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Jacques Lamarre, ex-président de SNC/Lavalin, le tireur de ficelles de la collusionSNC-Lavalin a versé 118 000 $ en contributions illégales au PLC et au PCC

Le financement illégal des partis politiques chez SNC-Lavalin était la responsabilité de vice-présidents et c'est le PDG Jacques Lamarre en personne qui en avait informé tour à tour Normand Morin et son successeur Pierre Anctil.   C'est une des informations contenues dans un document judiciaire en partie décaviardé le 10 novembre 2014 par un juge de la Cour supérieure à la demande d'un consortium de médias. (devant la Commission Charbonneau)

Sous le règne de Jacques Lamarre et de Pierre Duhaime,
les partis politiques étaient arrosés copieusement de contributions illégales selon la loi canadienne

 

Jacques Lamarre au fil du temps

2016

 
 
 
 

27 mai 2016
107 ingénieurs "Bougons" du système électoral québécois chez SNC/Lavalin

Cent sept ingénieurs de la firme SNC-Lavalin ont accepté de payer des amendes de plus de 1 000 $ à leur ordre professionnel pour avoir servi de prête-noms dans le cadre de dons politiques pendant plus d’une décennie.

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8 septembre 2016
SNC-Lavalin a versé 118 000 $ en contributions illégales au PLC et au PCC

Jacques Lamarre et Pierre Duhaime: belle connivence de la part des fraudeurs allégués par la Commission Charbonneau et l'UPAC

L’entreprise de génie SNC-Lavalin a versé près de 118 000 $ en contributions politiques illégales sur une période de sept ans, selon une enquête conclue le 8 septembre 2016 par le commissaire aux élections fédérales.

Elle s’en tire toutefois à bon compte — sans pénalités — alors que le commissaire a spécifié avoir conclu une entente de transaction avec la firme d’ingénierie montréalaise, qui est loin d’en être à ses premières infractions éthiques.

Les contributions ont été versées surtout aux libéraux et, dans une moindre mesure, aux conservateurs entre le 9 mars 2004 et le 1er mai 2011.

Contribution illégale aux partis politiques: le président de l'époque Jacques Lamarre ( 1996 à 2009) en aurait fait une politique d'entreprise selon des témoins ayant signé des déclarations sous serment incriminant le chef de l'entreprise.  OMERTA: de façon surprenante aucun média ne nomme son nom!!!

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2014

11 novembre 2014
Jacques Lamarre aurait encouragé ses employés à financer illégalement le Parti libéral

Le mécène SNC Lavalin pour le Parti Libéral du Québec aurait fait contribué ses employés.es pour des montants variant de 90 000 $ à 150 000 $ par année.   Selon de nouveaux documents judiciaires M. Lamarre aurait confié à Normand Morin et à Pierre Anctil, qui se sont succédé au poste de vice-président, entre 1996 et 2008, la tâche de financer le PLQ. « Tous deux se sont fait indiquer par Jacques Lamarre, p.-d.g. de SNC-Lavalin, que leur poste de vice-président venait avec cette responsabilité », affirment les documents. 

Selon les déclarations faites par les deux hommes à l’Unité permanente anticorruption (UPAC),« SNC-Lavalin faisait du financement pour ne pas être la seule firme d’ingénierie au Québec à ne pas participer ».   Ces informations inédites proviennent d’une déclaration assermentée d’un policier qui a été produite à la cour pour obtenir un mandat de perquisition à la permanence du Parti libéral du Québec, rue Waverly à Montréal. Les documents font état des soupçons, non prouvés en cour, des enquêteurs.

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2012

 
 
 
 

26 novembre 2012
Jacques Lamarre, ex-PDG de SNC-Lavalin, interrogé par la Suisse

L'enquête menée par la Suisse au sujet de 139 millions de dollars en paiements douteux effectués par SNC-Lavalin, dont une partie aurait abouti dans les coffres de proches du régime Kadhafi, s'intéresse aux plus hautes sphères du pouvoir de cette firme d'ingénierie.

