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Giovanni DI FEO et Jimmy CACCHIONE : éthique policière controversée

Des cadres du SPVM de Montréal, Giovanni Di Feo et Jimmy Cacchione, après une suspension de plusieurs mois sont mis à la retraite. Ce qui met fin au dévoilement public d'une enquête de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et à un procès suite à une entente entre les partis. Cela se fait au détriment du droit de la population de savoir ce que l'on fait de ses impôts, les parties ont convenu de ne rien dévoiler de l'entente.   L'Omerta policière à son meilleur!

Giovanni Di Feo était inspecteur-chef de la région Ouest et cadre-conseil aux services à la communauté et Jimmy Cacchione était responsable de la section du SPVM basée à l'aéroport Trudeau.  Une partie de cette affaire concerne le scandale entourant l'existence du Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA) - compagnie de sécurité privée faisant entre autres la surveillance du quartier général du SPVM, rue Saint-Urbain.  La compagnie a joui du privilège d'obtenir des missions de la ville de Montréal sans appel d'offres ni contrat.  Néanmoins, plusieurs personnages entourant les faits et gestes de cette compagnie à la réputation sulfureuse risquent de ce voir interpellés.  La patience serait de mise, évoquent plusieurs sources policières...

La Ville de Montréal a plaidé sans succès devant la cour que les suspensions sans solde imposées à l'inspecteur-chef Giovanni Di Feo (à gauche) et à l'inspecteur Jimmy Cacchione étaient justifiées en raison de la gravité des fautes qui leur sont reprochées. Ils sont donc suspendus de leur emploi avec salaire.

Fonctionnaires en conflits d'intérêts

 Dirigeants Mtl

 

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Les personnes impliqués.es dans ce dossier

Tony Bianco, enquêteur du Service de Police de la ville de Montréal basé à l'aéroport Trudeau

Jimmy Cacchione, responsable de la section du SPVM basée à l'aéroport Trudeau. Sa conjointe travaillait pour BCIA. Elle était responsable des contrats

Luigi Coretti, ex-président de l'agence de sécurité BCIA grand ami de Tony Tomassi ex-ministre du Parti Libéral du Québec

Giovanni Di Feo, Inspecteur-chef de la région Ouest du Service de police de Montréal

Jacques-P. Dupuis, ex-ministre de la Sécurité publique du Parti Libéral du Québec, grand ami d'Yvan Delorme

Pietro Perrino, propriétaire et investisseur de plusieurs entreprises ayant bénéficié du programme FIER, et co-propriétaire de BCIA tout en étant membre du conseil d'administration de la SAQ

Claude Trudel, maire de l'arrondissement Verdun et responsable de la Sécurité publique au comité exécutif de la Ville de Montréal et ex-député du Parti Libéral du Québec de 1985 à 1989. Sous la bannière de l'Équipe d'Union Montréal il est élu conseiller une première fois en 2001

Tony Tomassi, ex-ministre de la Famille du Parti Libéral du Québec ayant accepté une carte de crédit de son ami Luigi Coretti et fait faire des travaux de garderies par un autre ami, Joe Borsellino

Frank Zampino
ex-président du comité exécutif de la ville de Montréal qui a bénéficié d'un service de sécurité gratuit de BCIA à sa résidence personnelle

 

 
 

17 juin 2013 - Remue-ménage au SPVM

 
 

Nous apprenons qu'une enquête de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) vient de provoquer un grand remue-ménage jusqu'au plus haut niveau du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) parmi des fidèles de l'ex-chef de police Yvan Delorme. ( 01 )

Deux officiers supérieurs ont été suspendus sans solde, tandis qu'un autre, un commandant, a été déplacé. Deux enquêteurs sont aussi plongés dans cette tourmente.

La décision a été prise par la direction après le transfert par la GRC au SPVM d'informations obtenues lors d'une enquête sur la mafia qui ne serait pas close.

À la police de Montréal, on a indiqué à La Presse que les policiers font l'objet d'une «enquête disciplinaire» interne, sans confirmer leurs noms. «Il y a aussi, dans certains cas, des allégations criminelles d'entrave à la justice», ajoute le commandant Ian Lafrenière.

Les trois policiers suspendus seraient l'inspecteur Jimmy Cacchione, responsable de la section du SPVM basée à l'aéroport Trudeau, l'inspecteur-chef Giovanni Di Feo, de la région Ouest, et l'enquêteur Tony Bianco, également basé à l'aéroport. Pour ce dernier, impossible de savoir ce qui lui est reproché

L'officier déplacé est le commandant Antonio Iannantuoni, nommé récemment à la tête de la Division des produits de la criminalité de la Division du crime organisé du SPVM.

