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Dossier: Nickel sur la ville de Québec
Lent empoisonnement de la population du quartier de Limoilou à Québec

Le rapport du Port de Québec avec les citoyens des quartiers limitrophes se résume à de la propagande et de la mauvaise foi.   Pour ne pas payer les effets pervers des activités de transbordement, l'administration portuaire, Arrimage Québec et l'association des armateurs ont été jusqu'à contester les lois du Québec.  N'eût été un groupe de citoyens qui leur mis des bâtons dans les roues, la population du quartier Limoilou continuerait à s'empoisonner lentement et surtout silencieusement.  Mettre une bâche sur un tas de poussière, malgré que le geste porte le nom prétentieux de "geste de mitigation", cela ne règle pas un problème de fond.  Le port de Québec s'agrandira et rien ne garantit la bonne foi des administrateurs qui viennent de gagner une manche importante en faisant déclarer les lois du Québec inopérantes sur le territoire du port.  Depuis 15 ans les lois environnementales fédérales se sont ratatinées au point de ne plus avoir grand effet, les recours sont tellement longs qu'il y a déni de justice pour la population.

C'est confirmé depuis 2012, il y a de la poussière de nickel, à un taux excédant les normes de protection de la santé des personnes, qui se loge dans les poumons des résidents de Limoilou, et passe librement entre les deux oreilles des politiciens et politiciennes.   Alors que les fonctionnaires du Port de Québec s'embourbent dans une complicité de laisser-faire, les pollueurs déposent leurs chèques de paye dans leur ville de résidence à l'abri de leur propre pollution, comme à Stoneham, Lévis, Côte-Saint-Luc et Hampstead (Montréal).                                                                                   - JosPublic

En 2012, Véronique Lalande alertait les médias après qu'un nuage de poussière d'oxyde ferreux eut recouvert Limoilou et le Vieux-Québec.   En mai 2017, le regroupement citoyen dont elle fait partie dépose un mémoire sur les thèmes connexes des poussières et de la qualité de l'air.

  Regard
 
                              

Quartier Limoilou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le quartier Limoilou de Québec sous la poussière toxique

2017

 
 
 
 

9 février 2017
Agrandissement du port de Québec:
exit les poussières?

L'étude d'impact environnemental portant sur le projet d'agrandissement dans le secteur Beauport fait très peu de cas de la poussière, déplore l'Initiative citoyenne de vigilance du port de Québec.

Le groupe mené par Véronique Lalande et Louis Duchesne a déposé son mémoire ciblant les thèmes connexes des poussières et de la qualité de l'air à l'Agence canadienne d'évaluation environnementale.  Une centaine de citoyens cosignent le document.  Ils dénoncent notamment le fait que l'Administration portuaire de Québec (APQ) n'a pas mesuré les poussières qui retombent déjà sur le voisinage ni modélisé celles liées aux opérations futures du quai multifonctionnel, mais seulement celles potentiellement générées pendant la phase de construction. 

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17 janvier 2017
La pollution n’est plus un problème,
affirme Mario Girard

Les émissions de poussières de métal dans le quartier Limoilou sont chose du passé selon le patron du Port, Mario Girard, qui souligne que son projet d’agrandissement prévoit des installations couvertes sans risque d’émissions.   « Les mesures de mitigation, elles fonctionnent », a-t-il déclaré en entrevue au Devoir en marge d’une présentation du projet d’agrandissement du Port pour le grand public au Terminal de Croisières.   M. Girard souligne que les citoyens de Limoilou peuvent suivre en temps réel les concentrations de poussière dans l’air à la Station des Sables sur site Web.   « Elle est là la confiance dans Limoilou. Il y a des gens qui nous appellent, qui sont contents de pouvoir constater de leurs yeux à eux que tout ce qu’on dit sur la poussière dans Limoilou, c’est réglé. » 