S’il n’a pas été encore possible de déterminer quand Jacques Lamarre s’est rendu en Suisse pour être interrogé par les enquêteurs, on sait que l'ex-vice-président de la division construction de la firme, Sami Bébawi ( 06 ) a été entendu les 19, 20 et 22 novembre 2012 à Berne. On sait que Lamarre et Bébawi avaient le statut de témoins assistés (accompagnés d'un avocat et droit de ne pas répondre aux questions) de plus ils avaient la garantie par les procureurs suisses de pouvoir ensuite rentrer au Canada.

Selon le frère de Rhiad: « Ils ont signé des témoignages contre mon frère. Ils sont venus à Berne voir Monsieur Lauber et ont reçu de sa part la garantie qu’ils ne seront jamais inquiétés alors que ce sont les cerveaux de l’affaire », s’irrite Rafik Ben Aïssa.
 
Jacques Lamarre a dirigé la firme de 1996 à 2009 et c'est sous son règne que Riadh Ben Aïssa a été promu au sein du bureau du président, la plus haute instance de direction de SNC-Lavalin.

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29 novembre 2012
Jacques Lamarre ni la corruption chez Lavalin

Jacques Lamarre et Pierre Duhaime

Jacques Lamarre - qui a travaillé durant 42 ans chez SNC-Lavalin dont 13 à titre de PDG - a été bouleversé d'apprendre l'arrestation de Pierre Duhaime, celui qui lui a succédé à la tête du groupe en 2009.

«C'est d'une tristesse incroyable. Pierre Duhaime a été arrêté, mais il y aura un procès et j'espère encore qu'il sera blanchi de ces accusations. Mais chez SNC-Lavalin, c'a toujours été très clair, il fallait que toutes nos actions soient légales, c'était sans appel», dit-il.

S'il y a eu malversation, c'est le fait de quelques individus, est convaincu Jacques Lamarre, qui rappelle que c'est la direction de SNC-Lavalin qui a demandé à la police d'enquêter sur ce qu'elle considérait des paiements douteux, en février dernier.

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12 avril 2012
Jean Lamarre pourfend le conseil d'administration de SNC/Lavalin

«Les administrateurs de SNC-Lavalin sont très bien payés et ils ne font pas leur “job”. Ils doivent réaliser qu’avec la paie viennent des responsabilités. Il faut être présent. Mais il faut croire que les administrateurs de SCN-Lavalin n’ont pas le temps de s’occuper de ce qui se passe dans l’entreprise. Il semble qu’ils soient trop occupés, qu’ils ont eux-mêmes des entreprises à gérer.»

M. Jean Lamarre, un conseiller et administrateur de sociétés qui est le fils de Bernard Lamarre, ex-pdg de Lavalin, et neveu de l'ex-pdg de SNC-Lavalin Jacques Lamarre, s'est vidé le coeur lors d’un petit déjeuner de l’Institut des administrateurs de sociétés

Lire la suite - Sur Les Affaires

1996-2009

Ingénieur né en 1944 à Jonquière.
Président du Groupe SNC-Lavalin (1996-2009).
Frère de Bernard Lamarre.
Distinctions -
Officier de l'Ordre du Canada-OOC (2005).
Membre de l'Académie des Grands Montréalais (2007)

 

 
 
 

Un système de collusion transmis de PDG en PDG
Une culture du développement des affaires chez SNC-Lavalin

 
 

Équipe de collusionneurs:
Voir aussi ses complices:
Pierre Anctil
Sami Abdellah Bebawi
Farid Bedjaoui
Riadh Ben Aïssa
Ives Cadotte
Pierre Duhaime
Michel Émond
Mohammad Ismail
Michel Labbé
Normand Morin  ( 01 )
Stéphane Roy

Joseph Salim
Ramesh Shah
Kevin Wallace

Normand Morin, qui a occupé le poste de vice-président de 1996 à 2004, année de sa retraite, explique que pour le financement du PLQ, il faisait toujours affaire avec Marc Bibeau, l'ex-grand argentier du Parti Libéral du Québec, président de Schokbeton, membre du conseil d'administration de Power corporation et ami personnel de l'ancien premier ministre Jean Charest.

