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Entrepreneur, collusionneur, corrupteur, témoin délateur à la Commission Charbonneau
Lino Zambito d'Infrabec construction, coupable et sentencié par la cour

 

 

Ex-entrepreneur en construction, copropriétaire d'Infrabec ( 01 ) et témoin vedette de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics ( 02 ) dans l'industrie de la construction, a joué le rôle de délateur en exposant les pratiques collusionnaires des firmes d'ingénierie-conseil et des entrepreneurs en construction de la région du grand Montréal.    Il a perdu son entreprise de construction, sa pizzéria et a dû se déclarer en faillite personnelle.    Lino Zambito n'ira pas en prison, bien qu'il ait reconnu sa culpabilité à six chefs d'accusation de fraude, de complot et de corruption.  Il a été condamné le 10 novembre 2015 à une peine de prison de deux ans moins un jour avec sursis à purger à domicile, assortie de 240 heures de travaux communautaires et d'une probation de trois ans.   Se qualifiant de "lanceur d'alerte", d'autres diraient "délateur repenti", il trouve que le prix à payer est important.  La question est quand même simple sur le plan de la morale, il n'était pas sans savoir ce qui était le bien et le mal, il a choisi le côté sombre de la vie.   De ne pas faire de prison contrairement à certains de ses partenaires devrait humblement le porter à se la fermer, mais quand tu as la piqure des médias, tu en redemandes toujours et voilà maintenant qu'il publie un livre "Le témoin".     Voir la suite de l'information.
                                                                                    
  - JosPublic

 

 

Lino Zambito au fil du temps

2016

 
 
 
 

10 juillet 2016
Le prix à payer est important dit Lino Zampino

Lino Zambito se dit serein, mais trouve que le prix à payer pour dénoncer est très cher.

Arrêté par l’escouade Marteau en 2011, il purge actuellement sa peine de deux ans moins un jour dans la communauté, exécute ses 240 heures de travaux communautaires et se soumet au régime de ses trois ans de probation pour des histoires de corruption, fraude, abus de confiance et corruption.

«Quand tout ça a commencé, j’avais de la frustration parce que je trouvais que je payais cher pour une industrie qui était pourrie et pour des politiciens qui bénéficiaient de tout ça»

La Couronne et la défense s’étaient entendues pour que Lino Zambito, qui avait raconté comment s’opérait le financement occulte des partis politiques à la commission Charbonneau, évite la prison. Le juge s’est rangé à leur proposition.

Huit mois après sa condamnation et alors qu’il termine ses travaux communautaires, Lino Zambito se dit maintenant en paix.

«T’as pas le choix d’être serein», a-t-il lancé, dans un éclat de rire.  Puis, se montrant plus sérieux, il a ajouté que la dénonciation, même s’il estime qu’elle était nécessaire, a un prix, qu'il n'est pas le seul à payer.  «Mes enfants ont été affectés énormément pendant les quatre dernières années.»

Le gouvernement du Québec planche sur le projet de loi 87 destiné à faciliter la divulgation d’actes répréhensibles dans les organismes publics, mais Lino Zambito se montre sceptique.

«Tout citoyen qui dénonce, avec un fondement, devrait être protégé, mais on joue aux gros bras au sein même du ministère des Transports. Si la volonté politique n’est pas là, le projet de loi va valoir zéro», a-t-il tranché.

L’ex-entrepreneur maintient qu’il faut assurer la protection des dénonciateurs, mais il rappelle aussi que la lutte à la corruption et la collusion demeure un combat de tous les instants puisque les stratagèmes se raffinent et évoluent.

