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Guy Ouellette met l'éthique à l'honneur au dessus de la politicaillerie
Ex-policier, député, ex-président de la commission parlementaire des institutions,
alerteur public, censuré par l'Unité permanente anti-corruption UPAC

 

Guy OUELLETTE au fil du temps

2019

  

 

2018

22 novembre 2018
Guy Ouellette poursuit le gouvernement du Québec pour 550 000$

Le député indépendant Guy Ouellette réclame 550 000 $ pour atteinte à sa réputation, préjudice moral et perte monétaire.

La poursuite a été déposée jeudi matin le 22 novembre 2018 au palais de justice de Québec. Les avocats de Guy Ouellette, Me Jacques Larochelle et Me Olivier Desjardins, affirment que «cette opération, gravement fautive et affectée d’une incontestable incurie, a littéralement détruit le demandeur, sa réputation, sa carrière politique, sa relation de confiance avec sa formation politique et a porté un coup très dur à sa santé et son humeur».

Député libéral à l’époque de son arrestation, Guy Ouellette n’a jamais été accusé par l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a accepté en octobre dernier la requête en cassation des mandats de perquisition émis contre lui pour saisir son téléphone et son ordinateur.

De plus, les avocats de Guy Ouellette laissent entendre qu’ils révéleront de nouvelles informations au sujet de l’ex-commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, lors des audiences. Celui-ci a annoncé sa démission le jour des récentes élections provinciales, une semaine après que les mandats de perquisition sont tombés.  «Contrairement à ce qu’a laissé entendre M. Lafrenière dans les médias, certaines actions menées par l’UPAC n’ont jamais reçu l’aval du Directeur des poursuites criminelles et pénales, tel qu’il sera amplement démontré lors de l’audition à venir», écrivent les avocats du député.

Par ailleurs, la poursuite se lit comme un véritable roman policier où s’affrontent l’ex-commissaire de l’UPAC et cet ex-policier spécialisé dans la lutte contre les motards criminels.

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

12 octobre 2018
Changement d'attitude ou non au
Parti Libéral du Québec

Commentaire de
JosPublic

 

Après avoir mangé la pire raclée de son histoire électorale, l'aile parlementaire du Parti Libéral du Québec ( PLQ) démontre encore une fois qu'elle n'a rien compris au sens de l'éthique.

Le caucus libéral est incapable de saisir la nuance entre la fidélité d'un membre d'une mafia et celle d'un député qui doit dénoncer la corruption, la collusion et le conflit d'intérêts même en incriminant son propre parti politique lorsque celui-ci est dirigé par un chef et son équipe insensibles aux manifestations d'honnêteté.

Les premiers gestes posés par Pierre Arcand, le chef intérimaire du Parti Libéral démontrent que ce sera du pareil au même qu'on nous a servi depuis l'arrivée de Jean Charest en 2003

Le caucus a décidé de ne plus boycotter l'émission de radio de Nathalie Normandeau dans une radio poubelle de Québec. Vous vous souvenez de celle qui n'a pu résister à des billets de spectacles offerts par Lino Zampino, pour voir Céline Dion et Madona. C'était trop tentant pour les refuser et ne pas se mettre en situation de conflits d'intérêts.  L'autre décision encore plus malsaine est d'avoir exclu du caucus le député Guy Ouellette sans faire enquête sur les faits.  Et enfin une nouvelle assez surprenante à l'effet que Pierre Moreau, battu dans son propre comté voudrait devenir chef du parti , lui-même un carriériste en conflits d'intérêts permanents.  Décidément la notion selon laquelle ce parti sera irrécupérable tant qu'un gros ménage ne sera pas fait dans la direction du parti et dans l'aile Parlementaire se confirme. 

Guy Ouellette est victime de personnages corrompus qui manipulent le pouvoir au Parti Libéral du Québec. Il s'est fait déloger de la direction de la Commission parlementaire des institutions qui enquêtait sur l'Unité permanente anticorruption ( UPAC) et son chef.  Son honnêteté lui a aussi fait perdre autour de vingt-mille dollars annuellement de ce même fait. Ensuite des journalistes de l' agence de presse QMI (Québecor) semblaient être de connivence avec l'UPAC pour lui faire la peau politiquement.  Les courriels le dénonçant ne peuvent venir que de la Coalition Avenir Québec (CAQ) ou de l'UPAC.

Maintenant que Robert Lafrenière a démissionné de la direction de l'UPAC en montrant sa fidélité aux libéraux en le faisant la journée même du vote du 1er octobre 2018, nous saurons peut-être toute l'histoire montée contre le député/policier alerteur.

Il ne doit plus y avoir de police politique au Québec et la population doit appuyer tous les députés et députées qui se mettront à risque pour démasquer la mafia qui tente de prendre le pouvoir de l'État.

 
 
 

2 octobre 2018
Guy Ouellette réélu dans Chomedey

Sans surprise, Guy Ouellette a été réélu dans le fief libéral de Chomedey avec 53 % des suffrages.

«Les citoyens de Chomedey m’ont renouvelé leur confiance pour un 5e mandat», s’est réjoui Guy Ouellette, qui ne s’est jamais senti en danger malgré la performance de sa rivale caquiste, Alice Abou-Khalil.  Celle-ci a flirté avec les 30 % des suffrages une bonne partie de la soirée pour finalement récolter 26,4 % des voix exprimées.

Quant à sa majorité qui a fondu de 18 500 voix par rapport aux dernières élections, M. Ouellette l’attribue essentiellement à la baisse du taux de participation.  «Il y a 4 ans, c’était un vote contre la charte des valeurs [du Parti québécois].  Nous avions connu un taux de participation record de 72 %», a-t-il fait valoir.

Source - Courrier de Laval

 
 

28 septembre 2018
Ouellette a-t-il nui à son propre parti?

Deux adresses courriel associées au député libéral Guy Ouellette ont servi à transmettre de l’information à la Coalition avenir Québec pour embarrasser le gouvernement de Philippe Couillard, a appris notre Bureau d’enquête.

