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Candidat libéral dans la circonscription de Louis-Hébert - Région de Québec
Éric Tétrault, la vieille garde à l'éthique étriquée et la réputation écorchée

DÉMISSION DU CANDIDAT LIBÉRAL DANS LOUIS-HÉBERT

13 septembre 2017 sur le journal de Québec : Interrogé par l'UPAC, Tétrault a dit à la police avoir été témoin de liens privilégiés entre l’ancien argentier libéral Marc-A Bibeau et l’ex-premier ministre Jean Charest. 

Éric Tétrault président des Manufacturiers et exportateurs du Québec depuis 2014, voulait succéder à Sam Hamad dans la circonscription de Louis-Hébert.  Le premier ministre Dr Philippe Couillard avait confirmé sa candidature mardi matin le 15 août 2017, lors d’un point de presse.  Apprenant la nouvelle Lino Zambito, témoin crucial lors de la Commission Charbonneau, s'est surpris que Tétrault ne soit pas accusé par l'UPAC comme Bruno Lortie et Nathalie Normandeau, pourtant il leur avait payé une loge pour le spectacle de Céline Dion en 2008.  D'ailleurs il reconnait que c'était un acte de corruption qu'il a payé chèrement. 

De voir celui qui a accepté le cadeau illégal et illicite se pavaner et revenir en politique par la grande porte est tout simplement choquant.  Il semble que le Tétrault en question a le don de côtoyer des spécimens de la race des fourbes.  Sans faire un décompte exhaustif des personnes avec qui il a choisi de travailler, et cela toujours dans le giron du Parti Libéral soit du Canada ou du Québec, il n'y a qu'a se rappeler ses patrons: Jacques-P Dupuis et ses démêlés dans l'affaire du port d'arme pour le président de BCIA ou Alfonso Gagliano, impliqué jusqu'au cou dans la fraude et le scandale des commandites fédérales et que dire de l'ineffable ex-maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille donc Tétrault était le directeur de cabinet adjoint.  En septembre 2017, il est dévoilé sur la place publique que l'homme a déjà été dénoncé en tant que harceleur psychologique envers des salariés.es d'un de ses anciens employeurs ArcelorMittal.

Depuis l'homme reconnaît ses torts mais la politique n'est pas une thérapie, ce qu'il devrait faire avant de s'imposer aux Québécois et Québécoises.  Cependant il faut reconnaître que le Dr Couillard, (qui porte le titre d'"Honorable du Canada" puisqu'assermenté au Conseil privé de la Reine du Canada) semble n'avoir que peu de contacts avec des personnes à l'éthique solide, et disponibles à se présenter comme candidat ou candidate pour représenter les québécois et québécoises ?  On sent qu'il puise maintenant au fond du baril.  

Évidemment, ce n'est pas facile de trouver des gens prêts à défendre l'indéfendable industrie du pétrole.  À cette enseigne, le premier ministre avait trouvé un indéfectible allié.  Cependant, la pression médiatique sur la moralité du candidat lui a fait prendre la décision de se retirer de la course.  Cela en dit long sur le bon Dr Couillard repêcheur en chef du Parti Libéral du Québec.                            - JosPublic

 
 

Éric Tétrault, bio-politico au fil du temps

2017

 
 
 
 

6 septembre 2017
Éric Tétrault se retire comme candidat libéral dans Louis-Hébert

Après avoir passé la journée à expliquer son comportement comme directeur des communications à ArcelorMittal, il a finalement cédé aux pressions des dirigeants du PLQ.

Ces derniers estimaient ne plus avoir de choix après que la CAQ ait retiré son candidat, Normand Sauvageau, pour des accusations similaires.  Ce geste du parti de François Legault mettait une énorme pression sur les libéraux qui avaient devant eux une lutte déjà difficile dans l'ancien comté de Sam Hamad.

Le premier ministre Philippe Couillard n'a pas voulu commenter le départ de son candidat dans Louis-Hébert.  « Je pense que sa déclaration se suffit» a-t-il brièvement dit en sortant d'un cocktail privé.

Source - Journal La Presse

 
 

5 septembre 2017
Tétrault dénoncé en tant que
harceleur psychologique

Le candidat libéral dans la circonscription de Louis-Hébert, Éric Tétrault, a harcelé psychologiquement deux femmes, en plus d'intimider et de menacer des employés au moment où il était directeur des affaires publiques chez ArcelorMittal, selon un rapport d'enquête commandé par l'entreprise en 2014.

