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Louis Farley ingénieur collusionneur pour CIMA+ : deux ans d'emprisonnement
Du grand théâtre
L'allégué fraudeur Louis Farley poursuit l'allégué fraudeur CIMA+

     

Le 9 mai 2013, l'ingénieur a 50 ans et occupe le poste de vice-président et membre du Conseil d'administration de la firme de génie-conseil Cima+.   Mis sous arrêt par l'Unité Permanente Anti-corruption du Québec UPAC, il est accusé entre autres de fraude, d'abus de confiance et de corruption dans les affaires municipales à Laval. 

Au même moment il s’est retrouvé partie à un litige en cour pour la propriété de terrains à St-Jérôme.  Le promoteur immobilier Dominic Bissonnette et lui étaient partenaires à parts égales lors de l’achat de ce terrain, d’un million de pieds carrés, destiné au développement résidentiel.   Dans le procès au civil, ­ Bissonnette a dit avoir remis 5 000 $ à Louis Farley destinés à récompenser l’ancien directeur général adjoint de la ville, Pierre Ratté.  Tant Farley que Ratté ont nié ces affirmations et la cour n'a pas trouvé de preuve suffisante pour confirmer. 

Louis Farley est entré chez Cima+ en 1992 après la vente de son entreprise.  Il était notamment chargé de projets dans les dossiers nécessitant un suivi particulier dans le Grand Montréal.  Depuis 2011, il s’occupait de développement des affaires dans l’Ouest canadien.  Le mandat d’arrestation délivré par l'UPAC mentionne d’ailleurs une adresse à Edmonton en Alberta.  Il n'est plus associé à la firme et il est temporairement radié de l'Ordre des ingénieurs en attendant son procès. Le 11 juillet 2017 il plaide coupable à des accusation de complot de fraude dépassant 5 000$ et de corruption dans les affaires municipales. Dès lors il écope de 2 ans moins un jour de prison à  purger dans la collectivité.  Il s'est excusé devant la Cour

 

 

Début procès

Plaidoyer

Décision du tribunal

Sentence

Au terme de l’enquête préliminaire, au palais de justice de Laval le 4 septembre 2015, la juge a rendu sa décision : la preuve s’avère suffisante pour citer à procès l'accusé. Procès remis à moult reprises entre 2013 et 2017.

 

Le procès est programmé pour le 8 octobre 2017

La requête pour réclamer la fin des procédures à cause des délais invoquée par l' l'arrêt Jordan de la Cour suprême sera entendue à une date non encore programmée.

Il y aurait admission officieuse d'un plaidoyer de culpabilité (7 avril 2017)

Il a plaidé coupable le 4 juillet 2017 il a plaidé coupables à des accusations de complot, de fraude dépassant 5 000 $ et de corruption dans les affaires municipales. 

 

Le 11 juillet 2017 l'ingénieur Louis Farley (ex-VP Cima+) écope de 2 ans de prison moins 1 jour à purger dans la collectivité.  Il s'est excusé devant la Cour

 

Louis Farley, bio-judico-politico au fil du temps

2017

 
 
 
 

11 juillet 2017
Louis Farley a plaidé coupable

Coaccusés dans le cadre du projet d’enquête HONORER, Guy Desjardins, Mario Desrochers, Louis Farley, Laval Gagnon, Guy Jobin, Carl Ladouceur, Patrick Lavallée, Joseph Molluso, Léonardo Moscato, François Perreault, Yves Théberge, Luc Lemay et Mike Mergl ont tous plaidé coupables à des accusations de complot, de fraude dépassant 5 000 $ et de corruption dans les affaires municipales. 

Il écope de 2 ans de prison moins 1 jour à purger dans la collectivité.  Il s'est excusé devant la Cour

Rappelons que le projet HONORER visait le démantèlement d'un réseau organisé et structuré qui opérait un système de corruption et de collusion dans l'octroi de contrats publics à Laval. Dans ce vaste projet d'enquête, 37 personnes avaient été accusées dont Gilles Vaillancourt qui purge une peine de six ans d'emprisonnement pour fraude, complot et abus de confiance.