À ceux qui s’inquiètent de l’impact du projet sur la qualité de l’air, le patron du Port insiste sur le fait que toutes les futures installations de vrac solide se feront à couvert.  Un argument qui ne convainc pas tout le monde.  « Les vieilles installations vont encore être à découvert. S’ils veulent desservir un client qui n’a pas les moyens de payer cher, il va prendre les vieilles infrastructures à découvert », plaide le président d’Accès Saint-Laurent-Beauport Daniel Guay.  Son groupe s’inquiète en outre de l’ajout de « vrac liquide » et de « produits dangereux » dans le secteur « à moins de 2 kilomètres des résidences de Beauport. »

Source Journal Le Devoir

 

 

1er mai 2017
L’étude sur la qualité de l’air dans Limoilou sera élargie à la Basse-Ville et Vanier

Le maire Régis Labeaume en a fait l’annonce en conférence de presse, lundi le 1er mai 2017, confirmant la signature d’une entente de financement de 440 000$ avec la direction de la santé publique (DSP) du CIUSSS (Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux). «Dans deux ans, on connaîtra la vérité», avait déclaré le maire de Québec en novembre 2015, dans la foulée des épisodes controversés de poussières rouges.   Il faudra donc vraisemblablement attendre jusqu’en 2019 avant de connaître les résultats de cette étude.   Un retard qui s’explique, selon le maire et la Santé publique, par une modification du mandat initial et un «roulement de personnel assez particulier» à la DSP.   L’élargissement de l’étude à la Basse-Ville et au secteur de Vanier fait «beaucoup de sens», a indiqué le docteur François Desbiens, directeur de la Santé publique.  En effet se dit JosPublic, ils gagnent encore 2 ans à ne rien faire.

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16 janvier 2017
Qualité de l’air : la Ville de Québec fait preuve de laxisme, dit l’opposition

La chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec, Anne Guérette, accuse l'administration Labeaume de se traîner les pieds dans plusieurs dossiers de santé publique qui nuisent à la qualité de vie des citoyens.  Elle cite notamment en exemple la poussière rouge dans le secteur Limoilou

« Comment comprendre que dans plusieurs dossiers de santé publique, les citoyens […] aient tant de difficulté à se faire entendre auprès de l’administration pour que les nuisances qui ont un impact négatif sur leur qualité de vie cessent? », demande Anne Guérette.  « Malgré le temps qui passe, malgré des annonces d’intervention potentielle, il y a zéro résultat.»

La chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec soutient que les élus municipaux « ont le pouvoir et le devoir » d’agir afin de protéger la santé, la sécurité et la qualité de vie des citoyens, et ce, dans des délais raisonnables.  « C’est fondamental. Nous avons une obligation de résultat. Malgré les promesses, malgré les comités, malgré même les investissements financiers, il n’y a pas de résultat, il est temps que ça change », dit-elle.

Source - Radio-Canada Nouvelles

 
 

6 janvier 2017
La poussière rouge hante encore Arrimage du Saint-Laurent, qui embauche Marcel Aubut comme lobbyiste

Marcel Aubut, lobbyiste

 

Arrimage en a assez et, début janvier 2017, a embauché Marcel Aubut comme lobbyiste.   Les démarches de ce dernier visent «à faire lever cette suspension des versements d'une subvention dûment attribuée et confirmée», lit-on dans l’inscription au registre des lobbyistes.

Il s’agit d’un vieux projet réalisé depuis belle lurette, explique la porte-parole de l’entreprise, Johanne Lapointe.   La subvention avait été octroyée pour la construction d’équipements comme des convoyeurs dans le but d’éviter le va-et-vient des véhicules polluants.   «En modernisant des équipements, on devient moins dépendant aux énergies fossiles», souligne-t-elle.

«Deux projets d’Arrimage ont été subventionnés pour la modernisation d’équipements dans le secteur Beauport», confirme le porte-parole Guillaume Paradis, au ministère des Transports (MTQ).   L’un date de 2008, l’autre de 2011.  Sauf que «dans l’entente, le promoteur, Arrimage, s’engage à respecter les lois, règlements et normes en vigueur».  Et à la suite de l’épisode de poussière rouge de 2012, deux avis de non-conformité ont été remis.