«Ma comparaison est peut-être un peu boiteuse, mais la corruption et la collusion c’est comme quelqu’un qui est dans un centre de désintoxication. La personne qui ne consomme plus, c’est un combat de tous les jours. Elle doit se battre pour ne pas retomber dans ce milieu-là. Il faut être vigilant, c’est une bataille de tous les jours

Source - TVA Nouvelles

 

10 novembre 2016
L'ex-entrepreneur Lino Zambito présente sa version des faits

Malgré 8 jours de témoignage à la commission Charbonneau et 35 rencontres avec des policiers pour collaborer à des enquêtes sur la corruption, la collusion et le financement illégal, Lino Zambito estime n'avoir pas tout dit.   L'ex-entrepreneur, qui est à mi-chemin de la peine à laquelle il a été condamné dans la fraude de Boisbriand, présente sa version des faits dans son livre Le témoin.

«Je crève l'abcès», lance Zambito.   En voulant exposer «sa propre vérité», celui qui était à la tête de l'entreprise de construction Infrabec et qui a décortiqué le système de collusion à Montréal devant la commission Charbonneau expose des réseaux d'intérêts, s'interroge au sujet de la lenteur des enquêtes policières et écorche certaines personnes liées au monde politique.

Bien qu'il se défende de nourrir quelque sentiment de vengeance que ce soit, il n'en montre pas moins du doigt certains événements méconnus du grand public. «Je lance des points d'interrogation pour des dossiers qui sont entre les mains des autorités. J'ai rencontré 35 fois les policiers ; tout est assermenté», affirme-t-il en entrevue avant d'ajouter : «Avec ce que j'ai vécu, je peux vous dire qu'il y a bien des politiciens au-dessus des lois.» 

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2015

12 novembre 2015
Boisbriand aux trousses de Zambito

Marlene Cordato, mairesse de Boisbriand

La Ville de Boisbriand a l’intention de prendre« tous les moyens légaux » afin de récupérer les sommes qui lui ont échappé en raison du système de corruption mis en place par son ancienne mairesse, Sylvie St-Jean ( 03 ), et l’ex-entrepreneur Lino Zambito.  Mais la municipalité des Basses-Laurentides risque de se buter à la résistance de ce dernier, qui n’a pas tout à fait enterré la hache de guerre.

La mairesse actuelle de Boisbriand, Marlene Cordato, a annoncé son intention de se prévaloir du Programme de remboursement volontaire de Québec pour récupérer les millions de dollars que sa ville a payés indûment pour des contrats publics.  Sans détour, elle a fait référence à la réponse à l’accusation de Lino Zambito et à la peine imposée à l’entrepreneur déchu, assigné à résidence pour deux ans après s’être reconnu coupable de complot, fraude, corruption et intimidation pour 57 millions de dollars en contrats à la Ville de Boisbriand.

« Maintenant que la sentence confirme le jugement de culpabilité de Lino Zambito devant le système de justice criminelle, nous allons veiller à ce que sur le plan civil, la même justice soit rendue pour tous les citoyens de Boisbriand », a laissé savoir la mairesse.

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13 mai 2015
Plaide coupable

Au palais de justice de Saint-Jérôme, l'ex-entrepreneur Lino Zambito a plaidé coupable à des accusations de fraude, de complot et de corruption.  Son père, Giuseppe Zambito, a fait de même.   Les deux hommes seront de retour en cour le 29 septembre 2015 pour les recommandations sur la peine.

Pour plus de détail - Sur Radio-Canada

 
 
 
 
 

10 novembre 2015
coupable et sentencié par la cour

Lino Zambito n'ira pas en prison, bien qu'il ait reconnu sa culpabilité à six chefs d'accusation de fraude, de complot et de corruption.  Il a été condamné le 10 novembre 2015 à une peine de prison de deux ans moins un jour avec sursis à purger à domicile, assortie de 240 heures de travaux communautaires et d'une probation de trois ans.

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7 octobre 2015
Usine d'épuration neuve «en ruine»: Boisbriand intente des poursuites

Odeurs dérangeantes, bris à répétition, accumulations de boues nauséabondes: la nouvelle usine d'épuration de Boisbriand, marquée par un scandale de corruption, est une véritable ruine, selon la Ville.  Et comme un malheur n'arrive jamais seul, l'un des constructeurs dit maintenant avoir découvert des déversements illégaux d'huile et de graisse minérales industrielles qui nuisent au fonctionnement des installations.

