élus montréalais, tout comme la Loi sur l'éthique et la déontologie en matière municipale, impose aux élus de déclarer tout avantage reçu de plus de 200 $.  Le fait que l'avantage reçu soit relié à leurs fonctions d'élus n'est pas pertinent.  En clair, le maire Coderre aurait dû déclarer les billets de l'Impact, concluent-ils.

  Lire la suite - Sur le Journal La Presse

 
 

23 octobre 2017
Denis Coderre inquiète journalistes, fonctionnaires et élus

Kid Kodak. Kid Coderre. Le maire de Montréal est très accessible pour les médias et est visible presque tous les jours à la télévision. Mais dans les coulisses, la réalité est beaucoup moins rose. À partir d'une multitude de témoignages, Radio-Canada dévoile le contrôle qu'il tente d'exercer sur l'information.

Le maire est en campagne pour l’élection partielle dans l’arrondissement, en avril 2016. Quand soudain, ses yeux se plissent et son regard s’assombrit.

Il vient d’apercevoir un jeune journaliste dont les articles ne font pas son affaire.   « Toi, je vais veiller à l’évolution de ta carrière », lui dit discrètement Denis Coderre.  Le journaliste se souvient de s’être senti intimidé : « Une phrase comme celle-là, on ne peut pas l’oublier. »

Intimidation, réprimandes, pressions : le maire et son équipe multiplient les tactiques pour assurer un contrôle strict sur l'information, selon les témoignages recueillis par la Société CBC/Radio-Canada.

Les journalistes ne sont pas les seuls à en faire les frais.  Fonctionnaires, élus, employés politiques... La plupart des personnes à qui nous avons parlé ont demandé qu’on taise leur nom, même quand elles parlaient en bien du maire.  Elles ont peur de subir des conséquences sur le plan professionnel. Denis Coderre suscite la crainte.

  Lire la suite
Sur la Société CBC/Radio-Canada

 
 

5 avril 2017
D’oubli et de mensonge

Denis Coderre et Jean Rizzuto ont menti, en niant d’abord l’existence de cette transaction de 25 000 $. M. Coderre a mis le pieux mensonge sur le compte de sa prostatite aigüe, comme si une blessure dans le «bas du corps» affectait la mémoire.  L’explication est peu convaincante, pour ne pas dire insultante pour l’intelligence des Montréalais. 

L’histoire demeure révélatrice.  Denis Coderre était prêt à mentir pour un accroc mineur à l’éthique commis dans son passé de député fédéral.   Pour un politicien qui s’affiche comme le nettoyeur en chef des écuries municipales, M. Coderre aurait dû savoir que la transparence s’impose en matière d’éthique publique.   L’électeur moyen pardonne plus facilement l’erreur humaine que la cachotterie et le mensonge.   Le maire Coderre y perd un peu de son lustre. 

  Lire l'ensemble de l'éditorial - Sur le Devoir

 
 

3 avril 2017
Un don de 25 000$ à Denis Coderre intéresse les policiers

Avant de devenir maire de Montréal, Denis Coderre a encaissé un chèque personnel de 25 000$ de la part d’un homme d’affaires et organisateur du Parti libéral du Canada (PLC).   Ce don fait aujourd’hui l’objet de vérifications de la part de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) et de la Gendarmerie royale du Canada. (GRC)

L'agence de presse QMI a appris que les policiers s'intéressent à ce chèque déposé dans un compte bancaire personnel de Denis Coderre en 2012 et qu’ils ont même demandé au Centre d'analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) le détail de la transaction financière.

À ce stade-ci des vérifications, aucune infraction criminelle ou autre n'est alléguée ou envisagée. Selon des documents, l'UPAC allègue que néanmoins cette transaction est ­«douteuse».  Les informations dont dispose la police ont été jugées assez sérieuses pour qu'un dossier en bonne et due forme, avec un enquêteur attitré, soit ouvert.   Le chèque a été émis par Jean Rizzuto, un richissime homme d’affaires, notamment propriétaire du marché 440 à Laval. (Aucun lien avec la famille mafieuse qui est son homonyme.) Jean Rizzuto a longtemps été un organisateur politique pour Denis Coderre, qui était député libéral fédéral à cette époque.

