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Accusés et complices

BROUSSEAU, Normand
salarié de la firme de génie HBA Technika

MARCIL, Robert
ex-directeur de la réalisation des travaux à la Ville de Montréal

MOREAU, Dany
vice-président de SM

OLECHNOWICZ, Kazimierz
ex-PDG de la firme CIMA+

THÉBERGE, Yves
ex-vice-président de CIMA+

TRÉPANIER, Bernard
ex-solliciteur de fonds pour le défunt parti Union Montréal

ZAMPINO, Frank
ex-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et ex-maire de Saint-Léonard

Retour à : Plan du site -  MétéoPolitique - Finance - Fiche: Corruption & éthique - Gens d'affaires

Le président de la firme de génie-conseil SM International Inc.: dans de sales draps
Bernard Poulin, ingénieur, arrêté, menotté et accusé par l'UPAC

Le 19 septembre 2017, les enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption du Québec (UPAC) ont exécuté 8 mandats d'arrestation, dont un au nom de Bernard Poulin.  Il est accusé de fraude et corruption envers la ville de Montréal.  En effet, l'enquête tend à démontrer qu'il existait un réseau de firmes de génie-conseil, de fonctionnaires municipaux ainsi que d'un élu qui, entre eux, avaient élaboré un système de partage de contrats en échange de financement politique, de ristournes sur la valeur des contrats mis en cause (160 millions de dollars) ou d'autres avantages personnels.  Ce système de partage des contrats a existé entre 2001 et 2009.  Le prévenu devrait être libéré en attendant de comparaître devant un juge.

Il faut dire aussi que l'homme a une réputation sulfureuse. On dit même qu'il a un grand coeur, car il a engagé sous son aile
Robert Marcil lorsque celui-ci fut congédié de la ville de Montréal après qu'il eut remis de l'argent volé à la Commissaire Charbonneau.  Toujours prêt à aider un ami, il a aussi embauché la fille de Tony Accurso.  Que 37 de ses ingénieurs soient mis à l’amende pour financement politique illégal démontre aussi son grand sens civique et comme il remboursait les dons de ses employés il permettait de fausses déductions d'impôt.  Bien sûr le fait qu'il soit condamné pour avoir fait du lobbyisme illégal ne le décoiffait pas.  Il acceptait de jouer au modèle d'homme d'affaires pour la Banque de développement du Canada, recevait des prix et distinctions pour avoir fait des dons aux arts ou à d'autres organismes grâce à la surfacturation des villes et des entourloupettes sur les impôts de ses compagnies.  Les québécois n'oublieront pas que c'est aussi grâce à des comptables sourds et aveugles à l'honnêteté que tout cela a pu se passer.  C'est un entrepreneur qui voyait aux vraies affaires.  Maintenant il est congédié depuis le 7 septembre 2018 de l'entreprise qu'il a fondée.  On s'imagine la perte pour Québec inc. - JosPublic

 

SM international en bref. Principaux actionnaires: Gérard Laganière et Bernard Poulin (photo ci-dessus)

Fondation: 2012. Siège social: à Montréal. Salariés: 1 100. Revenus annuels: environ 100 millions $

Principaux secteurs: infrastructures (36 %), énergie (25 %), télécommunications (18 %), sciences de la terre (9 %)                                                                                           Sources: SMi, Deloitte

Arrestation et accusations

Début procès

Plaidoyer

Décision du tribunal

Sentence

Opération Fronde Ville de Montréal
Arrestation le 19 septembre 2017. Accusations de:

  • Fraude (Art. 380(1] a))

  • Complot pour fraude (Art. 465 (1)c))

  • Corruption dans les affaires municipales (Art. 123 (1)c))

Enquête préliminaire le 8 novembre 2017

 

 

 

Bernard Poulin, bio-politico-judiciaire au fil du temps

2018

4 octobre 2018
Les comptables en ont plein les bras
avec Bernard Poulin

Les comptables tentent littéralement de recoller les morceaux dans le dossier de la firme d’ingénierie Groupe SM. Son propriétaire, Bernard Poulin, est soupçonné d’avoir effectué de nouveaux transferts de fonds de l’entreprise dans ses comptes personnels.

