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L'égalité des chances passe par les armes à feu disent les lobbys conservateurs

Le nombre de fusillades au cours desquelles un tireur a blessé ou tué plusieurs personnes a fortement augmenté au cours des dernières années, et la majorité de ces attaques survenues au cours de la dernière décennie ont eu lieu dans un commerce ou dans une école, selon un rapport du FBI états-unien, publié le 24 septembre 2014. Pendant ce temps, le gouvernement conservateur du Canada déréglemente le port d'armes à feu pour que nous ressemblions aux États-Uniens. Un pas de plus vers le projet réformiste-conservateur de fusionner le Canada avec les États-Unis cela se nomme "intégration continentale". Avancez en arrière comme disait l'autre....
                                                                                         
 - JosPublic

Serveuse de restaurant au Colorado USA, faisant la promotion du restaurant Shooter

 

 
 

État de la situation aux États-Unis

 
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L'étude dont il est question dans la présentation de ce texte se penchait sur 160 « incidents actifs avec des tireurs » s’étant déroulé entre 2000 et 2013. Ces cas sont habituellement définis comme une affaire où un tireur, lors d’une attaque, atteint par balle ou tente d’atteindre par balle des gens dans une zone peuplée, précise le quotidien britannique The Guardian.

Le but du rapport, qui excluait les fusillades liées aux gangs ou à la drogue, était de compiler des données fiables sur ces attaques et d’aider les autorités locales en vue de prévenir ce genre d’attaques ou de réagir à de tels incidents à l’avenir, ont indiqué des responsables des autorités fédérales.

 « Ces incidents, du moins la grande majorité d’entre eux, sont terminés en quelques minutes. Alors il faudra enseigner les meilleures tactiques, techniques et procédures pour nos partenaires des États et des municipalités », a déclaré James Yacone, un directeur adjoint du FBI qui supervise les réponses aux crises, et qui a contribué au rapport.

Selon le document, une moyenne de six fusillades se sont produites au cours des sept premières années étudiées. Cette moyenne est passée à plus de 16 incidents par année pendant les sept années suivantes durant la période étudiée. Cette période comprenait les fusillades survenues en 2012 dans un cinéma d’Aurora, au Colorado, et celle de l’école primaire Sandy Hook à Newtown, dans le Connecticut, tout comme le massacre de la base navale de Washington, où un tireur a abattu 12 personnes avant d’être tué dans un échange de coups de feu avec la police. ( 01 )

La majorité des fusillades a eu lieu dans un commerce ou dans une école, une université ou une autre institution d’enseignement, selon l’étude réalisée en conjoncture avec l’Université d’État du Texas.

D’autres fusillades se sont déroulées dans des espaces ouverts, sur des propriétés militaires, et dans des lieux de culte et des institutions médicales.

Massacre à l’école primaire Sandy Hook à Newtown, dans le Connecticut USA

Un total de plus de 1 000 personnes ont été tuées ou blessées dans les fusillades. Dans près du quart des cas, le tireur s’est suicidé avant l’arrivée de la police. L’assaillant a agi seul dans toutes les affaires, sauf deux d’entre elles. Quant au sexe de l’agresseur, on a recensé des femmes dans au moins six des incidents.

Ce ne sont pas tous les cas qui impliquaient des morts, ou même des blessés. Dans un incident survenu en 2006 à Joplin, au Missouri, un adolescent de 13 ans a amené un fusil et une arme de poing dans une école secondaire, mais son fusil s’est enrayé après avoir tiré un seul coup. Le directeur a alors escorté le jeune garçon à l’extérieur de l’école et l’a remis aux autorités.

Au dire de responsables des autorités policières qui se spécialisent en analyse du comportement, les motifs des tireurs varient mais plusieurs entretenaient une rancune qui, à leurs yeux, nécessitait d’être annulée par un acte de violence. Bien qu’il est difficile d’expliquer pourquoi le nombre de fusillades a augmenté, des responsables disent croire que plusieurs attaquants sont inspirés par des agressions passées et de la notoriété qui en découle.