Trois courriels provenant de ces adresses ont été reçus le 30 novembre 2016 par l’aile parlementaire caquiste.  Ils contenaient des informations sur les liens entre l’homme d’affaires controversé Luigi Coretti et Pietro Perrino, un militant libéral nommé il y a quatre ans haut fonctionnaire dans le ministère du Dr Couillard.

Le lendemain de l’échange de courriels, le 1er décembre 2016, le député caquiste Simon Jolin-Barrette a réclamé la démission de M. Perrino en se référant aux informations transmises à partir des adresses associées à M. Ouellette.  Cette intervention avait soulevé l’indignation du leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier«Je crois que nous devrions respecter les personnes qui travaillent dans la fonction publique», avait-il dit.

Guy Ouellette a rétorqué le 25 septembre 2018 qu’il n’a aucun souvenir d’avoir transmis des informations à l’aile parlementaire caquiste en novembre 2016.  «Au moment où je vous parle, je ne peux pas vous répondre», a-t-il dit en entrevue téléphonique, en affirmant que ces courriels ne lui disent «absolument rien».  Rien ne permet de conclure hors de tout doute que M. Ouellette est celui qui a appuyé sur le bouton «envoyer» pour chacun de ces messages.

M. Ouellette a évoqué la possibilité que l’Unité permanente anticorruption (UPAC) soit à l’origine de ces échanges.  Il a rappelé que le corps policier a saisi des documents lui appartenant quand il a été arrêté, en octobre 2017, en lien avec des fuites de renseignements policiers dans les médias.  Selon M. Ouellette, qui n’a pas été accusé dans ce dossier, M. Coretti avait également des échanges avec la CAQ, ce que le principal intéressé a nié.

«Quand mes courriels sont sortis, j’ai demandé à la CAQ où ils avaient eu ça», a dit M. Coretti.

Lire le détail - Sur Le Journal de Montréal de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

9 septembre 2018
UPAC: Couillard défend Guy Ouellette

Philippe Couillard justifie la place de Guy Ouellette dans son équipe de candidats même si celui-ci est visé par une enquête de l'UPAC.

« Ce que je sais, c'est que M. Ouellette n'est coupable de rien. Je sais également qu'autant ses collègues que la population de son comté lui font confiance », a-t-il affirmé en conférence de presse aux côtés de ses candidats de Laval, dont Guy Ouellette.

Le chef libéral a ajouté qu' « il n'y a aucune accusation qui a été portée » contre le député sortant de Chomedey.  « Il n'est même pas sûr qu'il y en aura. Est-ce qu'on va suspendre la vie de quelqu'un pendant des années pour cette raison-là ? », a-t-il lancé.

Le dossier reviendra en cour le 3 octobre 2018, après les élections.  « Je pense que j'ai beaucoup de support de la population du Québec », a commenté M. Ouellette, niant que cette affaire nuise à sa campagne.

Source - La Presse

 
 

25 janvier 2018
L'UPAC avait Guy Ouellette à l'oeil bien avant son arrestation

L'Unité permanente anticorruption avait obtenu «plusieurs mois avant le 25 octobre 2017» ses relevés téléphoniques et ses messages textes sur une période de deux ans.

Pour l'avocat du président de l'Assemblée nationale, des éléments de preuve réclamés pour le procès de Marc-Yvan Côté et qui concernent Guy Ouellette seraient protégés en vertu du privilège parlementaire.

De son côté, Guy Ouellette réclame la même protection de ses sources d'information que celle accordée aux journalistes. Il revendique un «privilège particulier», qui va au-delà du privilège parlementaire, selon le document produit par son avocat, Me François Marchand. Les registres téléphoniques, les messages textes et d'autres éléments de preuve du député ne pourraient donc être divulgués, selon lui.

«Au-delà du privilège parlementaire soutenu par le président de l'Assemblée nationale dans ses représentations écrites concernant les communications des députés, M. Ouellette soumet qu'un privilège particulier s'applique à des communications qui pourraient ne pas être visées par le privilège général soutenu par le président», écrit-il. Ce privilège particulier «peut certainement être reconnu aux lanceurs d'alerte et à toutes les informations ou documents qui seraient susceptibles de révéler leur identité. (...) Nous ne voyons aucune raison pour laquelle les sources d'informations des députés ne devraient pas bénéficier de la même protection que les sources journalistiques».

Lire le détail - Sur La Presse

 
 

1er février 2018
Guy Ouellette nie toute implication dans les fuites aux médias

Le député libéral Guy Ouellette nie toute responsabilité directe ou indirecte dans les fuites d’éléments de preuves provenant d’enquêtes de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) et assure qu’il ne connaît pas la source des coulages aux journalistes.

Salle comble jeudi après-midi, le 1er février 2018, pour le témoignage fort attendu de M. Ouellette au palais de justice de Québec.  Il a été assigné par les avocats de la défense, qui tentent de mettre fin aux procédures contre l’ex-vice-première ministre Nathalie Normandeau, l’ancien vice-président de Roche Marc-Yvan Côté et quatre coaccusés en raison de la publication de preuves qui les priveraient d’un procès juste et équitable.

Après avoir décrit son parcours de policier et de politicien, M. Ouellette s’est fait poser les questions que tout le monde attendait par l’avocat de Marc-Yvan Côté, Me Jacques Larochelle.  Ce dernier a dû s’y prendre à quelques reprises pour trouver une formulation qui respectait le privilège parlementaire.  «Est-ce que d’une façon ou d’une autre vous portez une part de responsabilité dans la diffusion dans les médias, les journaux d’informations confidentielles provenant d’enquêtes de l’UPAC ? » a demandé Me Larochelle.  Non, a répondu le député Ouellette, qui plus tard dira même qu’il n’a «aucun intérêt dans les enquêtes policières», mais plutôt dans les façons de faire de l’organisation. 

«Est-ce que vous savez qui est responsable?» a poursuivi l’avocat.  Non, a de nouveau répondu le politicien. 