Source - Sur TVA Nouvelles

 

2016

 
 
 
 

10 septembre 2016
Contributions illégales de SNC-Lavalin
Coderre défend son intégrité

Ancien fief de Denis Coderre à l’époque où il siégeait à la Chambre des communes (de 1997 à 2013), Bourassa fait partie des quatre circonscriptions québécoises à avoir bénéficié de ce financement illégal.   L’association libérale de Bourassa a reçu 1 000 $ de SNC-Lavalin, alors que celle d’Outremont a touché 6 000 $, et celle de Sherbrooke, 5 000 $.   Un montant de 12 529 $ a aussi été acheminé aux quatre principaux candidats à la chefferie de 2006, dont 1 700 $ à l’actuel ministre Stéphane Dion.  Précisons que ces sommes ont été remboursées depuis.  À l'époque le principal dirigeant de SNC/Lavalin était Jacques Lamarre

  Lire la suite - Sur le Devoir

 
 

24 février 2016
Denis Coderre sur le chemin de croix de l'éthique. Il tombe pour la 5e fois

Me Raphaël Lescop et sa firme d'avocats, Irving Mitchell Kalichman, ont obtenu plus de 300 000 $ de contrats de la Ville de Montréal.

Or, cette firme d'avocats n'a jamais fait affaire avec la Ville de Montréal. Par ailleurs, Me Lescop a été l'un des solliciteurs pour le parti du maire et a agi comme son avocat personnel pendant quatre ans dans un litige avec le joueur de hockey Shane Doan. 

Ces situations méritent des explications. Une partie de l'explication revient au maire Coderre. Une seconde au chef du contentieux qui a expliqué que le maire n'avait pas été impliqué dans le processus contractuel de ces cinq situations. Cela me rassure en partie. Mais puisque cette situation est la cinquième et les circonstances l'entourant assez délicates, je souhaiterais aller un pas plus loin. Je suggère de mandater Me Denis Gallant, surnommé le «BIG» (Bureau de l'inspecteur général), de regarder toutes ces situations et de faire des recommandations sur les encadrements appropriés le cas échéant.

Lire la suite - Sur Le Huffington Post Québec

 
 

27 janvier 2016
Un autre collecteur de fonds de Coderre obtient un contrat

Rick Leckner et Denis Coderre

Selon un document dont l'agence QMI a obtenu copie, Rick Leckner, ancien chroniqueur circulation, a obtenu en février 2014 un contrat d’une valeur maximale de 21 000 $, avant taxes, pour participer aux rencontres du comité Mobilité Montréal.

Si on inclut les taxes, le contrat s'élèverait à 24 144$.  Rappelons que pour les contrats de moins de 24 999$ taxes incluses, la Ville n’est pas forcée d'aller en processus d'appel d’offres.  M. Leckner, qui est le président et fondateur de la firme de communications Maison Brison, était aux côtés de M. Coderre lorsqu’il a lancé sa campagne le 16 mai 2013. Il a également été collecteur de dons pour le parti Équipe Coderre.

Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal

 

11 novembre 2016
Le citoyen Coderre demande une enquête au chef de police de Montréal

Une enquête journalistique (non publiée) à propos d'une immatriculation non renouvelée, une contravention non payée (finalement payée) dont on a perdu la trace pendant quelque temps, on s'entend, ce n'est pas le Watergate, mais la façon dont le maire Denis Coderre a géré cette histoire démontre un autoritarisme d'une autre époque.

Denis Coderre s'est présenté dans les médias comme une victime dans cette affaire. Pardon, mais victime de quoi ? Victime de la démocratie ? Parce que c'est de ça, précisément, qu'il s'agit ici.  Dans les véritables démocraties, les élus rendent des comptes et les journalistes posent des questions. Si les élus appellent les chefs de police chaque fois qu'un journaliste pose des questions à leur sujet, on va manquer de flics au Québec après deux jours

M. Coderre s'est défendu au micro de Paul Arcand en disant que c'est le «citoyen Coderre» qui a appelé le chef de police de l'époque, Marc Parent, pour se plaindre du fait que des policiers divulguaient des renseignements à son sujet.  De un, le «citoyen Coderre» est indissociable du
«maire Coderre», et ce, tant qu'il sera à ce poste. Si M. Coderre se faisait arrêter pour vol à l'étalage ou pour méfait public, il ne pourrait pas dire qu'il est un simple citoyen, sans statut particulier.

De deux, les simples citoyens ne peuvent pas appeler directement le chef de police. Seul le maire, qui est son boss, peut le faire. D'où l'importance de manipuler le téléphone avec jugement et parcimonie, et surtout pas par frustration de constater que des gens font circuler des choses à notre sujet. Ça aussi, ça fait partie de la «game», comme on dit.

