M. Benoit LABONTÉ

Biographie
Maire de l'arrondissement Ville-marie
de la Ville de Montréal

 

Dates

Textes

Sources

17 avril 2009

Natalie Normandeau ne souhaite pas intervenir

Le chef de l'opposition officielle, Benoit Labonté, estime que Mme Normandeau devrait «s'intéresser davantage» au dossier. «Le gouvernement du Québec était partie prenante du projet, c'est lui qui devait ultimement approuver le contrat. La ministre doit minimalement s'intéresser au dossier et poser quelques questions très pointues.» Benoît Labonté estime que le maire devrait obliger son ancien bras droit à fournir les factures. "C'est un aveu de faiblesse de la part du maire, un refus d'assumer ses responsabilités", a dit M. Labonté. «Ces documents sont certainement d'intérêt public», a conclu M. Labonté, qui estime que ses propositions de créer un commissaire à l'éthique et un code d'éthique sévère sont plus pertinentes que jamais.

Journal La Presse

7 avril 2009

Labonté demande au maire Tremblay «d'agir»

En conférence de presse, Benoit Labonté a demandé au maire Tremblay «d'agir». Selon lui, «le lien de confiance entre les citoyens et l'administration municipale est en jeu». «C'est au maire de se distancer et de dire que ces choses ne se reproduiront plus», a dit le chef de l'opposition qui a ajouté que des citoyens lui demandent «pourquoi le maire Tremblay ne démissionne pas». «Les gens en ont assez de l'attitude de nonchalance de cette administration», a-t-il dit. Benoit Labonté a dit qu'il présentera au prochain conseil municipal, le 27 avril, deux motions afin que soit notamment créé un poste de commissaire indépendant à l'éthique, comme à Toronto, et qu'un code d'éthique et de déontologie soit adopté. Selon M. Labonté, une ville comme Montréal qui gère un budget de quatre milliards devrait avoir un tel code d'éthique afin de garantir que la gestion des affaires publiques soit bien faite. Il souhaite également que le conseil municipal confie officiellement au Vérificateur général de la Ville le mandat d'enquêter sur le contrat de GÉNIeau, afin notamment que des fonds supplémentaires soient donnés au Vérificateur pour qu'il fasse correctement son enquête. Si les deux motions ne sont pas adoptées au conseil municipal, Benoit Labonté dit qu'il fait «confiance au jugement populaire». «Il y a une élection le 1er novembre prochain et les citoyens auront l'occasion de le congédier», (le maire de Montréal), a dit M. Labonté.

Journal La Presse

5 avril 2009

Zampino a fait une erreur, selon Labonté

Par contre, pour le chef de l'opposition à Montréal, Benoit Labonté, l'éthique fait partie intégrante de la vie professionnelle d'un élu ou d'un fonctionnaire et toute cette affaire rend, selon lui, encore plus pertinente la nomination d'un commissaire indépendant à l'éthique relevant directement du conseil municipal.

«Moi, cette histoire me trouble beaucoup. C'est véritablement une question d'éthique. À tout le moins, M. Zampino aurait dû se retirer des discussions tant au comité exécutif qu'au conseil municipal. On se retire de ce genre de discussions pour pas mal moins que ça.»

Journal La Presse