Source - Communiqué de presse du Commissaire à la lutte à la corruption au Québec

 
 

6 janvier 2017
L'allégué fraudeur poursuit l'allégué fraudeur pour 2,7 M$

Kazimir Olechnowicz - président de CIMA+ en 2013 et très impliqué dans la fondation
Marcel Vaillancourt dirigée par Gilles Vaillancourt l'ex-maire de Laval

L'allégué fraudeur ne digère pas de s’être fait montrer la porte après son arrestation pour fraude et corruption à Laval en 2013.  Louis Farley assure qu’il a toujours agi «au bénéfice de la firme» et la poursuit pour 2,7 M$. (note de JosPublic: est-ce une admission que l'absence d'éthique et la fraude sont nécessaires pour le bien-être des actionnaires d'une compagnie?)

En mai 2013, l’Unité permanente anticorruption a arrêté l’ingénieur pour son rôle dans le système de corruption à Laval, avec 36 autres personnes, dont l’ancien maire Gilles Vaillancourt.  Les accusations tombaient au pire moment pour CIMA+, alors en plein processus d’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour obtenir des contrats publics.

Farley a donc accepté «de se retirer temporairement» pour «avantager» sa firme, affirme sa poursuite, déposée en novembre. CIMA+ l’a alors muté en Alberta.   Selon sa requête, le président de CIMA+ à l’époque, Kazimir Olechnowicz, a cependant promis à l’ingénieur qu’il pourrait revenir «dès que l’autorisation de l’Autorité serait obtenue, ce qui était prévu pour le mois de janvier 2014».   Mais l’AMF ne l’entendait pas ainsi.  Fin 2014, son président aurait fait comprendre à Farley que l’organisme ne laisserait jamais CIMA+ soumissionner sur les contrats publics s’il revenait.   Selon l’ingénieur, son cabinet l’a alors «sacrifié» sans indemnisation «juste et équitable», alors qu’il fait déjà l’objet d’accusations criminelles pour avoir agi dans l’intérêt de CIMA+ à Laval.  Lors de son départ, fin 2014, CIMA+ a payé 1,55 M$ à Farley, notamment pour racheter ses parts du cabinet. Trop peu, selon l’ingénieur, qui exige 2,70 M$ de plus dans sa poursuite.

Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal/Québec

 

22 septembre 2017
Audition du Comité de discipline de l'Ordre des ingénieurs du Québec
:
dossier Louis Farley, ing.

Rôle d'audience : Dossier 22-16-0519. Comité: Me Lydia Milazzo, présidente, Me Suzanne Lamarre, ing. et avocate, membre, M. Richard Gervais, ing., membre
Nature de la plainte
Défaut de ne pas recourir, ni de se prêter à des procédés malhonnêtes ou douteux, ni tolérer de tels procédés dans l'exercice de ses activités professionnelles (art. 3.02.08 du Code de déontologie des ingénieurs). Actes dérogatoires à l'honneur, la dignité ou à la discipline des membres (art. 59.2 du Code des professions) Obligation de s'acquitter de ses obligations professionnelles avec intégrité (art. 3.02.01 du Code de déontologie des ingénieurs).  Incitation d'un confrère à commettre une infraction aux lois et règlement régissant l'exercice de la profession (art. 4.02.03 c) du Code de déontologie des ingénieurs).  Défaut de sauvegarder son indépendance professionnelle et d'éviter toute situation de conflit d'intérêts (art. 3.05.03 du Code de déontologie des ingénieurs).  Défaut de s'abstenir de verser ou de s'engager à verser, directement ou indirectement, tout avantage, ristourne ou  commission en vue d'obtenir un contrat ou lors de l'exécution de travaux d'ingénierie (art. 3.02.09 du Code de déontologie des ingénieurs

Rôle - Ordre des ingénieurs du Québec

 

2016

 
 
 
 

26 janvier 2016
Refus de collaborer avec l'Ordre des ingénieurs du Québec

Farley, complice avéré de Gilles Vaillancourt dans le système de collusion et de corruption à Laval refuse de collaborer à l’enquête de son ordre professionnel et a reçu une sentence de 5 000 $.

Celui qui aurait participé au système de trucage de contrats sous l’administration de Gilles Vaillancourt a commis une «infraction grave», a déclaré en audience la procureure du syndic, Me Nathalie Vaillant.  Le syndic et l’avocat de M. Farley ont suggéré en commun une amende de 5 000 $. La recommandation a tout de même fait sursauter la présidente du comité de discipline, qui a demandé aux procureurs pourquoi on n’exigeait pas plutôt une radiation de l’Ordre jusqu’à ce que l’ingénieur collabore avec les enquêteurs.  «Il refuse de collaborer à la demande de ses avocats, car il est également impliqué dans une cause au criminel [la même que Gilles Vaillancourt].  Une radiation ne l’incitera pas plus à collaborer à notre enquête», a répondu Me Vaillant, en précisant qu’il se pouvait très bien que d’autres accusations soient portées contre l’ingénieur à l’avenir.  Elle a ajouté que M. Farley avait déjà été radié six mois en attendant son audience et qu’il est présentement sans emploi.