 
 

15 mars 2016
Réussite de Projet Montréal: le maire annule le contrat avec Cisco

Alex Norris de Projet Montréal

Source: station radiophonique CJAD de Montréal:

La ville de Montréal a annulé un contrat de huit millions $ avec la firme Cisco.   Le contrat controversé avait été obtenu dans un contexte où la firme était favorisée dans la procédure d’appel d’offre et de soumission.   Malgré que l’inspecteur général  ait enquêté et déclaré qu’il n’y avait pas de conflit d’intérêts apparent, le maire tout en refusant de répondre aux questions a fait dire par son attaché à la propagande que la ville devait revoir ses besoins technologiques et s'assurer qu’elle ait les meilleurs tarifs.

Le conseiller municipal de Projet Montréal, Alex Norris, mandaté par son parti pour s’assurer de la bonne gouvernance et de la transparence dans la gestion de la ville, affirme que les explications de la ville ne tiennent pas la route.

«Ce contrat a été annulé après que nous de l’opposition officielle ayons demandé à l’inspecteur général d’enquêter. Je ne crois pas que cette demande soit détachée de la décision qui vient d’être prise. Si nous n’avions pas été vigilants et si les journaux ne l'avaient pas publié, nous serions pris aujourd’hui avec ce contrat.»

Lire la suite - Sur le Journal de Montréal

 

 

2015

19 décembre 2015
Le maire de Montréal favorise les intérêts d'un lobbyiste ami influent

Le maire de Montréal donne l’impression de favoriser les produits informatique Cisco.  Pris en photo il pose devant le logo de l’entreprise.  Ces photos irritent aujourd’hui plusieurs fournisseurs informatiques qui crient à l’injustice et au favoritisme, surtout qu’un appel d’offre comportant des clauses favorisant les produits Cisco a été publié récemment.  Plus troublant, celui qui occupait jusqu’à tout récemment le poste de consultant lobbyiste chez Cisco (de 2013 à 2015) est nul autre que Paul Zed, qui a été député libéral aux côtés de Denis Coderre à Ottawa.

Lire la suite - Sur MétéoPolitique

 
 
 
 
 
 

4 décembre 2015
Denis Coderre prendra la tête de l'association des grandes métropoles mondiales

Le maire de Montréal, Denis Coderre, va prendre la tête de Métropolis, l' association mondiale des grandes métropoles, en remplacement du président du conseil régional de la région parisienne, Jean-Paul Huchon, a indiqué vendredi le cabinet de M. Huchon.

Créée en 1985, Métropolis regroupe 139 villes de plus d'un million d'habitants, représentant plus de 700 millions de personnes.  L'association «a pour ambition de constituer un forum international pour que les grandes villes puissent se concerter sur les problèmes qui leur sont communs», rappelle le communiqué.

Source - Journal La Presse

Denis rencontre le Pape des catholiques

2013

3 novembre 2013
Denis Coderre élu maire de Montréal

Le 26 avril 2013, Denis Coderre réserve le nom d'Équipe Coderre pour Montréal auprès du Directeur général des élections et le 16 mai, il annonce officiellement qu'il se présente comme candidat à la mairie de Montréal.

En septembre, deux anciens dirigeants syndicaux révèlent dans leur livre Syndicalistes ou voyous ? que Coderre aurait contacté Eddy Brandone, un proche de la mafia montréalaise, afin de faciliter sa rencontre avec Jocelyn Dupuis, alors directeur général de la FTQ-Construction. Cette rencontre, effectuée en compagnie d' Alfonso Gagliano, aurait eu pour objectif de marchander des modifications à la loi sur l'assurance-emploi afin d'éviter une manifestation du syndicat. L'aspirant maire confirme lors d'une entrevue à Radio-Canada connaître Brandone et l'avoir déjà rencontré, mais rejette vigoureusement ces allégations de trafic d'influence, disant qu'il n'y a « jamais eu d'entente secrète ». Le 3 novembre, il est élu maire de la ville de Montréal avec 32,1 % des voix, devançant Mélanie Joly qui obtient 26,5 %, Richard Bergeron crédité de 25,5 % et Marcel Côté qui ferme la marche avec seulement 12,8 %. Il est assermenté le 14 novembre suivant.

Source - Wikipédia en français et
Société CBC/Radio-Canada

 
 
 
 
 

1er novembre 2013
Coderre pointé dès 1999

Un rapport d’enquête du Directeur général des élections datant de 1999 qui a refait surface lors d’un débat télévisé, a une résonance dans la présente campagne électorale municipale, dont un thème central est l’intégrité.  Denis Coderre, Jean-Claude Gobé et Luis Miranda y sont mentionnés pour avoir vraisemblablement bénéficié, à l’époque, de financement occulte provenant de la firme de génie Groupe Séguin (aujourd'hui porte le nom de Genius, dont un des fondateur est René SÉGUIN ).

Lire la suite - La Presse

Le caricaturiste Chapleau lui fait dire ce qu'il veut!

