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Agence de sécurité B.C.I.A
complot et détournement de subventions

Des investissements de 12,5 millions de dollars provenant du Mouvement Desjardins ( 01 ) depuis 2008.

Une aide de quatre millions $ provenant des
Fonds d'intervention économiques régionaux (FIER) ( 02 ) , financés à 66 % par le gouvernement du Québec.

Des garanties de prêt de 1,5 million $ d'Investissement Québec ( 03 ). Malgré tout cela, le Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA), une entreprise qui a provoqué des remous à l'Assemblée nationale, a fait faillite en juin 2010 ainsi que son propriétaire Luigi Coretti.

L'histoire commence avec la démission de Frank Zampino du poste élu de président du comité exécutif de la ville de Montréal. Au moment de son départ personne ne sait qu'il a obtenu un poste de vice-président dans une entreprise de son ami Tony Accurso.

 Frank Zampino ( 04 )

Tony Accurso. ( 05 )

Tony Tomassi ( 06 )

 Luigi Coretti ( 08 )

Jacques-P Dupuis ( 10 )

Yvan Delorme ( 11 )

On apprend aussi que pendant qu'il était à la ville, il s'est retrouvé en vacances sur le bateau du même ami qui obtient de gras contrats de la ville de Montréal.

Ce qui a pour effet d'attirer l'attention des médias, car la fonction d'élu à la ville de Montréal demande un sens de l'éthique au-dessus de tout soupçon puisque l'élu.e doit suggérer et voter des projets et des contrats impliquant l'argent des citoyens et citoyennes pour des millions de $.

Pourquoi parler de BCIA et faire un lien avec Frank Zampino? C'est que ce dernier a bénéficié personnellement et gratuitement des installations de caméras et des services de surveillance de sa propriété privée.

Dans ce dossier les liens ou preuves ne sont pas tous faits hors de tout doute, car les journalistes ainsi que le webmestre de ce site n'ont pas accès aux renseignements que possède l'Opération de la SQ nommée "Marteau" ( 07 ) qui fait des enquêtes sur tous ces gens du secteur de l'industrie de la construction, autant exécutants que donneurs d'ouvrage.

Par contre il y a assez de faits pour démontrer des conflits d'intérêts, de la collusion et un manque flagrant d'éthique autant du côté du secteur privé que public.

BCIA a fait les manchettes pour ses liens avec le Parti libéral du Québec ( 09 ).

Le premier ministre du Québec a dû demander au ministre libéral de la Famille, Tony Tomassi, de démissionner après qu’il eut admis avoir utilisé une carte de crédit de cette entreprise lorsqu’il était puté.

M. Tomassi est un ami du patron de BCIA, Luigi Coretti président fondateur de BCIA.

Sources

Agence QMI
 

Journal Rue Frontenac

Journal La Presse

Le journal Montreal Gazette


 

Le journal Le Devoir

 

Journal Le Soleil

Télévision LCN

Société Radio-Canada Télévision et Radio première chaîne


Réseau de télévision TVA

Fusion des textes, commentaires, mise en page par JosPublic pour MétéoPolitique

En ligne le 8 août 2010 - mise à jour le
6 juin 2012

Par le passé il a fait des démarches auprès du ministre de la Sécurité publique, Jacques-P Dupuis pour obtenir un permis afin de porter une arme sur lui. Le bureau du ministre est intervenu auprès de la Sûreté du Québec.

Le rapport du vérificateur général de la ville de Montréal a également permis de soulever le fait que le contrat octroyé à BCIA pour surveiller le quartier général du SPVM a été obtenu sans vrai contrat. Ce qui a mis dans l'eau chaude le chef de police de Montréal, Yvan Delorme, qui par hasard, au moment même où tout cela se sait, démissionne de son poste. Il connaissait très très bien les dirigeants de BCIA.

Le président de BCIA s'est servi des cadres de son entreprise pour verser des milliers de dollars aux partis politiques, ceux connus pour le moment sont Union Montréal et le Parti libéral du Québec.

