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Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction
1er janvier 2014:  Genivar devient WSP Global
Sous la même gouverne de Pierre Shoiry

Les dirigeants de Genivar pour ne rien perdre dans la valeur de l'entreprise et leurs actions, poursuit l'application de la stratégie des petits pas discrets. Selon l'agence de presse QMI, le 12 novembre 2013 nous apprenons que Génivar a discrètement réglé deux poursuites judiciaires pour près de 20 millions $ qu'elle avait entreprises en 2012 contre une agence gouvernementale du Trinité-et-Tobago.

L'auréole de l'entreprise est mise à mal: les gestes d'Yves Lortie dans l'énigme des fausses factures et un voyage en Italie offert en pot-de-vin; les accusations d'un témoin à la Commission Charbonneau envers François Perreault un vice-président régional; l'implication de Yannick Bouchard en tant que collecteur de fonds pour l'ex-ministre Line Beauchamp; et de Daniel Rochette en tant qu'organisateur politique pour le Parti Libéral du
Québec. Quant à l'ex-grand patron, vice-président sénior de la firme à Québec, Eric Tremblay a quitté l'entreprise en juillet 2013, a été nommé à la Commission Charbonneau en tant qu'entremetteur dans un réseau de collusion de firmes d'ingénierie de la région de Québec.


Commentaire de présentation par
 JosPublic

Tout ce fatras n'aide en rien à comprendre la vision éthique dont se targue l'entreprise, mais confirme le mépris des dirigeants pour la vérité. Le changement de nom s'inscrit dans cette stratégie de camouflage de l'entité d'affaires et du sauvetage des membres du conseil d'administration. Il est affligeant de constater que ces gens d'affaires qui s'étaient engagés sur l'honneur à défendre les intérêts des actionnaires se sont mépris sur leur rôle et sont devenus des cautionneurs, collusionneurs et corrupteurs. L'ensemble des actionnaire ne sont pas mieux servis aujourd'hui, surtout si le gouvernement exige des remboursements. C'est navrant de voir le président étoile Pierre Shoiry et les membres du conseil d'administration se défiler sous le voile corporatif pour éviter de prendre leurs responsabilités, c'est-à-dire démissionner, car c'est sous leur garde que le système de collusion et corruption a pu se développer et les enrichir. Ci-dessous, le dossier Genivar.

Pierre Shoiry
président

 

 
 
 

Une croisière qui a coûté cher au MTQ

 
 

 Lors du témoignage du fonctionnaire du Ministère Transport Québec, l'ingénieur Guy Hamel, devant la Commission Charbonneau, le 16 avril 2014, il a aussi admis avoir accepté un voyage d'une semaine dans les Caraïbes de l'entreprise Soter en 2004, en marge d'un contrat pour la réfection de l'autoroute 40 à Montréal dans lequel il agissait comme coordonnateur de projet.

Marc Lussier de Soter lui a donné 5 000 $ pour payer une croisière dans les Caraïbes, et la firme Genivar lui a donné pour ce même voyage 1 500 $ en argent de poche, a-t-il soutenu. Les remerciements étaient cette fois liés au contrat de réfection de l’autoroute 40, entre l’autoroute 13 et le boulevard des Sources, à Montréal, tandis que Genivar, qui avait fait les plans et devis, et assurait tout aussi la surveillance du chantier avec Tecsult, lui a donné 1 500 $ pour ses dépenses lors de la croisière.

Ce contrat de 35 millions de dollars à l'origine a finalement coûté près de 44 millions au MTQ. M. Hamel reconnaît que ses interventions auprès du MTQ en faveur de demandes d'extras de Genivar – faites au nom de Soter - ont permis de gonfler la facture d'un ou deux millions $.

M. Hamel reconnaît aussi avoir remis l'estimation du MTQ à Marc Lussier de Soter pour ce contrat sur l'A-40 afin qu'il puisse préparer son appel d'offres adéquatement.

 
 

Le 1er janvier 2014: Genivar devient WSP Global

 
 

Ce changement d'identité survient alors que le géant fondé à Québec tente toujours d'obtenir son certificat de probité auprès du gouvernement du Québec.

