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Il est très surprenant que l'Autorité des marchés financiers n'ait pas demandé la démission d'Yvan Dupont, celui qui a orchestré le blanchiment d'argent pour financer illégalement les partis politiques, principalement le Parti Libéral du Québec.   A-t-il négocié une entente particulière avec la Commission Charbonneau ou l'Unité permanente anti-corruption (UPAC)?   Comment l'homme fait pour passer entre les filets de tous et pouvoir obtenir des contrats à la pelle.   Et entre autres une passe spéciale pour construire un barrage hydro-électrique dont il sera le principal bénéficiaire?   Voici donc un homme, son éthique et la moralité de son équipe....

 

                       

 

 

Yvan DUPONT au fil du temps

2016

 

10 mars 2016
1 000$ d'amendes chacun à 25 ingénieurs d'Axor

 

Le Bureau du syndic de l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) a décidé d'accélérer la conclusion d'enquêtes concernant le financement des partis politiques, en parvenant à un règlement avec 25 ingénieurs de la firme de génie Axor.

Les ingénieurs fautifs d'avoir reçu un remboursement par leur employeur Axor -et ses filiales-, à titre de compensation pour une contribution faite à un parti politique, ont dû payer une pénalité d'au minimum 1 000 $.   Une note sera également inscrite à leur dossier.

Du coup, le Bureau du syndic de l'Ordre des ingénieurs (OIQ) met de côté le processus traditionnel de plaintes disciplinaires.   Dans un communiqué, on explique avoir constaté, lors des enquêtes, que «ni la compétence professionnelle ni la diligence des ingénieurs concernés n'étaient en cause».   On souligne toutefois que les agissements des ingénieurs constituent «un acte dérogatoire à l'honneur et à la dignité de la profession».

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2015

14 janvier 2015
Saint-Joachim: une dénationalisation partielle d'Hydro-Québec au profit d'Yvan Dupont 

Dans ce projet en particulier, malgré que les représentants auprès de la ville et de la MRC soient des employés du Groupe Axor, la compagnie n'est pas actionnaire du projet. Yvan Dupont en supporte personnellement la crédibilité financière. Espérant qu'il ait les reins assez solides pour faire face aux aléas financiers possibles. Comme il n'a pas d'employé dans sa compagnie, avec les deux autres actionnaires ils donneront probablement un contrat au Groupe Axor pour la construction et l'opération de la centrale. Cependant comme la ville est majoritaire, devra-t-elle se soumettre aux règles de soumission pour octroyer ce genre de contrat?

En 2006, 2007 et 2008, la firme montréalaise de génie-conseil Axor a versé au total pour 152 500 $ de contributions illégales aux partis politiques, essentiellement au Parti libéral du Québec (PLQ), qui a reçu la plus grosse part du gâteau,
soit 113 500 $.

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2014

10 juillet 2014
Ordre des ingénieurs: enquête autorisée contre 11 employés sans honneur d'Axor

Le conseil de discipline de l'Ordre des ingénieurs du Québec pourra finalement enquêter sur 11 membres de la corporation, tous à l'emploi d'Axor, une firme coupable d'avoir versé des contributions illégales aux partis politiques.

Le Tribunal des professions a rejeté les objections des ingénieurs visés par des plaintes leur reprochant des gestes contraires «à l'honneur et à la dignité de la profession» en effectuant des dons qui leur étaient remboursés par leur employeur.

Les 11 professionnels impliqués dans ce stratagème de prête-noms ont voulu bloquer les procédures. Ils alléguaient que «les actes reprochés [n'étaient] pas en lien avec la profession d'ingénieur et ne peuvent être considérés dérogatoires à l'honneur, la dignité ou la discipline».

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2 avril 2014
AXOR: des prête-noms ont «financé» la campagne à la direction de Marois

Le président-directeur général, Jacques Grenier, et un contrôleur financier de la firme de génie-conseil Axor, Maurice Choquette, affirment que leur identité a été utilisée illégalement afin de faire une contribution politique pour la campagne à la direction du Parti québécois de Pauline Marois, en 2007.