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2013

 

13 juin 2013
En faillite personnelle

 

La série noire de l’ex-entrepreneur Lino Zambito se poursuit : après avoir perdu sa firme de construction et sa pizzeria, le témoin vedette de la commission Charbonneau est en faillite personnelle en raison de ses démêlés avec la justice.

Accablé de dettes et de poursuites judiciaires totalisant 1,6 million de dollars et sans emploi depuis la fermeture de son restaurant en novembre 2012, Lino Zambito vient de déclarer faillite.

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2012

17 octobre 2012
Dernier jour de témoignage
devant la juge Charbonneau

Le témoignage de Lino Zambito s'est terminé avec un contre-interrogatoire mené par l'avocate du PQ qui a permis de faire ressortir que l'ex-propriétaire d'Infrabec n'avait pas profité du précédent passage au pouvoir du parti. Par ailleurs, à la surprise générale, l'avocat du PLQ, Michel Décary, a renoncé à son droit de contre-interroger le témoin.

L'homme d'affaires a été contre-interrogé par quatre avocats, et plus particulièrement ceux représentant la Ville de Montréal et le Parti québécois, Martin Saint-Jean et Estelle Tremblay.

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3 octobre 2012
Conspiration entre des bureaux d'avocats et des firmes de Génie Conseil

Des firmes de génie et des bureaux d'avocats se livrent des « guerres » par candidats à la mairie interposés dans les municipalités de la partie nord de la couronne de Montréal, a affirmé Lino Zambito dans un témoignage livré devant la Commission Charbonneau.  Le témoignage était frappé d'une ordonnance de non-publication qui a été en partie levée le 8 novembre 2012.

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4 et 5 octobre 2012
Maire de Laval: 25 000$ en pot-de-vin selon l'ex-entrepreneur Infrabec

En témoignage à huis clos devant la Commission Charbonneau, l'ex-entrepreneur Lino Zambito affirme avoir versé un pot-de-vin de 25 000 $ à un proche du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, lors de la réalisation d'un contrat dans cette ville.  Le pot-de-vin lui aurait permis de se faire payer des « extras » par la Ville de Laval.

L'homme d'affaires affirme ne jamais avoir fait partie du club d'entrepreneurs en construction qui, selon lui, se partagent les contrats à Laval depuis des années.

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2008

Janvier 2008
Roche ingénierie et Zambito
organisent des soirées de financement pour Nathalie Normandeau

La firme Roche, qui a obtenu le contrat des plans de l'usine d'épuration des eaux de Boisbriand, et M. Zambito ont organisé cinq soirées de financement pour l'ex-ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, recueillant des centaines de milliers de dollars pour le Parti libéral du Québec.  Lino Zambito déclare aux policiers que la rencontre pour fixer les modalités d'un des soupers de financement pour Nathalie Normandeau s'est tenue dans les bureaux de Marc Bibeau ( 04 ) le président de Schokbeton à Saint-Eustache et que « celui-ci lui a rappelé les règles et les limites du financement politique ».  M. Zambito ajoute que l'activité qui a eu lieu au restaurant L'Unique à Laval a permis d'amasser 105 000 $.  Montant qui selon les policiers n'apparaissent pas aux livres comptables du Parti Libéral du Québec de janvier 2008.

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8 mai 2008
Dites-le avec des fleurs!

La proximité entre Nathalie Normandeau et Lino Zambito était telle qu'à l'anniversaire de la Vice-première ministre l'entrepreneur lui a fait parvenir un bouquet de 40 roses.

Ces détails croustillants ont été révélés devant la commission Charbonneau lors du témoignage de Lino Zambito, le 4 octobre 2012.