Avec 2014 vient la fin de la «restructuration» de Genivar, qui avait déjà annoncé qu'elle adopterait le nom de WSP Global. «Nous pourrons ainsi tirer le meilleur parti possible de cette marque dont la réputation n'est plus à faire», a affirmé dans un communiqué le pdg de Genivar devenu WSP, Pierre Shoiry.

Genivar a fait l'acquisition, en 2012, de l'entreprise britannique WSP pour la somme de 442 millions $. Un geste qui a permis d'élargir ses activités à l'extérieur du Canada et de tripler ses revenus totaux.

Quelques mois plus tard, Genivar a été éclaboussée à la commission Charbonneau. Un dirigeant fraîchement démissionnaire, François Perreault ( 07 ), a confirmé la collusion des bureaux d'ingénieurs dans la région de Montréal et le recours à la fausse facturation pour donner illégalement aux partis politiques. M. Perreault a été arrêté par l'Unité permanente anticorruption en mai, en même temps que l'ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt.

Peu de temps après, le grand patron de Genivar à Québec, l'ingénieur Éric Tremblay, a annoncé qu'il quittait l'entreprise après 24 ans de service. Genivar avait indiqué au Soleil que la décision de M. Tremblay n'avait aucun lien avec le processus d'accréditation de la firme auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), une démarche maintenant essentielle pour décrocher des contrats publics au Québec.

Pour décerner un certificat de probité, les policiers doivent faire enquête sur les dirigeants et la structure de l'entreprise.

 
 
 
 

Un coup de plumeau sur l'éthique de Génivar
à partir d'un texte de Bryan Miles

 
 

En février 2013, Genivar a passé un coup de plumeau dans sa haute direction en suspendant le vice-président pour l’ouest du Québec, François Perreault.

Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, l'ingénieur et président de la firme Génius Conseil Michel Lalonde ( 04 ), a identifié François Perreault comme le responsable de la collusion au sein de Génivar. La firme n’a pas voulu révéler l’identité du dirigeant suspendu, estimant qu’elle est redevable d’abord et avant tout à ses actionnaires, et non aux journalistes qui posent des questions indiscrètes.

M. Perreault est le seul cadre de Genivar nommé par Michel Lalonde; les sanctions prises contre l’employé soi-disant anonyme sont en lien direct avec le financement occulte des partis municipaux (en l’occurrence Union Montréal) et l’obtention des contrats publics dans la métropole. L’équation est aussi simple que 1+1= 3 %.

C’est le deuxième revers pour M. Perreault. Le 1er février 2013, il démissionnait de son poste au conseil de discipline de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ).

Qu’un ingénieur associé aux stratagèmes de collusion et de corruption ait pu se retrouver en position de faire la leçon d’éthique à ses collègues dépasse l’entendement, comme l'écrivait Brian Myles sur son blogue.

Depuis 2010, les tuiles s’accumulent pour Genivar. François Perreault est le troisième dirigeant mis à l’écart pour des dérives éthiques. En novembre 2012, le vice-président au développement national, Yannick Bouchard, a quitté la firme, six mois après avoir organisé un cocktail de financement controversé pour l’ex ministre libérale, Line Beauchamp ( 05 ). Un membre de la mafia, Domenico Arcuri, faisait partie de la courte liste de 15 à 20 invités. De 2003 à 2008, M. Bouchard a dirigé le bureau de Genivar à Laval, qui a été frappé par l’escouade Marteau le 6 novembre 2012.

En 2010, Yves Lortie, vice-président aux infrastructures municipales, a aussi quitté Génivar. Il avait commis l’impair d’accepter un voyage en Italie à l’invitation de Joe Borsellino, président de Construction Garnier. L’ex-leader de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis, ( 06 ) et l’ex-responsable des infrastructures à la Ville de Montréal, Robert Marcil, figuraient parmi les invités. Le p.-d.g. de Concession A25, Daniel Toutant, avait aussi rejoint ce singulier groupe de touristes. Garnier et Genivar ont tous deux travaillé sur le pont de l’autoroute 25.

Lors de la campagne électorale de 2008, Daniel Rochette l'organisateur de Pierre Moreau dans sa circonscription de Châteauguay, était aussi dirigeant de la firme de génie-conseil Genivar.