Lors de discussions téléphoniques distinctes, MM. Grenier et Choquette ont rappelé qu'Axor a plaidé coupable à 40 constats d'infraction en août 2010 pour avoir enfreint la Loi électorale du Québec. Axor a reconnu avoir fait 40 dons au Parti québécois (PQ), au Parti libéral du Québec (PLQ) et à l'Action démocratique du Québec pour la somme de 152 500 $, entre 2006 et 2008, en utilisant ses employés comme prête-noms.

«Le recours aux prête-noms était généralisé à ce moment-là dans les firmes de génie, mais également dans le domaine de l'architecture et dans les cabinets d'avocats, ajoute M. Grenier, le grand patron de la firme. On se fait brasser depuis dans les médias, mais nous sommes pratiquement les seuls à avoir reconnu nos torts.»

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2013

15 mai 2013
Prête-noms: 11 ingénieurs d’Axor en appel

Onze ingénieurs de la firme Axor, accusés par leur ordre professionnel d’avoir recouru à des prête-noms pour contribuer à des partis politiques, ont obtenu la permission d’en appeler au Tribunal des professions.

Ces professionnels contestent la juridiction du Conseil de discipline de l’Ordre des ingénieurs dans cette affaire. Ils reconnaissent avoir fait des dons à trois partis politiques (le Parti québécois, le Parti libéral du Québec et la défunte Action démocratique du Québec), puis avoir été remboursés par leur employeur - qui a reconnu sa culpabilité à des infractions à la loi électorale.

L’Ordre des ingénieurs est déçu par cette décision, qui retarde plus de 350 enquêtes de même nature, sur des contributions à des partis politiques par des ingénieurs. « Il est clair que les requérants-intimés utilisent tous les moyens à leur disposition pour tenter de se soustraire au débat de fond sur leurs contributions à des partis politiques », a réagi l’Ordre dans un courriel au Devoir.

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2012

 

29 juin 2012
Axor condamnée à payer 2,1 M $

 

L'entreprise Axor Construction Canada inc. est condamnée à payer 2,1 millions de dollars à la Bibliothèque nationale du Québec, dans une affaire exposant des failles béantes du processus d'appels d'offres publics.

Tombé quelques jours après la suspension des travaux de la commission Charbonneau, le 29 juin, ce jugement de la Cour d'appel a ainsi confirmé une décision rendue il y a deux ans par la Cour supérieure.

Les 2 095 000 $ dus par ce joueur majeur de l'industrie québécoise de la construction correspondent à une somme que les contribuables québécois ont dû débourser en surplus pour la construction de la Grande Bibliothèque, située sur le boulevard de Maisonneuve à Montréal.

Fait étonnant, Axor connaissait à l'avance le coût estimé de la phase 3 du projet sur laquelle l'entreprise allait soumissionner, une semaine avant la fin de l'appel d'offres, en septembre 2002.

Au procès, le président d'Axor, Yvan Dupont, a déclaré qu'un cadre supérieur à la Bibliothèque — et ex-employé d'Axor — lui avait dit que les travaux étaient évalués à 54,6 millions $. Un chiffre qui n'apparaissait nulle part dans les documents transmis aux soumissionnaires.

La juge du procès, Michèle Monast, s'était étonnée qu'Axor ait pu mettre la main aussi « facilement » sur cette information, qui fut « déterminante dans le calcul du prix de sa soumission ».

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2010

11 août 2010
Axor sur la liste noire des écolos

Québec devrait renier les projets de construction de petites centrales hydroélectriques dont bénéficie Axor, une firme qui a violé la loi, réclame l'écologiste Daniel Breton.

Le porte-parole du groupe de réflexion MCN21 (Maîtres chez nous au XXIe siècle) a rappelé que la ministre Nathalie Normandeau (Ressources naturelles) a donné le feu vert, le 30 juin, à l'aménagement de 13 minicentrales tout en indiquant du même souffle qu'Hydro-Québec n'a pas besoin de leur énergie.

Axor, a signalé M. Breton, a plaidé coupable à des infractions sur le financement des partis politiques et les dirigeants de la firme et de deux filiales ont payé des amendes totalisant 87 000 $.

