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Ville de Montréal - Corruption et éthique
Regard sur la corruption
sur l'Île-de-Montréal

 
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Scandale du Faubourg Contrecoeur à Montréal

L’un des principaux scandales qui ont entaché le règne de Gérald Tremblay, maire de 2002 à 2012.  Au coeur du litige : un vaste terrain de 38 hectares appartenant à la Ville de Montréal que la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM) a vendu au rabais à l’entreprise Construction F. Catania pour un projet immobilier. L’enquête policière baptisée Faufil, qui a duré deux ans et demi, s’est conclue avec l’arrestation, en mai 2012, de neuf personnes, parmi lesquelles Frank Zampino, ex-bras droit de Gérald Tremblay, Bernard Trépanier, surnommé « Monsieur 3 % », Paolo Catania, président de Construction F. Catania, de même que Daniel Gauthier, président de la firme Groupe Gauthier Biancamano Bolduc (devenue Plania en 2009 et filiale de l'empire de Tony Accurso). 

L’enquête policière a conclu à l’existence de stratagèmes frauduleux visant à favoriser l’entreprise Construction F. Catania pour la réalisation d’un projet immobilier de 1800 logements sur un terrain situé dans l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.  Les autres accusés dans cette affaire sont Martin D’Aoust, Pasquale Fedele, André Fortin et Pascal Patrice, employés de Construction F. Catania, entreprise également visée par des accusations. Arrêté aussi, Martial Fillion, ancien directeur général de la SHDM, est décédé en 2013.

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Personnages impliqués de près ou de loin dans cette gigantesque fraude:
Luigi Coretti;
Yvan Delorme;
Pietro Perrino;
Frank Zampino;
Tony Tomassi;
Jacques-P Dupuis.

 

Ici pour accéder au dossier complet sur BCIA

Texte mis à jour le 1er août 2012. Un scandale à multiples volets dans le domaine de la police. Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont procédé lundi matin le 25 juin 2012 à l'arrestation de Luigi Coretti, président de BCIA, 47 ans, de Laval, suite à une enquête sur des fraudes commises pendant une période comprise entre 2005 et 2010. Ce dernier faisait l'objet d'un mandat d'arrestation en lien avec 4 chefs d'accusations, soit : fraude de plus de 5 000 $ (2 chefs), fausses déclarations et fabrication de faux documents. Il aurait notamment surévalué des comptes clients de manière à obtenir du financement d'institutions financières sous de fausses représentations.  Des investissements de 12,5 millions de dollars du Mouvement Desjardins depuis 2008.  Une aide de 4 millions $ provenant des Fonds d'intervention économiques régionaux (FIER), financés à 66 % par le gouvernement du Québec. Des garanties de prêt de 1,5 million d'Investissement Québec. Malgré tout cela, le Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA), une entreprise qui a provoqué des remous à l'Assemblée nationale, a fait faillite en juin 2010.  Une saga qui témoigne de l'ampleur de la corruption, des conflits d'intérêts, de l'incompétence et de la collusion entre le monde des affaires, les cadres municipaux et les politiciens.nes.

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Collusion: l'escouade Marteau frappe 10 personnes dont Frank Zampino, Paolo Catania et Bernard Trépanier. Gérald Tremblay joue toujours à l'innocent du village

Les enquêteurs de l'escouade Marteau ont arrêté l'ancien président du comité exécutif de la ville de Montréal, Frank Zampino, l'entrepreneur en construction Paolo Catania, ainsi que Bernard Trépanier, l'ancien responsable des finances du parti du maire Gérald Tremblay, mieux connut sous le nom de «Monsieur 3%». De son côté, le maire de Montréal reprend son discours d'innocent! Ces arrestations surviennent après une longue enquête de l'escouade Marteau sur le scandale du Faubourg Contrecoeur. Il y aura bientôt quatre ans. Un vaste terrain appartenant à la ville de Montréal avait été vendu à rabais à l'entreprise de Paolo Catania, Construction Frank Catania et associés.

