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Accurso se retire de la construction pour se concentrer dans l'immobilier

 

29 avril 2013 - L'empire Accurso est devenu au fil des ans le symbole de tout ce qui ne tourne pas rond dans l'industrie de la construction. Le changement de main s'imposait. Des proches de l'entrepreneur, menés par l'avocat Joël Gauthier, prennent le relais et créent le Groupe Hexagone....ICI: Pour plus de détail

 

Structure d'affaires - Graphique de l'empire Accurso en date d'avril 2012

 
 

Regard sur le fief du géant de la construction. Méconnu du grand public, Antonio Accurso ( 01 ) est un personnage incontournable du grand jeu politico-syndical au Québec.

Regard sur un homme d'affaires discret. «Tony Accurso. Je suis présentement pas disponible. Au son du timbre, s'il vous plaît, laissez votre message», peut-on entendre sur la boîte vocale du téléphone cellulaire.

Des messages répétés mais aucun rappel. L'homme est occupé. Il faut dire que la «business» de Tony Accurso est florissante. Et diversifiée.

M. Accurso dirige, préside, contrôle directement ou par ses sociétés des dizaines d'entreprises. Compagnies à numéros, firmes de construction, de gestion des déchets, de travaux publics, de trottoirs, de tuyaux de béton, d'électricité industrielle, de plomberie, de location d'équipement et d'outillage de construction, de montage d'acier, des bars, des restaurants, des salles de cinéma, des centres commerciaux et le plus gros hippoclub du Québec, situé à Laval, avec appareils de loterie vidéo et paris sur courses de chevaux.

Les entreprises exécutent d'importants contrats pour le ministère des Transports du Québec et pour Hydro-Québec. Elles arrivent souvent au premier rang dans l'obtention des contrats à Montréal, à Laval et dans d'autres villes du Québec. Le vérificateur général de la Ville de Montréal, Jacques Bergeron, finira d'ailleurs par le souligner. Il s'étonnera de les voir rafler presque tous les contrats dans certains arrondissements.

Bien qu'il obtienne 80% de ses contrats dans le secteur public, M. Accurso fait aussi sentir sa présence dans le secteur privé. Dans une déclaration sous serment datant de 1994 et déposée à la Cour de justice de l'Ontario, Michael Ropper, alors vice-président de la United States Pipes, note «qu'aucune entreprise ne pourrait évoluer avec succès dans l'industrie de la construction en Ontario et au Québec sans la pleine coopération de certains leaders de l'industrie, dont Tony Accurso».

  Vers les propriétaires et les administrateurs

  Organigramme détaillé de l'ensemble des entreprise en format PDF cliquer sur Zoom pour agrandir

 
 

Accurso se retire des conseils d'administration de ses entreprises

 

16 octobre 2012 - L'homme d'affaires controversé se retire de ses entreprises pour en faire augmenter la plus-value sur le marché de la liquidation de fonds de commerce. Il aura bien besoin de tout cet argent pour faire face à l'avalanche de procès qui l'attendent.

Dessau: Rosaire Sauriol et Serge Duplessis

Firme incriminée par Michel Lalonde de Génius dans le cadre de la Commission Charbonneau en janvier 2013. Rosaire Sauriol est le vice-président principal, Amérique latine et exploitation de Dessau. Il s'est rendu au moins une vingtaine de fois au club privé 357c. Serge Duplessis a été suspendu de ses fonctions au printemps 2012, selon la porte-parole de la firme, Jessie-Kim Malo. Sa suspension a suivi son arrestation dans le dossier du partage des contrats à la Ville de Mascouche. Selon le site internet de l'Ordre des ingénieurs du Québec, consulté le 3 février 2013, Monsieur Rosaire Sauriol est un des administrateurs au conseil d'administration.

Pour consulter la liste des propriétaires et administrateurs de Dessau

L'entreprise Simard-Beaudry de M. Accurso, dans laquelle avait investi le Fonds de solidarité, a obtenu avec Dessau (dans un consortium nommé Génieau) le plus important contrat jamais consenti par la Ville de Montréal.

