Retour à : Plan du site -  MétéoPolitique - Finance - Corruption - Gens d'affaires

Kevin Wallace et l'éthique

En septembre 2014, il y avait 250 compagnies canadiennes qui transigeaient avec la Banque mondiale. 117 ont été mises sur la liste noire pour collusion et corruption. 115 étaient des filiales de SNC/Lavalin. C'est assez difficile de croire que ce n'était pas une culture d'entreprise venue de la haute direction. Kevin Wallace, sans honte aucune faisait partie de cette coterie de détrousseurs de bien public ( 01 ).   Dans un des cas "le scandale Bengladesh" un juge a refusé d'entendre des conversations téléphoniques. Dès lors les procureurs du pays n'ont eu d'autre choix que de retirer leurs accusations.  D'autres causes au Canada attendent de confronter Wallace et son équipe de Lavalin.

À gauche de l'écran: Kevin Wallace

 

Kevin Wallace au fil du temps

2017

 

10 février 2017
Procès annulé pour un ex-vice-président de SNC-Lavalin

 

Kevin Wallace et Ramesh Shah, deux ex-vice-présidents de l’entreprise montréalaise, ainsi que Zulfiquar Ali Bhuiyan, un homme d’affaires, étaient accusé de corruption au Bangladesh afin que SNC-Lavalin obtienne un contrat de 50 millions $ pour superviser la construction d’un pont dans ce pays.

Le juge Ian Nordheimer de la Cour supérieure de l'Ontario a décidé de mettre fin au procès à la demande de la Couronne qui a considéré qu’en étant dans l’impossibilité de présenter ses preuves d’écoute électronique obtenues de la GRC, elle ne pouvait plus espérer voir les trois hommes être reconnus coupables.

Le juge avait averti la Couronne que les enregistrements en question n’étaient pas crédibles, relevaient de rumeurs, et qu’ils devaient donc être exclus de la preuve.

«La Couronne a eu l’occasion de réévaluer le dossier et a conclu qu’il n’y avait pas de possibilité raisonnable de condamnation compte tenu de la preuve», a expliqué la procureure de la Couronne Tanit Gilliam, ajoutant qu’aucun témoin ne serait appelé à la barre dans la foulée de la décision du juge d’exclure les preuves d’écoute électronique.

Source - La Presse

2013

Septembre 2013
Accusé de corruption

 

Monsieur Wallace est accusé, en vertu de la Loi canadienne, d'avoir corrompu des fonctionnaires étrangers dans le cadre du projet de construction du pont Padma, au Bangladesh.  Selon des documents interne de SNC/Lavalin, Wallace était responsable et a signé de nombreux chèques avec la marque secrète "PCC" (pour le supposé "Projet Consultancy Cost) qui couvrait les frais des consultants, des élus.es pour des projets en Afrique, en Inde et au Kazakhstan.

Lire la suite sur CBC/Radio-Canada, en anglais

 
 

8 mars 2013
Poursuite contre SNC/Lavalin

M. Wallace poursuit SNC-Lavalin pour congédiement illégal. Il réclame 3,69 millions de dollars. 

Source: Ici Radio-Canada, le 24 octobre 2014

 
 
 
 
 

17 avril 2013
Banni par la Banque Mondiale

SNC-Lavalin ainsi qu'une centaine de ses filiales avaient été radiées par la Banque mondiale de tous les appels d'offres liés à des projets financés par l'institution pour les 10 prochaines années.

Cette décision découlait de l'enquête sur des allégations de malversations visant la firme d'ingénierie pour l'octroi d'un contrat de 50 millions $ au Bangladesh.

La réputation de l'entreprise québécoise a été ternie depuis la tenue d'une enquête interne ayant permis de mettre au jour des paiements suspects d'une valeur totale de 56 millions de dollars.