« Le phénomène de la copie est réel », mentionne Andre Simons, de l’Unité d’analyse comportementale du FBI. ( 02 ) « Alors que de plus en plus d’événements importants et tragiques se produisent, nous pensons que nous voyons de plus en plus d’individus marginalisés et dangereux qui cherchent de l’inspiration dans les précédentes attaques. »

 

 
 

Des serveuses invitées à travailler avec des armes chargées

 
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Non satisfait de permettre à ses clients de manger avec leur arme à feu, une restauratrice d'une ville dans l'ouest du Colorado accorde à ses serveuses le droit de s'acquitter de leurs tâches avec un pistolet chargé.

Le Colorado ne figure pas parmi les États où le port d'armes chargées en public est permis par la loi, mais au Shooters Grill, la chose est encouragée, a rapporté un média local, le Post Independent.

Sur la porte du restaurant ayant pignon sur rue dans la ville de Rifle, à environ 300 kilomètres à l'ouest de Denver, une affiche précise que les armes chargées sont permises, mais qu'elles doivent rester dans un étui, «sauf si besoin est (de dégainer)».

Des serveuses invitées à travailler avec des armes chargées

La propriétaire de l'établissement, Lauren Boebert, a souligné qu'elle souhaitait simplement que les citoyens puissent jouir de leur droit constitutionnel de porter des armes à feu.

Les clients qui souhaitent «se prévaloir de ce droit» sont encouragés à le faire, a-t-elle indiqué, disant avoir choisi le nom de son restaurant (Le gril du tireur) en fonction de cette politique.

La question du port d'armes chargées en public a fait les manchettes dans les dernières semaines après que des militants pro-armes se furent rassemblés avec leurs fusils chargés dans des magasins Target du Texas, de l'Alabama et de la Caroline du Nord.

 
 

Pourquoi tant d'armes parmi la population?

 
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Il n'y a pas tant de raisons que cela, disons que le poids de l'histoire y est pour beaucoup. Les humains se sont toujours servi d'armes pour se défendre et même agresser.

Bien sûr qu'une jeune fille de 5 pieds 2 (1 mètre 6), face à un violeur potentiel de 6 pieds 2 (1 mètre 8) a intérêt à être armée pour rendre les chances égales. Certains appellent cela «des outils pour égaliser les chances de survivre à une attaque».

Mais pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, au 20e siècle en occident il y eut un mouvement pour créer une société qui ne nécessiterait plus d'avoir l'arme à la ceinture. Au nombre de morts que compte Montréal au Québec, suite à la réaction trop prompte de policiers armés, nous pourrions apprendre de l'Angleterre.

Les choses se seraient sans doute déroulées différemment à Londres, pour la simple et bonne raison que les policiers ne se baladent pas avec des armes à feu. Seules des unités spéciales peuvent être armées. En temps normal, une réponse policière est adaptée à la gravité d’une situation. Sinon, c’est bâton, menottes et poivre de Cayenne.

La Grande-Bretagne est un des rares pays où les patrouilles de rue ne sont pas armées. Ce qui est encore plus remarquable, c’est que la population est fière de cette particularité.

Même du côté de la police, seulement un quart des agents voudraient porter le fusil (ce qui ferait augmenter leur salaire horaire à cause du risque et de la responsabilité). Et tout touriste ayant visité Londres aura sans doute été émerveillé par la gentillesse des “Bobbies”.

Pour revenir à l'ensemble de la population, lorsque les gens sont désarmés c'est qu'un pouvoir politique central, habituellement une dictature, ne veut pas que les citoyens soient armés, ce qui leur donnerait de facto la possibilité de se défendre contre la tyrannie et de s'en servir pour faire une révolution.

En occident il y eut toujours une exception pour les chasseurs. En effet les personnes d'idéologie conservatrice ont toujours argumenté que le fusil de chasse faisait partie de l'héritage et qu'aucun gouvernement ne pouvait s'immiscer dans un tel patrimoine de l'humanité.

Alors les gouvernements inventèrent le permis de détenir une arme à feu. Pour les armes de poing, fusils, revolvers, etc., il n'est pas difficile d'obtenir un permis. Même le silencieux ,l'outil des tueurs à gage, est illégal même si l'arme elle ne l'est pas. On doit entendre le coup de feu disent les juristes. Quant aux armes normalement liées aux activités de guerre, elles sont presque tous illégales mais pullulent dans nos contrées contrôlées par la mafia des marchands d'armes.