Éric Tétrault aurait été un facteur déterminant dans le départ en congé de maladie d'au moins trois employés.  Il lui arrivait de piquer une colère et de crier par la tête de collègues.  On lui reconnaît du charisme et un talent pour s'exprimer en public, mais, sous ce vernis, c'est un «bully» et un «manipulateur».

Pour le garder à l'emploi de l'entreprise, il faudrait lui imposer une série de conditions strictes, selon le rapport.  L'enquêteur avait confié à une source fiable jointe par La Presse que le directeur des affaires publiques pourrait difficilement rester en poste.

L'enquête a pris fin à la mi-mai 2014.  Le mois suivant, ArcelorMittal annonçait à l'interne que M. Tétrault a décidé de poursuivre d'autres avenues.  Trois sources bien au fait du dossier ont décrit la situation comme un congédiement déguisé.

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15 août 2017
Lino Zambito surpris
de voir réapparaître Éric Tétrault

Lino Zambito, un témoin crucial de la Commission Charbonneau, affirme qu'alors qu'Éric Tétrault était directeur de cabinet du ministre de la Sécurité publique Jacques-P. Dupuis en 2008, comme Bruno Lortie et Nathalie Normandeau il a accepté un cadeau d'une valeure de 1 200 $: sa conjointe et lui ont assisté au concert de Céline Dion dans la loge privée de M. Zambito au Centre Bell.

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13 septembre 2017
Tétrault a parlé de Bibeau à L’UPAC

Interrogé par l'UPAC, Tétrault a dit à la police avoir été témoin de liens privilégiés entre l’ancien argentier libéral Marc-A Bibeau et l’ex-premier ministre Jean Charest

La rencontre a eu lieu dans le cadre de l’enquête criminelle Machûrer qui vise notamment MM. Charest et Bibeau, de même que l’ex-directrice du financement du PLQ, Violette Trépanier.  Éric Tétrault a été directeur des communications du cabinet de Jean Charest entre 2008 et 2010.
« Marc Bibeau pouvait parler au premier ministre quand il le voulait. Ça n’apparaissait pas à l’agenda. C’était à l’abri des yeux des gens du cabinet », ont noté les enquêteurs à la suite de leur rencontre avec l’ex-candidat libéral.  Lors de sa rencontre avec l’UPAC, il a aussi été interrogé sur son passage dans la loge de Lino Zambito au centre Bell, en 2008.  Il avait notamment laissé entendre à la radio qu’il avait payé ses billets
1 200 $.  Pourtant, il avait affirmé le contraire aux enquêteurs.

Source - Le Journal de Montréal

 
 

6 septembre 2017
Harcèlement: Tétrault reconnaît ses «torts» et dit avoir l'appui de Couillard

MARDI le 5 septembre 2017: Il confirmait avoir rencontré l'enquêteur.  Ce dernier lui avait-il fait part de constats qu'il avait tirés à partir des autres témoignages?  «Je ne me souviens plus, honnêtement. Ça fait tellement longtemps. La rencontre avait été assez brève», répondait M. Tétrault.

«Je l'ai reconnu (à l'époque), et aujourd'hui je suis quelqu'un qui le regrette. Je sais très bien que ce n'est pas une bonne attitude. Je vois très bien que je ne suis pas blanc comme neige là-dedans. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de plainte au dossier qu'on est blanc comme neige. Il faut savoir reconnaître ses torts dans la vie. Je l'ai reconnu à l'époque, comme je le reconnais ce matin (mercredi)

Selon le rapport d'enquête, M. Tétrault a du mal à reconnaître ses torts et accuse les autres de mal interpréter ses propos ou ses actes.

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15 août 2017
Dr Philippe Couillard présente
son candidat dans Louis-Hébert

Le premier ministre Dr. Philippe Couillard parle de l'ancien directeur des communications de Jean Charest comme d'une « nouvelle acquisition »!

Après une carrière en journalisme, M Tétrault a occupé une série de postes tant à Ottawa qu’à Québec.  Il a été directeur des communications pour l’ex-ministre libéral Alfonso Gagliano, embourbé dans le scandale des commandites, puis directeur des communications pour l’ancien premier ministre du Québec Jean Charest.  Il s’est ensuite tourné vers le privé avant de joindre les Manufacturiers et Exportateurs du Québec.

