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Kotiel Berdugo ex-directeur général de l'Hôpital général juif de Montréal

 

 

Kotiel Berdugo , bio-judiciaire au fil du temps

2017

5 octobre 2017
Échappe à la prison

L'ex-cadre de l'hôpital Kotiel Berdugo échappe à la prison, notamment grâce à son excellente collaboration avec les enquêteurs, ses remords et le «caractère limité de son implication», mais devra verser une amende de 133 000 $.  Il avait reçu au moins 150 000 $ de Gilbert Leizerovici de 2003 à 2012.

Lire la suite - Journal La Presse

 

 
 
 
 
 
 

Avril 2017
Berdugo plaide coupable

Résidence secondaire (on dit aussi chalet!) de Gilbert Leizerovici, entrepreneur en construction

L'ex-directeur a reconnu qu'il s'en était mis plein les poches grâce à un entrepreneur complice qui avait utilisé un système de fausse facturation à l’Hôpital général juif de Montréal.   Le stratagème leur a permis de s’enrichir en réclamant indûment des centaines de milliers de dollars en crédit de taxes.   Gilbert Leizerovici et Kotiel Berdugo plaident coupables à neuf chefs d'accusation et risquent maintenant de fortes amendes, et même la prison.   Les allégations de fraude visaient aussi un ex-chargé de projets de l’hôpital, Jeffrey Fields.  Ce dernier a également plaidé coupable d’avoir conspiré avec l'ex-directeur et l'entrepreneur.

Les trois hommes doivent revenir devant le juge pour connaître leurs sentences.   Lors du dépôt des accusations contre Berdugo, on réclamait des amendes totalisant près de 300 000 $.   Gilbert Leizerovici risque lui aussi de devoir débourser de lourdes sommes.   Une hypothèque légale de 808 000 $ a aussi été prise par Revenu Québec sur son luxueux chalet dans les Laurentides.  

D’autres accusés du projet Mercato ont bénéficié d’un arrêt des procédures.   C’est le cas du frère de Gilbert Leizerovici, Alain, de sa comptable Danielle Thibeault et d’un présumé complice, Anton Iancu et de Mona Dagenais.

Source - Journal de Montréal

2016

 

 
 

Avril 2016
L’hôpital lance une poursuite de 4,5 M$ contre Berdugo, Leizerovici et d’autres présumés complices.

 

L'Hôpital général juif réclame 4,5 millions$ à d'ex-employés et à des entrepreneurs qui auraient participé à un stratagème de fausse facturation pour leur bénéfice personnel.  Il s'agit de peinture, de démolition, de rénovation, heures facturées mais non travaillées, tapis installé dans le bar d'un ami, pot-de-vin de 50 $ par jour pour attester qu'un employé travaille alors qu'il est en vacances au Chili...  La liste est longue et éloquente et vise la période comprise entre 2004 et 2013.

La poursuite civile vise l'entrepreneur Gilbert Leizerovici  et ses entreprises, soit R.A Rénov-Action inc. et Installetout inc., de même que son frère Alain Leizerovici, Anton Iancu, de Solutions Eco Services (même si Gilbert Leizerovici serait le véritable dirigeant).   Est aussi visé par cette poursuite: Jeffrey Fields, de Portfolio Direct, qui avait été embauché en 1982 à l'hôpital, mais qui était devenu consultant pour l'hôpital et entrepreneur indépendant à partir de 1993.   Les autres sont Kotiel Berdugo, qui était directeur des services techniques à l'Hôpital général juif, et Philippe Castiel, qui était directeur de la planification et du développement immobilier. Ils ont démissionné en 2014.

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2015

Décembre 2015
Leizerovici est arrêté à sa descente d’avion.

L'UPAC arrête un entrepreneur pour fraude fiscale à l'endroit de l'Hôpital général juif. 

Le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, a annoncé l'arrestation de Gilbert Leizerovici dans la foulée d'une enquête de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) et de Revenu Québec sur de présumés cas de fraude fiscale dans le domaine de la construction.   Il fait face à 65 chefs d'accusation.  

On lui reproche notamment d'avoir surfacturé l'Hôpital général juif pour des travaux effectués à l'extérieur de l'établissement.   L'entrepreneur est passible d'une peine d'emprisonnement de 2 ans moins 1 jour et risque des amendes minimales totalisant près de 310 000 $.   Accusée des mêmes infractions, sa compagnie R.A. Rénov-Action s'expose à des amendes minimales de plus de 120 000 $.

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Le 7 février 2015
Comportement loufoque du conseil d'administration

La direction de l’Hôpital général juif de Montréal accuse l’Unité permanente anticorruption (UPAC) d’avoir colporté des faussetés dans des documents judiciaires utilisés pour justifier ses perquisitions récentes s’appuyant sur des soupçons de détournements de fonds à l’établissement de santé.