Du début juillet à la fin août 2018, SM a fait des avances de fonds de plus de 2,9 millions$ à Poulin ou à des firmes qu’il contrôle, révèle un rapport récent du cabinet Deloitte. «M. Poulin dit qu’il a remboursé toutes ces avances-là, mais Deloitte est à réconcilier le tout.  Il y en a eu combien à des fins privées ou particulières?  Je ne peux pas vous le dire pour le moment», affirme Paul Lafrenière, chef de la restructuration pour le Groupe SM.  Cela dit, Deloitte a découvert qu’en juin, juillet et août 2018, Bernard Poulin a payé pour 90 000$ de dépenses personnelles à partir d’un compte secret de SM.  Cette somme s’ajoute aux versements inexpliqués de près de 900 000$ que l’entreprise a faits à Poulin pendant les six premiers mois de 2018. 

Les comptables ont aussi constaté que Bernard Poulin s’est servi d’une carte American Express de l’entreprise à des fins personnelles.  Ils se sont ensuite rendu compte que la secrétaire de Poulin avait déchiqueté plusieurs documents. Il y en avait pour remplir trois sacs à ordures. Selon la secrétaire, il s’agissait de documents personnels, mais les comptables de Deloitte veulent en avoir le cœur net.  Ils ont donc retenu les services d’une firme spécialisée dans la reconstitution de documents déchiquetés dans l’espoir de savoir ce qui a été détruit.

Deloitte tente aussi de récupérer des courriels envoyés par deux cadres financiers de SM.  Ceux-ci auraient été effacés par un fils de Bernard Poulin, Vincent, à l’insu des expéditeurs. Poulin n’a pas aimé qu’on lui dise de cesser d’intervenir dans les affaires de l’entreprise qu’il a fondée en 1972.  « Je n’ai pas de permission à vous demander pour veiller à la sauvegarde de mes intérêts personnels », a-t-il écrit à M. Lafrenière, le 1er septembre 2018. Six jours plus tard, Bernard Poulin était congédié.

Source - TVA Nouvelles

 
 

31 août 2018
Le fondateur pige dans la caisse
pour un condo à Miami

Bernard Poulin est soupçonné d’avoir retiré près de 900 000 $ de son entreprise, le Groupe SM International (SMi), entre autres pour se louer un condo à Miami. La firme lutte maintenant pour sa survie.

«Il y a des éléments de preuve clairs indiquant que Poulin a reçu des paiements [de SMi] totalisant près de 900 000 $ au cours des six derniers mois, alors que le groupe était en sérieuses difficultés financières», peut-on lire dans un document déposé la semaine dernière en Cour supérieure par les prêteurs Alaris Royalty et IPBF.

«Ces paiements ont été faits à Poulin en plus de son salaire et sont liés à des dépenses impayées de 2017 et de 2018, y compris la location d’un condo à Miami», ajoutent les deux créanciers, à qui SMi doit 120 millions $.  Certains paiements provenaient carrément d’un compte gardé secret.

Si ces allégations sont vraies, Bernard Poulin a touché un salaire de SMi, même s’il ne faisait plus partie de la direction de l’entreprise depuis l’automne 2017.  L’Autorité des marchés financiers ( AMF) se penche sur SMi depuis l’arrestation de Poulin, en septembre 2017.

Source - TVA Nouvelles

 
 
 
 
 

12 septembre 2018
Groupe SM:
Bernard Poulin a retiré 900 000 $

Des preuves déposées à la Cour supérieure par les prêteurs Alaris Royalty et IPBF démontreraient que le fondateur du Groupe SM International, le Sherbrookois Bernard Poulin, a retiré 900 000 $ de la compagnie au cours des six derniers mois, période où le Groupe traversait de sérieuses difficultés financières, tentait de se restructurer et devait près de 120 M$ aux deux prêteurs précédemment mentionnés.

Rappelons que le Groupe SM s'est placé sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies depuis la fin août.

Le Groupe SM, une firme de génie-conseil qui a vu le jour à Sherbrooke, compte une vingtaine de créanciers de la région. Surplec HV Solutions (44 762 $), l'Université de Sherbrooke (38 094 $), IMR Experts-Conseils (13 613 $), Ville de Sherbrooke (12 693 $) et Jubinville et Associés Architectes (12 562 $) sont notamment sur la liste des créanciers garantis et non garantis. La liste complète des créanciers totalise 126 582 954 $, dont 90 204 862 $ sont garantis et 36 378 092 $ sont non garantis.