L'identité du cinquième policier concerné, un enquêteur, n'a pas pu être validée hors de tout doute. Mais il se pourrait qu'il soit rapidement blanchi.

Selon plusieurs sources, l'enquête disciplinaire interne du SPVM s'intéresserait aussi à de supposées fréquentations douteuses de certains d'entre eux, à leur manque de loyauté, ce qui pourrait créer un «bris de confiance» avec leur employeur.

Fait à noter, Antonio Iannantuoni est le troisième commandant de la Division des produits de la criminalité à être forcé de quitter ses fonctions en deux ans. Au début de 2011, l'ancien commandant Alain Thibault avait été suspendu pour avoir fait de fausses déclarations aux douanes et son successeur, François Bouffard, avait fait l'objet d'une enquête pour une affaire de vente de terrains à Mascouche avant d'être blanchi.

Surnommés «les deux Tony», le commandant Iannantuoni et l'enquêteur Bianco avaient composé un duo très dynamique durant la vaste enquête antimafia Colisée. ( 02 ) Les inspecteurs Cacchione et Di Feo sont des proches de l'ancien chef Yvan Delorme et avaient créé, avec ce dernier, la Division des produits de la criminalité du SPVM.

Le contrat de BCIA

Selon les sources du journal La Presse, une partie de cette affaire concerne le scandale entourant l'octroi au Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA) ( 03 ), sous l'ère d'Yvan Delorme, des opérations de surveillance du quartier général du SPVM, rue Saint-Urbain. Une mission accordée sans appel d'offres, soumissions ni contrats.

M. Di Feo serait d'ailleurs le beau-frère et parrain du fils de Luigi Coretti ( 04 ), ancien patron de BCIA, et accusé en 2012 de fraude, faux et usage de faux, pour avoir surévalué ses comptes clients afin d'obtenir du financement des institutions financières

Yvan Delorme, dont le contrat venait d'être renouvelé et même bonifié par l'administration de Gérald Tremblay ( 05 ), a quitté ses fonctions le 3 mai 2010 à la surprise générale.

En 2011, La Presse avait raconté que l'ex-chef de police était l'objet d'une enquête menée en grand secret en 2009 et 2010 par une firme de sécurité privée mandatée par la Ville de Montréal.

Au cours de cette opération plutôt inusitée, il a pu être établi que M. Delorme connaissait Luigi Coretti de longue date. Ce dernier l'avait invité avant sa nomination à la tête du SPVM dans un chic restaurant italien. Les deux hommes se seraient revus ensuite, entre autres en 2010 au domicile lavallois hypersécurisé de Luigi Coretti.

De son côté, Le Devoir avait révélé qu'en 2009, le sous-ministre de la Sécurité publique, un certain Robert Lafrenière (aujourd'hui à la tête de l'UPAC) ( 06 ), avait fait appel à la GRC pour se pencher sur le cas d'Yvan Delorme.

BCIA et ses liens douteux

La firme de sécurité BCIA surveillait plusieurs institutions publiques, dont le quartier général de la police.

Octobre 2011: Tony Tomassi, ex-ministre de la Famille dans le gouvernement Charest, est arrêté et accusé d'avoir accepté de la firme BCIA une carte de crédit offerte par Luigi Coretti. En 2014, il a été condamné pour fraude envers le gouvernement. ( 07 )

 
 

10 septembre 2013 - Deux hauts gradés du SPVM payés malgré leur suspension

 
 

Le 10 septembre 2013 nous apprenons par La Presse que malgré leur suspension sans solde depuis le mois de juin 2013, deux officiers supérieurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) pourront recevoir leurs émoluments jusqu'à ce qu'un jugement de fond décide de leur sort, a tranché la Cour du Québec.

Les deux hommes doivent comparaître devant un Comité de discipline les 17 et 18 octobre 2013. Mais les trois juges qui siégeaient à la division administrative de la Cour du Québec ont noté que l'interruption de salaire irait bien au-delà de cette date, vu les contestations juridiques annoncées.

Enquête

Les policiers Giovanni Di Feo et Jimmy Cacchione, de même que Luigi Coretti, patron de la défunte firme de sécurité BCIA en attente d'un procès pour fraude, ont été mis sur écoute électronique entre le 10 décembre 2012 et le 7 février 2013.

Le 17 juin 2013, MM. Di Feo et Cacchione ont été convoqués au quartier général du SPVM, où on leur a annoncé qu'ils avaient été sur écoute et qu'ils étaient suspendus sans solde, pour des infractions disciplinaires graves. On leur reprochait leur manque de loyauté envers l'employeur, le bris du lien de confiance, des fréquentations douteuses et des manquements aux procédures opérationnelles.

Du jour au lendemain, ils se sont retrouvés sans emploi et sans salaire. Une perte de 133 000$ par année pour M. Di Feo et de 122 000$ pour M. Cacchione.