2012

2 novembre 2012
Financement électoral dans Bourassa

 

Alors qu'il songe à se porter candidat à la mairie de Montréal, Denis Coderre a dû se défendre d'avoir accepté des milliers de dollars en dons de la part d'entreprises et d'individus mis en cause par des enquêtes policières et par la commission Charbonneau. ( 05 )

Lire la suite - La Presse

 

 

2010

Denis Coderre et Patrick Lagacé

 

29 septembre 2010
Denis Coderre disait payer de sa poche les frais judiciaires

 

Dix-huit mois avant d’accepter un chèque de 25 000 $ pour régler les frais d’avocats dans sa poursuite contre le hockeyeur Shane Doan, Denis Coderre disait payer les procédures judiciaires de sa poche.

En 2010, alors qu’il était député fédéral, Coderre a accordé une entrevue au journaliste Patrick Lagacé, de l’émission Les Francs-tireurs. Il insistait alors sur le caractère privé de sa poursuite contre le hockeyeur Shane Doan.  «Je te le dirai pas... parce que c’est privé, c’est des dépenses... pis j’embarquerai pas là-dedans là», répondait-il à l’animateur lorsque ce dernier lui a demandé combien l’aventure lui avait coûté.

Finalement, en 2012, Coderre a encaissé un chèque personnel émis par le riche homme d’affaires Jean Rizzuto (aucun lien avec la famille mafieuse du même nom).   Dix-sept jours plus tard, il faisait un chèque d’un montant équivalent, soit 25 000 $, à l’intention de Fasken Martineau, son cabinet d’avocat.

Hier, il a admis ne pas avoir déclaré publiquement ce chèque, contrairement à ce que prévoit le Code régissant les conflits d’intérêts des députés.

Désormais une cause

Devenu maire de Montréal en 2013, Denis Coderre considère maintenant que sa bataille judiciaire contre Shane Doan avait une portée beaucoup plus large.

Il estime que le don que lui a fait Jean Rizzuto s’apparente à n’importe quel don pour un organisme qui fait la promotion de la langue française.

«C’est quelqu’un qui croit à la cause du fait français. C’est quelqu’un que j’ai côtoyé, dont je côtoie la famille, c’est quel­qu’un qui est généreux, qui a voulu contribuer à la cause», nous a-t-il expliqué dimanche à propos de son «ami» Jean Rizzuto.

Quant à savoir pourquoi Jean Rizzuto n’avait pas fait son chèque directement à l’ordre du cabinet Fasken Martineau, Denis Coderre est demeuré vague.

«Est-ce qu’il aurait dû envoyer le montant directement à Fasken Martineau? Je ne sais pas, mais regardez, c’est ce qui est arrivé à cette époque», a-t-il dit à l'agence de Presse QMI.

Extrait de l’entrevue de Denis Coderre à l’émission Les Francs-tireurs en 2010

Patrick Lagacé: Shane Doan te poursuit pour une lettre que tu as écrite, où tu le dénonçais. Tu le poursuis en retour.

Denis Coderre: Ouais!

PL: Des procédures judiciaires du genre, ça coûte cher...

DC: Ça vient de ma poche.

PL: Ça vient de ta poche?

DC: Ouais.

PL: C’est pas le Parti qui paye?

DC: Non. Ben non.

PL: Combien ça t’a coûté jusqu’à maintenant?

DC: Je te le dirai pas... parce que c’est privé, c’est des dépenses... pis j’embarquerai pas là-dedans là. Le salaire, c’est de notoriété publique, on le sait, mais je commencerai pas à dire qu’est-ce que je dépense.

Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

2009

2009
En charge du Parti Libéral du Canada
au Québec

Le chef du Parti Libéral du Canada, Michael Ignatieff fait de Denis Coderre son lieutenant politique au Québec, fonction qu'il avait refusé d'occuper sous la direction du précédent chef, Stéphane Dion

Source - Journal La Presse

   

2007

 

20 avril 2007
Denis Coderre paie pour le scandale des commandites

 

Comme prévu, le nouveau premier ministre du Canada Paul Martin n'a pas retenu l'ancien ministre au sein de son nouveau cabinet.

Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

2007:Député de l'opposition et porte-parole en matière de défense, il se rend à ses frais visiter les troupes canadiennes postées en Afghanistan.  Le Parti libéral du Canada demandait alors la fin de la mission de combat des soldats canadiens dans ce pays.

2004

8 mars 2004
Scandale des commandites: Denis Coderre fait l'éloge de Claude Boulay

Une vidéo obtenue par le quotidien La Presse montre hors de tout doute le lien d'amitié très étroit qui unit le ministre Denis Coderre et Claude Boulay ( 03 ), le président du Groupe Everest.  Dans cette vidéo, M. Coderre souhaite un bon 50e anniversaire à Claude Boulay au nom du gouvernement du Canada.