Normand Morin a confié à l'UPAC, qui mène une enquête depuis 2012 sur le financement occulte au PLQ, qu'il remettait à Marc Bibeau, en mains propres, une série de chèques recueillis auprès des employés de la firme de génie qui servaient de prête-noms et se faisaient ensuite rembourser leurs dons politiques par l'employeur. 

Normand Morin ( 01 )

Marc Bibeau ( 02 )

La remise d'argent avait lieu une fois par année, soit à l'hôtel Hilton de Dorval ou à la permanence du PLQ, rue Waverly, à Montréal. Marc Bibeau demandait un montant d'environ 90 000 $ par année, précise Normand Morin, et ce montant augmentait tous les deux ans.

Marc Bibeau ne manquait jamais de lui rappeler qu'il était « près du pouvoir », peut-on lire dans le document.

Normand Morin ajoute que lorsque la remise d'argent se faisait dans le bureau de Marc Bibeau dans les locaux du PLQ, Joël Gauthier, alors directeur général du parti, s'y trouvait.

 

Joël Gauthier ( 03 ) un innocent, coupable de plaider son innocence

Pierre Anctil ( 04 )

Lorsque Pierre Anctil a été nommé pour succéder à M. Morin, il dit avoir laissé à Normand Morin la responsabilité du financement politique de SNC-Lavalin.   À cette époque (de 2005 à 2008), les objectifs de financement établis par Marc Bibeau s'élevaient alors à 150 000 $ par année.   Pierre Anctil avait fait la connaissance de Marc Bibeau à l'occasion d'un déjeuner lors duquel Normand Morin lui avait présenté M. Bibeau comme le responsable du financement du Parti libéral du Québec.   Ces nouvelles informations font partie d'un document rédigé par l'UPAC, qui a obtenu un mandat en juin 2014 pour effectuer une nouvelle perquisition à la permanence du PLQ.

Une soixantaine de témoins crédibles ont été interrogés par les enquêteurs, lit-on dans le document, pour expliquer le fonctionnement du financement du PLQ, ses enjeux et son influence sur l'octroi de subventions.

Ces informations n'étaient pas encore été soumises à la Cour, le 10 novembre 2014.

«

M. Lamarre aurait confié à Normand Morin et à Pierre Anctil, qui se sont succédé au poste de vice-président, entre 1996 et 2008, la tâche de financer le PLQ. « Tous deux se sont fait indiquer par Jacques Lamarre, p.-d.g. de SNC-Lavalin, que leur poste de vice-président venait avec cette responsabilité », affirment les documents judiciaires.

»

Selon les déclarations faites par les deux hommes à l’Unité permanente anticorruption (UPAC), « SNC-Lavalin faisait du financement pour ne pas être la seule firme d’ingénierie au Québec à ne pas participer ».

Encore Bibeau

Les policiers soupçonnent que des infractions de fraude envers le gouvernement, d’entrepreneur qui souscrit à une caisse électorale et d’abus de confiance auraient été commises. Le 14 novembre 2014 aucune accusation n’a été portée dans cette enquête.

À l’instar de la firme de génie-conseil Roche ( 05 ), aussi visée par l’UPAC, SNC-Lavalin aurait contourné la loi électorale interdisant les dons des entreprises, pour financer le PLQ. « Les employés, surtout les cadres, fournissaient des contributions politiques via des chèques personnels et [ils] étaient ensuite remboursés pour le double du montant par des bonis, afin de compenser l’imposition », allèguent les documents.   

Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, la responsable du financement libéral, Violette Trépanier, avait déclaré que le compte 127 n’était rien de plus qu’une ligne comptable dans les états financiers, tout à fait en règle, du parti. 

Violette Trépanier, tout comme Marc Bibeau, a nié par le passé avoir collecté des dons auprès d’entreprises.