Salir la réputation du directeur

Marc Parent, chef de police de Montréal

Le SPVM reproche notamment aux deux policiers d'avoir comploté pour envoyer une lettre aux médias et au ministère de la Sécurité publique afin de salir la réputation du directeur Marc Parent et d'autres membres du SPVM. Des propos injurieux auraient aussi été tenus à l'égard de M. Parent, des directeurs adjoints Pierre Brochet et Bruno Pasquini, et de l'inspecteur-chef Daniel Touchette.

Autre manquement reproché: M. Di Feo aurait accepté quatre billets de hockey pour aller voir le match entre le Canadien et les Bruins, le 1er février 2013.

Les billets provenaient d'un représentant de Motorola, entreprise qui a soumissionné sur la phase 2 du projet de renouvellement des infrastructures de télécommunications au SPVM.

On reproche aussi aux deux hommes d'avoir eu des contacts réguliers avec Luigi Coretti, et d'avoir conseillé ce dernier dans ses démarches à la cour et avec les médias. M. Di Feo est le parrain du fils de M. Coretti.

M. Cacchione s'attire aussi les foudres du SPVM pour avoir commandé une enquête personnelle à l'un de ses sergents-détectives, afin de déterminer l'identité d'un propriétaire de commerce. Cette information devait être divulguée à M. Coretti pour son dossier à la Cour, soutient le SPVM.

Au moment des événements, M. Di Feo gérait l'ensemble des activités policières de la région Ouest. Il était le supérieur immédiat de M. Cacchione. Le SPVM compte demander leur destitution devant le Comité de discipline.

 
 

10 septembre 2013 Confrontation avec l'écoute électronique

 
 

Le 17 juin 2013, Giovanni Di Feo et son collègue Jimmy Cacchione, avaient été convoqués à une rencontre au quartier général de la police. Trois de leurs supérieurs les attendaient, selon le jugement de la Cour.

Ils ont été informés de leur suspension sans solde, suite entre autres à une écoute électronique remontant à décembre 2012.

«Les motifs de suspension divulgués sont [...] le manque de loyauté envers l'employeur, le bris du lien de confiance, des fréquentations douteuses (et) des manquements majeurs aux procédures opérationnelles», indique le document. Dans une déclaration assermentée déposée dans le dossier de Cour, un commandant du SPVM relate les manquements reprochés aux deux hauts gradés.

On y apprend qu'ils auraient communiqué avec des sources barrées et qu'ils auraient comploté pour rédiger une lettre et l'envoyer à «plusieurs médias et au ministère de la Sécurité publique afin de discréditer le directeur (du SPVM) Marc Parent et plusieurs autres membres du SPVM», selon le commandant Dominic Werotte.

Di Feo aurait également accepté quatre billets pour assister au match de hockey entre le Canadien de Montréal et les Bruins de Boston au Centre Bell le 1er février 2013. Or, les billets avaient été offerts par un représentant de Motorola, une compagnie qui avait soumissionné dans le cadre du projet de renouvellement des infrastructures de télécommunication du SPVM.

«Lors d'une conversation entre M. Di Feo et (le représentant) M. Christian Barnabé, ce dernier lui mentionne notamment qu'il va attendre de voir s'il obtiendra le contrat en février», peut-on lire dans l'affidavit.

Lien avec Luigi Coretti

L'inspecteur-chef Di Feo aurait également eu 68 contacts en deux mois avec Luigi Coretti, l'ex-patron de l'agence de BCIA accusé de fraude, de fabrication et d'usage de faux. Coretti, qui devrait subir son enquête préliminaire en 2015, a fourni une carte de crédit à l'ancien ministre libéral Tony Tomassi, ce qui avait valu à ce dernier des accusations et une condamnation de fraude envers le gouvernement et d'abus de confiance.

Au cours de ces contacts, M. Di Feo aurait donné des conseils à Luigi Coretti «sur ses démarches à la Cour ou avec les médias», en plus de lui donner «des informations qu'il reçoit concernant son dossier personnel devant la Cour», indique le document, qui ajoute que Giovanni Di Feo est le parrain du fils de Luigi Coretti.

Dans le cas de l'inspecteur Cacchione, l'affidavit indique qu'il aurait commandé une enquête personnelle à l'un de ses sergents-détectives «afin que ce dernier détermine l'identité d'un propriétaire d'un commerce dans le but de divulguer cette information à M. Luigi Coretti pour son dossier à la Cour».

Cacchione et Di Feo sont des policiers spécialisés dans les enquêtes. D'origine italienne, Giovanni Di Feo est notamment reconnu comme l'un des limiers ayant le plus de sources dans le milieu criminel à Montréal. Il ne s'est d'ailleurs jamais caché pour côtoyer ou discuter avec des gens du milieu interlope.