Source - Le Soleil

 
 

28 août 2018
Le Groupe SM
se met à l'abri de ses créanciers

Gérard Laganière
cofondateur du Groupe S.M. International inc

Le Groupe SM, une firme de génie qui contribue entre autres à la construction du nouveau pont Champlain et à la réfection de l'échangeur Turcot, s'est placé vendredi le 24 août 2018 sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.

Paul Lafrenière, le responsable de la restructuration du Groupe SM affirme que toutes les options sont sur la table pour permettre à la compagnie de rééquilibrer ses finances.  Il est donc trop tôt pour savoir s’il y aura vente ou recherche de nouveaux investisseurs, par exemple. En vente depuis janvier 2018, SMi n’a pour l’instant reçu qu’une seule offre d’achat, présentée par la firme montréalaise Investissements Thornhill, contrôlée par François Gaudreau.

« La faillite est le seul scénario qui apparaît peu probable », affirme M. Lafrenière, qui souligne que l’entreprise dispose toujours d’atouts, comme des occasions d’affaires et un carnet de commandes qu’il qualifie « d’intéressants ».

Aucune perte d’emplois n’est prévue pour l’instant. Le responsable de la restructuration doit rencontrer, d’ici vendredi le 31 août 2018, les quelque 700 employés du Groupe SM à Montréal, Longueuil, Sherbrooke, Granby, Trois-Rivières et Laval.

Paul Lafrenière soutient que le recours à la Loi sur les arrangements avec les créanciers n'a rien à voir avec les arrestations de Bernard Poulin et Dany Moreau, alors président et vice-président de la firme, par l'Unité permanente anticorruption (UPAC) en septembre 2017.

Depuis ces arrestations, le dossier du Groupe SM est réévalué par l'Autorité des marchés financiers (AMF), qui doit déterminer si la firme va conserver ou non le droit de conclure des contrats publics.

Mardi le 28 août 2018, un porte-parole de l’AMF a indiqué que l'analyse du dossier était toujours en cours.

  Lire la suite
- Sur La Société CBC/Radio-Canada

2017

19 septembre 2017
Bernard Poulin, arrêté, menotté et accusé de fraude envers la ville de Montréal

 

Ces 8 arrestations de personnes complices s'effectuent dans le cadre du Projet Fronde. Cette enquête a démarré en 2009 et s'est d'abord attardée au scandale des compteurs d'eau de Montréal qui a servi de catalyseur pour élargir à d'autres volets notamment celui du partage des contrats publics. Ce volet a démarré en 2014 et concerne une trentaine de contrats de services professionnels.

Selon l'UPAC, un réseau de firmes de génie-conseil, de fonctionnaires municipaux et d'un élu, aurait élaboré un système permettant de se partager entre eux des contrats publics (d'une valeur de 160 millions) en échange de financement politique, de ristournes sur la valeur des contrats. Certaines personnes auraient également bénéficié d'avantages personnels. 

L'UPAC a obtenu la collaboration des employés du Bureau du contrôleur général de Montréal pour ce volet de l'enquête. Le projet Fronde se poursuit. C'est ce qui explique que l'UPAC n'émet aucun commentaire.

Lire la suite - Sur La Presse

 

2016

 
 
 
 

21 mars 2016
David Cliche et Bernard Poulin coupables selon la loi sur le lobbyisme au Québec

L'ex-politicien David Cliche a été reconnu coupable de six infractions à la Loi sur la transparence et l'éthique en matière de lobbyisme auprès que la Cour supérieure eut renversé le jugement rendu en 2015 par un tribunal de première instance. Selon le juge Marc-André Blanchard, M. Cliche répond à la définition de lobbyiste d'entreprise, et écope du même coup d'amendes totalisant 3 000$. C'était en 2008 que six constats d'infraction avaient été signifiés à  David Cliche pour des activités de lobbyisme auprès des municipalités de Stanbridge Station, de Saint-Pierre-de-Vérone-à-Pike-River et du canton de Bedford.  et un constat d'infraction avait également été signifié au plus haut dirigeant de la firme du Groupe SM, Bernard Poulin, pour avoir omis d'inscrire M. Cliche au registre des lobbyistes.