De la même façon, il dit ignorer qui est ce «Pierre» qui a tenté de couler un disque compact de la preuve dans le dossier Normandeau-Côté au journaliste Louis Lacroix.

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

19 octobre 2018
L’UPAC essuie un double revers

Comme cela a été le cas pour Guy Ouellette, l'Unité permanente anticorruption (UPAC) n'aura finalement pas accès aux biens saisis en 2017 durant la perquisition chez deux anciens policiers de la Sûreté du Québec, Richard Despaties et Stéphane Bonhomme.

L’avocat de Stéphane Bonhomme a confirmé que le DPCP lui avait confirmé que les biens de son client lui seraient remis sous peu.  Me Alain Dubois n’a pas mâché ses mots quant à la façon de faire de l’UPAC dans cette affaire : « Je n’avais jamais vu en 30 ans un affidavit avec aussi peu de fondements pour justifier une perquisition. L’affidavit caviardé que j’ai vu, ça ressemblait à une expédition de pêche ».

L’avocate de Richard Despaties, Me Maya Amar, nous a aussi confirmé que le DPCP lui a fait savoir qu’il n’avait pas de motifs à lui présenter pour demander une extension du délai pour conserver le cellulaire et l'iPad de son client.

L’UPAC va donc les remettre à son client. « Ça signifie que ça termine les procédures. M. Despaties accueille la décision avec beaucoup de soulagement : il a toujours maintenu son innocence. Ça met fin à une incertitude qui durait depuis 12 mois ».

Lire le détail - Sur Société CBC/Radio-Canada

 
 

5 octobre 2018
Guy Ouellette exclu du caucus libéral

Le malaise était trop grand pour que les libéraux passent l’éponge. Le député Guy Ouellette est désormais exclu de leur caucus et devra siéger comme indépendant.

Vingt-quatre heures après la démission du Dr Couillard, le caucus du Parti Libéral du Québec PLQ en a décidé autrement.  Le nouveau chef intérimaire Pierre Arcand parle de «bris de confiance» entre M. Ouellette et ses collègues.

«Je pense que c’était la volonté unanime. Je pense que ce que les députés ont exprimé, évidemment, c’est leur grande inquiétude face à ce qui a été publié dans les journaux, qui était considéré dans plusieurs cas comme étant des faits.»

M. Arcand a voulu se distancer de la décision de Philippe Couillard de tolérer de tels agissements. «C’est moi qui dirige actuellement le Parti libéral et donc la décision, elle est claire, elle est limpide.»

Filomena Rotiroti, la présidente du caucus libéral, explique que la présence d’un député lors d’un caucus est obligatoire et que M. Ouellette a décidé de ne pas se présenter vendredi le 5 octobre 2018.

Il a plutôt transmis une lettre à Mme Rotiroti, qui l’a lue à ses collègues. La députée n’a pas voulu dévoiler le contenu de cette lettre ni dire si elle contenait des informations nouvelles.

Source - Le Soleil

 
 

3 octobre 2018
Guy Ouellette récupérera ses biens saisis

Le député libéral Guy Ouellette retrouvera d'ici 30 jours le cellulaire et l'ordinateur que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) lui a saisis en octobre 2017

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a concédé le 3 octobre 2018 à la requête en cassation des mandats de perquisition contre M. Ouellette, arrêté en octobre 2017 par l'UPAC dans le cadre d'une enquête sur des fuites médiatiques sur l' enquête Mâchurer visant le financement du Parti libéral du Québec (PLQ) de l'époque de Jean Charest.  Aucune accusation n'a été portée à ce jour.

Le député libéral Guy Ouellette retrouvera d'ici 30 jours le cellulaire et l'ordinateur que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) lui a saisis en octobre 2017.

« Le DPCP a choisi de ne pas faire valoir de motifs à l'encontre de cette cassation de mandats de sorte qu'ils ont été invalidés. (...) Les copies [des documents de M. Ouellette] qui auraient pu être prises devront être détruites. (...) Ce sont des mesures pour protéger notamment le privilège parlementaire », a expliqué Me Josée Veilleux, procureure au DPCP, au palais de justice de Québec. 

Le DPCP a expliqué qu'il a obtenu de « nouvelles informations (...) dans les dernières semaines », mais qu'il « ne commentera pas davantage ».  

Est-ce la fin des procédures contre M. Ouellette ? « Je ne peux pas répondre à cette question-là », a dit Me Veilleux.

Source - Canoë de Québecor Inc.
pour
Pierre Karl Péladeau

 
 

28 septembre 2018
Guy Ouellette demeure candidat,
dit le Dr Couillard

Guy Ouellette est toujours candidat libéral, même si François Legault a admis que l’ex-policier a donné à la CAQ des informations compromettantes pour le PLQ.

«Je continue à trouver ça troublant qu’un député libéral sorte des informations aux deux partis d’opposition contre le Parti libéral, contre Pietro Perrino. Franchement, moi si j’étais à la place de Philippe Couillard, je serais un petit peu plus inquiet. Je regarderais plus dans ma cour que dans la cour des autres», a lancé le chef caquiste François Legault le 26 septembre 2018 en fin de journée.

«Je dis à tout le monde qui veut donner des informations confidentielles à la CAQ : méfiez-vous, parce qu’ils brûlent leurs sources à des fins politiques.»

– Le chef du PQ Jean-François Lisée

Avant l’intervention de M. Legault, le chef libéral Philippe Couillard réitérait sa confiance envers M. Ouellette.  «Je pense qu’il n’y a rien d’autre à ajouter. M. Ouellette pourra s’exprimer. Il demeure notre candidat pour la circonscription de Chomedey. Les citoyens bientôt vont se prononcer», avait-il dit lancé lors d’un point de presse à Québec en début de journée. M. Couillard s’est défendu d’être en contradiction avec son ministre Pierre Moreau«On dit la même chose. Après une élection, M. Ouellette va être par définition membre du caucus libéral. Et en caucus, on discute de toutes sortes de choses».