Quant à la permissivité incluse dans un droit constitutionnel, on rencontre le phénomène surtout aux États-Unis-d'Amérique. La constitution permet à l'états-unien de porter une arme à feu.

«

Article 2 de la constitution états-unienne: Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un État libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. Ref la constitution

»

Il y a 150 ans, personne n'aurait soulevé un sourcil à la vue d'un personne portant un fusil à sa ceinture et entrant dans un édifice public. Mais aujourd'hui nous sommes à une époque où les accidents, les blessures et les décès se comptent dans les dizaines de milliers et les tueries saisissant les manchettes deviennent un spectacle choquant pour les états-uniens qui vaquent à leurs occupations et qui ne voient pas le besoin de s'armer.

En 2014, le débat fait rage aux États-Unis, la population doit-elle pouvoir s'armer et jusqu'où. Les Freeman argumentent que c'est un droit découlant de la constitution et qu'ils doivent pouvoir l'appliquer au quotidien pour plusieurs raisons dont celle de se défendre contre un État devenu une dictature qui voudrait limiter leur liberté. Ils revendiquent le droit à la révolution armée, sans le dire si crûment bien sûr.

Cependant, un petit groupe qui se fait très bien entendre et provenant du mouvement du droit à porter des armes en public exerce une pression de plus en plus forte. Leurs moyens de pression comprend des regroupements où ils se présentent armés dans des restaurants, marchés, Starbucks, Walmarts et autres places publiques, ils tentent de forcer les états-uniens à accepter la visibilité et/ou le port discret d'un arme a feu. 

Ed Levine est le porte-parole du mouvement "porter une arme ouvertement/Open and carry" de l'État de la Virginie. Sa vision des choses et celle de son mouvement est de pouvoir porter une arme chargée peu importe la sorte, à la vue de tous ou cachée, sans avoir à demander un permis ou à suivre une formation à partir de l'âge de 16 ans.

Une médecin états-unienne armée... Pourquoi pas? Elle pourrait se défendre contre un patient dangereux, le blesser et lui charger des frais pour le soigner! Ça c'est du capitalisme monsieur!

Il avoue être assez armé puisqu'il porte son arme 7 jours par semaine et 24 h par jour.

 «Parce que présentement je suis assis chez moi, et quelqu'un pourrait défoncer la porte. J'aurais probablement 5 secondes d'avis par mon système d'alarme. Tu ne sais jamais quand cela peut se produire. Alors tu dois toujours être prêt.»

Récemment la cour Suprême des États-Unis a décrété que l'états-unien avait le droit de porter une arme sur lui sur la place publique.

La ville de Washington accepte à contre-coeur le port d'armes en public

Les conseillers municipaux de la capitale fédérale américaine Washington DC ont voté mardi 23 septembre 2014 à l'unanimité mais à contre-coeur une nouvelle loi qui autorise les habitants et visiteurs à porter des armes dans la rue, à condition qu'elles ne soient pas visibles.

Cette mesure a été adoptée pour remplacer une réglementation ancienne interdisant le port d'armes en public, une loi qui a été jugée contraire à la Constitution américaine par un juge fédéral au mois de juillet 2014.

"On n'a vraiment pas envie de permettre qu'il y ait plus d'armes dans le District de Columbia, mais nous savons tous que nous devons nous plier à ce que le tribunal a décidé", a réagi la conseillère Muriel Bowser, qui est la mieux placée pour devenir la nouvelle maire de la ville aux élections de début novembre 2014.

Porter des armes restera interdit dans les écoles

Le juge Frederick Scullin avait estimé en juillet que l'interdiction du port d'armes à feu à Washington par un particulier hors de son domicile, c'était la loi la plus restrictive de tous les États-Unis, et ne respectait pas la Constitution américaine.