Cette charge en règle de l’établissement de santé survient alors que l’UPAC dit avoir été informée que des dirigeants de l’hôpital avaient tenté de tuer dans l’œuf une enquête qui allait plus tard mettre au jour un véritable nid de corruption.

Les prétentions de l’UPAC sont contenues dans de nouveaux documents judiciaires rendus publics dans la foulée des démarches en cour de plusieurs médias.

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2014

3 avril 2014
Dénoncé par les médias

L'émission Enquête d'ICI Radio-Canada diffuse que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) enquête à l'Hôpital général juif.   Une affaire qui a mené récemment à la démission de deux cadres de la haute direction.   Les seuls qui ont accepté de dénoncer publiquement ce dont ils ont été témoins à l'Hôpital général juif sont des ouvriers. Ils travaillaient pour une entreprise qui avait un contrat d'entretien avec l'hôpital - R.A. Rénov-Action - et d'autres compagnies qui gravitaient autour.   Le conseil d'administration se rebiffe et tente de cacher l'évidence.

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Décembre 2013
Deux hauts cadres démissionnent au terme d’une enquête interne de l’hôpital
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Une enquête de la Société Radio-Canada découvre un système de fausses factures à l'Hôpital général juif de Montréal.   Un des cas prouve qu'une facture de 50 000$ a été honorée sans qu'aucune salle ne soit construite tel que prévu au cahier de charge.   Discrètement le conseil d'administration a fait démissionner Kotiel Berdugo directeur général et Philippe Castier directeur des immeubles.

Source: CBC New

 
 
 
 
 

9 Novembre 2014
Projet Mercato de l'UPAC

L'état de l'enquête de l’UPAC concernant l’Hôpital général juif a permis de lever le voile sur un véritable système de fausse facturation, de comités de sélection fictifs et de travaux réalisés à la résidence personnelle de plusieurs cadres aux frais de l’hôpital.

Même l’ancien directeur général, Henri Elbaz, aurait bénéficié de certains avantages, selon les documents consultés par l'Agence de presse QMI.   Selon les informations fournies par des ouvriers qui ont travaillé à la résidence de l’ancien directeur, rue Queen Mary à Hampstead, les factures de temps ont notamment été envoyées à un fournisseur de l’hôpital, Éco Service.   Même les outils et la peinture provenaient de l’hôpital.   Sur la facture, on y aurait inscrit : «Hôpital, entretien général, peinture».   Ce sont donc les contribuables qui auraient fini par payer pour ces travaux personnels qui ont eu lieu avant son départ à la retraite, en 2008.

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2013

 

 

 
 

Septembre 2013
Une transaction payante

 

Les deux complices ont fait un coup d’argent en investissant ensemble dans un immeuble à logements.   En deux ans, la valeur de l’immeuble situé en face de l’hôpital leur a rapporté 695 000$ (plus ou moins dépendant de l'hypothèque).   Ils l'ont acquis pour 790 000 $ et l'ont revendu 1.5 M$.  Ils n’ont pourtant mis qu’environ 15 000 $ en rénovations.   Kotiel Berdugo, Directeur de l'Hôpital Juif de Montréal qualifie la démarche ou transaction d'erreur!

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2012

Fin 2012
Des travaux chez Philippe Castiel

 

Philippe Castiel avait retenu les services de R.A. Rénov-Action propriété de Gilbert Leizerovici pour réaliser des travaux de peinture, de démolition, de céramique et de briquetage à sa maison de la rue Small à Ville St-Laurent.   Une maison de près d'un million$

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2008

 

2008 à 2013
Fraude systémique

 

Des cadres de l’Hôpital général juif de Montréal et l’entrepreneur Gilbert Leizerovici mettent sur pied un système pour faire de fausses réclamations.

Source - Agence de presse QMI

2004

 

Décembre 2004
Le système des porte tournantes pour Ilan Reich

 

Ilan Reich a eu des contrats octroyés de gré à gré après avoir quitté son emploi à l’hôpital. Curieusement, après les questions de l'Agence QMI, les photos de travaux réalisés à l’hôpital ont été retirées des sites web de ces entreprises.

Peu de temps après avoir quitté, en 1999, l’emploi qu’il occupait depuis près de 10 ans aux services techniques de l’hôpital, Ilan Reich est devenu fournisseur privé de l’établissement.

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Kotiel Berdugo
Ex-directeur de l'Hôpital Juif de Montréal
Novembre 2014

 
 

« Une erreur »

Interrogé par l'agence de presse QMI, le directeur a reconnu qu’il avait fait une erreur.