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

28 septembre 2018
L'UPAC n'aura pas accès aux documents saisis

L'Unité permanente anticorruption (UPAC) n'aura finalement pas accès aux documents qu'elle a saisis dans le véhicule et à la résidence de Guy Ouellette afin de boucler son enquête sur les fuites médiatiques du dossier Mâchurer.

L'UPAC a confirmé par voie de communiqué, le 28 septembre 2018, que Me Annick Murphy Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP) avait « concédé à la requête en cassation des mandats de perquisition » initiée en juin dernier par l'avocat de M. Ouellette, Me Jacques Larochelle.  La cause devait revenir à la cour le 3 octobre 2018 pour que le calendrier des audiences soit défini. 

« Je viens de recevoir copie d'une lettre du Directeur des poursuites criminelles et pénales ayant pour effet de reconnaître que les mandats de perquisition à mon endroit n'étaient pas valides. Même si plusieurs détails restent à être précisés, il s'agit d'une grande victoire pour la démocratie parlementaire », a réagi M. Ouellette, sur sa page Facebook. 

« Est-ce que cette décision explique les attaques dont j'ai fait l'objet cette semaine, dont les motivations demeurent encore obscures ? Je n'en sais rien. Je sais toutefois que j'ai eu raison de faire confiance au système de justice et que j'aurai l'occasion, dans un contexte plus serein, de faire le point sur tout cela », a-t-il ajouté.

Confronté au fait que Guy Ouellette a pour sa part émis l'hypothèse qu'il y ait un lien entre la décision du DPCP de concéder à la requête en cassation des mandats de perquisition et la révélation dans les médias cette semaine qu'il a communiqué par le passé des informations sensibles du PLQ à ses adversaires, M. Couillard a répondu : « Je n'ai aucun commentaire, je respecte l'indépendance des institutions. [Des questions] en anglais ? » 

Source - La Presse

 
 

20 avril 2018
Guy Ouellette veut les biens pris par l’UPAC

Le député libéral Guy Ouellette a l’intention de réclamer les biens que l’UPAC a saisis au moment de son arrestation à l’automne 2017.

Son avocate Annie Émond a fait cette annonce jeudi le 19 avril 2018 devant le juge de la Cour du Québec Conrad Chapdelaine, en présence d’une avocate représentant le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

«J’ai annoncé au DPCP que j’allais déposer une ou deux requêtes relativement à une demande de réparation», a dit Me Émond.  Ces requêtes viseraient «la restitution des biens saisis» lors de perquisitions menées le 25 octobre 2017 par l’Unité permanente anticorruption (UPAC).  Maître Émond a précisé que ses requêtes pour contester la saisie des biens de M. Ouellette seront déposées devant la Cour supérieure du Québec, d’ici trois mois.

Me Émond a également consenti à une demande du DPCP pour prolonger, pour une deuxième période de 90 jours, la saisie d’un ordinateur et d’un téléphone appartenant à M. Ouellette, et des documents qu’ils contiennent.

Ceux-ci sont actuellement inaccessibles à l’UPAC. Ils ont été placés sous scellés parce que l’Assemblée nationale estime que certains documents pourraient être protégés par le privilège parlementaire.

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

Guy Ouellet à sa sortie de la salle d'audience du Palais de Justice lors de son témoignage dans le procès Normandeau-Côté et autres, le 1er février 2018

2017

 
 
 
 

16 novembre 2017
Jacques Chagnon critique l’UPAC

Jacques Chagnon a écorché l’Unité permanente anticorruption (UPAC) dans sa directive forçant dorénavant les corps policiers à prévenir le président de l’Assemblée nationale lorsqu’ils arrêtent un député.

«Les méthodes employées par l'UPAC dans la présente affaire dénotent [...] un manque flagrant de considération à l'endroit de l'Assemblée et de ses membres», a-t-il tonné en faisant lecture de sa longue décision, le 16 novembre 2017, au Salon bleu du parlement

Dans cette série de «directives», il indique que les appareils électroniques des députés sont protégés par le privilège parlementaire.  Ce discours était attendu dans la foulée de l’arrestation du député libéral Guy Ouellette le 25 octobre dernier.

Lire la suite - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

« Quand tu arrêtes quelqu’un, tu viens de salir sa réputation d’un coup sec. Et là, tu ne déposes pas d’accusations ?   Il a été politiquement carrément neutralisé. » - Raymond Bachand

 

 

Dans le cas de Guy Ouellette, président d'une commission de l'Assemblée nationale, l'éthique lui demandait de démissionner de la Commission et du Parti Libéral du Québec. Une simple question de décence en attendant d'être blanchi. Le lynchage du député n'est pas innocent. Car non seulement on le punit, car il perd 25 000$ par année, on l'enlève d'un poste où il pourrait faire mal paraître des hauts-fonctionnaires et même sa formation politique. L'affaire s'est réglée à la satisfaction du Commissaire Laferrière qui a autorisé l'arrestation inutile du député.  Il n'a plus le curieux dans les pattes et a fait la leçon à l'Assemblée nationale. Tous se sont tus... car il a un dossier de police sur chacun et chacune.     - JosPublic

 

22 novembre 2017
Guy Ouellette ne présidera plus la Commission des institutions

Fraîchement réintégré dans le caucus libéral, le député Guy Ouellette s'est vu définitivement retirer, la présidence de la Commission des institutions.  Il avait demandé de reprendre son rôle de président dans une lettre au premier ministre Philippe Couillard, rappelant sa grande loyauté envers le Parti libéral du Québec (PLQ) et son engagement dans la lutte contre la corruption.  La Commission des institutions se penche notamment sur les mandats et pouvoirs des corps policiers.

Or, M. Ouellette a plutôt été nommé membre de deux autres commissions: celle de la culture et de l'éducation, ainsi que celle de l'aménagement du territoire.  Sa rétrogradation représente pour lui une perte salariale d'environ 25 000 $.  Il a affirmé, être «heureux» de réintégrer le caucus libéral, mais n'a offert aucun commentaire sur son rôle réduit en commission parlementaire.