À la suite de la décision de la Cour du Québec, les deux policiers restent suspendus, mais avec solde. Cela signifie qu'ils auront droit respectivement à des revenus de l'ordre de 133 000 $ et 122 000 $ par année, «plus les autres avantages prévus à leurs conditions de travail».

Plusieurs autres proches de l'ancien chef de police Yvan Delorme ont été évincés du SPVM depuis la nomination du nouveau chef, Marc Parent, en août 2010.

D'autres hauts gradés tels les directeurs-adjoints Jean-Guy Gagnon, Denis Desroches, Mario Plante et Jean-François Pelletier ne sont plus à l'emploi du SPVM.

 
 

9 août 2014 - Affaire BCIA :
deux policiers envoyés à la retraite pour éviter un procès

 
 

Le SPVM avait suspendu en juin 2013 l’inspecteur-chef Giovanni Di Feo, l’inspecteur Jimmy Cacchione et l’enquêteur Tonino Bianco, basés à l’aéroport Montréal-Trudeau, parce qu’ils faisaient l’objet d’une enquête disciplinaire interne.  On reprochait notamment aux deux premiers des fréquentations douteuses comme Luigi Coretti, ancien patron de l’agence de sécurité BCIA accusé de fraude. Ils avaient été suspendus d’abord sans solde, puis avec solde.

Les policiers contestaient leur suspension et les audiences disciplinaires avaient débuté, mais « des ententes hors cour [...] dans le but de mettre fin au litige, sont intervenues avec chacun des trois policiers, permettant de mettre fin à leur emploi et aux procédures », peut-on lire dans un document approuvé hier par le comité exécutif. Des ententes « dans l’intérêt de chacune des parties », « notamment en évitant les aléas d’un procès », note-t-on.

L’agent Di Feo et l’agent Cacchione remettront leur insigne de policier le 2 janvier 2015. Après quoi, il y aura « quittance » complète, précise-t-on dans le document qui sera soumis aux élus de l’agglomération de Montréal. Le sergent-détective Tonino Bianco sera quant à lui officiellement à la retraite le 5 avril 2017.

Puisque l’entente réglée à l’amiable est confidentielle, il est impossible de savoir si lui ou ses confrères occuperont leurs fonctions d’ici là. À la Ville de Montréal, on précise « qu’aucun commentaire ne sera fait, conformément aux ententes intervenues ».

L’avocat qui a représenté les agents Di Feo et Cacchione, Me Patrick Trent, a expliqué qu’il n’avait pas eu de contacts avec ses clients depuis qu’il avait obtenu une suspension avec solde devant les tribunaux. Au SPVM, on a expliqué que le service n’a pas l’habitude d’émettre des commentaires dans ce genre d’affaires. La Fraternité des policiers et policières de Montréal ne nous a pas rappelé.

 

Sources: Agence QMI, TVA/Nouvelles pour Québecor Inc; La Presse/Gesca pour Power Corporation du Canada; Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 09 août 2014

  Pour faire parvenir ce texte à d'autres :  

Arthur Porter, Prison, Philippe Couillard, CUSM, Dr Arthur Porter, Dr Philippe Couillard, Fraude, Collusion, Arthur Porter

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Gens d'affaires
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Politiciens.nes
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Employés.es de l'État
Ayant un sens de l'éthique en conflit avec l'intérêt de l'ensemble de la population

  Éthique et corruption

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Notes & Références encyclopédiques:

01

 
 
 
 

À propos de l'ex-chef de police Yvan Delorme - Sur MétéoPolitique

 
 
 
 
 
 
 

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02

 

Enquête Colisée: Le dénouement d'une longue enquête - Sur La Presse, le 24 novembre 2006

 

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03

 
 
 
 

Scandale entourant l'octroi au Bureau canadien d'investigations et d'ajustements (BCIA) de missions à la Ville de Montréal sans appels d'offres, soumissions et contrats. - Sur MétéoPolitique

 
 
 
 

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04

À propos de Luigi Coretti, l'ex-propriétaire de BCIA - Sur MétéoPolitique

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05

 
 
 
 
 

À propos de l'administration de Gérald Tremblay, ex-maire de Montréal - Sur MétéoPolitique

 
 
 
 
 
 
 
 

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06

 

À propos de Robert Lafrenière, directeur de l'Unité permanente anticorruption du Québec, l'UPAC - Sur MétéoPolitique

 

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07

 
 
 
 

Tony Tomassi, ex-ministre de la Famille dans le gouvernement Charest, est arrêté et accusé d'avoir accepté de la firme BCIA une carte de crédit offerte par Luigi Coretti. En 2014, il a été condamné pour fraude envers le gouvernement.

 
 
 
 

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