En vigueur depuis 1975, cette loi visait à endiguer une croissance vertigineuse du nombre d'homicides dans la capitale et avait permis de faire baisser efficacement le nombre de crimes violents par arme à feu. Washington a été le théâtre d'une centaine de meurtres l'année passée, un chiffre bien moins important que par le passé.

La législation dans cette ville contraindra toutefois les personnes souhaitant porter des armes à feu en public à demander au préalable un permis, et elles devront pouvoir justifier auprès de la police qu'elles ont de bonnes raisons d'en porter.

Porter des armes restera aussi interdit dans les écoles, les hôpitaux, les bâtiments du gouvernement, les transports en commun, les enceintes sportives et à moins de 300 mètres de toute personnalité protégée par la police.

La ville de Washington est située entre les États de Virginie, qui autorise les gens à porter des armes à feu en public, et du Maryland, qui dispose de règles plus strictes en la matière.

Actuellement, 44 des 50 États américains permettent à la population de porter des armes à feu en public.

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Canada
Les demandes du lobby canadien des armes à feu exaucées

 
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Ottawa a annoncé entre autres qu'il reporte à 2016 la décision de la GRC de reclasser les fusils de type CZ 858, une arme utilisée par Richard Bain lors de l'attentat du Métropolis.

Le ministre Conservateur de la Sécurité publique, Steven Blaney, député fédéral de Lévis-Bellechasse, a donné certains détails sur un futur projet de loi dans un club de tir à North Bay, en Ontario. Mais le texte du projet n'a pas été fourni, seulement ses grandes lignes dont la fusion de deux types de permis, celui de possession et celui d'acquisition.

Ottawa dit aussi vouloir uniformiser les règles sur les armes à feu au pays, en réduisant les pouvoirs actuellement détenus par certaines autorités provinciales. Le gouvernement conservateur, qui a aboli le registre des fusils de chasse en 2012 - au grand dam de Québec et de nombreuses organisations - se targue maintenant d'être celui qui protège les citoyens.

Certains des changements annoncés faisaient écho à des demandes du comité consultatif du ministre sur les armes à feu, établi par les conservateurs en 2006, qui est composé en majeure partie de membres du lobby des armes et de représentants des corps policiers.

Pour répondre à ces irritants de longue date de ce lobby, Ottawa a promis de «restreindre la possibilité des contrôleurs des armes à feu de prendre des décisions arbitraires» et «d'éliminer la paperasse inutile concernant les autorisations de transport».

Or, tant sur les questions de transport que sur celles des contrôleurs, les changements pourraient empiéter sur les champs de compétences des provinces, a prévenu la Coalition pour le contrôle des armes à feu. «On est clairement dans une zone grise», a noté Marc-Antoine Cloutier, directeur général de la Clinique Juripop, qui représente la Coalition dans son intervention en Cour suprême dans le renvoi sur l'abolition du registre des armes d'épaule, qui oppose déjà Québec et Ottawa. «Je vois poindre là une possibilité de contestation.»

Les autres changements envisagés comprennent la création d'une période de grâce de cinq ans après la fin de la validité d'un permis. Aucune sanction ne pourra être imposée pendant cette période, mais le détenteur ne pourrait pas acheter de munitions. ( 04 )

L'arme de Richard Bain

Dans son communiqué intitulé «Le gouvernement Harper fait preuve de gros bon sens en matière de permis d'armes à feu», le ministre Blaney a aussi annoncé qu'il reportait jusqu'à mars 2016 la décision de la GRC de reclasser les fusils de type CZ 858 et de la famille Swiss Arms. La décision du corps policier avait soulevé un tollé chez certains groupes de défense des propriétaires d'armes à feu.

«Ce décret permettra aux propriétaires d'un fusil [de ce type] d'utiliser pleinement leur arme à feu», a déclaré M. Blaney.

Le CZ 858 est l'une des armes utilisées par Richard Bain lors de l'attentat du Métropolis, le soir de la victoire du Parti québécois en 2012. On en retrouverait environ 450 au Québec, selon la dernière version disponible du registre des armes d'épaule.

Harper a aboli le registre des armes à feu

En entrevue avec la revue Droit Inc, Marc-Antoine Cloutier soutient que «depuis l'entrée en vigueur du Registre, on a recensé près de 300 décès de moins par année, soit 250 suicides et 50 homicides. On ne peut pas le laisser aller».