Tout ce qui entoure Dessau/Simard-Beaudry/Louisbourg construction est d'une complexité inouïe, il faut voir l'organigramme des entreprises liées à Tony Accurso.
Grossir le texte pour voir toutes les compagnies: ICI en format PDF

Louisbourg Construction:

Pour consulter la liste des propriétaires et administrateurs de Louisbourg commandite ICI. et de Louisbourg construction ICI


L’Unité permanente anticorruption a frappé en avril 2012 (contrats truqués), suivie de la Gendarmerie royale du Canada en août (fraude fiscale). Les deux principales entreprises du groupe Accurso, Simard-Beaudry Construction inc. et Constructions Louisbourg ltée, ont perdu en décembre 2011 le droit de soumissionner pour des contrats publics pour les quatre prochaines années. 

Gastier:

Lorsque le directeur général de Montréal, Robert Abdallah, a quitté ses fonctions en juin 2006, Tony Accurso l'a embauché à la suite des efforts ratés de Frank Zampino pour que son ami Abdallah prenne les rênes du Port de Montréal.

En tant que gestionnaire, M. Abdallah dirige les opérations de Gastier et de ses filiales (Gastier projets, Gastier international, Les gestions Gastier, Gastier M.P.).

Dossier Robert Abdallah sur MétéoPolitique
Dossier Frank Zampino sur MétéoPolitique

Il n’avait « pas le choix », dit-il ; pour sauver ses entreprises, Tony Accurso a décidé de se retirer du monde des affaires. Ciblé par plusieurs enquêtes, le controversé homme d’affaires passe donc la main. Mais on ne sait pas encore à qui… ni quel impact cela aura.

M. Accurso a annoncé sa décision dans une lettre transmise aux 3 500 employés de son petit empire tentaculaire. « Après une réflexion ardue, débutée il y a plus d’un an déjà, j’ai pris la décision de me retirer complètement du monde des affaires, et ce, tant pour des raisons personnelles que pour ce que je crois être de l’intérêt du Groupe des entreprises », écrit-il.

L’entrepreneur en construction dit qu’après « plus de 30 ans à la tête de ces entreprises, [il croit] qu’il est préférable de laisser la place à des gens plus jeunes et plus énergiques pour qu’elles se redéfinissent et surmontent les défis à venir ».

Et parmi ces défis, il y aura celui de traverser la tempête provoquée par les fréquentations syndicalo-politiques et les agissements fiscaux de M. Accurso.

Le principal intéressé aborde la question dans sa missive en se disant « désolé de la tourmente dans laquelle le Groupe [son réseau d’entreprises] s’est retrouvé dans les dernières années, des inquiétudes et répercussions causées à chacun d’entre [eux] ».

M. Accurso lie clairement son départ au contexte actuel. « Compte tenu de ce qui se passe, les entreprises ne peuvent plus continuer à grandir avec moi comme responsable, a-t-il dit. Je dois absolument quitter, je n’ai pas le choix. »

Sa lettre parle d’une décision devant permettre aux entreprises « de continuer à participer activement à la construction du Québec d’aujourd’hui et de demain ».

Logique, dit Bernard Motulsky, titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing de l’UQÀM. « L’image sulfureuse de M. Accurso a certainement un impact sur ses affaires, dit-il. En quittant [ses fonctions], il veut protéger la valeur de ses entreprises. Le calcul, c’est que, s’il reste, cette valeur diminue. »

En août 2012, la Ville de Montréal avait par exemple suspendu de manière préventive 14 contrats accordés à Louisbourg SBC, la société en commandite au coeur du réseau Accurso. Empêtré dans divers scandales depuis trois ans (contrat des compteurs d’eau, invitations ciblées sur son yacht, etc.), M. Accurso a été arrêté à deux reprises en 2012.

L’Unité permanente anticorruption a frappé en avril 2012 (contrats truqués), suivie de la Gendarmerie royale du Canada en août (fraude fiscale).

