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Kazimir Olechnowicz, ingénieur, arrêté par l'UPAC

Kazimir OLECHNOWICZ M.Ing. est président de la firme de génie-conseil CIMA+, très impliqué dans la fondation Marcel Vaillancourt, père de Gilles l'ex-maire de Laval. Il avait 8 ingénieurs à son service pour bien faire rouler la collusion et la corruption. L'ingénieur est des plus ardents de la privatisation de l'eau au Québec. Il admet devant la Commission Charbonneau avoir remis pendant des années des dizaines de milliers de dollars à l'entrepreneur Marc-A. Bibeau pour le Parti Libéral du Québec. C'est la première fois que l'implication de ce proche de Jean Charest dans le financement sectoriel est confirmée devant la commission Charbonneau.

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Kazimir Olechnowicz biographie au fil du temps

2016

16 août 2016
CIMA+ veut rembourser

 

Afin d'éviter d'être poursuivie par les villes et la province, la firme d’ingénieurs CIMA+ offre de rembourser les villes de Montréal, Québec, Laval, Gatineau et Lévis pour des sommes payées dans le cadre de contrats publics obtenus de manière frauduleuse.   Dans son avis, CIMA+ identifie elle-même les quatre plus grandes villes du Québec, ainsi que Lévis.   La firme de génie considère donc que ces municipalités ont payé des sommes en trop à cause de contrats qu’elle a obtenus frauduleusement entre 1996 et 2016.

Par contre le rapport de la Commission Charbonneaumentionne que la firme avait l’habitude de faire des cadeaux à de hauts fonctionnaires du ministère des Transports du Québec (MTQ) pour protéger ses parts de marché dans les routes.

Pour l’instant, le MTQ ne fait pourtant pas partie des organismes qu’a identifiés CIMA+ dans son avis d’intention.  Le programme de remboursement volontaire du Québec

De plus, toute personne physique ou entreprise reconnaît que sa participation au Programme, et la conclusion d’une entente en vertu de celui-ci, ne la protège, ni ses dirigeants, d’aucune façon de poursuites pénales et/ou criminelles qui ont été ou pourraient être intentées contre elle à l’égard de contrats publics qu’elle a conclus. 

Lire la suite - Sur Le Journal de Montréal

 

2014

 
 

6 juin 2014
Témoignage devant la Commission Charbonneau

 

Le président de CIMA+ affirme avoir remis pendant des années des dizaines de milliers de dollars à l'entrepreneur Marc Bibeau pour le PLQ. C'est la première fois que l'implication de ce proche de Jean Charest dans le financement sectoriel est confirmée devant la commission Charbonneau.  

Kazimir Olechnowicz a expliqué à la commission que l'entrepreneur de Schokbéton, réputé proche de l'ex-premier ministre libéral, l'avait approché à la veille des élections de 2003 pour obtenir de l'argent de CIMA+.

« Il m'a suggéré 100 000$ », a convenu M. Olechnowicz, et « je serais surpris qu'il ait demandé moins à SNC-Lavalin... »

« C'était une année d'élection, ça fait qu'il m'a dit que les grandes firmes au Québec, c'était de l'ordre de 100 000 $.» — Kazimir Olechnowicz

Le président de CIMA+ a convenu que ce n'était pas lui, personnellement, que M. Bibeau venait solliciter, mais que ce dernier lui a néanmoins précisé vouloir que la somme soit le fait de contributions individuelles, comme le veut la loi qui interdit aux entreprises de faire du financement politique.

« Il s'adresse à moi en tant que président de CIMA+ : si je n'étais pas président de CIMA, il ne serait pas venu me voir... Il m'aurait peut-être demandé un chèque de 3000 $ comme individu », a-t-il convenu

Lire la suite - Sur Ici Radio-Canada

2012

6 octobre 2012
Déclaration du président de CIMA+

 

« S'il y a eu dans le passé des pratiques qui ne sont pas acceptables, s'il y a des pommes pourries, dénonçons-les », clame Kazimir Olechnowicz, pdg de la firme CIMA+. Il précise que le travail de la commission mettra un terme aux accusations généralisées qui ont miné l'industrie.

Lire la suite - Sur Journal Affaires

 

2010

   

27 mai 2010
Cima+ financerait illégalement le Parti Libéral du Québec

 

Le député Amir Khadir a déclaré qu'André Couturier, un des dirigeants de l'entreprise de génie-conseil CIMA+, a agi à titre de directeur de campagne pour M. Charest dans sa circonscription de Sherbrooke, en 2007 et 2008.

En chambre, le député de Mercier a soutenu que M. Couturier «semble disposer d'un système de prête-noms pour financer le Parti libéral à coup de centaines de milliers de dollars. M. André Couturier a également dirigé les deux dernières campagnes du premier ministre».