Dons politiques faits par des employés de SNC-Lavalin aux partis politiques (PQ, PLQ)

Devant la commission Charbonneau, en 2003, l'ex-vice-président principal de SNC-Lavalin, Ives Cadotte, avait avoué que sa firme avait fourni près de 1 million de dollars en financement illégal au Parti libéral du Québec et au Parti québécois, de 1998 à 2010.

Marc Bibeau et Jean Charest ont toujours refusé d'accorder des entrevues au sujet du financement illégal allégué dont aurait bénéficié le PLQ.   Références additionnelles - Sur Le Devoir

Jean Charest dans le rôle d'un menteur!

 

La Suisse enquête sur les dirigeants de SNC/Lavalin

 
 

L'enquête menée par la Suisse au sujet de 139 millions de dollars en paiements douteux ( 07 ) effectués par SNC-Lavalin, dont une partie aurait abouti dans les coffres de proches du régime Kadhafi, s'intéresse aux plus hautes sphères du pouvoir de cette firme d'ingénierie. 
L'ex-vice-président de la division construction de la firme, Sami Bébawi, s'est rendu en Suisse pour être interrogé, les 19, 20 et 22 novembre 2012 à Berne.

L'ancien président de la firme, Jacques Lamarre, a dû lui aussi se rendre en Suisse au cours des derniers mois pour être questionné sur les mouvements de fonds suspects qui ont transité dans les banques suisses.

Jacques Lamarre a dirigé la firme de 1996 à 2009 et c'est sous son règne que Riadh Ben Aïssa
( 08 ) a été promu au sein du bureau du président, la plus haute instance de direction de SNC-Lavalin.

Diverses sources au Canada et en Suisse, contactées par la Radio Télévision Suisse (RTS), CBC et Radio-Canada, ont confirmé également que deux autres membres du bureau du président ont été interrogés par les procureurs suisses responsables de l'enquête lors de la perquisition au siège social de la firme le 13 avril dernier. Il s'agit de Michael Novak, vice-président et directeur des Affaires internationales de SNC-Lavalin, et de Klaus Triendl, qui occupait le même poste en 2003.

La haute direction visée

En tout, cela fait donc quatre personnes du bureau du président qui ont été interrogées dans cette affaire.

Des sourcesproches de l'enquête s'attendaient à ce que Pierre Duhaime ( 09 ) ex-PDG dusse témoigner. Pour des raisons inexpliquées et obscures, la justice suisse n'a pas jugé bon de l'interroger. Duhaime était pourtant le patron immédiat de Riadh Ben Aïssa.

Jacques Lamarre et Pierre Duhaime

Duhaime fut arrêté par l'Unité permanente anticorruption (UPAC) pour des accusations de fraude liées au contrat de construction de 1,3 milliard de dollars du Centre universitaire de santé McGill réalisé par SNC-Lavalin.
 
Ces interrogatoires en plus haut lieu ne surprennent pas l'expert en fraude financière Messaoud Abda . « C'est une compagnie qui a une structure, qui a un président, qui a un conseil d'administration, un v.-p. finances, qui a un trésorier. Il est clair que M. Ben Aïssa ne peut pas avoir mis la main dans le compte de banque », dit-il.

La Suisse comme plaque tournante

Les Suisses ont mis au jour un système de transfert d'argent mis sur pied par l'avocat genevois Roland Kaufmann à la demande de l'ex-vice-président de la division construction de SNC-Lavalin, Riadh Ben Aïssa, qui fut emprisonné en Suisse du 10 avril 2012 à novembre 2014.

Le ministère public de la Confédération (MPC) a formellement prévenu MM. Kaufmann et Ben Aïssa sous des chefs de corruption et de blanchiment d'argent en rapport avec ce stratagème.

Roland Kaufmann  Photo : Site du bureau d'avocats Froriep Renggli

Dès 2001, Me Kaufmann a en effet créé deux sociétés aux îles Vierges britanniques, Duvel Securities Inc. et ensuite Dinova Ltd, à la demande de M. Ben Aïssa, et ouvert des comptes en Suisse au nom de ces deux sociétés à la banque EFG à Genève par lesquels ont transité des paiements de plusieurs millions de dollars en provenance de SNC-Lavalin International inc.