Source - Journal La Presse

 
 

4 novembre 2017
Raymond Bachand
louange l'intégrité de Guy Ouellette

Les deux hommes ont travaillé en étroite collaboration lorsque M. Bachand, député d’Outremont, a pris la tête des ministères des Finances et du Revenu en 2010.

Ouellette est devenu son adjoint parlementaire et a mis au service de son patron l’expérience acquise dans la lutte au crime organisé.

« On a fait la loi des entreprises de services monétaires, explique l’ex-ministre. C’était la loi sur les bureaux de change et les guichets automatiques, dont une partie était alimentée par le crime organisé. J’ai appris beaucoup de choses sur la police avec Guy. »

En vertu de cette loi, l’Autorité des marchés financiers a obtenu le pouvoir d’encadrer ces établissements par l’imposition d’un permis d’opération.  Cette même loi a aussi introduit une protection pour les sonneurs d’alerte.  Lors de la création de l’Agence du revenu du Québec en 2011, le député Ouellette a contribué à l’élaboration des mesures pour contrer l’évasion fiscale.

« On a travaillé sur l’industrie de la construction. On a créé des unités, fait travailler ensemble la CSST, la Régie du bâtiment, la Commission de la construction, les Normes du travail. Puis on est allés chercher 300 millions $ par année. »

M. Bachand se range dans le camp du président de l’Assemblée nationale Jacques Chagnon pour évaluer le travail de l’UPAC à l’endroit du député de Chomedey. 

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 

31 octobre 2017
Outrage à l'Assemblée nationale du Québec

Le président de l'Assemblée nationale, Jacques Chagnon, a sommé l'UPAC de porter des accusations contre Guy Ouellette, ou de lui présenter des excuses.  En fin de journée lors d'une conférence de presse le Commissaire à la lutte à la corruption Robert Lafrenière ne s'est pas excusé, mais en a rajouté.   C'est un outrage au parlementarisme québécois.  Que fera maintenant le président de l'Assemblée nationale du Québec ?

«Aujourd'hui, un député a perdu une charge importante et sa réputation a été entachée, a déclaré M. Chagnon dans un discours solennel au Salon bleu.  Je pense que nous devons exiger que la clarté sur cette situation soit établie de façon urgente.»

«Qu'on accuse ou qu'on s'excuse, a-t-il ajouté. Sinon, cette assemblée devra prendre les moyens pour défendre les fondements mêmes de son existence, soit la liberté, la justice et la démocratie.»

«Il m'est intolérable que la police ait arrêté un parlementaire sans qu'aucune accusation n'ait été portée contre lui une semaine plus tard, a déclaré Jacques Chagnon.  Un parlementaire doit jouir de sa pleine liberté pour faire son travail, quel que soit le sujet qui le préoccupe et dont il fait le suivi, y compris le travail policier.»

Dans son discours, M. Chagnon indique qu’il craint les risques « de dérive totalitaire » si les corps policiers ne sont plus redevables au Parlement.  Il est allé jusqu’à dire qu’il n’y a qu’une seule victime pour le moment  le député Ouellette, arrêté le 25 octobre 2017, mais qui n’est accusé de rien.

La question qu’il soulève est grave puisque M. Ouellette, avant d’être arrêté, était président de la commission des institutions, dont le rôle est de superviser les corps policiers.

« S’ils ont pris la décision d’appâter un parlementaire, le président de la commission, qui était justement en train d’étudier leur situation, ça soulève des questions assez intéressantes et importantes en termes d’éthique et de fonctionnement pour l’organisation policière », a-t-il indiqué en fin de journée.

C’est aussi la notion de privilège des députés qu’il compte défendre devant les tribunaux pour empêcher l’UPAC d’utiliser le contenu du téléphone et de l’ordinateur de M. Ouellette, saisis par les policiers.

Le patron de l’UPAC, Robert Lafrenière (au centre), a commenté l’arrestation du député Guy Ouellette entouré du directeur des opérations de l’UPAC, André Boulanger (à gauche), et de Marcel Forget, commissaire associé aux vérifications de l’intégrité des entreprises.

Rien appris

Quant au point de presse de l’UPAC tenue en fin de journée, Jacques Chagnon y accorde peu d’importance.

«Avez-vous appris quelque chose ? Moi je n'ai rien appris. » Il qualifie de« malsaine »l’absence de volonté du commissaire Robert Lafrenière de se presser pour déposer des accusations ou blanchir M. Ouellette.

« Ça ne peut pas durer longtemps. Je suggère à l’UPAC de sortir ses accusations s’ils ont des choses à dire. Je ne parlerai pas en termes d’heure, mais ça ne peut pas être long », a-t-il indiqué.

Il doute même de la parole des dirigeants de l’UPAC, qui affirment avoir eu toutes les autorisations d’un juge de la Cour du Québec pour procéder à cette opération.

« Je ne suis pas certain de ça », a-t-il laissé tomber.

Source - Journal de Québec de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau et La Presse

 
 

26 octobre 2017
Lutte entre un policier justicier et un ex-sous-ministre politique
Guy Ouellette vs Robert Lafrenière

Dans les cercles politiques, c'est bien connu. Guy Ouellette, le député libéral de Chomedey, était un ennemi de longue date du patron de l'Unité permanente anticorruption (UPAC, Robert Lafrenière)

Sous le couvert de l'anonymat, des membres du Conseil des ministres ont confirmé au journal La Presse que le député libéral n'hésitait pas à critiquer ouvertement le travail de Lafrenière à l'UPAC.   «Ce n'était pas le plus grand ami de Lafrenière, il nous en avait parlé à plusieurs reprises», confie-t-on.  Un autre ministre ajoutera : «Il avait l'air d'en vouloir à Lafrenière sans qu'on sache pourquoi.»