Source - Métro

 
 

18 novembre 2016
37 ingénieurs du Groupe SM mis à l’amende pour financement politique illégal

Selon des enquêtes de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), les ingénieurs et ex-ingénieurs de l'entreprise ont fait, entre 1998 et 2010, plusieurs contributions politiques qui leur ont ensuite été remboursées par leur employeur.

«La participation des ingénieurs en cause à une démarche de financement des partis politiques impliquant une contribution de leur employeur constitue [...] un acte dérogatoire à l’honneur et à la dignité de la profession», peut-on lire dans le communiqué diffusé par l’Ordre.  Celui-ci précise que les compétences des ingénieurs ne sont pas en jeu.

Le nom du président du Groupe SM, Bernard Poulin, a fait les manchettes à plusieurs reprises au cours des dernières années.  Il a notamment été lié au scandale du Faubourg Contrecoeur, à Montréal.

Les modalités de la conciliation sont confidentielles, mais l’amende minimale pour ce type d’infraction est de 1 000 $ et augmente selon le nombre de dons politiques illégaux, selon l’OIQ.  De plus, l’infraction va dans les dossiers des ingénieurs au cas où il y aurait d’autres enquêtes à leur sujet à l’avenir.

La confidentialité de l’entente fait qu’il est toutefois impossible de savoir qui sont les ingénieurs qui ont accepté de payer une amende et à quel parti ils ont fait des dons.

Source - Journal de Québec/Montréal

2015

8 Juillet 2015
Dossier compteurs d'eau à Montréal: perquisitions de l'UPAC
à la firme de génie Groupe SM

Les bureaux du Groupe SM, à Montréal, Longueuil et Sherbrooke sont pris d'assaut par des policiers en quête de documents sous différentes formes. La résidence personnelle ainsi que le chalet de Bernard Poulin, fondateur du Groupe SM sont également visités par la police.

La perquisition concerne l'enquête sur les compteurs d'eau à Montréal. Cet important contrat de 355 millions attribué en 2007 à Génieau (consortium formé de Simard-Beaudry et Dessau) a été annulé deux ans plus tard parce qu'il était marqué par de nombreuses irrégularités soulevées notamment par le vérificateur général de Montréal.

Lire la suite - Sur La Presse

 
 

Et ça se donnent et reçoivent des trophées pour contribution à l'art avec l'argent volé aux contribuables!!!!

2013

27 mars 2013
Dénonciation

Témoignage de Bernard Trépanier ( 01 ) à la Commission Charbonneau nous apprend qu'entre 2004 et 2006 il a reçu plus d'un million$ de Dessau, Groupe SM et de trois entreprises de construction pendant qu'il s'occupait des finances d'Union Montréal.  Le collecteur de fonds est clair sur un point: son travail d'organisateur politique lui permettait d'accumuler les contacts dans le monde municipal. Sans être inscrit au registre des lobbyistes, il monnayait ensuite son carnet d'adresses auprès des firmes de génie et des entrepreneurs en construction qui cherchaient à obtenir des contrats publics.

Sa compagnie Bermax a perçu des honoraires de 900 000 $ de Dessau, 45 000 $ du Groupe SM, 75 000$ de Nepcon, 12 000 $ de Louisbourg et 35 000 $ d'Inspec-Sol. Total: 1,07 million$. «On a des services professionnels qui n'en sont pas», a dit Me Gallant, insatisfait des réponses fournies par le témoin.  À titre d'exemple, M. Trépanier a dit qu'il avait été payé 45 000 $ par le patron du groupe SM, Bernard Poulin, pour aider un de ses employés à surmonter son alcoolisme et pour faire la surveillance du chantier de construction du condo de M. Poulin en Floride

Trépanier cire des voitures

Installé en Floride six mois par année, Bernard Trépanier s'occupe des voitures de son ami Bernard Poulin, tête dirigeante de la firme de génie SM. L'homme au «drôle de vocabulaire» «aime cirer des voitures», a expliqué M. Poulin l'automne dernier lors du procès qu'il a intenté contre l'ancien journaliste de La Presse André Noël, actuellement enquêteur à la commission Charbonneau.  Comme l'a rapporté Le Devoir, M. Poulin verse à son ami Trépanier des «montants minimes» depuis 2010 pour ses bons services.