Selon les sources de RTS (Radio-Télévision-Suisse), l'analyse financière de ces transactions par les enquêteurs révèle que des paiements ont été ensuite été effectués dans des comptes contrôlés par des proches de la famille Kadhafi et que certaines sommes auraient même abouti dans des comptes détenus par M. Ben Aïssa et son épouse à la banque suisse UBS.

La chargée de propagande de SNC-Lavalin, Leslie Quinton, a reconnu que SNC-Lavalin avait retenu les services de Duvel et Dinova comme agent commercial pour obtenir des contrats en Libye de 2001 à 2011, mais qu'elle n'avait pas identifié de paiements douteux faits à ces deux sociétés dans le cadre de sa vérification interne.

Une source proche de l'enquête en Suisse, à qui Radio-Canada a parlé, affirme que « de sérieuses questions se posent aux dirigeants de SNC-Lavalin dans cette affaire : comment des millions de paiements ont pu être faits à ces sociétés sans se soucier à qui va cet argent? À quoi sert cet argent et pourquoi vous payez? ».

 

Qui savait dans l'entreprise?

 
 

Selon l'expert en fraude financière Messaoud Abda, la question centrale est donc de savoir ce que la haute direction avait pendant les dix ans où elle a autorisé ces contrats d'agences représentant des millions de dollars et, surtout, comment elle pouvait ignorer que son propre vice-président, Riadh Ben Aïssa, était derrière ces sociétés.

« Quoiqu'on en dise, les montants détournés ou les montants qui ont été mal versés sont comptabilisés, dit-il. Sauf qu'on s'est arrangé pour ne pas les comptabiliser là où il faut pour que cela ne se voie pas. Donc, c'est la preuve que la compagnie a une pratique institutionnalisée pour ce genre de transaction. »

« Si on avait dit : "on n'a trouvé aucune trace de ces paiements" », mais là on a dit: "non, on a trouvé des transactions, des traces dans les livres", poursuit-il. Alors, forcément la compagnie savait que la transaction existait. Donc on savait où on versait l'argent, et on savait pourquoi c'était ainsi. C'est pourquoi on s'est affairé à devoir les cacher dans les comptes, à mal les classer pour que cela ne se voie pas. »

Selon ce qu'ont pu vérifier Radio-Canada, la RTS et CBC, presque tous les dirigeants responsables de la filiale SNC-Lavalin Internationale inc. au cours des dernières années ont été interrogés pour répondre à ces questions.

Lors de la perquisition du mois d'avril 2012, le procureur suisse Nicolas Bottinelli a interrogé les personnes suivantes:

Michael Novak, vice-président directeur Affaires internationales responsable de la filiale SNC-Lavalin International inc. ;
Ron Denom, président de SNC-Lavalin International inc.;
Marie-Josée Bérubé, vice-présidente, Administration de SNC-Lavalin International inc.;
Klaus Triendl, ancien vice-président directeur Affaires internationales responsable de SNC-Lavalin International inc.;
Tony Rosato, ancien vice-président, Administration de SNC-Lavalin International Inc.

Quant à Jacques Lamarre et Sami Bébawi, ils se sont rendus en Suisse en tant que témoins assistés avec la garantie fournie par les procureurs suisses qu'ils pourraient ensuite rentrer au Canada. Les témoins assistés peuvent être conseillés par un avocat lors de leur interrogatoire et peuvent refuser de répondre à des questions.

 

1- Jacques Lamarre : ancien PDG;
2- Klaus Tiendl : vice-président et directeur des affaires internationales (de 2003 à 2006);
3- Michael Novaks : vice-président et directeur des affaires internationales;
4- Pierre Duhaime : ex-PDG, arrêté par l’UPAC le 27 novembre;
5- Sami Bébawi : vice-président infrastructures et construction (avant 2007).