Les deux principales entreprises du groupe Accurso, Simard-Beaudry Construction inc. et Constructions Louisbourg ltée, ont perdu en décembre 2011 le droit de soumissionner pour des contrats publics pour les quatre prochaines années. 

Toile d’araignée

Difficile d’établir clairement la valeur du groupe Accurso : on dit qu’il réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 1,2 milliard - à 80 % dans le secteur public. C’est l’un des plus importants joueurs de l’industrie de la construction au Québec.

Une douzaine d’entreprises gravitent autour de Louisbourg SBC. En font notamment partie Montage d’acier international, Construction Marton, Louisbourg Pipelines, Banister, Colacem Canada, Gastier international ou Ciments Lavallée.

M. Accurso est présent un peu partout. Sa participation dans ces entreprises est variable : il dirige, il préside, il contrôle directement ou par des compagnies à numéro. En février 2013, Louisbourg et Simard-Beaudry sont toujours dirigées par la fille de M. Accurso, Lisa.

« C’est une toile d’araignée très complexe, fait remarquer Jean Sexton, professeur retraité et spécialiste de l’industrie de la construction.

C’est un système qui intègre des compagnies à numéro, on ne sait pas trop qui fait quoi. » M. Sexton dit qu’il est ainsi « difficile de mesurer l’impact du départ de M. Accurso. Tout dépendra de qui le
remplace
».

Tony Accurso a précisé qu’il n’envisage pas la cession directe de ses actifs à ses trois enfants. Sa fille Lisa s’est montrée déçue de cette décision. Pour le reste, l’homme d’affaires a mandaté une firme d’experts pour étudier toutes les possibilités de transaction : vente, fusion, cession aux dirigeants en place, tout serait sur la table. « Mon retrait provoquera bien évidemment des changements en ce qui concerne la structure des entreprises », précise M. Accurso dans sa lettre.

En décembre 2011, le géant de l’ingénierie et de la construction SNC-Lavalin s’était montré intéressé à acquérir Simard-Beaudry.

Québec attend

À Québec, la ministre du Travail n’a pas voulu commenter l’impact de la démission de Tony Accurso. Le gouvernement Marois veut déposer avant Noël une version améliorée de la loi 35, jugée pleine de trous. Celle-ci prévoit que les entrepreneurs condamnés pour fraude fiscale ne peuvent obtenir de contrats publics pendant quelques années. Sauf qu’ils peuvent contourner l’interdiction en utilisant les permis de construction de leurs compagnies apparentées ou ceux de nouvelles compagnies.

Ces failles ont notamment été mises en lumière par l’hégémonie des entreprises de Tony Accurso dans le domaine municipal. En juin, le maire de Montréal avait fait remarquer que Louisbourg SBC avait obtenu pour 30 millions de dollars de contrats de la Ville dans les trois mois précédents, alors même que deux autres entreprises liées à M. Accurso (Louisbourg et Simard-Beaudry) étaient visées par une interdiction de soumissionner.

L'empire Accurso est tentaculaire. Il compte une douzaine d'entreprises, il a un chiffre d'affaires estimé à 1 milliard $ par année et la même somme en contrats publics depuis 20 ans. Il emploie quelque 3 500 personnes. Ensemble, les sociétés de Tony Accurso sont responsables de chantiers parmi les plus importants de la province, notamment ceux du Centre universitaire de santé McGill, de l'échangeur Décarie Nord, du pont ferroviaire au-dessus de l'autoroute 640 et de l'usine de production d'eau Atwater.

Antonio "Tony" Accurso avril 2012

 
 
 

Accurso vend certains joyaux de son groupe d'entreprise
29 avril 2013

 
 

L'empire Accurso est devenu au fil des ans le symbole de tout ce qui ne tourne pas rond dans l'industrie de la construction. Le changement de main s'imposait. Des proches de l'entrepreneur, menés par l'avocat Joël Gauthier, prennent le relais et créent le Groupe Hexagone.

Tony Accurso remballe son coffre à outils.