Entrave au travail d’un fonctionnaire

Par ailleurs, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a donné un constat d’infraction à Arrimage au motif d’entrave au travail d’un fonctionnaire du ministère de l’Environnement.  Fin 2012, le Ministère des Transports du Québec MTQ a donc suspendu les versements.   Il reste 352 000 $ à verser pour le premier projet.   Pour le deuxième projet, 3 658 000 $ avaient été consentis, mais Arrimage n’a pas reçu un sou.   Le MTQ est au courant de l’embauche de Marcel Aubut, mais M. Paradis ajoute qu’aucune rencontre n’a encore eu lieu.   Si cela se produit, ce sera fait dans le respect de toutes les lois, assure-t-il.

Source - Journal de Québec

2016

 
 
 
 

13 septembre 2016
Recours collectif sur la poussière rouge: trop tôt pour interroger le pdg du Port

Les citoyens de Limoilou engagés dans une poursuite en recours collectif n'ont pas - encore - le droit d'interroger le pdg du Port de Québec, Mario Girard, sur les émissions de poussière.

Deux ans après l'autorisation du premier recours collectif, qui vise uniquement l'épisode de poussière rouge du 25 au 26 octobre 2012, le juge Pierre Ouellet de la Cour supérieure estime qu'il est prématuré de permettre aux avocats de Véronique Lalande et Louis Duchesne d'interroger le patron de l'administration portuaire.

Dans une décision rendue le 9 septembre 2016, le juge Ouellet a accueilli la demande de la défense et casse les citations à comparaître envoyées à Mario Girard et Ivan Boileau, qui est lui vice-président de la Compagnie d'arrimage de Québec (CAQ).

L'avocat des citoyens de Limoilou voulait rencontrer les deux cadres avant les interrogatoires des citoyens victimes de l'émission de poussière, prévus à la fin septembre 2016.  Il plaidait que l'interrogatoire des deux dirigeants était important afin «d'obtenir de plus amples informations qui ne sont que sous le contrôle des défenderesses dont les demandeurs ont besoin pour rencontrer leur fardeau de preuve».

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14 septembre 2016
Zones portuaires: Québec veut porter en appel le jugement sur les règles environnementales

Québec veut porter en appel le jugement qui, la semaine dernière, a confirmé la préséance des lois environnementales fédérales sur le port de Québec. Le 8 septembre 2016, un juge de la Cour supérieure a conclu que dans le litige qui oppose le gouvernement québécois à une entreprise qui exploite des terminaux de transbordement et d’entreposage de vrac liquide dans le port, c’est Ottawa et non pas Québec qui doit veiller à appliquer ses lois en matière d’environnement.  Le juge en arrive à cette conclusion parce que le port est une propriété publique fédérale. 

« Les immeubles loués par l’Administration portuaire de Québec à IMTT-Québec sont des immeubles fédéraux au sens de la Loi maritime du Canada », a écrit le juge Gilles Blanchet.   « Les activités et opérations d’IMTT-Québec […] relèvent de la Loi maritime du Canada [et] de la Loi canadienne sur l’évaluation environnementale », a conclu le juge, en déclarant « constitutionnellement inopérantes » toutes les dispositions de la Loi sur la qualité de l’environnement du Québec.

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2015

De juin 2014 à juin 2015
Constat par le député Côté

 Tout bouge si lentement, les ministères de l'environnement "ronronnent" comme d'habitude et n'osent pas affronter une compagnie qui leur tient tête.  Les partis politiques du Québec sont partis aux toilettes durant le débat, auraient-ils quelque chose à perdre à faire pression sur le gouvernement fédéral, dont c'est la juridiction? Pendant que la santé de la population se détériore, des ports privatisés à des sociétés privées comme à Québec n'ont de comptes à rendre à personne, même pas au vérificateur général du Canada.  La compagnie "Arrimage" - "le pollueur" continue de prendre des moyens mitigatoires pour montrer qu'il est un bon citoyen corporatif tout en continuant de polluer.   Seul le Parti Néo démocrate (NPD) fait de la pression politique pour tenter d'amener le Parti Conservateur à mettre au pas le pollueur non payeur.  Quant au maire de Québec, Régis Labeaume, il est occupé à organiser des ligues de hockey de garage dans son amphithéâtre Québecor.   Regardons ci-dessous le déroulement des événements depuis le mois de mai 2014.    
-
JosPublic

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Du 2 octobre 2014 au 5 février 2015
Interventions de Raymond Côté

Du 2 octobre 2014 au 5 février 2015 : Interventions de Raymond Côté, fédéral, néo-démocrate de la circonscription Beauport-Limoilou à propos du nickel dans l'air de Québec.  Chambre des communes du Parlement canadien.