Ce dernier est marié avec «la reine des vendeuses des tickets» ( 04 ) du Parti libéral du Canada.  Mais il n’en mérite pas moins le titre du «roi des compagnies à numéro».  En huit ans, Boulay, 11 autres actionnaires et employés, et 15 entités corporatives liées au Groupe Everest ont versé tout près de 195 000 $ aux libéraux fédéraux.

De toutes les agences impliquées dans le scandale des commandites, Everest est celle qui a le plus reçu de contrats fédéraux et cotisé le plus à la caisse des libéraux.

Le film a été tourné au printemps 2001.  L'année précédente, le Groupe Everest avait obtenu un contrat de 500 000 dollars pour une consultation sur le sport amateur alors que Denis Coderre était secrétaire d'État au Sport amateur.  Le ministre a nié être intervenu dans l'attribution de ce contrat.

D'autres personnalités apparaissent sur la bande, dont Alain Guilbert, un dirigeant de Postes Canada, une société de la Couronne dénoncée par la vérificatrice générale.

Source: LCN TV et Canoë

 
 

2003

 

18 au 22 janvier 2003
Denis Coderre en Algérie

 

Suite à une visite en Algérie, le ministre de l’Immigration, Denis Coderre effectue un voyage de quatre jours en Algérie, à la suite duquel il déclare que le pays a changé et que les Algériens expulsés du Canada n’y seront pas en danger.  Il lève le moratoire sur les renvois.  Il décrète que la violence a diminué en Algérie.  Par contre, dans ses conseils aux voyageurs, le Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international maintient sa recommandation aux Canadiens de ne pas se rendre en Algérie, jugeant la situation trop violente.

Un millier d’Algériens vivant au Canada, principalement à Montréal, font face à une déportation vers l’Algérie ou le «tiers pays» de leur arrivée (États-Unis ou autre).
Les Algériens sans statut créent alors le CASS, le
Comité d’Action des sans-statut algériens
, pour faire valoir leur droit de rester au Canada.

Suite au voyage du Premier ministre Jean Chrétien, la modification au statut de l'immigration canadienne permet à la compagnie canadienne SNC Lavalin de signer un contrat avec le gouvernement algérien, estimé à 141 millions de dollars. Une autre compagnie profite de la même situation.  La compagnie canadienne First Calgary Petroleums Ltd annonce la signature d’un contrat avec l’Entreprise Nationale de Forage (ENAFOR), leader du forage en Algérie, pour le forage de deux puits de pétrole dans ce pays.

Lire la suite - Extraits du film Bledi
mon pays est ici

2002

 
 
 
 

En 2002
Coderre menace le journaliste
Vincent Marissal de rétorsion

Je connais et couvre Denis Coderre depuis plus de 20 ans. C'est un politicien de la vieille école, qui aime bien donner des coups, mais qui supporte mal d'en recevoir.

En 2002, lorsqu'il était ministre de l'Immigration dans le gouvernement Chrétien, M. Coderre s'était retrouvé dans l'embarras après qu'un journaliste eut écrit qu'il avait séjourné gratuitement dans le condo de Claude Boulay ( 06 ), à L'Île-des-Soeurs, une information qu'il avait pourtant niée formellement dans des entrevues précédentes. Claude Boulay, ami de longue date de M. Coderre, était le patron d'Everest, une firme de relations publiques, qui avait obtenu plus tard un contrat du ministère du Patrimoine, dans le domaine du sport amateur, dossier alors sous la responsabilité de Denis Coderre.

À l'époque, j'étais adjoint au directeur de l'information de La Presse et M. Coderre m'avait appelé pour tenter de me dissuader de publier des articles sur ce qu'il considérait être du
 «salissage» et une intrusion dans sa vie privée.   Je relate cette conversation dans mon livre Nos amis les politiciens, publié en 2014, et, en particulier, cette phrase de M. Coderre :  « Tu sais, Vincent, nous autres aussi on peut se mettre à fouiller dans la vie privée des journalistes, on a les moyens de le faire, ça peut être laid si on commence ça... »

Je me demande si c'était le citoyen Coderre qui était au bout du fil ce jour-là. - Vincent Marissal

Source: Journal La Presse le 11 novembre 2016

 

28 mai 2002
Coderre accepte une faveur de Claude Boulay

Denis Coderre, ministre de l'Immigration du Canada, a reconnu avoir vécu six semaines dans le condo montréalais de Claude Boulay, président de Groupe Everest, peu de temps après avoir été élu député à la Chambre de communes, en 1997. Il a expliqué qu'il éprouvait à l'époque des difficultés conjugales, indiquent l'ensemble des médias.