«La moindre des choses, c'est qu'on revienne sur ces contrats, a commenté l'écologiste. La firme s'en tire à bon compte. Une petite tape sur les doigts [les contraventions du DGE] et on vient de leur accorder des contrats payants pour une vingtaine d'années

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5 août 2010
Le DGE obtient 40 plaidoyers de culpabilité du groupe Axor qui s'en sort avec 8 607$ d'amendes au lieu de 87 907$

Ces plaidoyers de culpabilité représentent une reconnaissance publique des infractions à la Loi électorale commises par une personne morale
(une compagnie). « Il s’agit d’un dénouement important pour le Directeur Général des Élections du Québec (DGE), d’autant plus qu’il n’est pas facile d’établir la preuve hors de tout doute raisonnable dans les cas de financement corporatif» a déclaré le directeur général des élections, Me Marcel Blanchet.

Suite à une enquête le DGE a procédé à la signification de constats d’infraction à l’endroit des firmes concernées correspondant à 40 contributions politiques illégales pour un total de 152 500 $. En effet, l’article 87 de la Loi électorale stipule que seul un électeur peut faire une contribution à un parti politique. L’enquête a révélé que les firmes mentionnées plus haut, n’ayant pas la qualité d’électeur, ont utilisé certains de leurs employés ou associés comme prête-noms afin de contribuer à la caisse du Parti libéral du Québec, du Parti québécois et de l’Action démocratique du Québec et ce pour les années 2006, 2007 et 2008. Les partis politiques ayant reçu les contributions illégales devront les retourner au DGE, conformément aux dispositions de l’article 100 de la Loi électorale. Ainsi, le Parti libéral du Québec devra retourner les 113 500 $ qu’il a reçus des firmes concernées, le Parti québécois devra restituer 34 000 $, tandis que l’Action démocratique devra remettre 5 000 $ au Directeur général des élections. 

Le 4 août, le DGE a reçu des firmes du groupe AXOR un plaidoyer de culpabilité pour chacun des 40 chefs d’accusation portés contre elles. Les firmes ont également acquitté des amendes totalisant 87 907 $ en incluant les frais.

Sauf qu'il faut savoir que techniquement Axor devrait payer ce montant mais compte tenu de la loi de l'époque, l'argent donné illégalement doit être rendu au donateur. Alors si on soustrait du montant que la compagnie doit payer au Directeur Général des élections le montant qu'il doit lui retourner, Axor ne paie pas plus que $8,607. Une farce!

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10 août 2010
Corruption des moeurs électorales du Québec

Avec de simples bénévoles le député Amir KHADIR fait la leçon au Directeur général des élections du Québec. La firme d'ingénierie Axor contribue à nourrir la crise de confiance des citoyens

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6 août 2010
Pourquoi Axor a-t-elle fou**é le système ?

Une question, une observation…

Question : est-ce que la formidable Escouade Marteau, qui multiplie à ce jour les perquisitions et qui n’a pas vraiment frappé de coup de circuit, a l’intention d’aller cogner à la porte d’Axor ? C’est la question très pertinente posée par le député de Québec solidaire Amir Khadir, celui qui a par ailleurs mis en lumière cette crosse commise par Axor. Ça vaut la peine de lire le communiqué de presse de Khadir, au sujet des liens entre les firmes d’ingénierie et les partis politiques. Chronique de Patrick Lagacé

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18 mars 2010
Trafic d’influence – Question d’Amir Khadir au premier ministre et point de presse

Question en chambre et point de presse. Des recherchistes solidaires ont compilé une liste de 111 dirigeants et employés de quatre firmes de génie-conseil qui ont contribué près de 300 000$ au PLQ, pour la seule année 2008. Amir Khadir interroge le premier ministre à ce sujet, mais n’obtient pas de réponse. (pour visionner "les réponses" du ministre du revenu: http://www.youtube.com/watch?)

Voir la démarche de Khadir - Sur le site de l'Assemblée nationale du Québec

 

Source: Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction,

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour 11 mars 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

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