Une dernière passe d'armes, toute récente : le patron de l'UPAC et celui de la Sûreté du Québec (SQ) ne voulaient pas comparaître en commission parlementaire sur le projet de loi 107 sur l'indépendance des corps policiers.  Le porte-parole péquiste Pascal Bérubé réclamait leur présence.  Étonnamment, il y a deux semaines, le président de la commission Guy Ouellette diffusait une lettre sommant Lafrenière et Martin Prud'homme (SQ) de venir témoigner.

Ouellette avait tenté, sans succès, de faire en sorte que le contrat du patron de l'UPAC ne soit pas renouvelé au printemps 2016. 

  Lire la suite - Sur MétéoPolitique

 
 

26 octobre 2017
Fier et malcommode

Fort en gueule, l’ancien policier est un homme fier de ses antécédents professionnels, qui ont notamment fait de lui un héros de la guerre contre les motards criminels. Peu discret et réputé pour sa mémoire encyclopédique, il ne manque jamais une occasion de faire étalage de l’étendue des informations auxquelles il a eu ou a encore accès.

Il ne se gênait pas non plus pour afficher son indépendance du gouvernement sur certains enjeux épineux.  Arrivé comme candidat vedette en 2007, suivant le retrait de Thomas Mulcair dans Chomedey, il était notoire qu’il était frustré de ne jamais avoir été nommé ministre.  Il avait récemment affirmé que le PLQ, son propre parti, cherchait à pousser certains élus, dont lui, vers la sortie.

C’est un député un peu malcommode qui donne aujourd’hui des maux de tête à Philippe Couillard.

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30 octobre 2017
Guy Ouellette dit que :
«l'UPAC cherche à le museler»

Dans une entrevue accordée à la radio 98,5 FM de Montréal, le député de Chomedey et président de la commission parlementaire des Institutions, Guy Ouellette soutient que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) a cherché à le « museler » en l'arrêtant la semaine dernière, dans le cadre d'une enquête sur de possibles infractions d'abus de confiance et d'entrave à la justice.

L’UPAC  « va tout faire pour me museler, museler un parlementaire, suite aux événements de cette semaine, pour que je ne puisse pas donner ma version, ou informer la population de toutes les manœuvres d’intimidation qui ont cours présentement par cette même unité », a-t-il indiqué lors d’une entrevue qu’il a accordée le 27 octobre 2017 à l'animateur radiophonique Bernard Drainville.

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26 octobre 2017 - Référence
Denis Coderre défend la «grande probité» de Guy Ouellette

Le maire de Montréal a fait l'éloge du député Guy Ouellette et a affirmé qu'il lui parlait «souvent», au lendemain de l'arrestation du député par l'UPAC.

«Moi je connais Guy Ouellette. C'est un homme d'une grande probité. C'est un homme qui a toujours travaillé pour assurer l'intégrité», a-t-il affirmé, ce midi 25 octobre 2017, au cours d'une conférence de presse de sa campagne électorale. «C'est quelqu'un d'une grande probité.»

M. Coderre n'a toutefois pas voulu se prononcer sur les plus récents événements. 

«On va laisser la justice suivre son cours, a-t-il dit. On a beaucoup plus de questions que de réponses.»

 Source - La Presse

26 octobre 2017
L'UPAC surveillait Guy Ouellette depuis des semaines

L’Unité permanente anticorruption avait pris le député libéral Guy Ouellette en filature depuis plusieurs semaines avant de l’interpeller pour l’interroger.

Les enquêteurs de l’UPAC cherchent depuis le printemps à colmater les fuites dans leur propre organisation et n’ont négligé aucun moyen d’enquête afin d’épingler tous ceux et celles qui pourraient les faire mal paraître devant la population.  Le député de Chomedey semble se qualifier à leurs yeux pour avoir joué ce rôle.  Sauf que rien n'est prouvé puisqu'il n'y a pas d'accusation.  Le parlementaire a été épié dans ses moindres gestes au cours des dernières semaines.  Les enquêteurs ont même pris des photos de lui en compagnie des lanceurs d’alertes et de ceux qui reprochent à l’UPAC de se traîner les pieds, donc de l’ex-entrepreneur Lino Zambito, de l’homme d’affaires Luigi Coretti et de l’analyste et lanceuse d’alerte Annie Trudel.                           - JosPublic

Les enquêteurs seraient aussi en possession de ses registres téléphoniques des trois dernières années.  L’équipe d’enquête mixte qui se penche sur les fuites croit que le policier Stéphane Bonhomme subtilisait des documents dans les bureaux de l’UPAC pour ensuite les transférer à l’ex-policier Richard Despaties.  Ce dernier, un ami de longue date de Guy Ouellette, trouvait ensuite un moyen de les partager avec le député.

M. Despaties est un ex-enquêteur de l’UPAC qui avait été congédié en octobre 2016, car il avait encouragé une personne à dénoncer des irrégularités dans les médias.  L’ex-enquêteur a participé entre autres à l’escouade Carcajou pour contrer la guerre des motards.  En 2002, il a reçu la médaille de la police pour services distingués remise par le gouverneur général du Canada afin de souligner de « longs états de service louable, particulièrement dans des activités pouvant comporter des risques ».

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25 octobre 2017
Le député libéral Guy Ouellette
interpellé pour questionnement par l'UPAC

Le député libéral de Chomedey, Guy Ouellette, a été interpellé pour questionnement par l'Unité permanente anticorruption  (UPAC) mercredi le 25 octobre 2017, en lien avec la fuite de documents confidentiels sur l'opération Mâchurer, qui portait sur le financement du Parti libéral du Québec (PLQ).

La force policière n’a pas encore confirmé la raison de l’interpellation du député, pas plus qu’elle n’a confirmé la nature des faits qui lui seraient reprochés.   Par contre certains médias affirment que le député avait des communications "textos et/ou téléphoniques" avec un policier à la retraite comme lui ?  Donc, aucune accusation n'a pour le moment été déposée contre lui.  Il se retire temporairement du caucus du Parti Libéral du Québec le temps que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) statue sur son cas.