Dons occultes

Selon M. Lalonde, Génivar faisait partie d’un groupe de cinq firmes de génie (avec AECOM, CIMA +, SNC-Lavalin et Dessau) qui ont versé des dons occultes de 200 000 $ chacune à Union Montréal le parti de Gérald Tremblay pour la campagne municipale de 2005.

Au total, une douzaine de firmes faisaient partie du cartel des ingénieurs. Après la campagne de 2005, elles ont versé une ristourne de 3 % à Union Montréal sur la valeur de leurs contrats, en échange d’un quasi-monopole sur les contrats d’infrastructures à Montréal, a dit Michel Lalonde.

Beaucoup de contrats à Montréal

De 2005 à 2009, Genivar obtenu des contrats d’une valeur de 12,9 millions de dollars à Montréal seulement, selon des données obtenues en vertu de la loi d’accès à l’information. Les chiffres excluent les contrats d’arrondissement, d’agglomération et des municipalités voisines. Après la chute du cartel des ingénieurs en 2009, précipitée par la création de l’escouade Marteau, la firme a misé davantage sur le développement à l’extérieur du Québec et à l’étranger.

Des analystes financiers consultés par La Presse s’attendent à ce que le titre soit malmené en Bourse en raison des mauvaises nouvelles en provenance de la commission Charbonneau, mais pas au point de menacer la stabilité de l’entreprise. Génivar, comme les autres fleurons du génie éclaboussés à la commission Charbonneau, sont à l’image des banques américaines lors de la crise des subprimes. Ces firmes sont devenues trop grosses pour payer le prix de leur inconséquence.

Rien n'empêche
JosPublic de se dire que les propriétaires et membres du conseil d'administration souffrent d'un empoussièrement certain de leurs valeurs éthiques. ( 03 )

 
 

Allégations de malversations: Genivar demande à son vérificateur d'enquêter

 
 

La société d'ingénierie Genivar vient de demander à son vérificateur interne d'amorcer une enquête et d'étudier tous les contrats obtenus avec la Ville de Montréal, de même que toutes les soumissions déposées depuis 2001.

« Le vérificateur interne relève directement du conseil d'administration et l'enquête est en amorce », a indiqué au journal Les Affaires la porte-parole du service de propagande de la société, Isabelle Adjahi.

La demande du conseil survient dans la foulée du témoignage du président de la firme Genius, Michel Lalonde, devant la Commission Charbonneau.

Le témoin Lalonde a indiqué que Genivar avait participé avec plusieurs autres firmes d'ingénierie à un système de contributions politiques illégales afin d'obtenir des contrats de la Ville de Montréal. La firme aurait notamment versé 200 000$, en 2004, au parti Union Montréal. Le nom de François Perreault, responsable des activités de Genivar pour le grand Montréal, est ressorti du témoignage de monsieur Lalonde.

Selon ce qu'il a été possible d'obtenir, le vérificateur cherche notamment à voir s'il y a des traces de comportements anormaux entre les soumissions qui ont permis d'obtenir des contrats et celles qui ont fait chou blanc.

La porte-parole n'a pu dire combien de temps durerait l'enquête. « Sûrement plusieurs semaines, il y a beaucoup de travail à faire », a-t-elle indiqué.

La firme de génie conseil ne sait pas non plus si elle sera appelée à témoigner devant la Commission Charbonneau.

Interrogée à savoir s'il n'aurait pas été préférable que le mandat d'enquête soit confié à une firme indépendante du conseil, madame Adjahi a indiqué que la société faisait preuve de bonne foi et commençait d'abord par ce qu'elle pouvait faire de son côté. « Le vérificateur ne fait pas enquête pour nous dire ce qu'on a envie d'entendre », a-t-elle affirmé.

Pendant ce temps, des communications ont été établies avec les employés pour leur rappeler l'existence d'une ligne téléphonique où il est possible de rapporter confidentiellement toute violation constatée au code d'éthique de l'entreprise.

Toute cette affaire survient au moment ou Genivar fait ses premiers pas à l'international et est en processus d'intégration de la plus grosse acquisition de son histoire, l'européenne WSP.

