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Le mystérieux Marc-A. Bibeau, éminence grise du Parti Libéral du Québec ?
Selon des témoignages à la commission Charbonneau Il avait collecté 805 000$ en un an

 

Marc-A. Bibeau bio-politico-judiciaire au fil du temps

2017

1er juin 2017
Les avocats de Marc-A. Bibeau invoquent une fois de plus le secret professionnel

Pour la deuxième fois depuis que ses entreprises sont dans la ligne de mire de l’UPAC, l’ex-grand argentier du Parti libéral Marc Bibeau a tenté de faire casser des perquisitions qui ont eu lieu il y a un an à son siège social en évoquant le besoin de protéger le secret professionnel d’avocats et de notaires qui y occupent des bureaux.

Il s'agit d'une série de perquisitions qui avait été menée par l’UPAC et Revenu Québec en août 2016 au siège social de deux entreprises de M. Bibeau, Schockbeton et Saramac.   Forts d’un mandat, les limiers y avaient alors débarqués pour y mener à bien le « volet fiscal » de l’enquête.   Cette fois, voulant éviter toute contestation devant les tribunaux, les enquêteurs s’étaient assurés la veille de la saisie que des représentants du syndic du Barreau et de la Chambre des notaires seraient présents lors de la frappe, pour superviser la perquisition et veiller à ce que la confidentialité des dossiers des avocats qui y travaillaient ne soit pas violée.

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26 mai 2017
L’UPAC s’est aussi intéressée à des transactions de Marc Bibeau

 

L’Unité permanente anticorruption s’est intéressée à des transactions impliquant l’ex-grand argentier du Parti libéral du Québec, Marc Bibeau, ses proches et ses entreprises dans le cadre de son enquête sur le financement politique illégal.

C’est également à la demande de l’UPAC que le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) a épluché pour plus de 25 M$ en transactions de la famille Bibeau et de ses entreprises, de 2005 à 2013.

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11 mai 2017
Financière Power appuie toujours
Marc-A. Bibeau

La Financière Power recommande à ses actionnaires de renouveler le mandat de Marc-A.  Bibeau au conseil d’administration, et ce, malgré la révélation d’une enquête de l’UPAC sur l’ex-argentier du Parti Libéral du Québec (PLQ).

Le nom de Marc-A. Bibeau apparaît dans la liste des 12 administrateurs que le conseil de la Financière a soumis aux actionnaires pour approbation dans les dernières semaines. L’assemblée annuelle a lieu le 11 mai 2017 à Toronto.  C’est Paul Desmarais Jr. et André Desmarais, grands patrons de Power Corporation, qui sont coprésidents du conseil de la Financière Power.  Marc-A. Bibeau est membre du conseil depuis 2009.  Les documents soumis aux actionnaires ne détaillent pas les raisons du choix de la Financière.  On peut toutefois lire que «le conseil a pour objectif de proposer les meilleurs candidats en vue de leur élection au conseil».

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27 avril 2017
Accès privilégié aux ministres libéraux pour protéger son entreprise

L’ex-grand argentier libéral Marc-A. Bibeau avait assez d’influence pour communiquer rapidement avec le cabinet du premier ministre Jean Charest afin de défendre la réputation de son entreprise à l'Assemblée nationale.

Ces courriels visaient à permettre au ministre des Transports de l’époque, Pierre Moreau, de répondre aux questions qui lui avaient été posées par l'opposition en Chambre.   Ces questions portaient sur un contrat réalisé par une firme de la famille Bibeau, Schokbeton, au pont Mercier.

Les réponses se sont avérées très satisfaisantes pour la famille Bibeau.  «Le point de presse a été très bien fait et j'en suis très reconnaissant au ministre», a écrit plus tard Robert Bibeau dans un autre courriel envoyé à son frère Marc et à Jean-Louis Dufresne. 

Avant de devenir chef de cabinet de Philippe Couillard, Jean-Louis Dufresne a travaillé pour une firme ayant reçu des contrats d'une compagnie de Marc Bibeau.

«Avant ma nomination à titre de chef de cabinet de M. Couillard en décembre 2013, j'ai occupé le poste de vice-président principal chez BCP Consultants durant une période de 17 ans», a déclaré M. Dufresne dans un communiqué .

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24 avril 2017
Jean Charest et son grand ami Marc-A. Bibeau sous la loupe de l'UPAC

L'ex-premier ministre Jean Charest et l'ex-grand argentier libéral Marc-A. Bibeau ont fait l'objet de surveillance policière au moins jusqu'en 2016, dans le cadre d'une enquête sur les liens entre le financement politique et l'octroi de contrats publics.   L'Unité permanente anticorruption (UPAC) a ciblé ces deux hommes, ainsi qu'une trentaine d'autres personnes dont l'ex-ministre Line Beauchamp et l'ex-directrice du financement du Parti libéral du Québec (PLQ), Violette Trépanier, dans le cadre d'une enquête criminelle nommée "Mâchurer".  