Source Le Devoir et La Presse

 
 
 
 
 
 

25 mars 2013
Robert Marcil quitte
le Groupe SM international

L'ingénieur Robert Marcil ( 03 ) a démissionné de son poste de vice-président aux infrastructures routières chez le Groupe SM International, lundi après-midi, un peu moins d'un mois après son passage devant la commission Charbonneau.

Robert Marcil avait quitté ses fonctions à la Ville de Montréal en 2009 en raison d'un voyage en Italie aux frais de Joe Borsellino, de Garnier Construction.

Lire la suite - Sur TVA Nouvelles

Bureaux de Sherbrooke du Groupe SM

 

Résidence secondaire de Bernard Trépanier
en Floride

2012

13 décembre 2012
Poursuite contre un journaliste

Bernard Poulin a poursuivi André Noël du journal La Presse pour diffamation. Lors du procès en Cour supérieure Bernard Poulin reconnaît ses liens avec Paolo Catania ( 02 )

Lire la suite - Sur Le Devoir

 

 

André Noël
journaliste au journal La Presse en 2012

 

2010

  

Avril 2010
Ingénieur corrompu de la ville de Montréal embauché par Groupe SM

 

Robert Marcil a été recruté par la firme SM, qui en a fait son vice-président moins de trois mois après qu’il eut remis sa démission à la Ville. Ce dernier faisait alors l’objet d’une enquête pour «manquement grave aux règles d’éthique». Robert Marcil «a appuyé l’octroi d’un contrat de génie civil de 2,7 M$ pour le projet du Quartier des spectacles au consortium formé de SM, son nouvel employeur, et de Genivar» ( 05 ).

Cette enquête avait été ouverte après que l’ancien directeur du service de la réalisation des travaux eut participé à un voyage en Italie en compagnie de Jocelyn Dupuis ( 04 ), ex-directeur de la FTQ-Construction, condamné par les tribunaux pour fraude.

Le groupe SM a quant à lui été impliqué dans le controversé dossier du Faubourg Contrecoeur

Lire la suite - Journal Canoë

  Lire la suite - Sur Journal Métro

 

2008

11 juin 2008
Le Groupe SM a profité
d'un conflit d'intérêts

 

Robert-J. Marcil a appuyé, cinq mois avant son escapade italienne payée par Joe Borsellino, l’octroi d’un contrat de génie civil de 2,7 M$ pour le projet de Quartier des spectacles au consortium formé de Groupe SM, son nouvel employeur, ainsi que de Génivar, dont le vice-président faisait partie du voyage. La décision a été entérinée à l’unanimité par le comité exécutif de la ville de Montréal.

  Lire la suite - Sur Ex-Rue Frontenac

 

Bernard Poulin

2007

Bernard Poulin et son équipe de Drummundville

 

Début 2007
Estimation du coût de décontamination
du Faubourg Contrecoeur

 

Bernard Poulin, président du groupe d'ingénieurs SM, serait entré en communication à la fin de 2006 ou au début de 2007 avec le fameux Bernard Trépanier, surnommé «M. 3%».

M. Trépanier lui annonçait qu'un contrat allait lui être donné en rapport à la décontamination du Faubourg Contrecoeur, un terrain que la Ville de Montréal s'apprêtait à vendre à Construction Frank Catania par l'entremise de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM).

Selon La Presse, l'étude réalisée par le groupe SM et commandée par la Société d'habitation et de développement de Montréal SHDM a surévalué le niveau de contamination des terrains, comme l'a montré le rapport du vérificateur général de la Ville de Montréal.

Lire la suite - Sur MétéoPolitique

 

Génie Conseil SM

Groupe SM L’entreprise est dirigée par Bernard Poulin, un libéral notoire. M. Poulin est souvent identifié comme un collecteur de fonds du Parti Libéral du Québec PLQ, ce qu’il a réfuté au cours des dernières années. M. Poulin avait également à son emploi Robert Marcil, fonctionnaire montréalais congédié après avoir voyagé en 2008 aux frais de l’entrepreneur Joe Borsellino (Construction Garnier).

La Commission Charbonneau s'intéresse aussi à:

Faubourg Contrecoeur et Robert Marcil

Le groupe Génie Conseil SM, a fait les manchettes dans le cadre du scandale du Faubourg Contrecœur, à Montréal. Un projet de développement controversé, initié par la Société d’habitation de Montréal (SHDM), dans lequel est impliqué à titre de promoteur « Catania groupe immobilier », de Paolo Catania.