Honneurs et hommages à un honnête homme: Vraiment?

Monsieur Jacques Lamarre est l’un des grands bâtisseurs de SNC-Lavalin, dont il fut le p.-d.g. de 1996 à 2009.   En début de carrière, il a occupé une série de postes de cadre supérieur au sein de la société d’ingénierie Lavalin.   Lors de la fusion de Lavalin avec SNC en 1991, il a été nommé président du nouveau groupe Transports, qui a obtenu des contrats majeurs sous sa direction.   En quatre ans au poste de président Transports, il a fait de cette petite équipe l’une des divisions les plus rentables de l’entreprise.   À la fin de 1994, il a été nommé vice-président directeur et membre du Bureau du Président de SNC-Lavalin, puis en 1996 il est devenu président et chef de la direction, poste qu’il a occupé jusqu’en 2009.

Sous sa gouverne, la valeur boursière de SNC-Lavalin est passée de 600 millions de dollars à 4,8 milliards $ en dix ans.   M. Lamarre a récolté de nombreux hommages : officier de l’Ordre du Canada ( 10 ), prix du Grand Montréalais de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, p.-d.g. de l’année 2003 selon la revue Canadian Business, détenteur d'un Doctorat ès Sciences honoris causa - 2010 décerné par l'Université Laval, le prix de carrière du Conseil du Patronat, en 2004 il reçoit le titre Canada’s Outstanding CEO of the Year, etc.

Il fut conseiller stratégique pour le cabinet d’avocats Heenan Blaikie. La firme d'avocats a déposé son bilan et décidé de fermer ses portes en février 2014.

Sources: Ici Radio-Canada pour La société CBC/Radio-Canada; Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.; Le Journal de Québec pour Québecor Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 15 novembre 2014

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 L'ex-PDG de SNC/Lavalin, Pierre Duhaime est officiellement inculpé

 Démission d'Yves Cadotte, ingénieur collusionneur de chez SNC/Lavalin

Gens d'affaires

Fiche:
Collusion et Éthique

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Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Normand Morin ex-vp de SNC/Lavalin se joint en 2011 à GLV Inc. à titre d'administrateur indépendant de la Société. M. Morin siègera également au comité de vérification de l'entreprise et sa nomination prend effet le 16 mars 2011 - Sur SNW/Telbec, pour GLV Inc.. L'entreprise a changé de nom pour Ovivo inc, le 3 mars 2014  Ovivo Inc

 

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02

 

À propos de Marc-A. Bibeau, président et PDG de Schokbeton et ex-collecteur de fonds auprès des entreprises (action illégale) sous le gouvernement du Parti Libéral du Québec sous la direction de Jean Charest. - Sur MétéoPolitique

 

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03

 

À propos de Joël Gauthier ex-directeur du Parti Libéral du Québec - Sur MétéoPolitique

 

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04

 

À propos de Pierre Anctil, ex-président de SNC/Lavalin - Sur le site de Fiera Axium infrastructure

 

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05

 

À propos de la firme de génie-conseil Roche - Sur MétéoPolitique

Ici pour voir les principaux propriétaires dont: Serge Dussault et Mario-W. Martel et les administrateurs

 

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06

 

 À propos de l'ex-vice-président de la division construction de la firme, Sami Bébawi - Sur MétéoPolitique

 

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07

 

L'enquête menée par la Suisse au sujet de 139 millions de dollars en paiements douteux - Sur Ici Radio-Canada, le 25 novembre 2012

 

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08

 

À propos de Riadh Ben Aïssa embauché sous le règne de Bernard Lamarre - Sur MétéoPolitique

 

 

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09

 

À propos de Pierre Duhaime, ex-Président de SNC/Lavalin, congédié pour fraude et inculpé par la police UPAC - Sur MétéoPolitique

 

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10

 

Qu'est-ce qu'un Officier (O.C.) de l'Ordre du Canada

L'Ordre reconnaît : L’œuvre d’une vie et le grand mérite de personnes ayant apporté une contribution importante au Canada et au bien de l’humanité.

 

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