«Est-ce que le premier ministre pense qu'il y a un lien entre les services que lui a rendus M. Couturier, les dons de CIMA+ et les dizaines de millions de dollars en contrats gouvernementaux parfois sans appel d'offres pour éliminer la concurrence?»

Lire la suite - Sur MétéoPolitique

2004

Mai 2004
Nomination par
l’Association des ingénieurs-conseils du Québec

 

Lors de sa 30e assemblée annuelle, l’Association des ingénieurs-conseils du Québec a élu Monsieur Kazimir Olechnowicz, ing., M. Ing., à titre de président du conseil pour 2004-2005.

Lire la suite - Communiqué de l'AICQ

 

 

 
 

Portrait de l'entreprise et filiales

 
 

Voir aussi: les autres collusionneurs
de la firme d'ingénierie CIMA+:
Michel AUGER
Jocelyn DUFRESNE
Lucien DUPUIS
Louis FARLEY
Laval GAGNON
Pierre MOFFET
André MATHIEU
François PLOURDE
Yves THÉBERGE

 

Cima International

Kazimir Olechnowicz

Directeur au conseil d'administration

Cima Canada Inc

Kazimir Olechnowicz

Directeur au conseil d'administration

Le Groupe-Conseil L.N.R. Inc

Kazimir Olechnowicz

Directeur au conseil d'administration

Dupuis, Routhiler, Riel & Associés Inc.
Entreprise dissoute le 1er décembre 2003

Kazimir Olechnowicz

Était directeur au conseil d'administration

3789217 Canada Inc
Enterprise dissoute le 15 avril 2005

Kazimir Olechnowicz

Était directeur au conseil d'administration

Les Consultants SETRAN Inc. Entreprise dissoute le 24 décembre 1992

Kazimir Olechnowicz

Était directeur au conseil d'administration

CIMA Canada partners inc. Canada Associés inc. au 25 mai 2013

Nom n'apparaît pas

Mais celui de son partenaire André Couturier

CIMA WALSH inc. au 20 mai 2013

Kazimir Olechnowicz

Directeur au conseil d'administration

Centre international de Gestion de Projets G.P. - International Centre for Project Management G.P

Kazimir Olechnowicz

Directeur au conseil d'administration

CIMA Info Inc.

Nom n'apparaît pas

Mais celui de son partenaire André Couturier

Roy & Associés consultants en électro-mécanique Inc Entreprise dissoute le 27 septembre 2007

Kazimir Olechnowicz

Était directeur au conseil d'administration

 

Témoignage devant la Commission Charbonneau
Les admissions du président de CIMA+

 
 

Le président de CIMA+ affirme avoir remis pendant des années des dizaines de milliers de dollars à l'entrepreneur Marc Bibeau pour le PLQ.

C'est la première fois que l'implication de ce proche de Jean Charest dans le financement sectoriel est confirmée devantlacommission Charbonneau.

Kazimir Olechnowicz a expliqué à la commission que Marc Bibeau ( 01 )le co-propriétaire de Schokbeton, réputé proche de l'ex-premier ministre Charest, l'avait approché à la veille des élections de 2003 pour obtenir de l'argent de CIMA+.

« Il m'a suggéré 100 000 $ », a convenu. Olechnowicz, et « je serais surpris qu'il ait demandé moins à SNC-Lavalin... »

«

C'était une année d'élection, ça fait qu'il m'a dit que les grandes firmes au Québec, c'était de l'ordre de 100 000 $
 
                                            — Kazimir Olechnowicz

»

Le président de CIMA+ a convenu que ce n'était pas lui, personnellement, que M. Bibeau venait solliciter, mais que ce dernier lui a néanmoins précisé vouloir que la somme soit le fait de contributions individuelles, comme le veut la loi qui interdit aux entreprises de faire du financement politique.

« Il s'adresse à moi en tant que président de CIMA+ : si je n'étais pas président de CIMA, il ne serait pas venu me voir... Il m'aurait peut-être demandé un chèque de 3000 $ comme individu », a-t-il convenu.

Il dit avoir par la suite rencontré annuellement M. Bibeau pour les campagnes de financement du Parti Libéral du Québec pour luiremettre entre 25 et 30 chèques pour un montant similaire. Il croisait alors parfois Violette Trépanier ( 02 ), la responsable officielle du financement au PLQ. 

Mais dans les faits, CIMA+ a souvent contribué davantage au PLQ, puisque ses associés participaient en outre à des événements de financement pour divers députés et ministres à travers le Québec.

« Nos gens allaient à différents cocktails qui étaient en général de l'ordre de 500 $ ou 1000 $ » le billet, a-t-il dit, afin de les encourager.