M. Coderre, qui n'avait alors pas payé de loyer, avait catégoriquement démenti, il y a deux ans, dans une entrevue accordée au quotidien The Globe and Mail, avoir séjourné dans le condo de M. Boulay, dont l'agence a empoché des millions de dollars en contrats du gouvernement Chrétien. L'opposition estime que M. Coderre s'est ainsi placé en situation de conflit d'intérêt et réclame sa démission.

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2001

2001
Collecte de fonds illégale

 

Dans son comté, M. Coderre comptait aussi, à l’époque, sur Gilles Thibodeau, un collecteur de fonds associé au Groupe Séguin (nouveau nom Génius). Ce dernier était décrit, en 2001, par une source du quotidien Le Devoir, comme étant capable de collecter des enveloppes de 10 000$, 15 000$ et 20 000$ auprès de ses sous-contractants, une pratique qui est illégale.

Lire la suite - Sur Journal Métro

 

1999

Michel Lalonde de Génius

 

19 mars 1999
Accusation du Directeur général des élections

 

L’enquêteur Gaétan Boivin, du bureau du DGEQ, signe un rapport qui indique que le Groupe Séguin (devenu Génius) aurait financé la fraude électorale. Une source confidentielle ajoute que Denis Coderre a aussi reçu des fonds de l’entreprise.

Lire la suite - Sur La Presse

1997

2 juin 1997
Élu député de la circonscription
fédérale de Bourassa

 

Il est élu député libéral fédéral de la circonscription de Bourassa, dont fait partie Montréal-Nord, à sa quatrième tentative en tant que candidat. Il avait tenté sa chance auparavant dans Joliette et dans Laurier-Sainte-Marie, où il avait été battu par Gilles Duceppe.  Il a été député fédéral pendant 16 années consécutives et a occupé les postes de secrétaire d'État au sport, de président du Conseil privé et de ministre de l'Immigration.  Dans ces fonctions, il a participé à l'établissement du siège social de l'Agence mondiale antidopage à Montréal et à l'entrée en vigueur de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés.

Source - Journal La Presse

 

1990

Animateur à la radio de Verdun (Montréal) CKVL 850AM

 
 

Quelques éléments biographiques

 
 

L'Honorable Joseph Willy Denis Coderre, né le 25 juillet 1963 à Joliette, au Québec, est un homme politique canadien.

1973: Sa famille déménage à Montréal-Nord où il réside encore aujourd'hui. C'est à Montréal-Nord qu'il fera ses études secondaires et collégiales, avant d'obtenir un baccalauréat en science politique à l'Université de Montréal et une maîtrise en administration des affaires à l'Université d'Ottawa. Il est marié et père de deux enfants, un garçon et une fille.

Denis Coderre s'est présenté sans succès trois fois avant d'être élu à la Chambre des communes du Canada.  D'abord, aux élections de 1988 dans la circonscription de Joliette.

Une deuxième fois, dans une élection partielle en 1990 dans la circonscription de Laurier-Sainte-Marie.  La troisième fois fut en 1993 dans la circonscription de Bourassa.

Il a finalement été élu en tant que parlementaire en 1997 dans la circonscription de Bourassa à Montréal.

En août 1999, il a été nommé Secrétaire d'état pour le sport d'amateur.  Il a été réélu novembre 2000.  En Janvier 2002, il a été nommé Ministre de l'immigration.

2002: L'intégrité de Denis Coderre est remise en question pour une première fois alors qu'on apprend qu'il a séjourné en 1997, sans frais et pendant plusieurs jours, dans la résidence du publicitaire Claude Boulay, président du Groupe Everest. Le Groupe Everest a obtenu un plus grand nombre de contrats de commandite et de publicité durant l'année ayant suivi l'arrivée de M. Coderre au cabinet. Mais Denis Coderre nie tout lien entre les deux situations et mentionne que Boulay est un de ses «amis» de longue date et qu'il lui a prêté son condo à une époque où il vivait des difficultés personnelles. Dans la foulée de ces révélations, M. Coderre a été évincé du Conseil des ministres. Il a témoigné devant la commission Gomery sur le scandale des commandites, qui ne l'a pas blâmé.