La police étudie la thèse que de grandes firmes de génie et de construction auraient fourni d'importantes contributions politiques illégales en retour de l'octroi de contrats gouvernementaux et de subventions, sous le règne libéral entre 2003 et 2012.

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14 février 2017
Une requête de Bibeau pointe en direction de l'UPAC

Marc Bibeau, cherche à savoir si une tentative d’entrée par effraction dans ses bureaux, à l’automne 2016, ne cacherait pas un geste de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dans le cadre de l’enquête dont il fait l’objet.  Le 5 janvier 2017, l’homme d’affaires a reçu de la police un avis d’exécution d’un mandat général.  « L’objet de ce mandat général est d’autoriser une perquisition secrète effectuée le 17 août 2016 », peut-on lire dans la requête.

Du coup, les avocats de M. Bibeau ont contacté la police et demandé de « confirmer par écrit […] si la tentative d’effraction du 19 octobre 2016 était autorisée par le mandat général ».  La réponse est claire : une ordonnance émise par un juge a scellé l’accès à toute information relative au mandat.  M. Bibeau a répliqué en déposant une demande visant à modifier cette ordonnance.

Chronologie

17 août 2016 : Perquisition de l’UPAC.

18 août 2016 : Disparition d’une carte d’accès vierge activée au nom de « Josette Coutu ».

23 août 2016 : On découvre un dispositif permettant l’ouverture des portes à distance.

19 octobre 20160 : Tentative d’entrée par effraction avec la carte d’accès « Josette Coutu ».

25 octobre 20160 : Dépôt d’une plainte auprès du service de police de Saint-Eustache.

5 janvier 2017 : Transmission du mandat général qui autorise une perquisition secrète.

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4 mai 2017
Les avocats de Marc Bibeau ont multiplié les démarches pour limiter l’accès de l’UPAC aux données saisies

Devant les députés le patron de l’UPAC Robert Lafrenière a justifié la durée de l’enquête "Mâchurer".

L’ex-argentier libéral Marc-A. Bibeau s’est rendu jusqu’en Cour suprême pour tenter d’empêcher la police d’utiliser ses communications privées dans le cadre de l’enquête pour financement illégal au Parti libéral du Québec.

Les avocats de ses entreprises ont toutefois essuyé un revers le 2 février 2017 par le plus haut tribunal du pays qui a refusé d’entendre leur cause.   Leur contestation se basait sur le privilège qui assure la confidentialité des communications entre un avocat et son client.

Pendant près de trois ans, les policiers n'ont pu avoir accès aux boîtes courriel de M. Bibeau et de son adjointe qu'ils avaient saisies en novembre 2013.

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26 avril 2017
« L'UPAC devrait se demander à quoi servait l'argent », dit un ex-président du PLQ

Robert Benoît ex-président du PLQ, qui a aussi été député d'Orford de 1989 à 2003, a rappelé que sous tous ces anciens chefs, les activités de financement de la formation politique se limitaient très souvent à « des soupers spaghetti dans des sous-sols d’églises »

« Et puis, soudainement, on a vu un bonhomme qui arrivait comme de nowhere au Parti libéral, qui n’a jamais fait du porte-à-porte auparavant, soudainement dans une position d’autorité avec les députés, avec les ministres », a-t-il expliqué en parlant de Marc-A. Bibeau.

La présence de ce dernier, combinée au style de leadership de Jean Charest, a fini par redéfinir les objectifs de financement du PLQ, croit-il.  « Un parti politique comme le Parti libéral du Québec n'a jamais eu besoin de ramasser 10 millions de dollars par année. Alors, la question que je me pose, ce n'est pas d'où venait l'argent. Je vais laisser l'[Unité permanente anticorruption] trouver ces réponses-là. [Celle] que je me pose c'est : où allait l'argent? » a-t-il expliqué.

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26 avril 2017
Les ententes locatives conclues entre le gouvernement et une firme de Marc Bibeau intéressent la police

En février 2016, les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ont tenté de recenser tous les organismes de l’État québécois qui louaient des locaux appartenant à l’ex-grand argentier libéral par l’entremise de sa compagnie, Les Centres d’achats Beauward.

«Cette recherche démontre que 25 organismes du gouvernement provincial louent des locaux dans 10 emplacements propriété de Centres d’achats Beauward», précise une note policière dont l'Agence de presse QMI a pris connaissance.  Ces découvertes ont été faites dans le cadre de l’enquête "Mâchurer" sur le financement politique illégal.

Au même dossier on découvre que le directeur-général d’une commission scolaire a affirmé à la police avoir fait l’objet de pressions pour que son organisation renouvelle son bail avec une entreprise de Marc-A. Bibeau.  «J’ai reçu un appel d’une personne dont je désire garder l’anonymat à l’effet que Dan Gagnier, chef de cabinet du premier ministre, passait un message sur le fait que je devrais lâcher prise dans ces négociations avec Marc-A. Bibeau, car ça pouvait aller mal pour moi point de vue professionnel.» 