Au printemps 2017, le groupe Québecor avait révélé des informations relatives à l’enquête Mâchurer, notamment que l’ancien collecteur de fonds libéral Marc-A. Bibeau et l’ex-premier ministre libéral Jean Charest auraient été sous la loupe des responsables de l'enquête jusqu’à un passé récent.

Ces informations venaient directement de l’enquête menée par l’UPAC.

En mai 2017, lors de son témoignage en commission parlementaire, présidée justement par Guy Ouellette, le commissaire de l’UPAC, Robert Lafrenière, avait laissé entendre qu’il irait jusqu’au bout pour faire la lumière sur cette fuite de documents.

M. Lafrenière avait aussi indiqué que la conclusion de l'enquête n'avait pas été menacée par la fuite. « Si la personne qui a fait ça pensait nous déstabiliser, elle ne nous a que distraits. Soyez certains que je vais me rendre au bout de cette enquête […] et on va le déposer au DPCP, j’en suis convaincu », avait-il dit.

Guy Ouellette est un ex-policier de la Sûreté du Québec (SQ) qui avait récemment déclaré que le Parti Libéral du Québec (PLQ), sans lui en parler directement, le poussait à la retraite et cherchait à le remplacer par une nouvelle candidature pour les prochaines élections.  Il est aussi de notoriété publique qu'il s'opposait à la nomination de Robert Lafrenière, le dirigeant de l'UPAC qui avait fait tasser Jacques Duchesneau

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Guy Ouellette et la sonneuse d’alerte Annie Trudel ont participé ensemble à un souper-conférence. La photo a été publiée sur la page Facebook du député le 20 octobre 2017

 
 
 
 

27 avril 2017
«Je suis écoeuré de la situation.»

Guy Ouellette a tenu des propos très durs à des journalistes sur les fuites à l’UPAC sur une enquête concernant le PLQ.

«Je suis écoeuré de la situation. Il y a des choses qui doivent être faites. La situation se dérègle de partout. Je suis écoeuré de toutes ces fuites, je suis écoeuré des conflits d’intérêts», fait savoir le député de Chomedey, Guy Ouellette.

L’ancien enquêteur spécialiste des motards affirme que personne n’est au-dessus des lois.  «J’ai l’intention de faire partie de la solution alors pour ceux qui propagent ces rumeurs-là je reste. Il va falloir qu’ils fassent avec et qu’ils m’entendent.»

Source - TVA Nouvelles de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

 
 

28 avril 2017
Guy Ouellette affirme que le PLQ veut forcer plusieurs députés à prendre leur retraite

Le Parti libéral du Québec ne pousse pas d'élus à la retraite, contrairement à ce qu'affirme le député libéral Guy Ouellette, a déclaré le premier ministre Philippe Couillard.

De passage à Rouyn-Noranda vendredi, M. Couillard a affirmé aux journalistes que ce n'était "pas ça du tout".

Plus tôt dans la journée, M. Ouellette, qui est le député de Chomedey, a révélé à l'animateur Benoît Dutrizac, sur les ondes radiophonique du 98,5FM à Montréal, subir des pressions de la part de l'establishment du parti, qui tenterait de le pousser vers la sortie.

L'ancien policier a dit qu'il n'était pas le seul: plusieurs élus libéraux subiraient de telles pressions.  On aurait même déjà offert les circonscriptions tenues par certains de ses collègues à d'autres personnes, a-t-il dénoncé.

M. Ouellette a affirmé qu'il comptait rester coûte que coûte, pour "faire partie de la solution".  Il a ajouté être "tanné" de se faire traiter de "corrompu" par des citoyens.

Source - Huffpost Québec

Benoit Dutrisac, le 26 octobre 2017: De tous les libéraux, Guy Ouellette est un homme droit. Et il a été arrêté. La machine est puissante. S’il y en a un qui le sait, c’est moi. En effet, il aurait perdu son émission de radio au 98.5 à Montréal suite à ses dénonciations qui n'ont pas plus au Parti Libéral du Québec, donc à son patron chez COGECO

2016

 

20 juillet 2016
MTQ: des enquêtes policières nécessaires, dit le député Guy Ouellette

 

Le député libéral Guy Ouellette s'attend à ce que les témoignages entendus en commission parlementaire sur les problèmes d'intimidation et de falsification de documents au sein du ministère des Transports entraînent des enquêtes policières.

 

« C'est là où il faut aller. Il ne faut pas que cela tombe entre deux chaises », a déclaré Guy Ouellette, qui ne cache pas avoir été troublé par la situation.

Ce dernier siège à la Commission de l'administration publique (CAP), qui a entendu le 8 juin 2016 la fonctionnaire Louise Boily et l'enquêteuse Annie Trudel à la suite de la récente tourmente au sein du ministère des Transports du Québec (MTQ).  Les deux femmes ont témoigné sous serment à propos des obstacles rencontrés au MTQ, l'une pour avoir effectué son travail d'audit, l'autre à titre de consultante externe pour avoir soulevé des doutes sur la gestion contractuelle.

«À la suite de ces témoignages faits sous serment, la Sûreté du Québec aurait dû initier une enquête pour faux, usage de faux et intimidation», estime M. Ouellette.

«Si je me fie à mon expérience d'ancien enquêteur, la SQ serait normalement déjà à pied d'oeuvre.»

Guy Ouellette, député libéral de Chomedey

Mais M. Ouellette n'en reste pas là. Il ajoute que l'Unité permanente anticorruption (UPAC) a également un rôle à jouer dans les suites à donner aux témoignages entendus.  «Tant que le projet de loi 87 sur la protection des sonneurs d'alerte n'est pas adopté, c'est la responsabilité de l'UPAC d'enquêter sur les représailles qu'ont subies Mmes Boily et Trudel, compte tenu qu'elles ont été deux lanceurs d'alerte», a-t-il rappelé.