Décision de l'ordre: Amende

Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal/Québec

 

12 décembre 2016
Louis Farley complice du maire Vaillancourt demande l'arrêt des procédures

Au moins 14 personnes sur les 33 arrêtées dans le cadre de l'opération Honorer en 2013 à Laval - qui avait notamment entraîné la chute du maire Gilles Vaillancourt - invoquent l'arrêt Jordan de la Cour suprême pour réclamer la fin des procédures entreprises contre elles, en raison de l'expiration des délais jugés raisonnables pour le traitement de leur dossier par la justice québécoise.  Ces personnes sont notamment accusées de complot, de fraude et de corruption dans les affaires municipales devant la Cour supérieure du Québec.  Toutes ces requêtes seront étudiées par le juge dans la semaine du 16 janvier 2017.

Lire la suite - Sur Radio-Canada

 
 

20 avril 2016
Groupe Financier LF

 

On retrouve l'ingénieur Louis B Farley à la tête du Groupe Financier LF.  Les informations sont minces sur cette entreprise.

Source - Zoominfo

 

2015

 

22 juillet 2015
Farley perd temporairement le droit de pratique

 

Le tribunal déclare qu'en refusant de répondre aux demandes des enquêteurs et du syndic adjoint, l'intimé empêche le Bureau du syndic de poursuivre son enquête concernant les allégations de collusion et de fausses factures qu'il aurait autorisées par sa signature au sein de la firme CIMA+ et de vérifier si la protection du public est menacée.   En refusant de répondre l'intimé représente donc potentiellement un danger pour la protection du public et empêche le Bureau du syndic d'intervenir, le cas échéant.  Le conseil ordonne la radiation provisoire de l'intimé jusqu'à la signification à l'intimé de la décision rejetant la plainte ou imposant une sanction, selon le cas.  Un avis de la présente décision doit être publié dans un journal circulant dans le lieu où l'intimé a son domicile professionnel et condamne l'intimé au paiement des débours, y incluant les coûts de la publication de l'avis de la présente décision. Décision unanime du conseil.  Louis Farley a retrouvé le droit de pratiquer le 8 mars 2016.

Lire la décision - Ordre des ingénieurs
du Québec

2014

Fin 2014
Départ de Cima+

 

Lors de son départ, CIMA+ a payé 1,55 M$ à Farley, notamment pour racheter ses parts du cabinet. Trop peu, selon l’ingénieur, qui exige 2,70 M$ de plus dans sa poursuite de 2016.

Source - Journal de Montréal

 

2013

 
 
 
 

26 mars 2013
Le maire de Saint-Jérôme appelle
l'UPAC à la rescousse

Pierre Ratté ex-directeur général
de la ville Saint-Jérôme

Dominic Bissonnette a informé l'administration Gascon du fait que Pierre Ratté, l'ancien directeur-général adjoint, s'était associé en 2007 avec lui et l'ingénieur Louis Farley pour acheter des terrains sur le territoire de la ville en 2008.

Les terrains du secteur de la rue des Geais bleus ont été vendus pour du développement immobilier après que Pierre Ratté se soit retiré comme partenaire en 2009.

Par voie de communiqué lundi, la ville de Saint-Jérôme affirme que « cette lettre, envoyée par les avocats d'un promoteur immobilier, oeuvrant dans le projet du domaine Bissonnette ( secteur des rues Alouette et Geais Bleus ) soulève des questions troublantes et comporte des allégations extrêmement préoccupantes en lien avec un dossier judiciarisé. »

La Ville affirme que certaines allégations quant à l'implication de la ville de Saint-Jérôme sont inexactes.  Mais on y précise que l'implication de cet ancien employé de la ville de Saint-Jérôme était « jusque-là inconnue du cabinet du maire, de la direction générale et du service de l'ingénierie. »

Lire la suite - Sur Ici Radio-Canada

 