Dans un communiqué, la Coalition avenir Québec (CAQ) se félicite de l’adoption à l’unanimité par l’Assemblée nationale d’une motion qui réclame que le Vérificatrice générale du Québec reçoive le mandat « d’étudier l’ensemble des liens commerciaux conclus entre son gouvernement et les entreprises de Marc Bibeau ».

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De la grande classe: Marc-A Bibeau, Jean Chrétien l'instigateur du scandale des commandites ayant financé le parti libéral du Canada, du Québec et des compagnies de communications délinquantes et Robert-Guy Scully un téteux qui doit quitter CBC-Radio-Canada en 2000 après qu'il fut découvert qu'il était subventionné par le gouvernement pour réaliser ses émissions. Je répète que ces gens n'ont rien à se reprocher, toujours selon eux et que les tribunaux ne s'attendent pas à devoir les rencontrer de sitôt.

2016

23 novembre 2016
SIQ: des contrats au «grand argentier» libéral Marc Bibeau

La SIQ a octroyé des contrats sans appels d'offres totalisant plus de 1,7 million$ à l'entreprise Les centres d'achats Beauward, présidée «par le plus important collecteur de fonds du Parti libéral», Marc-A. Bibeau.

Ces contrats ont été accordés pour des réaménagements de locaux dans lesquels des organismes gouvernementaux sont locataires. L'entreprise Les centres d'achats Beauward possède de nombreux édifices commerciaux.   En 2011, par exemple, un contrat d'une valeur de 570 000 $ lui a été accordé pour une «relocalisation» de bureaux du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale par la Société immobilière du Québec - direction de l'Estrie et de la Montérégie. Le plus récent contrat du genre s'élève à 40 000$. Il date du printemps 2016.  Il a été octroyé par la Société québécoise des infrastructures, qui a succédé à la SIQ.

Le chef caquiste, François Legault, n'a pas manqué de souligner que certains de ces contrats octroyés sans appel d'offres ont été «donnés» en 2015 et 2016, non pas sous Jean Charest, donc, mais sous l'actuel gouvernement libéral dirigé par Philippe Couillard«Il n'y a pas seulement les collecteurs de fonds libéraux Franco Fava et Charles Rondeau qui ont fait de l'argent avec les transactions de la SIQ, qui est devenue la SQI, a fait valoir M. Legault. Dans le cas de Marc Bibeau, il ne s'agit pas de vieilles histoires : en ce moment même, des fonds publics sont versés aux entreprises de ce grand argentier libéral.»

Il estime que le ministre des Finances et président du Conseil du trésor, Carlos Leitão, doit ordonner la vérification de tous les contrats accordés par la Société immobilière du Québec et par la Société québécoise des infrastructures aux entreprises de Marc Bibeau - l'homme «qui a reçu une visite de l'UPAC dans ses bureaux de Schokbeton», a aussi tenu à rappeler le chef de la CAQ.

Source - Le journal Le Soleil

 
 

17 août 2016
Perquisition en matière fiscale
chez Schokbeton

Une trentaine d'agents de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) mènent, le 17 août 2016, une nouvelle perquisition au siège social de l'entreprise Schokbeton, dont Bibeau est un des copropriétaires.  Il a été aussi grand argentier du Parti libéral du Québec.   Cette fois, Revenu Québec cherche des preuves suite des soupçons d'infractions fiscales.

L'opération concernerait le même dossier d'enquête qui a déjà valu d'autres perquisitions dans les entreprises de Marc-A. Bibeau.  Des documents judiciaires liés à cette enquête rendus publics en 2014 évoquaient les nombreux témoignages recueillis par les enquêteurs qui laissaient entendre que Bibeau, administrateur de Schokbeton, des Centres d'achat Beauward et de Power Corporation, est « le grand argentier du PLQ, un stratège », voire « le responsable du financement du PLQ » et qu'il « suivait les donations des grandes entreprises ».

Au Québec, la loi interdit à une entreprise de contribuer à une caisse électorale

En 2015, il a quitté ses postes d’administrateur chez Schokbeton et Saramac, une autre entreprise de la famille Bibeau perquisitionnée par l’UPAC.   Il occupe toujours des fonctions de président et chef de la direction de la société à numéro 9107-5689, qui est l’actionnaire principal de Schokbeton. Il est également à la tête de l’entreprise Les Centres d’achats Beauward. Curieusement, lorsque l’on contacte Schokbeton, le message indique que l’on a rejoint le téléphone du Groupe Suroma.  Marc Bibeau est un des actionnaires de Suroma corp. et y possède une boîte vocale.

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24 septembre 2016
Des firmes liées à Marc Bibeau soupçonnées d’évitement fiscal

Revenu Québec soupçonne deux entreprises de construction liées à Marc Bibeau, l’ex-argentier du Parti libéral du Québec, d’avoir trafiqué leurs livres comptables pour payer moins de taxes.

Revenu Québec dit croire aujourd’hui que des infractions fiscales ont aussi été commises, à l’aide de plusieurs «inscriptions fausses ou trompeuses dans (les) registres comptables» de Saramac et Schokbeton.