Le gouvernement du Québec avait investi de l’argent dans BCIA grâce au Fonds d'intervention économiques régionaux (FIER) géré par Investissement Québec. Des personnalités du Parti Libéral du Québec, siégeant aux conseils d'administration de FIERS et à d'autres sociétés d'État ont investi personnellement dans des entreprises en se plaçant directement en conflit d'intérêts. Le mouvement Desjardins avait aussi investi dans cette firme de sécurité basée à Montréal. Une de ces personnes est
Pietro Perrino ( 13 ) : ancien président de l'Association des jeunes libéraux du Québec et membre du conseil d'administration de la Société des alcools du Québec-SAQ et de 2 des 4 Fonds d'intervention économiques régionaux qui ont investi chacun et perdus 1 M $ dans BCIA.

Au moment de la faillite, BCIA et sa filiale ontarienne, North American Security Services ( 12 ), devaient 21 millions de dollars à près de 150 créanciers, dont 12, 5 millions de dollars au Mouvement Desjardins et 6,3 millions $ aux Fonds d'intervention économiques régionaux (FIER) financés à 66 % par le gouvernement du Québec. Des garanties de prêt de 1,5 million$ sont dus à Investissement Québec.

Malgré tout l'argent fourni par l'État et les contrats provenant d'organismes publics, BCIA, l'entreprise sans surveillance de ses bailleurs de fonds, a dilapidé l'ensemble du capital investi et a fait faillite en juin 2010 L'Opération Marteau de la Sûreté du Québec a déjà fait des perquisitions et le dossier est toujours ouvert.

BCIA a des contrats pour assurer la sécurité à la Société des alcools du Québec, aux bureaux de l'arrondissement de Montréal-Nord, ainsi qu'à ceux de la Société de l'assurance automobile du Québec à Montréal et dans l'ouest du Québec, jusqu'en 2018.  BCIA aurait aussi un contrat du ministère de la Sécurité publique pour la sécurité des détenus hospitalisés.

Des dates et des faits

En 2003, l'Agence de sécurité Unique obtient le contrat pour assurer la surveillance du quartier général du Service de police de Montréal-SPVM jusqu'en 2007 ; le prix du contrat est de 2,3 M $.

À l'automne 2004, Antoine Bastien, enquêteur du Service de police de Montréal-SPVM qui songe à la retraite, est invité par 2 collègues policiers, Jimmy Cacchione et Giovanni Diféo, à rencontrer Luigi Coretti qui veut employer des enquêteurs d'expérience pour diriger des enquêtes de son entreprise ; invités à souper avec des «boys» par Coretti, ils dînent en présence de Yvan
Delorme qui deviendra plus tard directeur du Service de police de Montréal-SPVM.

Quelques semaines plus tard, Luigi Coretti invite encore Bastien à souper avec Yvan Delorme, Jimmy Cacchione, Giovanni Diféo et Pietro Poletti.

En 2005, Coretti, président de BCIA, embauche l'ex-policier Antoine Bastien ; celui-ci met en branle une équipe d'enquêteurs dont une douzaine sont recrutés parmi les policiers à la retraite du SPVM.

En 2005, BCIA obtient un contrat de surveillance dans l'arrondissement de Verdun au prix de 4,5 M $ pour 5 ans ; ce contrat est renouvelé en mai 2010 au prix de 1,2 M $ par année ; après avoir sommé BCIA de verser un «cautionnement d'exécution» d'environ 270 000 $, le 12 mai 2010, puis après avoir mis l'entreprise en demeure de remplir ses obligations de surveillance, l'arrondissement de Verdun annonce qu'elle résilie son contrat à compter du 13 mai 2010 ; les employés de BCIA affectés à Verdun avaient refusé de travailler parce que la compagnie n'avait pas payé leurs salaires.