En mai 2008, Zambito avait déjà participé à des activités de financement du Parti libéral du Québec, la formation de Normandeau et du premier ministre Jean Charest.  Il a donc appelé Bruno Lortie, le chef de cabinet de la Vice-première ministre, à l'occasion de l'anniversaire de cette dernière. « Écoute, Bruno, je n'irai pas par quatre chemins, j'ai dit, si on veut souligner l'anniversaire de madame Normandeau, on envoie quoi à une Vice-première ministre?  Ça n'arrive pas tous les jours », a raconté Zambito devant la Commission.

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2007

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Né à Montréal de parents italiens ayant immigré au Canada dans les années 1950, Lino Zambito a dirigé divers commerces avant de lancer en 1997 sa propre entreprise de construction, Infrabec. Témoin important de la Commission Charbonneau, il a été reconnu comme l'une des personnes ayant le plus contribué à l'avancement de ses travaux

En 2007
Le ministre David Whissell
revient dans le portrait ?

 

M. Zambito a aussi affirmé devant la Commission qu'il s'était fait demander 50 000$ par un organisateur politique du ministre du Travail, David Whissell pour aplanir des difficultés administratives dans l'attribution d'un contrat.

C’est Pierre Bibeau ( 06 ), ancien organisateur libéral et aujourd’hui vice-président de Loto-Québec, qui est intervenu pour mettre un terme à cette sollicitation.

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David Whissell ( 05 )

 

 
 

Lino Zambito d'Infrabec, coupable et sentencié par la cour

 
 

Au Palais de Justice de Saint-Jérôme

Lino Zambito n'ira pas en prison, bien qu'il ait reconnu sa culpabilité à six chefs d'accusation de fraude, de complot et de corruption. 

Le 10 novembre 2015 il a été sentencié d'une peine de prison de deux ans moins un jour avec sursis à purger à domicile, assortie de 240 heures de travaux communautaires et d'une probation de trois ans.
 

La sentence de deux ans moins un jour proposée est la plus longue peine avec sursis permise par le Code criminel, ce qui permet à l’accusé d’éviter de se retrouver derrière les barreaux.

« Le tribunal est convaincu que la peine suggérée par les parties a un effet dissuasif, correctif et punitif », a déclaré le juge Chevalier, ajoutant que la peine n’est pas déraisonnable et ne met pas en danger la population.  Le juge Paul Chevalier de la Cour du Québec au palais de justice de Saint-Jérôme s'est donc rendu à la suggestion commune des avocats de la Couronne et de la défense dans cette affaire.

Témoin vedette de la Commission Charbonneau, Lino Zambito avait plaidé coupable, le 13 mai 2015, à six chefs d’accusation de fraude, de complot et de corruption en lien avec des contrats décrochés par sa firme, Infrabec, auprès de la Ville de Boisbriand, au nord de Montréal. 

L’avocat de l’accusé, Me Conrad Lord, se dit d’ailleurs convaincu que c’est cette collaboration qui a permis à son client d’obtenir une peine dans la collectivité. 
Le juge « a compris l’effet dissuasif, mais surtout la réhabilitation », a fait valoir le juriste.  « Sa contribution a quand même amélioré le système », a-t-il rappelé, tout en soulignant que son client ne s’en tirait pas sans conséquence.

Lino Zambito et Maître Conrad Lord est nommé depuis 2012, membre indépendant du conseil d’administration de cette société.

« Les travaux communautaires, l’assignation à domicile, ce n’est quand même pas une partie de plaisir », a indiqué Me Lord.

Lino Zambito a commenté la peine qui lui a été infligée au sortir de la salle d'audience du palais de justice : il affirme avoir vécu beaucoup de stress et d'insécurité, non seulement durant le procès lui-même mais durant les périodes d'attente entre les différentes procédures. 