Le 12 décembre 2003, le Premier Ministre Paul Martin désigne Denis Coderre pour se joindre au cabinet des ministres en tant que Président du Conseil privé de la Reine pour le Canada là où il était responsable d'un certain nombre de dossiers, comme la création de la nouvelle agence de gestion de ressources humaines des services publics.  Il était également Interlocuteur fédéral pour les Métis et Indiens sans statut, ministre responsable de la francophonie et ministre responsable du bureau d'établissement scolaire des amérindiens.  Coderre n'a pas été invité à rester au Cabinet des ministres à l'élection de 2004, malgré qu'il fut réélu dans sa circonscription.

Comme ministre de l'immigration, Coderre a dirigé l'application de l'acte de protection d'immigration et de réfugié entré en vigueur le 28 juin 2002. Comme secrétaire d'état au sport amateur, Coderre a négocié avec succès un certain nombre d'accords nationaux et internationaux et a aidé à établir l'Agence anti-dopage mondiale à Montréal.

Coderre est diplômé en sciences politiques de l'Université de Montréal.  Son épouse Chantal Renaud et lui ont deux enfants, Geneviève et Alexandre.

 
 
 

Feuille de route douteuse pour Denis Coderre
6 mai 2013 - Journal Métro

 
 

Le candidat à la mairie de Montréal, Denis Coderre, est loin d’avoir une feuille de route sans taches quand il s’agit d’éthique.  Celui-ci se défend.  S’il n’a pas été directement blâmé dans le rapport final de la Commission Gomery sur le scandale des commandites, M. Coderre est néanmoins cité, comme d’autres ministres, pour avoir accepté des billets dans les loges du Centre Bell de la part de plusieurs acteurs du scandale, comme le publicitaire Jean Lafleur, qui a finalement écopé de 40 mois de prison.

«Il a régné une sorte de culture du «tout m’est dû» dans laquelle les personnes bénéficiant des largesses de M. Lafleur n’ont jamais pensé qu’il pouvait y avoir quoi que ce soit de mal à se faire inviter par quelqu’un qui recevait et espérait continuer à recevoir de juteux contrats fédéraux», écrit le juge John Gomery dans son rapport final publié en 2005.

Toujours lors de la Commission Gomery, l’interrogatoire de l’ancien directeur général du Parti libéral du Canada, Benoît Corbeil ( 01 ), avait donné quelques indications sur des pratiques contraires aux lois électorales dans plusieurs comtés libéraux, dont celui de Bourassa, brigué par Denis Coderre en 1997.

«Écoutez, ça prend pas un doctorat pour comprendre qu’à un moment donné, il y a une présence. Ce n’est pas juste du bénévolat-là. Si, par exemple, un comté a deux locaux électoraux, 30 téléphones, deux satellites, des ordinateurs. Bourassa était un comté – quand je dis dynamique, il y avait une présence assez significative de monde», avait déclaré M. Corbeil.

Après avoir longtemps nié, Denis Coderre a aussi admis en 2002 avoir gratuitement habité, pendant six semaines en 1997, un condominium appartenant à son ami Claude Boulay, un autre acteur du scandale des commandites.  Ce dernier dirigeait alors le groupe Everest.

Or, cette même année, le groupe Everest a obtenu un contrat de 500 000$, donné par le ministère que dirigeait Denis Coderre.  Le Bloc Québécois clamait à l’époque que M. Coderre était directement intervenu pour que le groupe Everest remporte le contrat.  M. Coderre avait rétorqué qu’il n’avait pas ce pouvoir.

Lors de la conférence de presse annonçant sa candidature à la mairie, M. Coderre est resté ferme.

«Ça n’a pas été prouvé, je n’ai jamais été blâmé et je n’ai absolument rien à me reprocher», a-t-il déclaré avant d’ajouter qu’il y avait eu trois échéances électorales depuis et qu’il avait été réélu par la population à chaque fois.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour en 6 novembre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Commandites - La GRC coince Benoît Corbeil.  Un nouveau round juridique issu du scandale des commandites s'est ouvert à Montréal: l'ancien directeur général de l'aile québécoise du Parti libéral du Canada (PLC), Benoît Corbeil, a été arrêté le 18 avril 2008 avant d'être officiellement accusé de fraude et d'exercice d'influence.  - Sur Le Devoir, le 19 avril 2008

 

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02

À propos de Gérald Tremblay, ex-maire de Montréal - Sur MétéoPolitique

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03

 

À propos de Claude Boulay, président du Groupe Everest, un des fraudeurs dénoncés par la Commission Gomery. - Sur MétéoPolitique

 

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04

 

Commission Gomery: La femme de Claude Boulay règle ses comptes - Sur TVA Nouvelles, 21 avril 2005 (Désolé TVA Nouvelles a fait disparaître le texte)

 
 
 

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05

 

Quelques donateurs à l'association libérale du Canada de la circonscription de Bourassa:

Lino Zambito d'Infrabec - Sur MétéoPolitique

 

Infrabec, entreprise de Lino Zambito, a versé 2 500$ à la caisse électorale de M. Coderre en 2003.  À cette époque, les dons des entreprises étaient permis par la loi.  Devant la commission Charbonneau, M. Zambito a admis avoir participé à un système de trucage d'appels d'offres à Montréal qui a permis à la mafia, au parti Union Montréal du maire Gérald Tremblay ainsi qu'à des fonctionnaires municipaux corrompus de toucher de généreuses ristournes.  L'ex-femme de M. Zambito, Louise Thériault, a fait deux dons totalisant près de 950$ en 2007.