Ce dernier demande d'ailleurs l'aide de la population pour financer cette démarche juridique, par le biais du site www.controledesarmes.org.

Que le gouvernement fédéral n'ait pas à coopérer avec les provinces avant de détruire des données (....) représente un précédent dangereux, peut-on lire dans la requête

Pourquoi détruire ?

Si elle réussit à être entendue, la Coalition s'attaquera directement au gouvernement conservateur pour tenter de faire fléchir sa décision.

Son argument? S'il n'y a plus de données, il n'y a plus de possibilités de discuter de la création d'un registre au Québec.

« Pourquoi détruire? Il peut être compréhensible d'abolir un programme pour servir une idéologie politique, mais pas de détruire les données et ainsi empêcher une population entière de faire le débat public sur l'opportunité de créer son propre programme, qui, rappelons-le, relève aussi des compétences provinciales ».

«Rappelons que si le registre est détruit, on perdra la trace de 1,6 million d'armes enregistrées au Québec. On ne saura plus qui possède ces armes. C'est inquiétant», poursuit-il.

Le ministre Mackay porte un chandail très compromettant lorsque l'on sait qu'il n'est pas que simple député mais bien Ministre de la Justice et procureur général du Canada

La Coalition pour le contrôle des armes à feu, le Nouveau Parti démocratique du Canada (NPD) et le Parti québécois (PQ), entre autres, ont vertement dénoncé la décision du ministre de la Justice et procureur général du Canada de porter un vêtement affichant un message aussi controversé.

En point de presse à Québec, au terme d'une tournée militante d'une douzaine de jours, Denis Lebel du Parti Conservateur a d'abord banalisé l'incident, y voyant un geste tout aussi inoffensif que porter un chandail du Canadien. ( 03 )

Lorsque des journalistes ont insisté pour savoir s'il endossait le geste posé par son confrère, le ministre de l'Infrastructure, des Collectivités et des Affaires intergouvernementales a paru mal à l'aise et a fini par dire qu'il n'avait pas vu la photographie en question.

Néanmoins, M. Lebel a défendu les orientations de son gouvernement en faveur des utilisateurs d'armes à feu.

M. MacKay essuie un tir nourri de critiques depuis la publication, il y a quelques jours sur Facebook, d'une photographie le montrant tout sourire portant un chandail à l'effigie d'un lobby pro-armes, l'Association canadienne pour les armes à feu (ACAF).

Sur la photo, le ministre de la Justice est flanqué de deux militants du groupe. Le message «No Compromise» (pas de compromis) est imprimé sur son chandail.

Sources : The Guardian pour the Scott Trust; Le Soleil et La Presse/Gesca pour Power Corporation du Canada; La Pieuvre; Aljazeera America: Agence La Presse Canadienne/Canadian Press Enterprises propriété de CTVglobemedia, Torstar et Power Corporation of Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 30 septembre 2014

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Armes à feu au Canada, Armes à feu aux États-Unis, conservateurs et les armes, promotion des armes à feu, lobby des armes à feu

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 
 
 
 

Cette période comprenait les fusillades survenues en 2012 dans un cinéma d’Aurora, au Colorado, et le massacre à l’école primaire Sandy Hook à Newtown, dans le Connecticut, tout comme le massacre de la base navale de Washington, où un tireur a abattu 12 personnes avant d’être tué dans un échange de coups de feu avec la police. - Sur Wikipédia

 
 
 
 

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02

 

À propos de Andre Simons, de l’Unité d’analyse comportementale du FBI.- Site du FBI en anglais - Sur FBI états-unien en anglais

 

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03

 
 

En tournée pré-électorale, le ministre conservateur Denis Lebel a tenté, de minimiser la controverse soulevée par son collègue de la Justice, Peter MacKay. - Sur Québec Huffington Post, le 27 août 2014

 
 

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04

 

On compte près de 1,9 million de titulaires de permis d'armes à feu au Canada - Site de la RCMP

 

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05

Le registre des armes à feu en chiffres - Sur Ici Radio-Canada, 7 novembre 2011

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