« Je sais que pour eux, c'est un de leurs devoirs d'amasser un certain montant, qu'un député ça soit 40 000 $ ou un ministre 100 000 $ », a-t-il admis.

«

C'est certain que s'ils ne contactent pas des gens comme nous autres, ils ne seront pas capables d'atteindre leurs objectifs
 
                                            — Kazimir Olechnowicz

»
 

Le président de CIMA+ estime qu'il n'a jamais su si sa firme aurait eu à en payer le prix si elle avait décidé de ne pas financer les partis politiques, mais que, dans l'incertitude, il n'a « certainement pas voulu prendre ce risque-là ». 

Car, outre le souci de contribuer à la vie civique, il s'agissait de « choix d'affaires » voire d'une «police d'assurance».

Il a tenu a préciser que, sauf en de rares cas, CIMA+ ne remboursait pas les contributions et que les associés payaient donc à même leurs revenus. Les cas de prête-noms, a-t-il insisté, étaient donc marginaux.

« Ca faisait partie de notre développement de dire aux associés de s'impliquer tant au municipal qu'au provincial et au fédéral, mais de contribuer de façon légale. »

 

Les contributions politiques de CIMA+

 
 

Le PQ n'était pas en reste... ni l'ADQ

Chez CIMA+, c'est un de ses vice-présidents, François Plourde ( 03 ), et non lui, qui s'occupait des liens avec le Parti québécois.

M. Olechnowicz ne peut donc confirmer que le financement se faisait de la même façon avec la responsable du financement du PQ, Ginette Boivin : « fort probablement que oui, mais je ne sais pas ». Il ne connaît pas les objectifs de financement que le PQ pouvait avoir pour CIMA+.

Mais les associés chez CIMA+ savaient cependant qu'à chaque année, ils contribuaient aux partis politiques et remettaient en général leur chèque à MM. Plourde pour le PQ et Olechnowicz pour le PLQ.

« On croit que les gens des partis politiques, autant du Parti québécois que du Parti libéral, méritaient ce qu'on leur donnait parce qu'ils avaient besoin d'un coup de main.»— KazimirOlechnowicz

M. Olechnowicz a aussi rencontré annuellement, à partir de 2002, Léo Housakos ( 04 )- nommé par la suite sénateur conservateur - qui faisait du financement pour l'ADQ.

CIMA+ et les partis : une relation platonique

Le président de CIMA+ reconnaît qu'il avait accès tant au premier ministre qu'à ses ministres, mais soutient n'avoir jamais parlé directement de contrats avec eux. L'État québécois était cependant, a-t-il convenu, son principal client duquel CIMA+ tirait chaque année des dizaines de millions en honoraires professionnels. 

« Faut pas penser que parce qu'on donne en politique, c'est parce qu'on s'attend uniquement à un retour. »— Kazimir Olechnowicz

Il ne croit pas, par ailleurs, que les élus, s'ils l'avaient voulu, auraient pu réussir à influencer les comités de sélection à Québec, que ce soit au MTQ ou à Hydro-Québec, de façon à leur obtenir des contrats. 

Contre-interrogé par l'avocat du PLQ, Me Décary, le président de CIMA+ a d'ailleurs soutenu que jamais M. Bibeau, Mme Trépanier, un élu libéral ou un quelconque représentant du PLQ ne lui a dit qu'il recevrait un avantage de quelque nature en échange de ses contributions ou de celles de ses associés.

Aucun d'entre eux ne lui a dit ni laissé entendre non plus que CIMA+ n'aurait plus de contrats publics si elle cessait de contribuer.

Le président de CIMA+ affirme par ailleurs qu'il ne parlait jamais de contributions politiques avec ses collègues des autres firmes lorsqu'il les croisait dans des cocktails organisés par les partis.

Depuis quelques années, a-t-il conclu, sa firme ne donne plus aux partis politiques qui, pour leur part, ont cessé de la solliciter.

M. Olechnowicz a tenu à préciser que les contributions politiques de CIMA+ s'inscrivaient dans la droite ligne de la philosophie de la firme, qui estimait qu'il était de son devoir de citoyen de contribuer à la vie publique.

C'est pour cette raison que la firme a été très impliquée avec Centraide ainsi que de nombreuses fondations d'hôpitaux, a-t-il fait valoir.

 
 

Corruption à Laval

 
 

Après les machines à café

Ce n'est que quelques années suivant la fusion avec le bureau Dupuis, Routhier, Riel en 1990 que le grand patron de Cima+ dit avoir été informé du versement d'une ristourne de 2 % à l'administration Vaillancourt.

«Si on arrête ça, on n’a plus de projets», lui aurait alors confié son ex-associé et vice-président, Lucien Dupuis.