Le 23 mars 2005, Luigi Coretti, aurait acheté une table de 10 places à 1 000 $ la place, pour une une activité de financement du parti Union Montréal du maire Gérald Tremblay et Frank Zampino tenue au Rizz de Saint-Léonard ; ces places sont occupées par des membres du personnel de BCIA dont Antoine Bastien et Guy Bessette, deux policiers du
SPVM à la retraite ; l'activité a rapporté 463 625 $ au Parti Union Montréal.

Le 7 décembre 2005, PR Maintenance Management décroche un contrat de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l'entretien de la maison Wilson, sur le lac Meech, où a été négocié l'accord constitutionnel de ce nom.

En 2006, l'agence de sécurité Unique vend à BCIA son contrat pour assurer la surveillance du quartier général du Service de police de Montréal-SPVM jusqu'à 2007.

En 2006, BCIA assure la surveillance de la résidence de Frank Zampino, président du Comité exécutif de Montréal. Zampino n'aurait pas payé pas pour ce service.

En juin 2007, BCIA obtient un contrat de la Commission scolaire de Montréal pour fournir des équipes tournantes pour surveiller les quelque 200 immeubles au prix de 305 000 $ par année.

Le 1 septembre 2007, la Sûreté du Québec délivre un permis de port d'arme aux employés de la division Centurion de BCIA ;

En 2008, la Caisse centrale Desjardins accorde une marge de crédit à BCIA (Bureau canadien d'investigation et d'ajustement).

En février 2008, le Gouvernement du Parti conservateur du Canada-PCC met fin au contrat de PR Maintenance Management pour l'entretien de la maison Wilson au lac Meech.

En juin 2008, BCIA obtient le contrat pour la surveillance des 5 garages des trains de banlieue et des terminus d'autobus de l'Agence métropolitaine de transport-AMT ; insatisfaite du service de BCIA, l'AMT met fin à ce contrat le 7 mai 2010.

En mars 2008, à la demande de Tony Tomassi, le ministre de la Sécurité publique du Québec, Jacques Dupuis, rencontre Luigi Coretti à qui la Sûreté du Québec a refusé d'émettre un permis de port d'armes ; la division Centurion de la compagnie BCIA, exploite une flotte de camions blindés transporteurs de valeurs et monsieur Coretti fait lui-même régulièrement un tel transport ; Monsieur Dupuis lui aurait dit qu'il ne pouvait rien faire pour lui, mais il lui suggéra de rencontrer Jocelyn Turcotte, alors responsable des affaires policières à son cabinet ; Jocelyn Turcotte, qui a été président de l'Association des policiers provinciaux du Québec, téléphone à Yves Massé, contrôleur des armes à feu et inspecteur de la SQ pour s'enquérir des raisons du refus de port d'arme à Coretti.

Le 7 avril 2008, un cocktail de financement a lieu au golf d'Anjou ; le député Tony Tomassi est l'invité spécial ; des cadres de BCIA révèlent avoir vu Tony Tomassi remettre une dizaine de billets à Luigi Coretti qui les aurait payé 500 $ chacun (5 000 $ en tout) et les aurait distribué à une dizaine de cadres dont 7 d'entre eux ont affirmé sous couvert de l'anonymat ne pas les avoir payés de leur poche ; le 17 mai 2010, le directeur général des élections entame une enquête sur cet incident.

Le 14 mai 2008, la Sûreté du Québec-SQ informe Luigi Coretti que parce que le transport d'argent n'est pas son activité principale il n'a pas droit à «une autorisation de port (d'arme) valide pour une durée d'un an». «Toutefois (...) nous sommes prêt à vous offrir un service approprié aux circonstances particulières et exceptionnelles qui peuvent survenir dans le cours des affaires de votre entreprise» ; cette lettre est signée par Marie-Pascale Brière, cadre de la SQ ; elle rappelle à BCIA que la SQ avait émis des permis de port d'arme aux employés de Centurion en échange de l'engagement par Coretti de présenter des preuves de contrats (de transport blindé), ce qui n'a été fait qu'une seule fois.