«Saramac a utilisé des projets de construction existants [...] pour ventiler des dépenses non admissibles», allègue notamment une employée de l’Agence du revenu du Québec.

«Ce stratagème a permis à Saramac de réclamer des crédits de taxe sur les intrants “CTI” et des remboursements de taxe sur les intrants “RTI” correspondant aux taxes inscrites sur les factures et de déduire de son revenu imposable les dépenses correspondant aux travaux ainsi facturés», précise-t-elle.

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10 mai 2016
Contexte obséquieux: le gouvernement financera-t-il un projet lié à l’ex-argentier Marc Bibeau?

Claude Corbeil, ex-candidat du Parti Libéral du Québec et présentement maire de la ville de Saint-Hyacinthe tente d’obtenir des subventions du gouvernement provincial pour un projet de centre des congrès pour remplacer l'ex-centre des congrès acheté par Marc-A. Bibeau en passant par une compagnie à numéro.  

Les élus réalisent le projet avec l’entreprise de Marc-A Bibeau, l’ex-grand argentier du Parti libéral du Québec.   La Ville de Saint-Hyacinthe a soutenu pendant des mois que son projet de centre de congrès municipal coûterait autour de 20 M$, alors qu’elle avait en main une étude démontrant qu’il coûterait en réalité 25 M$.   Aussi surprenant que cela puisse paraître, Saint-Hyacinthe a choisi d’aller de l’avant avec la firme de Marc Bibeau même si une étude indépendante avait recommandé le seul autre projet.   La situation est équivoque.

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2015

26 novembre 2015
Financement du PLQ :
finalement, Marc Bibeau nie tout

Plusieurs témoins à la commission Charbonneau ont présenté l'homme d'affaires Marc Bibeau comme étant le responsable du financement au PLQ sous Jean Charest.  Aussi, la surprise fut grande qu'il ne soit pas convoqué pour présenter sa version des faits.

Et pourtant, par la voie de ses avocats de la firme Davies Ward Phillips & Vineberg, il nous la livre.  La Commission a rendu publique sur son site Internet la lettre que lui avaient adressée, le 29 mai 2015, ses avocats, en réponse à l'avis de conclusion défavorable qu'elle avait émis à son endroit le 5 décembre 2014.

Cette réponse nous révèle plusieurs choses, notamment qu'il réfute, par l'entremise de ses avocats, l'ensemble des allégations faites à son endroit à la commission, mais aussi qu'il a, en fait, bel et bien été appelé à témoigner par la commission qui a cependant changé d'avis.
 

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15 janvier 2015
Marc-A. Bibeau et Tony Accurso même combat pour ne pas témoigner devant la Commission Charbonneau

 

L'absence de Marc Bibeau à la barre des témoins de la commission Charbonneau a suscité la controverse lorsque les audiences publiques ont pris fin à l'automne 2014.  Ce que l'on ignorait jusqu'à maintenant, c'est que l'ex-collecteur de fonds du Parti libéral du Québec a témoigné sous serment et à huis clos devant les commissaires.

Ce dernier à l'instar de Tony Accurso refusait de rencontrer les enquêteurs et les procureurs de la Commission de son plein gré.  Les commissaires Charbonneau et Lachance ont donc choisi de contraindre à témoigner le collecteur de fonds du PLQ et ami personnel de Jean Charest, derrière des portes closes.  Mais puisque «ça n'a rien donné», comme l'ont affirmé à La Presse deux sources près du dossier, la Commission a décidé de ne pas le convoquer publiquement.

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24 novembre 2015
Résumé du rapport Charbonneau
quant à Marc-A Bibeau

Même si la Commission Charbonneau n'a pas écrit le mot "Blâme" en toutes lettres dans son rapport, il est impossible de lire le rapport sans tirer conclusion que Marc-A Bibeau jouait sur les mots et que toute son activité de financement du Parti Libéral du Québec reposait sur une manoeuvre pour contourner la loi sur le financement des partis politiques. 

Bien sûr, il faudrait pour en avoir une preuve irréfutable que la police québécoise et le bureau du procureur de la Couronne cessent de protéger l'oligarchie québécoise.  Pour le moment, la culpabilité de Marc-A. Bibeau n'est pas établi par un tribunal.  Aurons-nous le plaisir de le voir parader devant ses pairs (citoyens et citoyennes d'un jury) ou si comme bien d'autres il s'en sortira sans autre conséquence qu'une réputation ternie par sa propre attitude quant à l'éthique des affaires et du politique?  Ici pour lire le chapitre que la Commission Charbonneau consacrait au vénérable argentier du Parti Libéral du Québec                      - JosPublic

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2014

Déclaration de Marc Bibeau

MONTRÉAL, le 9 sept. 2014 /CNW Telbec/ - Marc Bibeau nie catégoriquement le témoignage livré aujourd'hui par Georges Dick à la commission Charbonneau, qui a tenu des propos mensongers et diffamatoires à son égard.  M. Bibeau ne s'est jamais représenté comme détenant une charge gouvernementale, n'a jamais eu une carte d'affaire du gouvernement, n'a jamais utilisé une limousine du gouvernement, et n'a jamais promis quelque faveur que ce soit à quiconque en retour d'une contribution politique, encore moins menacé quiconque de perdre une faveur à défaut d'une contribution politique. 