Évoquant le témoignage de ce dernier devant la Commission en juin 2013, M.Olechnowicz a laissé entendre qu'avant la fusion, donc dans les années 1980, la firme de M. Dupuis soudoyait l'administration lavalloise à l'aide des revenus générés par les machines distributrices de café.

Dans les faits, Lucien Dupuis soutenait qu'entre 1996 et 2001, la redevance de 2 % provenait plutôt des machines à café, exploitées au siège social de Cima+, dans l'immeuble avoisinant l'hôtel de ville.

Lors de son témoignage, M. Dupuis avait minimisé la valeur de la ristourne, qu'il estimait alors à environ 15 000 $ par année. Une enveloppe qu'il remettait, selon ses dires, au notaire lavallois Jean Gauthier, lequel agissait à titre de collecteur de fonds pour le PRO des Lavallois, formation politique qui n'a pas survécu au départ de son chef à l'automne 2012.

L'argent comptant servait à payer
la ristourne de 2 % sur les contrats décrochés à Laval

Associés accusés

Au témoin Kazimir Olechnowicz, qui n'arrivait pas à expliquer la façon dont la société qu'il dirige s'y prenait pour générer de l'argent comptant, Me Paul Crépeau lui a soumis au sujet de la fausse facturation: «Ce phénomène-là est connu, vous avez des associés qui sont actuellement accusés.»

Outre Yves Théberge et Louis Farley, vice-présidents chez Cima+, Laval Gagnon, anciennement ingénieur au sein de la firme, figure également au nombre des 36 coaccusés avec Gilles Vaillancourt dans l'Opération Honorer, menée par l'Unité permanente anticorruption, le 9 mai 2013.

Le 2 % du maire Vaillancourt payé grâce à de la fausse facturation

Kazimir Olechnowicz a aussi confirmé que CIMA+ a longtemps eu recours à de la fausse facturation pour payer des pots-de-vin au parti de l'ex-maire de Laval Gilles Vaillancourt dans les années 2000. « Si on arrête ça, on n'a plus de projets », lui avait expliqué son ex-collègue Lucien Dupuis, qui l'avait mis au parfum de l'affaire.

Le procureur Crépeau a d'ailleurs présenté une série de fausses factures totalisant 3,1 millions $ faites par CIMA+ entre avril 2001 et août 2007 pour obtenir de l'argent comptant à cette fin. Selon lui, ces factures étaient envoyées à des sociétés liées à Normand Dubois, une information que n'a pu confirmer le témoin.

M. Dupuis versait une ristourne de 2 % au parti du maire Vaillancourt sur les honoraires perçus par sa firme dans les contrats obtenus de la Ville de Laval.

M . Olechnowicz a par ailleurs dit qu'à sa connaissance, CIMA+ n'a jamais payé une somme de 200 000 $ que lui aurait réclamée l'ancien argentier du parti Union Montréal, Bernard Trépanier, comme l'avait allégué le PDG de Genius, Michel Lalonde.

Aparté sur Pierre Bibeau

Le président de CIMA+ a aussi convenu qu'il fréquentait à l'occasion Pierre Bibeau (aucun lien avec Marc Bibeau). L'homme, qui a longtemps été organisateur pour le PLQ, l'invitait à des cocktails de financement pour la ministre Line Beauchamp, sa conjointe du moment. Pierre Bibeau était alors vice-président chez Loto-Québec.

Devant la commission Charbonneau, Lino Zambito a dit avoir versé 30 000 $ en argent comptant à Pierre Bibeau dans la foulée d'une activité de financement organisée au profit de l'ex-ministre de l'Environnement du Québec au printemps 2009. Pierre Bibeau a dénoncé les allégations de M. Zambito.

Sources: Commission Charbonneau: Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction; Ici Radio-Canada pour La Société CBC/Radio-Canada; Courrier de Portneuf pour Transcontinental

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le : 17 août 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
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Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

À propos de Marc-A. Bibeau, président de Schokbeton et collecteur de fonds pour le Parti Libéral du Québec - Sur MétéoPolitique

 

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02

 

À propos de Violette Trépanier, ex-députée du Parti Libéral du Québec et collectrice de fonds pour le parti. - Sur MétéoPolitique

 

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03

À propos du vice-présidents, François Plourde - Sur MétéoPolitique

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04

 

À propos de Léo Housakos personnage politique bien connu du milieu des conservateurs canadiens. - Sur MétéoPolitique

 

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05

 

 

Cas de prête-noms pour le financement du Parti libéral du Québec

29 mai 2010 - Le député provincial de la circonscription de Mercier, région Île-de-Montréal Amir Khadir questionne les liens entre CIMA + et Jean Charest le premier ministre du Québec

 

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