Joël Gauthier

L'entrepreneur en construction vient de conclure la vente de la partie la plus importante de son empire à un groupe de six actionnaires québécois sous la direction de l'ancien PDG de l'Agence métropolitaine de Transport (AMT), Joël Gauthier, a appris La Presse. La transaction, qui en est à l'étape de la vérification diligente, s'élèverait à près de 150 millions de dollars. Elle concerne les entreprises Louisbourg SBC, Gastier, Ciments Lavallée, Geodex, Houle H20 et certains actifs de Simard-Beaudry.

Ces entreprises totaliseraient un chiffre d'affaires de 400 à 500 millions de dollars, soit un peu moins de la moitié de celui du groupe Accurso. Elles comptent quelque 2500 employés.

De son côté, Tony Accurso conserverait ses entreprises du secteur immobilier, et de fabrication de pipelines, sa carrière de pierres et les holdings financiers.

Le groupe d'acheteurs est mené par Joël Gauthier. Ce dernier a démissionné de l'Agence Métropolitaine de Transport AMT en 2012; la gestion du projet du train de l'Est avait été remise en question par le gouvernement libéral. Il a vraisemblablement mis à profit son large réseau d'affaires pour offrir des services-conseils en «relations d'entreprises». Il semble que ce soit dans ce cadre que M. Gauthier a travaillé avec Tony Accurso, qu'il connaît, par ailleurs, de longue date. De plus, Joël Gauthier est issu d'une famille qui travaille dans la construction depuis trois générations.

Avant son arrivée à l'AMT, il avait exercé au sein des cabinets Legault, Joly (de 1997 à 1999) et Guy et Gilbert (de 1993 à 1997). Il est également l'ancien directeur général du Parti Libéral du Québec, qui a conduit au pouvoir les troupes de Jean Charest en 2003. Aux côtés de M. Gauthier, on retrouve les deux fils de Tony Accurso, Jimmy et Marco, et trois hauts dirigeants de Gastier et Louisbourg SBC, Sylvain Gadoury, Adrien Vigneault et Benoît Bégin. La propriété serait partagée en parts égales, ce qui implique que les fils Accurso ne détiendraient pas la majorité des actions.






 

Joint par La Presse, M. Gauthier a refusé de confirmer la transaction, se bornant à souligner qu'il fallait se montrer patient. «Ce qui est important, c'est de conserver l'expertise au Québec ainsi que les 2500 emplois», a-t-il affirmé.

Groupe Hexagone

La nouvelle entreprise que les six partenaires ont créée se présente sous la bannière de Groupe Hexagone. Le nom a été réservé auprès du Registraire des entreprises du Québec le 5 avril 2013 pour une période de 90 jours, conformément à la Loi sur les sociétés par actions.

Le Groupe Hexagone devrait avoir un conseil d'administration où siégeraient des gens d'affaires recrutés à l'extérieur de l'empire dans un souci de renouveler totalement l'image et, surtout, la culture de l'entreprise. Les administrateurs seraient au nombre de neuf dont cinq personnes externes; ces dernières détiendraient donc la majorité des votes. Il s'agirait de «grosses pointures» du milieu des affaires, a-t-on souligné à La Presse.

M. Gauthier a communiqué avec l'Institut de la gouvernance. «Mais ça s'arrête là», a affirmé le directeur général de l'Institut, Michel Nadeau. «Si un jour il y a un conseil d'administration et que l'entreprise souhaite obtenir une formation pour ses dirigeants comme celle que nous offrons sur les questions d'éthique, l'Institut sera disposé à le faire», a ajouté M. Nadeau.

Malgré les controverses autour de Tony Accurso, les entreprises de ce dernier sont reconnues pour leur fiabilité et la qualité de leurs travaux. Elles constituent ensemble le plus important acteur de l'industrie de la construction au Québec. À elles seules, Louisbourg et Simard-Beaudry ont obtenu pour environ 1 milliard de dollars en contrats publics au Québec depuis 20 ans.

Les fils de Tony Accurso se retirent d’Hexagone

Les deux fils de Tony Accurso ne sont plus actionnaires de la compagnie qui a racheté certaines entreprises de construction de leur père. 