À l’issue d’une longue enquête, le journaliste André Noël, de La Presse, a révélé entre autres que les terrains auraient été vendus à Catania à un prix inférieur à leur vraie valeur grâce à une possible surestimation des frais de décontamination de ceux-ci.

Robert Marcil, ex-directeur du service de la réalisation des travaux à la Ville de Montréal, s’est recasé chez SM, un groupe de génie-conseil qui fait affaires avec la Ville et qui possède des bureaux dans le Vieux-Montréal

Le 22 octobre 2009, le quotidien La Presse avait diffusé un enregistrement audio dans lequel on entend Bernard Trépanier, ex-directeur du financement d’Union Montréal surnommé Monsieur 3 %, le parti du maire Gérald Tremblay annoncer à Bernard Poulin, président du Groupe SM qu’on allait lui confier « un mandat sur la décontamination » au Faubourg Contrecœur.

Les deux hommes discutaient aussi de leurs rencontres avec Tony Accurso.

Le vérificateur de la Ville, Michel Doyon, avait par la suite conclu à
d’importantes irrégularités dans la gestion de la transaction entre la SDHM et l’entreprise Catania.

Le nom d'un homme d'affaires sherbrookois apparaît dans une enquête de La Presse sur les attributions de contrats à la Ville de Montréal.

Bernard Poulin, président du groupe d'ingénieurs SM, serait entré en communication à la fin de 2006 ou au début de 2007 avec le fameux Bernard Trépanier, surnommé «M. 3%».

Selon La Presse, l'étude réalisée par le groupe SM et commandée par la SHDM a surévalué le niveau de contamination des terrains, comme l'a montré le rapport du vérificateur général de la Ville de Montréal.

LVM-Technisol, une filiale de la firme d'ingénierie Dessau, évalue à 11 M $ le coût de la décontamination de ce terrain. La firme d'ingénierie SM de Bernard Poulin évalue à 14 M $ le coût de la décontamination du même terrain.

Cyberpresse propriété du journal La Presse a fait disparaître de son site internet les textes suivants:
Entretien entre Bernard Trépanier et Bernard Poulin.
Bernard Trépanier, monsieur 3%

Mais que l'on retrouve ici sur MétéoPolitique

Martial Fillion, un ancien chef de cabinet du maire Gérald Tremblay promu directeur de la SDHM, avait été congédié peu après la publication du rapport.

Le 9 mars 2010, les enquêteurs de la brigade Marteau (SQ) ont frappé pour la seconde fois en un mois et demi à la porte de l’entreprise dirigée par Paolo Catania pour y rencontrer certains de ses employés et consulter des documents reliés à ce dossier.

Le Quartier des spectacles

Robert-J. Marcil a appuyé, cinq mois avant son escapade italienne payée par Joe Borsellino, l’octroi d’un contrat de génie civil de 2,7 M$ pour le projet de Quartier des spectacles
au consortium formé de Groupe SM, son nouvel employeur, ainsi que de Génivar, dont le vice-président faisait partie du voyage.

SM et Génivar ont aussi participé ensemble au projet de réaménagement des entrées et sorties de l’Île-des-Sœurs dans le secteur des autoroutes 15 et Bonaventure. Un travail qui leur a valu d’être récompensés en 2009 lors du deuxième Gala des grands prix d’excellence en transport, organisé par l’Association québécoise du transport et des routes (AQTR).

Un autre fonctionnaire des Travaux publics s'en va au privé

Sources : La Presse/Cyberpresse/Gesca pour Power Corporation of Canada; Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.; Radio-Canada pour la Société CBC/Radio-Canada.

En photo: Siège social du Groupe Conseil SM

Choix de photos, fusion des textes, mise en page et références : JosPublic
Plus récente mise à jour
le 4 octobre 2018

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

À propos de Bernard Trépanier "Monsieur 3%" - Sur MétéoPolitique

 
 

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02

 

À propos de Paolo Catania - Sur MétéoPolitique

 
 

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03

 

À propos de l'ingénieur Robert Marcil - Sur MétéoPolitique

 
 

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04

 

À propos de Jocelyn Dupuis - Sur MétéoPolitique

 
 

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05

 

À propos de Pierre Shoiry  de Genivar (ou WSP Global) - Sur MétéoPolitique

 
 

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