Source:  Ici Radio-Canada

 

2012

/table>
 
 
 
 

11 décembre 2012
Autres déboires pour SNC-Lavalin, cette fois au Bangladesh

Paiement de commissions litigieuses

La commission d'enquête anticorruption du Bangladesh recommande à la justice du pays de poursuivre neuf personnes, dont un ex-vice-président de SNC-Lavalin, Kevin Wallace, relativement à des allégations de corruption concernant le projet de construction d'un pont, selon le Financial Express.

Kevin Wallace, autrefois à la division internationale de la firme d'ingénierie, est actuellement le président-directeur-général de CANDU Énergie, une filiale à part entière de SNC-Lavalin.

C'est la première fois que le nom de Kevin Wallace est lié aux allégations de corruption concernant le projet de construction du pont Padma, au Bangladesh.

Kevin Wallace a été nommé à la tête de CANDU Énergie, le 1er octobre 2011. Cette firme fournit des réacteurs nucléaires et des services nucléaires à des clients du monde entier.

Lire la suite- Sur Radio-Canada

 
 

12 décembre 2012
Le PDG de CANDU Énergie
quitte ses fonctions

 

Kevin Wallace, ex-vice-président de SNC-Lavalin dont le nom est lié à des allégations de corruption concernant le projet de construction du pont Padma, au Bangladesh, a quitté ses fonctions de président-directeur-général de CANDU Énergie.

Un communiqué en anglais, daté du 10 décembre 2012, a été mis en ligne sur le site de CANDU Énergie, une filiale à part entière de SNC-Lavalin. Le document, qui a aussi été envoyé à Radio-Canada, précise que Phil Guselle assurera l'intérim jusqu'à ce qu'un nouveau PDG soit désigné.

Radio-Canada a effectué des vérifications sur le document qui montrent qu'il a été produit mercredi. L'entreprise continue toutefois d'affirmer qu'il a été fait lundi, avant la diffusion du reportage par la société d'État.

Source:  Ici Radio-Canada

 
 

10 décembre 2012
Allégations de la Banque Mondiale

 

Kevin Wallace quitte son poste de président-directeur général de Candu Énergie, une filiale à part entière de SNC-Lavalin. Son nom est lié à des allégations de corruption au Bangladesh, alors qu'il était à la tête de la division internationale de SNC-Lavalin.

Source: Ici Radio-Canada, le 24 octobre 2014

 
 

8 mars 2012
Dépôt d'une poursuite

Un troisième cadre de la société québécoise SNC-Lavalin conteste son congédiement. L'ancien président de la firme CANDU -  propriété de SNC-Lavalin - poursuit la firme pour 3,69 millions de dollars.

Dans une poursuite déposée le 8 mars à la Cour supérieure de Toronto, Kevin Wallace allègue avoir été congédié sans raison par la firme CANDU. Il allègue être victime des tentatives de SNC-Lavalin de redorer son blason à la suite des nombreux scandales de corruption qui ont ébranlé la société.

Lire la suite - Sur Radio-Canada

2011

 

1 septembre 2011
La GRC perquisitionne chez SNC-Lavalin

 

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a mené des perquisitions dans les bureaux torontois de la firme d'ingénierie SNC-Lavalin.

Les perquisitions s'inscriraient dans le cadre d'une enquête sur des allégations de corruption concernant le projet de construction d'un pont au Bangladesh, le pont de la rivière Padma, dans lequel la Banque mondiale s'est engagée à hauteur de 1,2 milliard de dollars.

L'unité anticorruption de la Banque Mondiale aurait transmis le cas à la GRC après une enquête interne sur le processus d'appel d'offres.

Lire la suite - Sur Radio-Canada

Source: Ici Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada; Journal La Presse pour Power Corporation du Canada.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 13 février 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Canada now dominates World Bank corruption list, thanks to SNC-Lavalin - Sur Financial Post, le 18 septembre 2013

 

Retour au texte

Retour à : Plan du site -  MétéoPolitique - Finance - Corruption - Gens d'affaires - Haut de page