Marco et James Accurso étaient actionnaires d’Investissements Hexagone, qui possèdent les filiales Groupe Hexagone et Gastier.

Dans un communiqué, le 23 octobre 2013, Investissements Hexagone a expliqué que les deux frères ont convenu de vendre leurs actions afin de maximiser les chances de la société et de ses filiales d'obtenir les autorisations de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Ces autorisations sont nécessaires pour obtenir des contrats publics au Québec.

Les deux frères vont toutefois demeurer à l’emploi du Groupe Hexagone.

Par ailleurs, pour des raisons indépendantes du processus d'autorisation de l'AMF, un troisième actionnaire, Adrien Vigneault, a convenu de vendre sa participation et de quitter l'entreprise.

Au terme de cette restructuration, Investissements Hexagone compte trois actionnaires à parts égales, soit Joël Gauthier, Benoît Bégin et Sylvain Gadoury.

Une vente inévitable

La transaction survient alors que Tony Accurso risque d'être chassé malgré lui de l'industrie de la construction. En vertu de la Loi prévoyant certaines mesures afin de lutter contre la criminalité dans l'industrie de la construction (loi 73), un dirigeant, un administrateur ou un actionnaire d'une entreprise détenant une licence de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) ne peut avoir un casier judiciaire.

L'adoption à l'automne 2012 de la Loi sur l'intégrité en matière de contrats publics (loi 1) a augmenté d'un cran la pression sur les entreprises, qui doivent montrer patte blanche. Celles de Tony Accurso ne sont pas épargnées et doivent traverser le processus de certification mis en place pour se voir attribuer des contrats du gouvernement, des sociétés d'État comme Hydro-Québec, des municipalités ou de tout autre organisme public.

Or, Constructions Louisbourg et Simard-Beaudry Construction se sont reconnu coupables, en 2010, d'avoir éludé 4,1 millions $ d'impôt fédéral. L'année dernière, M. Accurso a été arrêté à deux reprises. Il est accusé de fraude, de complot, d'abus de confiance et de trafic d'influence dans le dossier de Mascouche. Quelques mois plus tard, il a été accusé d'avoir corrompu des fonctionnaires de l'Agence du revenu du Canada.

Le nom de M. Accurso a surgi à plusieurs reprises lors des audiences de la commission Charbonneau. Depuis l'automne 2012, le système de collusion, de corruption et de financement politique occulte qui aurait été en place à l'hôtel de ville de Montréal est analysé sous toutes ses coutures. C'est ainsi qu'il a été question des liens d'amitié de M. Accurso avec l'ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal Frank Zampino et l'ex-directeur général de Montréal Robert Abdallah.

Alors que la Ville s'apprêtait à accorder le contrat le plus important de son histoire, celui des compteurs d'eau, M. Zampino multipliait les voyages avec son ami entrepreneur, qui était soumissionnaire de ce contrat. Frank Zampino a notamment séjourné à trois reprises sur le bateau de luxe de Tony Accurso, le Touch.

Dans une entrevue à La Presse en octobre 2012, Tony Accurso a reconnu que la situation était devenue intenable pour lui et ce qu'il a construit depuis 30 ans. «Compte tenu de ce qui se passe, les entreprises ne peuvent plus continuer à grandir avec moi comme responsable. Il faut que je passe le flambeau pour le bien des 3500 employés et de tous les travaux qui s'en viennent. Je dois absolument partir, je n'ai pas le choix», avait-il déclaré alors, souhaitant que son «joyau» reste entre les mains de Québécois.
 

Sources: Agence QMI pour Quebecor Inc, La Presse pour Power Corporation of Canada, Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc., The Gazette pour  Paul Victor Godfrey, Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada, Droit Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 23 octobre 2013

 

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Notes & Références encyclopédiques:

01

Qui est Tony Accurso ? (Selon La mémoire du Québec)

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Organigramme des entreprises d'Accurso: Digne d'une multinationale - Vidéo sur TVA Nouvelles

 

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