M. Dick s'étonne dans son témoignage du caractère illogique du discours tenu par M. Bibeau au cours d'une rencontre tenue aux bureaux de M. Dick en 2002.  C'est parce que ce discours n'a jamais eu lieu.  D'ailleurs, M. Dick confirme lui-même qu'il n'y a jamais eu de suite au prétendu discours tenu par M. Bibeau, incluant sur les contrats que sa firme obtenait d'Hydro-Québec. 

M. Dick prétend que M. Bibeau lui a tenu un tel discours en 2002, mais ajoute que suite à cette rencontre, il a néanmoins cherché à consulter M. Bibeau, ainsi qu'à le rencontrer à de nombreuses reprises, incluant à la maison de M. Bibeau.  Ceci défie toute crédibilité.

SOURCE: communiqué de presse de Marc Bibeau

 
 

20 juin 2014
Commission Charbonneau:
le PLQ aurait organisé deux fêtes chez Marc Bibeau, selon Violette Trépanier

Appelée à témoigner devant la commission Charbonneau, Mme Trépanier avait préalablement expliqué que M. Bibeau, un riche homme d'affaires, était « un bénévole » qui utilisait ses « immenses réseaux » de contacts au sein du Québec Inc. pour faire du financement au profit de Jean Charest.

Le chef libéral l'avait recruté au terme de sa défaite électorale de 1998, et les deux hommes étaient devenus amis par la suite.

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9 septembre 2014
Le grand argentier du Parti Libéral du Québec aurait promis des contrats aux contributeurs

 

La Commission Charbonneau fait le lien entre le financement illégal du Parti Libéral du Québec et la fonction de Marc-A. Bibeau. 

L'ex-président de la firme de génie RSW affirme que Marc Bibeau, l'argentier du PLQ sous Jean Charest, l'a incité à contribuer s'il voulait garder sa part de marché à Hydro-Québec, une fois le PLQ au pouvoir.  C'est la première fois qu'un lien est fait entre l'octroi potentiel de contrats gouvernementaux et les activités de financement de M. Bibeau.

Georges Dick, ex-président de RSW: Son témoignage en bref

  • Marc Bibeau se serait vanté d’être « en position pour influencer » l’octroi des contrats d’Hydro-Québec auprès d’une importante firme de génie-conseil.

  • L’argentier bénévole du Parti libéral du Québec (PLQ) aurait sollicité personnellement Georges Dick, le président de RSW, une firme de génie-conseil qui bénéficiait d’importants contrats d’Hydro-Québec.

  • Il lui aurait demandé des sommes variant entre 60 000 $ et 80 000 $ au bénéfice du PLQ.

  • M. Bibeau se serait présenté comme un conseiller de Jean Charest, qui était alors chef de l’opposition officielle.
     

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Le grand argentier du PLQ sous Jean Charest, Marc Bibeau, a demandé à Hydro-Québec, vers 2003-2004, de lui fournir de l'information sur les contrats de la société d'État aux firmes de génie, a expliqué son ancien PDG devant la commission Charbonneau.

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21 janvier 2014
L'étau se referme sur Suzanne et Marc-A. Bibeau pour détournement de bien public

C'est un employé vigilant et honnête qui a mis l'Unité permanente anticorruption (UPAC) sur la piste du détournement de matériaux de construction, destinés au "projet du train de l'Est" de la région de Montréal, au profit de Suzanne Bibeau, la soeur de Marc-A. Bibeau, grand argentier du Parti Libéral du Québec (PLQ) sous le règne de Jean Charest.

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2012

 
 
 
 

6 janvier 2012
Schokbeton n'est pas au-dessus de tout soupçon. Un contrat sans appel d’offres sent le copinage à Laval

Les médias nous apprenaient que la ville de Laval a versé près de 900 000 $ sans soumission préalable à la firme Schokbeton Québec, dont un des vice-présidents, Benoît Fradet, est aussi conseiller municipal, pour transporter et entreposer des poutres de béton provenant du viaduc du Souvenir, a appris le journal Rue Frontenac

Installée à Saint-Eustache, Schokbeton Québec inc., dont la spécialité est le béton préfabriqué, est dirigée par des membres de la famille de Marc Bibeau, des fidèles du Parti libéral provincial et des proches de Jean Charest.

Quasiment tous ses administrateurs sont des contributeurs importants et réguliers du PLQ, comme nous l'indique les fichiers du DGE du Québec.

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4 octobre 2012
Le nom de Marc-A. Bibeau mentionné à la Commission Charbonneau

Le témoin-vedette de la commission Charbonneau Lino Zambito a dû demander la permission du «grand argentier» du Parti libéral du Québec (PLQ), Marc-A. Bibeau, pour organiser un dîner en l'honneur de la ministre Nathalie Normandeau dans un restaurant de Laval, parce que le parti craignait d'indisposer deux ministres de cette région, Michelle Courchesne et David Whissell.