4 avril 2013
Affaire de pot-de-vin à Saint-Jérôme

Rappelons que l’ingénieur Louis Farley est bien connu à Saint-Jérôme, où il a notamment été président de la chambre de commerce locale.  Son nom a par ailleurs défrayé la manchette récemment en marge d’un procès civil l’opposant à son partenaire dans un projet de développement résidentiel à Saint-Jérôme.  Dans le cadre de ce litige, on a appris que l’ancien directeur général adjoint de la ville, Pierre Ratté, était un partenaire silencieux dans ce projet, au moment où il était en fonction.  Devant la cour, le promoteur Dominic Bissonnette a par ailleurs affirmé avoir remis à M. Farley une somme de 5  000 $ au comptant, qui était, selon lui, destinée à récompenser l'ex-directeur adjoint de la ville pour son «bon travail» dans un autre dossier immobilier.  Tant M. Farley que M. Ratté ont par la suite nié cette affirmation sous serment.  Or, les conclusions du jugement s'avèrent tout autres et font état du peu de crédibilité qu'il faut accorder aux propos de M. Bissonnette et de l'absence totale de preuves pour soutenir ses propos, indique l'homme d'affaires.

Source - Radio-Canada

 
 

 

Louis Farley, l'ex-vice-président Cima+, a plus de 20 ans d'expérience dans le domaine de la mécanique de construction.  En 2002 , il a fusionné sa compagnie Audy, Farley, Lalande, LaBerge inc, dont il était vice-président depuis 1992, avec CIMA +.   En tant que partenaire responsable du secteur de l'ingénierie mécanique dans la région du Grand-Montréal, il assumait le rôle de chef de projets de dossiers qui demandaient une attention spéciale tel que l'ordonnancement des travaux accélérés, des rénovations de grande envergure dans des édifices occupés et des projets multi-phases.  Il était superviseur du développement des affaires en Alberta, en Colombie-Britannique et au Manitoba depuis 2011

L’ingénieur Louis Farley, qui dirige le bureau jérômien de la firme CIMA +, fait partie des 37 personnes visées par une vaste rafle de l’Unité permanente anti-corruption relative au démantèlement d’un réseau qui opérait un système de corruption et de collusion dans l’octroi de contrats publics à Laval.

Parmi les autres personnes visées par l’enquête et les accusations, on trouve Claude Desjardins, bien connu dans la région pour ses entreprises de matériaux de construction routière (asphalte, béton, carrières).    Son neveu Guy Desjardins, de Saint-Jérôme, qui dirige une entreprise d'asphaltage qui porte son nom au parc industriel jérômien, a aussi été arrêté.

L’ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt, figure parmi les individus arrêtés, tout comme l’entrepreneur Tony Accurso, l’ingénieur Rosaire Sauriol (ex-Dessau), ainsi que des avocats et d’ex-fonctionnaires municipaux lavallois.

Des accusations de fraude, fraudes envers le gouvernement, complot, abus de confiance, corruption dans les affaires municipales, recyclage des produits de la criminalité et, dans certains cas, de  gangstérisme ont été portées contre les 37 personnes visées.  Seuls le maire Vaillancourt et deux ex-fonctionnaires de Laval ont comparu au palais de justice lavallois, avant d'être libérés sous caution.  La comparution des 34 autres suspects est prévue le 10 juillet. Ils ont été libérés après interrogatoire.

«Le message est clair, l’UPAC n’hésitera pas à épingler les corrupteurs et les corrompus, qui qu’ils soient et où qu’ils se trouvent», a déclaré le commissaire à la lutte contre la corruption, M. Robert Lafrenière, à l’issue de l’opération policière.

Dernier cadeau familial en date

L’ingénieur Louis Farley, accusé dans le cadre des scandales de corruption lavalois, vient de donner son immeuble de 1,26 M$ à une fiducie dont sa femme est bénéficiaire avec lui.

Ces transactions sont vraisemblablement une conséquence de la commission Charbonneau (CEIC) et des enquêtes de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC). Elles sont typiques de propriétaires tentant de mettre des bâtons dans les roues d’institutions flouées qui voudraient récupérer des sommes qui leur auraient été volées.

 

Novembre 2015: immeuble et terrains donnés à la Fiducie LF,
dont les fiduciaires sont Louis Farley et sa femme, Sylvie Gauthier.

Voir aussi: les autres collusionneurs de la firme d'ingénierie CIMA+:
Jocelyn DUFRESNE
Lucien DUPUIS
Laval GAGNON
Pierre MOFFET
André MATHIEU
Kazimir OLECHNOWICZ
Yves THÉBERGE

Source: Agence de presse QMI pour Québecor inc.; journal Edmonton Sun pour Post Média Network.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour : 22 juillet 2017

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Corruption et Éthique