Lire la suite - Sur Journal La Presse

2014

 

7 avril 2014
Ouellette rafle l'élection

 

Guy Ouellette sous la bannière du Parti Libéral du Québec a remporté pour une 4e fois l’élection dans Chomedey avec 73% des suffrages.  Il a obtenu la plus importante majorité dans la région de Laval soit plus de 24 000 votes.

«J'avais promis à Philippe Couillard que je lui livrerais six comtés à Laval. Je suis très heureux que notre chef soit majoritaire», a lancé Guy Ouellette qui a savouré sa cinquième victoire.

Le député est enchanté que les prochaines élections aient lieu dans quatre ans. «J'ai connu quatre élections en sept ans. En étant majoritaire, nous aurons la paix maintenant», a-t-il ajouté

Source - Courier de Laval et Québec politique

2007

Saut en politique

Devenu une personnalité médiatique, Guy Ouellette tente sa chance en politique provinciale en 2007 pour remplacer Thomas Mulcair dans la circonscription de Chomedey (Sur l'île Jésus à Laval). Le 26 mars 2007 il gagne son élection et rejoint le Parti Libéral du Québec dirigé par Jean Charest à l’Assemblée nationale. 

 

2005

L’auteur
Considéré comme un des meilleurs experts du monde des motards, Guy Ouellette écrit une biographie en 2005 sur le chef québécois des Hells Angels Maurice «Mom» Boucher

2001

 

16 mai 2001
Le spécialiste des motards à la SQ prend sa retraite

 

Le spécialiste des motards criminels à la Sûreté du Québec, le sergent Guy Ouellette, a pris tout le monde par surprise en annonçant la semaine dernière qu'il prendra sa retraite à la fin du mois de mai 2001

Selon le quotidien Le Soleil, le gouvernement et les autorités policières n'ont jamais prévu de relève à celui qui est appelé comme témoin expert dans la plupart des causes qui aboutissent devant la justice.

Le sergent Ouellette affirme sentir qu'un vent de panique est en train de s'installer au ministère de la Sécurité publique depuis l'annonce de son départ.

Guy Ouellette est clair: aucun policier au Canada n'est prêt à prendre sa relève. Il dénonce qu'aucune école de police au Canada ne dispense de cours sur le crime organisé.

M. Ouellette travaille à la SQ depuis 32 ans. Sa retraite sera effective dans 13 jours.

Source - TVA Nouvelles de Québecor Inc. pour Pierre Karl Péladeau

2000

Coqueluche des médias où il vulgarise l’actualité judiciaire au début des années 2000

Guy Ouellette avec l'équipe de Zone Libre

L’expert au palais de justice
Après une longue carrière à traquer les motards et les autres groupes criminalisés à la Sûreté du Québec, Guy Ouellette devient expert dans plusieurs procès à la grandeur du pays.

Sources: Divers médias mentionnés ci-dessus et le Journal Le Devoir pour SPEQ Le Devoir Inc.; Le Journal de Québec et de Montréal de Québecor inc. pour Pierre Karl Péladeau; Journal La Presse pour Power Corporation du Canada; La Société CBC/Radio-Canada pour le gouvernement du Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 29 novembre 2018

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Les forces profondes du Parti Libéral du Québec tentent de détruire Guy Ouellet le député policier

  Suède: honnêteté en politique: un système ou une simple façon d'être

  Tableau d'honneur

Notes & Références encyclopédiques:

Après avoir mangé la pire raclé de son histoire...

 

Le PLQ derrière QS dans 43 comtés

Sous la gouverne du Dr Philippe Couillard, le PLQ a subi l’une de ses pires dégelées électorales de ses 150 ans d’histoire.

Il a disparu de l’Abitibi, de la Mauricie, de l’Estrie et des Laurentides. Il ne lui reste que 3 circonscriptions sur 22 en Montérégie. À Québec, il n’a qu’un seul représentant.  Mais le petit nombre de députés ne dit pas tout. Le recul des appuis du PLQ dans les comtés où il a perdu est frappant.  Il a terminé bon quatrième à 33 reprises. Dans Rouyn-Noranda-Témiscamingue, le ministre sortant de la Faune, Luc Blanchette, a subi ce triste sort. - Journal de Québec, le 5 octobre 2018

 

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Les premiers gestes posés par Pierre Arcand...

 

Pierre Arcand nommé chef intérimaire du PLQ.  

M. Arcand a été choisi vendredi lors d'une réunion du caucus du PLQ, au lendemain de la démission du premier ministre sortant Philippe Couillard. 

Il a été préféré à Gaétan Barrette et Christine St-Pierre, qui, au final, n'ont pu recueillir les appuis nécessaires. - La Presse, le 5 octobre 2018.

 

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Le caucus a décidé de ne plus boycotter...

 

Les libéraux ne boycottent plus Normandeau - En entrevue sur les ondes de BLVD 102,1, Pierre Arcand a nié que son parti ait procédé à un boycottage officiel de l’émission de Mme Normandeau depuis deux ans.

Il s’agissait plutôt de «stratégie» de communication de la part du PLQ, de choisir à quel endroit des entrevues avec des députés allaient être données (note du webmestre: voilà du mensonge orchestré).  Le Soleil, 10 octobre 2018

 

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Moreau voudrait être chef du parti...

 

Pierre Moreau veut participer à la reconstruction du PLQ

- TVA Nouvelles, le 11 octobre 2018

Malgré une dégelée dans son propre comté, le ministre sortant Pierre Moreau entend s’investir dans la reconstruction du Parti libéral du Québec (PLQ) et n'écarte pas la possibilité d'être candidat à la succession du Dr Philippe Couillard

 

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police politique au Québec...

 

Bonjour la police... politique

«La SQ est une excellente organisation policière. Cependant, j'ai le regret de vous apprendre qu'il n'y aura aucun membre du gouvernement actuel qui sera accusé par la SQ ou l'UPAC. Pourquoi? Dans notre système actuel, il n'y a aucune indépendance entre le pouvoir policier et le pouvoir politique et c'est ce dernier qui dicte ses ordres au DG et aux DGA de la Sûreté.»

 

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