Le témoin-vedette de la commission Charbonneau a raconté, que la responsable du service de recrutement et de financement du PLQ, Violette Trépanier, a pris contact avec lui pour lui faire part de ses préoccupations peu après que M. Zambito eut offert d'organiser un dîner bénéfice dans sa région et d'y recueillir 100 000$ pour le parti.

Mme Trépanier, a affirmé Lino Zambito, craignait de «mettre en grogne» la ministre responsable de Laval, Michelle Courchesne, en tenant dans sa région une activité de financement en faveur d'une ministre qui représentait une circonscription de la Gaspésie (Mme Normandeau était députée de Bonaventure).

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2011

 

28 septembre 2011
Influence de Bibeau au Parti Libéral du Québec (PLQ)

 

En 2011, François Rebello, alors député du Parti québécois (PQ), avait posé une question au premier ministre Jean Charest sur une clause qui favorisait Schokbeton dans le contrat de la réfection du pont Mercier.  Près de cinq ans plus tard (2017), elle demeure sans réponse.

«Je me souviens du regard intense du premier ministre qui me répondait de façon très agressive, a affirmé François Rebello à La Joute. J’ai senti avoir touché un point très sensible.»

Le contrat du pont Mercier précisait aux entrepreneurs que la partie concernant le bétonnage devait être remplie par Schokbeton.

«J’avais trouvé ça un peu particulier, s’est rappelé M. Rebello. Il n’y avait pas cette clause dans d’autres types de contrats routiers, comme celui de l’autoroute 30 par exemple.»

L’ancien député soutient ne jamais avoir reçu de réponse de la part de Pierre Moreau, le ministre des Transports à l’époque.

«C’est important de poser de bonnes questions, mais c’est important aussi d’insister pour avoir des réponses», a soutenu M. Rebello.

François Rebello a également affirmé ne pas avoir conscience de l’étendue de l’influence de Marc-A. Bibeau à l’époque.

«Il était responsable du financement, mais il n’y avait rien de précis, d’établi», a-t-il dit.

   Point de presse de François Rebello à l'assemblée nationale du Québec

2010

7 octobre 2010
Éminence Grise du Parti Libéral du Québec

 

Sans le passage au ministère du Transport du Québec de Jacques Duchesneau et sa vigilante équipe d'enquêteurs, pas de commission Charbonneau et surtout nous n'aurions jamais su que Marc-A. Bibeau était la tête dirigeante d’un des sept groupes qui font l’objet d’une enquête soumise à la Commission Charbonneau, qu'il est le grand argentier du Parti Libéral du Québec et qu’il est compromis dans le financement illégal de celui-ci.

Sonner le tocsin

Il faut tout d’abord savoir gré au député Amir Khadir de Québec Solidaire d’avoir été le premier à soulever le voile sur les rapports étroits de Jean Charest avec Marc-A. Bibeau.

Le blogueur Patrick Lagacé en fait état dans la foulée des révélations de la Commission Bastarache....

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2004

Paul Martin, premier ministre du Canada et George W Bush président des États-Unis

 

30 novembre 2004
Marc Bibeau, à table avec George W. Bush et Jean Charest

 

Le premier ministre Jean Charest s'est fait accompagner par un riche entrepreneur de l'industrie de la construction à une réception en l'honneur du président américain George W. Bush, a soutenu le député Amir Khadir à l'Assemblée nationale.  Le porte-parole du gouvernement, le député Jean-Marc Fournier, n'avait aucune explication sensée à offrir.

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2003

Juin 2003
Trop d'influence d'un cabinet fantôme au Parti Libéral du Québec

 

Quelques mois à peine après l’élection de Jean Charest, le journaliste Denis Lessard nous apprend qu’étrangement, le Premier ministre s’est entouré de gens de l’extérieur du cabinet pour le conseiller dans ses nominations.  Parmi les noms mentionnés par le journaliste, on compte Raymond Boucher (l’organisateur de la campagne libérale de 2003) et Marc-A. Bibeau (grand collecteur de fonds du PLQ).

Dans ce « premier cercle » des conseillers qui ont la main haute sur l’ensemble des décisions, qui connaissent à la fois la nomination de la semaine prochaine et la liste des projets de loi prévus avant l’ajournement de la session parlementaire, deux seulement assistent aux réunions du Conseil des ministres: Michel Crête et André Dicaire.

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Courte biographie

 
 

Marc-A. Bibeau est actionnaire majoritaire de Schokbeton, président et chef de la direction de "Les Centres d'achats Beauward Ltée" et administrateur à la Financière Power Corporation of Canada propriété de la famille Desmarais.  Reconnu en tant qu'organisateur et collecteur de fonds pour le Parti Libéral du Québec (PLQ).