 
 

L'éthique du vice-président François Perreault

 
 

François Perreault

François Perreault est vice-président senior pour l'ouest du Québec chez Genivar depuis 1989, il a développé le marché de l'ingénierie dans le secteur municipal. Il est membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec et détient un BAC en génie civil de l'École polytechnique de Montréal obtenu en 1982. Il siégeait au comité de discipline de l'OIQ jusqu'à ce qu'un témoin à la Commission Charbonneau le mette en cause dans un manège de collusion entre firmes de Génie Conseil. Selon le site internet de l'OIQ, consulté le 3 février 2013, il était aussi délégué à l'Association des firmes d'ingénieurs-conseil du Canada (AFIC).

Pour plus d'informations voir le Dossier de François Perreault sur MétéoPolitique

 
 

Voyage en Italie comme pot-de-vin

 
 

Le vice-président de Génivar, Yves Lortie  faisait partie du voyage en Italie avec le fonctionnaire montréalais Robert Marcil ( 01 ) et le président de Garnier construction Joe Borsellino
( 02 ).

Genivar
, a confirmé à La Presse que le vice-président aux infrastructures municipales, a participé au voyage.

J'ai parlé à M. Lortie, a dit Mme Casciaro. Il a effectivement effectué un voyage. Il a été invité personnellement.»
 
Par M. Joe Borselino? «C'est ça» a répondu Mme Casciaro, qui a ajouté que ce n'était pas «une situation appropriée si vous regardez notre code d'éthique». «Probablement que M. Lortie ne l'a pas réalisé mais c'est un geste maladroit», dit-elle. Mme Casciaro estime qu'il y aura des suites à l'interne pour le geste posé par M. Lortie.

Est-ce que le fait qu'un fonctionnaire de la Ville ait participé à ce voyage aggrave la situation? «C'est quelque chose qui n'est pas en ligne avec notre code d'éthique, dit-elle. Ça pourrait, effectivement. Ce n'est pas une situation qu'on approuve. On a un code d'éthique depuis plusieurs années. On est une entreprise responsable. On a 3 800 employés. On ne peut pas être en arrière de chacun. Mais on agit de façon responsable et on est en train de regarder ça.»

Yves Lortie était aussi administrateur de la fondation GarnierKids sous la gouverne de Joe Borsellino de Garnier Construction.

En 2011, Yves Lortie n'est plus à l'emploi de Génivar, mais on le retrouve chez la firme d'ingénierie SM, la même qui a accueilli l'ex-cadre municipal Robert Marcil.

 
 

Daniel Rochette de Genivar et le Parti Libéral du Québec

 

Pierre Moreau, nouveau ministre des Transports du Québec se retrouve déjà dans l'embarras. Lors de la campagne électorale de 2008, son organisateur dans sa circonscription de Châteauguay, Daniel Rochette, était aussi dirigeant de la firme de génie-conseil Genivar, a appris La Presse.

La firme Genivar nous a confirmé que, jusqu'en mai 2010, Daniel Rochette a été adjoint au président de la division des infrastructures municipales.

 

 

Pierre Moreau - Ministre du Transport du Québec 16 septembre 2011

Un rapport secret de l'unité anticollusion du ministère des Transports, dont La Presse a publié des extraits jeudi, consacre plusieurs pages aux firmes de génie-conseil qui, de l'avis des auteurs, «ont été trop maternées» par le Ministère. Les liens étroits entre politique et génie-conseil, en particulier le trafic d'influence et les opérations de financement occulte, sont aussi dénoncés.

Dans une longue entrevue qu'il a accordée au Soleil de Châteauguay en décembre 2008, «dans les confortables locaux du candidat libéral Pierre Moreau», M. Rochette raconte en long et en large son parcours d'organisateur. Il s'enorgueillit d'une vingtaine de campagnes électorales, dont plusieurs pour le compte de l'actuel ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, son «ami».

Il soutient aussi agir bénévolement avant d'ajouter cette phrase énigmatique: «C'est certain que ça a créé tout un réseau de contacts. Ça donne des entrées et c'est plus facile, par exemple, d'inviter des politiciens pour des levées de fonds.»

Joint par La Presse, Daniel Rochette a minimisé son rôle auprès de Pierre Moreau et a même nié avoir travaillé pour lui comme organisateur: «J'ai juste donné un coup de main. Téléphonez à M. Moreau. Moi, je ne suis pas intéressé à vous parler», a-t-il dit avant de mettre fin abruptement à la conversation.