«J’ai su qu’il y avait un immeuble à vendre. Je me suis dit qu’on pourrait s’associer. J’ai mal évalué la situation.»

– Pourquoi dites-vous que vous avez mal évalué la situation?

– C’est quelque chose que je n’aurais pas dû faire.

– Parce que c’est un fournisseur avec qui vous faites affaire à l’hôpital?

– Oui, c’est ça.

– Si je comprends bien, vous considérez que c'a été une erreur?

« Oui. On n’est pas des voleurs »

Il assure ne pas avoir favorisé indûment l’entreprise de son partenaire d’affaires pour l’octroi de contrats de gré à gré. Il a toutefois voulu mettre fin à cette association en vendant la bâtisse. L’entreprise qui lie les deux hommes existe toujours, mais elle est inactive.

Selon l'Agence de presse QMI, l'UPAC s'intéresse aussi à la construction de la nouvelle salle d'urgence, logée dans le pavillon K, où d'autres irrégularités ont été découvertes.

Plusieurs des compagnies qui ont participé à la construction du pavillon K se plaignent d'avoir perdu de l'argent sur le chantier.

Mais une seule aurait été dédommagée à l'époque. Et c'est grâce à de fausses factures: 50 000 $ pour une chambre de patients et une autre facture pour une salle de procédure qui n'ont jamais existé.

Les factures ont été fabriquées à la demande du directeur du développement immobilier Philippe Castiel.

Les deux cadres ont démissionné dans la controverse. Leurs révélations ainsi que celles obtenues au cours de l'enquête interne pourraient éclabousser d'autres joueurs. Le ministère de la Santé et des Services sociaux suit l'affaire de près.

Le directeur des communications de l’hôpital a soutenu que «Nos directeurs ne devraient pas avoir de liens personnels d’affaires avec nos fournisseurs», a écrit Glen J. Nashen dans un courriel. Il indique aussi que des règles d’éthique encadrent ce genre de relations.

 

Sources: Agence de presse QMI et Journal de Montréal pour Québecor Inc.; La Presse pour Power Corporation du Canada; Radio-Canada pour La Société CBC/Radio-Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour 10 octobre 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Des gens d'affaires
mêlés à des histoires douteuses sur le plan de l'éthique

  Politiciens et politiciennes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Vers la Fiche:
Corruption et Éthique

Complice avéré

Gilbert Leizerovici, entrepreneur en construction et immobilier

R.A. Renov-Action Inc.: le propriétaire est Gilbert Leizerovici, il gère aussi Solutions Éco Service
(  03  )

Complices allégués

9221-7868 Québec inc.: propriété de Kotiel Berdugo et Gilbert Leizerovici; ( 01 )

ColorPlan: entreprise de services relatifs à la construction ( 02 )

Philippe Castiel: ex-directeur de la planification et du développement immobilier.  Avait une compagnie avec Gilbert Leizerovici.   Démission forcée.   En 2004 il était propriétaire d'Inspection Plus (MP)

Jeffrey Field: qui était sous la supervision de Kotiel Berdugo, a quant à lui été congédié en janvier 2014.

André Ibghy: l’ex-directeur de l’Hôpital juif de réadaptation

Dany Journo: ex-dirigeant de l'hôpital, a quitté ses fonctions discrètement

Ilan Reich: vice-président et actionnaire d’Axxys Construction.   Il est également à la tête de la filiale Amiante National Asbestos

Conseil d'administration de l'Hôpital qui n'a rien vu et qui dit maintenant que l'Unité anticorruption de l'UPAC a erré.

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

9221-7868 Québec inc.: Une entreprise de Gestion immobilière. Le premier actionnaire n'est pas majoritaire. Gilbert Leizerovici (Président et trésorier) appartement 1104, 6803 Abraham de Sola Côte-Saint-Luc Qc. H3X 4B3. Le deuxième actionnaire est Kotiel Berdugo (Vice-président et secrétaire) du 621, avenue Berwick Mont-Royal Qc H3R2A1 Source: REQ 8 juillet 2014

 

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02

 

Color Plan ou 9289-5408 Québec Inc.: Entreprise de services relatifs à la construction. Andrei Iancu (Président) est le premier actionnaire et est majoritaire. 1587 avec Woodland Montréal Qc H4E2H9. Une administratrice Valeriea Iancu 1830, rue Cardinal Montréal Qc. H4E1N4 Source REQ 25 novembre 2014

 

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03

 

R.A. Renov-Action Inc.: Rénovation de bâtiments non résidentiels. Robert Leizerovici (Président)est  premier actionnaire et est majoritaire App. 1104-6803, rue Abraham-de-Sola Côte-Saint-Luc Qc. H3X4B3 Source REQ 26 mars 2014

 

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