Il faisait partie du groupe très restreint de personnes que Jean Charest avait invitées pour suivre la soirée électorale à la télévision en 2003 et qui l'avait accompagné pour une rencontre publique avec George W. Bush.  L'étau se resserre lentement sur ses activités de financement assurément illégal.  Pour le moment sa soeur a fait l'objet d'une perquisition à son château de Laval et Violette Trépanier la responsable des fonds du Parti Libéral du Québec venant des entrepreneurs le met dans l'eau bouillante lors de son témoignage devant la Commission Charbonneau.  Début septembre 2014, plusieurs témoins parlent de lui en tant que représentant de l'ex-premier ministre Jean Charest.
 


Schokbeton : Marc-A. Bibeau et Benoît Fradet

Les propriétaires et administrateurs de Schokbeton Québec Inc. En 2015, le nom de Marc-A. Bibeau n'apparait plus au registre des entreprises dans la structure de l'entreprise.   Quant à Benoït Fradet, il était vice-président de Schokbeton, conseiller municipal à Laval et membre du comité exécutif aux côtés de l'ex-maire Gilles Vaillancourt.

Monsieur Bibeau agit, depuis 1996, comme président et chef de la direction de Les Centres d’Achats Beauward Ltée, une société de Fiducie familiale fermée qui construit, loue et gère des propriétés immobilières.

Chez la Corporation financière Power, une filiale du Groupe Power Corporation of Canada
, il est président du comité de vérification. Il siège au conseil d'administration d'une filiale: La Société financière IGM Inc. où il est membre des comités de direction, vérification et des stratégies de placement. Il était une des têtes dirigeantes de l'entreprise  Schokbeton Québec inc., jusqu'en 2013, qui est connue pour avoir participé à la construction du stade olympique. 

M. Bibeau est également très actif au Parti Libéral du Québec à titre d'organisateur politique et de responsable du financement. L'homme a assez de pouvoir politique pour se voir occuper une table avec le gratin politique du Québec et du Canada lors d'une visite de George W. Bush et de suivre le déroulement des élections chez James John Charest lui-même en 2003.  En fait il semble être un ami personnel de Jean Charest.

Il détient un baccalauréat en administration des affaires de l’Université Bishop. M. Bibeau est et a été membre de plusieurs conseils d'administration liés de près à la famille Desmarais, cliquez ici pour consulter sa bio d'affaires.

M. Bibeau soutient activement de nombreux organismes de bienfaisance locaux, notamment ceux liés au cancer et aux soins des enfants.  Fervent amateur de tennis depuis toujours, il s’est joint au conseil d’administration de Tennis Canada en 2010.

Marc-A. Bibeau est directeur, membre du comité de vérification de Power financial Corp (PWF: Toronto) Le revenu lié à cette activité seulement est de 117 250$.

Il est le Président de Beauward Shopping Centres Ltd. et depuis 1996 chez Power Financial Corporation depuis le 1er mai 2009;
Il a été Directeur chez London Life et Crown Life;

Il a déjà été membre des conseils d'administration suivants:

2008-2009 Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee The Great-West Life Assurance Company;
2008-2009 Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee
The Canada Life Assurance Company;
2008-2009 Former Director and Member of Audit Committee
Great-West Lifeco Inc.;
2008-N/A Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee Canada Life Financial Corporation;
2008-2009 Former Director of Canada Life Financial Corporation, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee
Canada Life Capital Trust;
2008-2009 Former Director
Great-West Life Capital Trust;
2009-Present Director, Member of Audit Committee, Member of Executive Committee and Member of Investment Committee
IGM Financial Inc.;
2009-Present Director and Member of Audit Committee
Power Financial Corporation.
Source: Businessweek

L'homme n'a rien à se reprocher dit-il et nous le croyons sur parole, malgré que c'est sur un communiqué de presse qu'il a fait écrire par son chargé de propagande sa tirade disculpante.  Il se défend bien d'avoir été impliqué dans le financement illégal du Parti Libéral du Québec. Le titre de "grand argentier" du PLQ est sûrement une coquetterie de ses ennemis politiques. Quant au conflit d'intérêt potentiel chez Schokbeton, il ne s'est pas matérialisé malgré qu'un vice-président de l'entreprise Benoît Fradet était aussi conseiller municipal à ville de Laval, l'auge éthique à Gilles Vaillancourt, et que cette situation n'est pour rien dans l'octroi d'un contrat de transport de poutres sans avoir dû soumissionner.

De plus il vous le dirait lui-même, il n'a rien à voir avec la livraison de matériel appartenant à la Société de transport de Montréal vers la propriété de sa soeur, alors que dans ce genre de situation, vous et moi aurions été accusés de vol et de détournement de bien d'entreprise publique. 