Le ministre Moreau nous confirme que M. Rochette est une «connaissance» et un militant libéral de longue date «qui a un groupe auprès de qui il joue une influence». Il a travaillé à son organisation, mais pas comme directeur de campagne, dit-il. «Je ne l'ai revu qu'une fois depuis.»

 
 

Des fausses factures pour Génivar
10 février 2010

 
 

La compagnie Construction Exékut, de Terrebonne, fait face à plusieurs chefs d'accusation pour fabrication de fausses factures. Des factures qui auraient été produites pour une quinzaine de clients, dont le Groupe Conseil Génivar. Le montant de celle qui a été adressée à Genivar atteindrait 27 893 $.

Un autre dossier est lié à l'entreprise Construction Extra, de Saint-Eustache. Cette fois, ce sont 31 000 $ qui auraient été facturés à Génivar.

Groupe Génivar, qui se dit surpris et abasourdi par ces révélations, a retrouvé les deux factures en question. L'entreprise affirme les avoir réglées en toute bonne foi.

« Nous voulons aller au fond des choses. Alors, ce que nous faisons, c'est que nous poursuivons nos vérifications, car nous voulons voir si ces deux factures-là sont légitimes », a déclaré Marlène Casciaro, directrice des communications de Génivar, à Radio-Canada.

Le phénomène de la fausse facturation est maintenant sous le radar de l'Ordre des ingénieurs du Québec, qui a récemment octroyé des ressources supplémentaires à ses enquêteurs sur le terrain. « Le fait que ce soit connu maintenant va peut-être faire en sorte que les gens vont être plus portés à nous relever des incidents ou des événements qui auraient pu se produire », indique Maud Cohen, présidente de l'Ordre des ingénieurs du Québec.

Si Construction Exékut a été accusée d'avoir produit une fausse facture pour Génivar, la société d'ingénierie, elle, n'est pas mise en cause. Le bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales, contacté à ce sujet par Radio-Canada, n'a pas voulu faire de commentaire.

Les documents de la Commission démontre aussi que Génivar à fait faire de fausses facture au Commerce Al-Shark pour un montant de 75 000 $ en septembre 2005

Sujets abordés

1er janvier 2014 Genivar devient WSP Global

Un coup de plumeau sur l'éthique de Génivar

Allégations de malversations: Genivar demande à son vérificateur d'enquêter

L'éthique du vice-président François Perreault

Voyage en Italie comme pot-de-vin

Daniel Rochette de Genivar et le Parti Libéral du Québec

Des fausses factures pour Génivar

Équipe de direction de Genivar janvier 2013

D'après un reportage de Gino Harel
Société Radio-Canada Télévision

Le président et chef de la direction de Génivar
Pierre Shoiry celui qui est redevable d’abord et avant tout à ses actionnaires, et non aux journalistes qui posent des questions indiscrètes!

Sources: Internet: Commission Charbonneau:
Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction
Médias: Cyberpresse/Gesca pour Power Corporation of Canada,  Agence QMI et Canal Argent pour Québecor Inc., Journal Les Affaires pour Transcontinental Inc., Radio-Canada pour Société CBC/Radio-Canada, L'Actualité pour Rogers communication, Agence Presse Canadienne/Canadian Press Enterprises pour CTVglobemedia, Torstar et Power Corporation of Canada

Choix de photos, fusion de texte, mise en page et titrage : JosPublic
Mis à jour le 2 janvier 2014

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Gens d'affaires
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Politiciens.nes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Éthique et corruption

Notes & Références encyclopédiques:

01
 

Qui est Robert Marcil, ex-cadre à la ville de Montréal repêché par le Groupe SM ?

 

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02

Qui est Joe Borsellino ?

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03
 

Les propriétaires et administrateurs de Genivar qui par leur laxisme ont laissé  des actes répréhensibles se produire - Sur MétéoPolitique

 

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04

 

Michel Lalonde de Génius Conseil, témoin à la commission Charbonneau - Sur MétéoPolitique

 

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05

Dossier de Line Beauchamp  - Sur MétéoPolitique

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06

Dossier de Jocelyn Dupuis - Sur MétéoPolitique

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07

 À propos de François Perreault - Sur MétéoPolitique

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Portrait de Genivar - sur le journal Les Affaires

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