En juillet 2008, la Sûreté du Québec-SQ émet un permis de port d'arme d'un mois renouvelable à Luigi Coretti. Par la suite, les renouvellements seront fixés aux 3 mois.

Au printemps 2009, le fonds Capital régional et coopératif Desjardins injecte 4 M $ dans BCIA.

En novembre 2009, le Mouvement Desjardins prête 2M $ à BCIA ; ce prêt est garanti par Investissement Québec à hauteur de 1,3 M $.

Le 14 avril 2010, le comité exécutif de la ville de Laval retient la soumission de BCIA pour les services de gardiennage au quartier général du Service de protection des citoyens de Laval au 2911, boulevard Chomedey à Laval ; ce contrat est annulé le 19 mai 2010.

Le 23 avril 2010, BCIA se place sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers. La marge de crédit de BCIA au mouvement Desjardins est de 6,5 M $ ; la dette de BCIA à ses 150 créanciers est de 21 M $ ; dans l'éventualité d'une liquidation, le produit de la vente des actifs serait distribué, dans l'ordre, aux employés, 1,8 M $, au fisc, 500 000 $, au prêteur temporaire Gomarco, 400 000 $, aux professionnels du syndic, 300 000 $ et, s'il en reste, à la Caisse centrale Desjardins ; celle-ci perdrait 5,6 M $, le fonds Capital régional et coopératif Desjardins, 4 M $, les fonds FIER, 4 M $ et Investissement Québec, 1,3 M $.

Le 3 mai 2010, l'entrepreneur en construction Gioacchino Arduini, de Gestion Gamarco, accepte d'allonger 800 000 $ pour que BCIA poursuive ses activités jusqu'au 22 mai 2010.

Le 6 mai 2010 Tony Tomassi, ministre de la Famille du gouvernement du Québec, est congédié de son poste de ministre et expulsé du caucus des députés libéraux après avoir admis que, lorsqu'il était simple député à l'Assemblée nationale, il avait utilisé à des fins personnelles une carte de crédit émise par Pétro-Canada payée par BCIA. Tony Tomassi est un ami de Luigi Coretti président de BCIA.

Le 7 mai 2010, l'Agence métropolitaine de transport-AMT, insatisfaite du service de BCIA, résilie son contrat conclu en juin 2008 pour la surveillance des 5 garages de trains de banlieue et des terminus d'autobus.

Le 10 mai 2010, l'arrondissement de Verdun résilie son contrat de surveillance signé avec BCIA parce que l'entreprise n'a pas versé un cautionnement d'exécution.

Le 14 mai 2010, la Commission scolaire de Montréal résilie son contrat de surveillance signé avec BCIA en juin 2007 parce que l'entreprise n'a pas versé un cautionnement d'exécution.

Le 19 mai 2010, la ville de Laval résilie son contrat avec BCIA en invoquant que BCIA n'a pas rempli les obligations qu'il contenait puisqu'elle s'était placée sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers le 23 avril 2010.

Le 27 mai 2010, BCIA est officiellement déclaré en faillite.

Le 30 juin 2010, la Sûreté du Québec perquisitionne au siège social et dans un entrepôt de BCIA lors de l'Opération Marteau.

Le 6 juillet 2010, le Parti libéral du Québec-PLQ
demande à Bunkorn Yum, un homme d'affaires membre de l'exécutif du parti d'abandonner cette fonction et de clarifier ses activités financières personnelles ; cette demande est survenue à la suite de la publication dans le journal La Presse à l'effet que monsieur Yum, aussi président de la Chamber of Commerce Cambodia-Canada depuis 2003, était intimement lié à la compagnie KL qui avait été mêlée à une affaire de blanchiment d'argent en 2005 ; la compagnie KL, qui exerce dans le domaine de l'échange de devises et d'encaissement de chèques, avait un contrat avec BCIA.