Pour couronner sa brillante carrière d'une moralité exemplaire, nous apprenons qu'il aurait bénéficié de contrats sans soumissions pour faire réaliser par une autre de ses compagnies des réaménagements dans des édifices liés au scandale de la Société Immobilière du Québec et des couillons innocents libéraux qui se sont pris des commissions pour délester la SIQ d'argent qui revenait à tous les québécois.   Zzzzzzzz.... c'est le bruit qu'émet présentement le directeur de l'Unité permanente anticorruption du Québec UPAC, un libéral notoire qui semble dormir sur la "switch", pour aider ses chums libéraux.  Bien sûr que Marc-A. Bibeau n'est coupable de rien, les perquisitions dans ses entreprises en lien avec les impôts ne sont que fortuites, ce ne sont que des mots de conspirateurs jaloux qui en veulent à sa bonne fortune.  Aucun juge nommé par le Parti Libéral du Québec n'a entendu une cause à son sujet.  - JosPublic

 

L’UPAC s’est aussi intéressée à des transactions de Marc Bibeau

 
 

L’Unité permanente anticorruption s’est intéressée à des transactions impliquant l’ex-grand argentier du Parti libéral du Québec, Marc-A. Bibeau, ses proches et ses entreprises dans le cadre de son enquête sur le financement politique illégal.

C’est également à la demande de l’UPAC que le Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE) a épluché pour plus de 25 M$ en transactions de la famille Bibeau et de ses entreprises, de 2005 à 2013.

Transactions d’intérêt

Le CANAFE est un organisme fédéral chargé de recueillir les renseignements sur toutes les transactions financières pouvant être utiles à des enquêtes sur le recyclage des produits de la criminalité, notamment.

L’organisme fédéral a notamment identifié quatre «opérations importantes»en argent liquide.

Le document qu’a consulté l'agence de presse QMI ne permet cependant pas de savoir exactement qui, parmi les membres de la famille Bibeau ou de leurs entreprises, a fait les quatre paiements en espèces ou qui en sont les bénéficiaires. Chacune de ces transactions totalisait plus de 10 000 $.

Contacté par notre Bureau d’enquête, un avocat de Marc Bibeau, Stéphane Eljarrat, dit ne pas pouvoir fournir de précisions sur ces paiements.

«Nos clients ne peuvent retracer avec certitude ces transactions alléguées et donc ne peuvent pas vous fournir plus de détails, écrit-il. Toutefois, il n’y a rien d’illégal dans le fait de déposer 10 000 $ dans une banque.»

Île Maurice

Le CANAFE a aussi relevé plusieurs paiements des entreprises des Bibeau à l’étranger, dont un paiement de Schokbéton Québec inc. à l’île Maurice, un paradis fiscal de plus en plus en vogue.  Cette société appartient à une compagnie à numéro que dirige Marc Bibeau.

Son avocat n’a pas pu donner de détails sur ces transactions non plus.   «Vu l’imprécision des montants et des dates, nos clients ne peuvent vous répondre avec précision, dit Stéphane Eljarrat. Par contre, il est clair que ces transactions alléguées n’ont rien à voir avec le blanchiment d’argent ou des investissements dans des paradis fiscaux.»

En conclusion de son courriel, il précise que «tout article laissant faussement croire ou sous-entendre (que les Bibeau auraient fait des transactions illégales) causerait à nos clients un préjudice irréparable dont vous et votre employeur seraient tenus responsables, le cas échéant».

L’information qu’a colligée le CANAFE provient de la Banque Royale, de la Banque de Montréal et de la Banque Laurentienne, dont les Bibeau et leurs entreprises sont clients.

Au Canada, les institutions financières doivent déclarer au CANAFE les paiements en liquide de 10 000 $ ou plus, ainsi que toute autre «opération douteuse».

Sources:  Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction; Ex-Rue Frontenac pour les lockoutés de Québecor Inc.; Journal de Montréal et de Québec pour Québecor Inc. Businessweek/Bloomberg pour Michael Bloomberg; Les analystes blogue indépendant; Vigil.net journal indépendant, Cyberpresse et La Presse pour Power Corporation of Canada

Choix de photos, mise en page, références et titrage par : JosPublic
La plus récente mise à jour : le 26 mai 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Marc-A. Bibeau est directeur, membre du comité de vérification de Power financial Corp (PWF: Toronto) Le revenu lié à cette activité seulement est de 117 250$.

Il est le Président de Beauward Shopping Centres Ltd. et depuis 1996 chez Power Financial Corporation depuis le 1er mai 2009
Il a été Directeur chez London Life et Crown Life.
Il a déjà été membre des conseils d'administration suivants:

2008-2009 Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee The Great-West Life Assurance Company

2008-2009 Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee The Canada Life Assurance Company

2008-2009 Former Director and Member of Audit Committee Great-West Lifeco Inc.

2008-N/A Former Director, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee Canada Life Financial Corporation

2008-2009 Former Director of Canada Life Financial Corporation, Member of Audit Committee and Member of Conduct Review Committee Canada Life Capital Trust

2008-2009 Former Director Great-West Life Capital Trust

2009-Present Director, Member of Audit Committee, Member of Executive Committee and Member of Investment Committee IGM Financial Inc.

2009-Present Director and Member of Audit Committee Power Financial Corporation
Source: Businessweek

 

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