« On va purger ce qu’on a à purger et, à partir d’aujourd’hui, je pense qu’on peut mettre le dossier Boisbriand derrière nous et regarder vers le futur. […] et on va pouvoir passer à autre chose », a déclaré Lino Zambito à la sortie de l’audience, rappelant qu’il était devant les tribunaux depuis février 2011. 

«

Ça va me permettre de mettre un terme à ce dossier-là. J'ai une famille à faire vivre. Il faut que j'avance. Je suis soulagé. Mes enfants sont soulagés.

                        — Lino Zambito

»

L'ex-propriétaire d'Infrabec a admis en mai 2015 qu'il a illégalement financé le parti de l'ex-mairesse de Boisbriand Sylvie Saint-Jean pour obtenir des contrats de la municipalité, dont celui de l'usine d'épuration.

Lino Zambito a été le témoin-vedette de la commission Charbonneau, devant laquelle il a fait une multitude de révélations-chocs sur le milieu de la construction et la politique municipale.

Il a été le premier à affirmer que les entrepreneurs en construction faisaient de la collusion pour faire gonfler les prix des contrats de construction, au détriment des contribuables.  Il a aussi révélé que ces mêmes entrepreneurs versaient des ristournes à des partis politiques municipaux, à Montréal et ailleurs, ainsi qu'au clan mafieux des Rizzuto.

M. Zambito affirme ne s'être « jamais caché » et s'être « tenu debout » en collaborant en tout temps. « J'ai été le premier à briser la glace, dit-il.  J'étais partie prenante de ce système qui était en place. Je ne regrette rien. »

 Même s’il a reconnu sa culpabilité, M. Zambito estime qu’il peut marcher la tête haute. « J’ai fait face à mes responsabilités.  Mon témoignage à la commission [Charbonneau] en a été un où je me suis tenu debout. J’ai démontré un système qui existait et j’ai toujours collaboré », a-t-il dit.

Lino Zambito avait été arrêté par l’Unité permanente anticorruption en février 2011, en même temps que l’ex-mairesse de Boisbriand Sylvie St-Jean, qui a aussi plaidé coupable à des accusations de fraude, de complot et d’abus de confiance, en 2014.  Elle a été condamnée à une peine de prison avec sursis.

Après son arrestation et sa mise en accusation, M. Zambito s’était mis à table, et son témoignage devant la Commission Charbonneau, en 2012, avait permis de comprendre les rouages du système de collusion qui permettait de gonfler les prix des contrats publics, notamment dans les municipalités de la région de Montréal.   

Son passage à l’émission dominicale Tout le monde en parle lui avait attiré la sympathie d’une partie de la population, qui voyait en lui un criminel repenti devenu dénonciateur.

Sources: Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada; Le journal Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.; La Presse pour Power Corporation du Canada Inc.; TVA Nouvelles pour Québecor Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 10 juillet 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 Partie 1 du portrait de Lino Zambito

  Partie 2 du portrait
de Lino Zambito

Zambito pointe vers le financement illégal du Parti Libéral du Québec

  Entrevue de fond avec Lino Zambito

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Les propriétaires et administrateurs d'Infrabec - Sur MétéoPolitique

 

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02

 

À propos de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics au Québec (Commission Charbonneau) - Sur MétéoPolitique

 

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03

 

À propos de Sylvie Saint-Jean, ex-mairesse de Boisbriand - Sur MétéoPolitique

 

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04

 

À propos de Marc-A. Bibeau, responsable de la collecte de fonds auprès des entreprises pour le Parti Libéral du Québec - Sur MétéoPolitique

 
 

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05

 

À propos de David Wissell, propriétaire de ABC Rive-Nord construction, ex-député de la circonscription d'Argenteuil et ministre du Travail dans le gouvernement de Jean Charest.  - Sur MétéoPolitique

 

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06

 

À propos de Pierre Bibeau, collecteur de fonds pour le Parti Libéral du Québec, planqué à Loto Québec - Sur MétéoPolitique

 

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