Elio Pagliarulo - Sur MétéoPolitique

 

Elio Pagliarulo, ancien partenaire d'affaires de Paolo Catania dans une entreprise de prêts usuraires, a versé 472,50$ à la caisse de l'association libérale fédérale de Bourassa en mai 2007.  Devant la commission Charbonneau il a affirmé que l'ancien bras droit du maire Tremblay Frank Zampino a empoché 555 000$ en pots-de-vin en lien avec la vente du Faubourg Contrecoeur.

Gino Lanni - Sur MétéoPolitique

Faubourg Contrecœur - Le projet aurait été planifié par une «organisation».  La firme de génie-conseil Séguin était impliquée

Gino Lanni, un des actionnaires de Groupe Séguin (devenu Génius), a donné près de 1 000$ en 2007 à l'association libérale de Bourassa.  Au printemps 2011, Groupe Séguin s'est reconnu coupable d'avoir réclamé des dépenses fictives de 165 000$ grâce à un stratagème de fausses factures durant l'année financière 2009.  Devant la commission Charbonneau, un témoin, Martin Dumont, a soutenu que M. Lanni s'est maintes fois rendu à la permanence d'Union Montréal pour y rencontrer le responsable du financement, Bernard Trépanier.

Donato Tomassi - Sur MétéoPolitique

Des proches de l'ex-ministre Tony Tomassi, accusé d'avoir fait des dépenses personnelles avec une carte de crédit appartenant à l'agence de sécurité BCIA, propriété de Luigi Coretti, ont également versé des centaines de dollars en dons.  Le Groupe Genco, qui appartient au père de M. Tomassi, Donato Tomassi, a versé près de 900$ en 2001.  Donato Tomassi a donné 2165,70$ à l'association libérale de M. Coderre en 2003 et 470$ en septembre 2008.  La femme de Tony Tomassi, Clementina Teti, a aussi donné 470$ en septembre 2008.

Giuseppe Borsellino de Petra- Sur MétéoPolitique

 

L'entreprise Petra, dont l'un des propriétaires est l'homme d'affaires Giuseppe Borsellino, a signé un chèque de 898,52$ en 2001 à l'association libérale de Bourassa.  Les autorités municipales de Montréal ont demandé à l'escouade Marteau d'enquêter sur la vente d'un immense terrain municipal de Rivière-des-Prairies à l'entreprise Petra.

Paolo Catania de Catcan - Sur MétéoPolitique

 

Catcan, autre firme éclaboussée par la commission Charbonneau, a donné 216$ en 2003.  Selon le témoignage de l'ex-fonctionnaire Gilles Surprenant, également connu sous le nom de Monsieur TPS, Catcan a pris part à un stratagème visant à facturer de «faux extras» à la Ville de Montréal pendant plusieurs années.

 

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06

 

Commandites - La liste des millionnaires s'allonge. 6,2 millions$ pour le patron du Groupe Everest, Claude Boulay. - Sur le Devoir, le 19 avril 2005

 
 

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07

 

« Les gens de Québec veulent une équipe de hockey, pas un pays », dit Sam Hamad - Sur Radio-Canada Information, le 10 mars 2014

 

En entrevue à l'émission Première heure, le député libéral et ex-ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad, a dit qu'il considère la candidature de l'ex-patron de Québecor chez l'équipe de la première ministre Pauline Marois comme une « très mauvaise nouvelle » pour la population de Québec.  Sam Hamad ajoute que la population de Québec a d'autres priorités que l'indépendance.   « Les gens de Québec, ils ne veulent pas un pays, ils veulent une équipe de hockey. »

 

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08

 

Jean Rizzuto sera partenaire d'affaires de la STM - Il est a noté que ce dernier est un organisateur politique du maire de Montréal qui lui, est responsable de la Société de Transport de Montréal -  Sur Le Devoir, le 9 septembre 2004

 
 

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09
 

Shane Doan donne raison à Denis Coderre - Sur La Presse, le 27 août 2010

 
 

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