On constate le manque d'intérêt du Gouvernement de Stephen Harper et la politique systémique de laisser-faire le marché quitte à laisser la population s'intoxiquer. - JosPublic

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2014

De mai 2013 à mai 2014 
Douze mois de tergiversation politique

 

Confirmé!  Depuis 2012, de la poussière de nickel, à un taux excédant les normes de protection de la santé des personnes, se loge dans les poumons des résidents de Limoilou, et passe librement entre les deux oreilles des politiciens et politiciennes. Alors que les fonctionnaires du Port de Québec s'embourbent dans une complicité de laisser-faire, les pollueurs déposent leurs chèques de paye dans leur ville de résidence à l'abri de leur propre pollution, comme à Stoneham, Lévis, Côte-Saint-Luc et Hampstead (Montréal).

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2013

 
 
 
 

15 avril 2013
La poussière de nickel provient d'Arrimage Québec et l'entreprise le savait malgré ses manigances pour détourner l'attention du public

C'est bel et bien du Port de Québec que provient le nickel qui pollue l'air des quartiers centraux, confirme une analyse présentée le 15 avril 2013 par le ministère de l'Environnement (MDDEP).   Un avis d'infraction a été envoyé à Arrimage Québec, qui transborde le nickel qui transite par Québec, et un plan de correction devra être présenté d'ici le 3 mai 2013.

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21 mars 2013
Poussière Québec

Contrairement aux affirmations des responsables du Port de Québec, la poussière rouge qui s'est abattue sur le quartier Limoilou le 26 octobre 2012, n'était pas un incident isolé.  Le maire de Québec, les responsables du port et les propriétaires d'Arrimage Québec Inc. ont tenté de minimiser le problème.  Nous savons maintenant, preuve scientifique à l'appui, que le quartier est contaminé au nickel et autres polluants qui circulent dans l'air.

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18 mai 2013
Poussière toxique sur Québec, suite et fin ?

Véronique Lalande, la citoyenne de Limoilou qui a sonné l'alarme au sujet de la pollution dans l'air de son quartier, va se joindre au comité de surveillance des activités du port de Québec annoncé par le maire Régis Labeaume et la ministre Agnès Maltais.  Elle accepte d'en faire partie au nom de son groupe, Initiative citoyenne de vigilance du port de Québec, qu'elle a mis sur pied avec son conjoint dans la foulée des épisodes de poussière rouge et de nickel dans Limoilou.

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22 mars 2013
L'opinion des élus.es quant à la poussière à Québec

De l'attentisme au populisme primaire, les politiciens et politiciennes démontrent leurs intérêts, mais ne s'impliquent pas. Ils laissent la machine tournée, études, analyses, tribunaux, le temps passe en leur faveur, car la population oublie. Bientôt les médias ne parleront plus de l'affaire qui sera devant les tribunaux. Il y a de l'espoir du côté de Québec solidaire puisque le parti politique demande une analyse approfondie de l'impact du Port de Québec sur la santé de la population avant de permettre un agrandissement. Si le comité de citoyen qui a sonné l'alerte ne lâche pas, il y vraiment de l'espoir de voir la qualité de l'air s'améliorer au-dessus de Québec. Mais il est évident que cela coûtera des millions aux propriétaires d'Arrimage Québec propriété de Denis Dupuis et Andrew Chodos.

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21 mars 2013
Des recherches, études et enquête sur la poussière

Réveillée par une citoyenne, la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale (DRSP) a annoncé qu'elle mettra son microscope sur le port de Québec.  D'autant plus que ce n'est pas la première fois que la DSP s'inquiète de la pollution venant de la zone portuaire.

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