En 2010, l'entreprise a 1 003 personnes son emploi. La firme de sécurité BCIA (Bureau canadien d'investigation et d'ajustement) a bénéficié de 8,3 M $ de fonds gouvernementaux dont 4 M $ par l'entremise de 4 Fonds d'intervention économique régionaux-FIER gérés par Investissement Québec ; ces fonds sont destinés à aider les firmes agissant en régions.
 
Le directeur général des élections du Québec enquête sur des allégations voulant que Luigi Coretti, président de BCIA, ait contribué illégalement à la caisse électorale du Parti libéral du Québec. Coretti aurait donné des billets d'une valeur de 500 $ chacun à une dizaine de cadres de son entreprise pour qu'ils assistent au tournoi de golf à Anjou, une activité au bénéfice du Parti libéral du Québec où Tony Tomassi était l'invité vedette ; la loi sur le Financement des partis politiques ne permet pas aux personnes morales (compagnies ou sociétés) de contribuer financièrement aux partis politiques et le montant maximum que les personnes physiques peuvent contribuer est fixé à 3 000 $ par année.

En juillet 2010, la résidence de Luigi Coretti située à Laval (valeur de plus de 700 000 $) est l'objet d'une saisie à la suite d'une action à la Cour supérieure intentée par les employés à qui la compagnie BCIA devait des salaires variant entre 800 $ et 54 000 $.

Le 28 septembre 2010, après avoir reçu un rapport d'expertise comptable qu'elles avaient commandé à la suite de la déclaration de faillite de BCIA, le Mouvement Desjardins et Investissement Québec enregistrent conjointement une plainte auprès de la Sûreté du Québec à l'endroit de Luigi Coretti.

Le 25 juin 2012, la Sûreté du Québec arrête Luigi Coretti qui est accusé d'avoir entre de 2008 à 2010 fraudé 3 institutions du groupe Desjardins dont la Caisse Desjardins des policiers et policières, une maison de crédit spécialisée dans le services financiers et investissements pour les policiers, la succursale de la Caisse Desjardins à Saint-Léonard et la Caisse centrale Desjardins.  Coretti est aussi accusé d'avoir fait de fausses déclarations par écrit afin d'obtenir du financement pour 4 compagnies dont il est président. Il est aussi accusé d'avoir incité les employés de BCIA de confectionner de faux documents et d'avoir, entre 2005 et 2010 produit des documents contrefaits.

Le 1er août 2012, il est révélé que la ville de Montréal a payé l'ancienne firme de sécurité BCIA beaucoup plus cher que ce que prévoyait son contrat. Selon une vérification du ministère des affaires municipales, l'entreprise aurait gonflé ses factures et aurait touché 43 % de plus que prévu en 2008 pour la surveillance du quartier général du Service de police de la Ville de Montréal

Le 11 septembre 2013, comment quelqu'un en attente de procès comme Coretti pouvait-il même oser penser obtenir un permis d'arme à feu ?   Le 7 mars 2013, il en était à sa troisième arrestation.  De plus il n'avait pas respecté ses conditions de libération telles que fixées par les juges lors de ses arrestations de juin et août 2012. 

Et le le 9 août 2014 nous apprenions que deux policiers étaient envoyés à la retraite pour éviter un procès qui ébruiterait les liens de copinage entre la police et Coretti. De plus, Coretti avait l'intention de faire témoigner lors de son procès, des députés du Parti Libéral du Québec et Pietro Perrino, militant libéral aujourd'hui occupant le poste de secrétaire général associé au ministère du Conseil exécutif du Québec (Conseil des ministres).  Pour les politiciens impliqués dans le dossier, comment faire pour éviter que le merdier éclate au grand jour.... alors voici!

Et maintenant le Pokémon redouté est sorti de sa tanière l
e 24 novembre 2016, lorsqu'on annonce que le ministère de la Justice renonce aux poursuites criminelles à cause des délais sans que ce soit à la demande expresse de Cotetti!!!!