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M. Louis ROQUET
Directeur général ville de Montréal

Appels d'offres, soumissions et contrats: Montréal se dote d'un «Cadre de gouvernance»

Décembre 2010 - Pour éviter la collusion et des scandales comme celui du contrat des compteurs d’eau, le directeur général de la Ville de Montréal propose un nouveau «Cadre de gouvernance» qui revoit en profondeur la gestion des projets municipaux

 
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Gérald Tremblay, l'homme de paille de la ville de Montréal et sa ligne téléphonique éthique

Décembre 2010- Petit à petit le maire dégarnit le bureau du Vérificateur général de la ville de Montréal. Début décembre 2010, il lui enlève la gestion de la ligne téléphonique éthique, pour la transférer à des fonctionnaires qui lui sont redevables et à un comité où siège un membre du comité exécutif.  L'innocence feinte de Gérald Tremblay ou comment laisser les portes entrouvertes pour toutes les sortes de fraudes et collusions - JosPublic

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Tous les retours d'ascenseurs ne mènent pas au ciel de la probité. La corruption est-elle un accommodement raisonnable?

Juin 2010 - Depuis plus d’un an, le mot corruption colore l’aura des élus municipaux et provinciaux. Ici, il n’est pas question de vol, sauf que les gestes de certains politiciens.nes se perdent dans l’élasticité du mot éthique et la confusion du legs des Partenariats public-privé. Pour en saisir les rouages, débutons l’histoire par celui qui a fait sonner la première alarme médiatique. 

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M. Louis ROQUET
Directeur général de la ville de Montréal

Le Directeur Général de la Ville de Montréal accusé de bris de confiance

20 mai 2010 - Selon Jacques Bergeron, vérificateur général de la Ville de Montréal, le directeur général de la Ville Louis Roquet a couler des informations à l'entreprise TELUS un partie de son rapport alors que ce document était confidentiel et que sa distribution était interdite

 
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M. Louis Roquet
Directeur général de la ville de Montréal

Montréal lève la suspension des gros contrats

6 avril 2010 - L'administration de Gérald Tremblay a instauré de nouvelles règles pour encadrer l'octroi des contrats à la Ville et tenter de dissiper les doutes sur l'intégrité du processus. La suspension des gros contrats décrétée par le maire l'automne dernier a été levée, a indiqué au Devoir le nouveau directeur général de la Ville, Louis Roquet, qui affirme que les mesures mises en place donnent déjà des résultats

 
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BPR conteste le rapport du vérificateur

19 novembre 2009 - La firme BPR, qui a préparé les appels d'offres pour le controversé contrat des compteurs d'eau de la Ville de Montréal, conteste le rapport du vérificateur général et laisse planer la possibilité de poursuivre le vérificateur de même que la chef de l'opposition, Louise Harel de déclarer M Yvon Tourigny

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Mme Rachel Laperrière
directrice intérimaire de la ville de Montréal

Montréal n'a plus la maîtrise de ses projets

28 octobre 2009 - Le rapport de la directrice générale de Montréal, Rachel Laperrière souligne qu'à plusieurs égards, il existe des lacunes, notamment en ce qui concerne le contrôle des projets, le processus de reddition des comptes et dans les suivis qui sont faits aux élus et qui ne font pas preuve de suffisamment de « transparence »

 
 

M Robert Abdallah

Une entreprise de construction recrute un ex-directeur de la Ville

28 février 2009 - Un ancien directeur général de la Ville de Montréal, Robert Abdallah, dirige depuis novembre dernier une filiale de l'entreprise de construction Simard-Beaudry, la société Gastier. Simard-Beaudry est la compagnie qui a raflé en février 2008, avec la firme de génie Dessau, le plus important contrat jamais accordé par l'administration municipale, celui des compteurs d'eau dans les industries et les commerces.  Journal La Presse

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Le maire Gérald Tremblay
et
M Frank Zampino

Zampino s'en va chez Dessau

9 janvier 2009 - L'ancien président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Frank Zampino, a été embauché par la firme d'ingénieurs Dessau, partenaire d'un consortium qui a raflé le plus important contrat jamais accordé par la Ville de Montréal, celui des compteurs d'eau.  Journal La Presse

 
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Scandale des compteurs d'eau

Il s'agit d'un projet de la ville de Montréal qui devait aider à économiser de l'eau et de tarifer les grands utilisateurs. Il fallait installer des compteurs d'eau dans les industries, les commerces et les institutions (ICI). Des contrats négociés par des élus et des fonctionnaires en conflits d'intérêts ont mené au scandale maintenant connu.