Le chef du Parti Libéral du Québec a plutôt insisté sur le curriculum économique du candidat, vantant qu’il est un «acteur économique majeur du Québec» en cette période où le libre-échange est sur la table et une «voix forte» pour le domaine manufacturier.  La date de l’élection partielle dans la circonscription de Louis-Hébert n’est pas encore connue. (webmestre: ce sera le 2 octobre 2017)

Source - Journal de Québec

2014

9 septembre 2014
Éric Tétrault nommé président de MEQ

 

Manufacturiers et exportateurs du Canada (MEC) annonce la nomination d'Éric Tétrault au poste de président. Il entrera en fonction le 15 septembre 2014.   « Éric a le profil parfait pour diriger MEQ et s'occuper du recrutement, de la représentation, des affaires gouvernementales et des services aux membres de l’Association »

Il a aussi occupé des postes bénévoles dans le milieu des arts et a fait carrière au sein du baseball amateur a ajouté le président et directeur général de MEC, Jayson Myers.

Éric Tétrault relèvera directement du président et directeur général de MEC, Jayson Myers, et du conseil d'administration de MEQ.

  Source - MEQ

 
 

 
 

Cheminement politique d'Éric Tétrault

 
 

M. Tétrault, qui est président des Manufacturiers et Exportateurs du Québec depuis 2014, tentera de succéder à Sam Hamad dans la circonscription de Québec. Le premier ministre Couillard a présenté sa
« nouvelle acquisition » comme « un acteur économique majeur du Québec ».

Mais le nouveau candidat n'est pas un nouveau venu dans le monde politique. 

  • 1982 : études en communications au Oakland College (État du Michigan, USA);

  • 1982 -1984: Éric Tétrault a amorcé sa vie professionnelle dans deux stations de radio AM de Québec, soit CHRC-AM, à titre de recherchiste;

  • 1984: ensuite à la radio de CJRP-AM à titre de journaliste (désolé il n'y a pas de descriptif en français, ...une honte);

  • 1985 -1997: il a été chroniqueur politique à l'Agence de "La Presse canadienne";

  • 1998 - 2000 : secrétaire de presse au Cabinet de la ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration du gouvernement fédéral à Ottawa;

  • 2000 - 2002: Il a été notamment secrétaire de presse et directeur des communications pour l'ex-ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux du gouvernement fédéral (Ottawa) pour le ministre libéral Alfonso Gagliano, ce dernier était impliqué dans le scandale des commandites;

  • 2003 - 2004: Directeur général de la Fédération des coopératives de services à domicile du Québec;

  • 2004 - 2007: il a été directeur adjoint du cabinet de l'ex-maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, qui a démissionné lorsqu'il s'est senti dans la mire de l'UPAC;

  • 2007 - 2008: a été directeur de cabinet du ministre de la Sécurité Publique, Jacques-P. Dupuis, lui-aussi au prise avec avec le scandale de BCIA impliquant le chef de police de Montréal et Pietro Perrino un des poulains du Dr Philippe Couillard;

  • 2008 - 2010: il a été nommé directeur de la coordination des communications au Cabinet du premier ministre Jean Charest;

  • 2010 - 2011: il a été Conseiller principal au Cabinet de relations publiques NATIONAL Inc.;

  • 2011 - 2014: il a été directeur des Affaires publiques et gouvernementales chez ArcelorMittal Mining Canada inc. où il dirigeait les relations avec tous les niveaux de gouvernements;

  • Depuis 2014: il est Président et directeur québécois de l'Association des Manufacturiers et Exportateurs du Québec;

  • Le 15 août 2017, il annonce qu'il sera candidat du Parti Libéral du Québec dans la circonscription de Louis-Hébert, région de Québec (Capitale-Nationale). (source divers médias et site internet du premier ministre du Québec le 29 août 2017.

  • Le 6 septembre 2017 après que son passé l'eut rattrapé: c'est-à-dire avoir accepté un cadeau d'un entrepreneur et avoir été dénoncé pour harcèlement psychologique. Il renonce à se porter candidat dans la circonscription de Louis-Hébert à Québec.

 
 

Lino Zambito surpris de voir réapparaître Éric Tétrault

 
 

Lino Zambito, témoin-clé de la commission Charbonneau, dit avoir été «surpris» de voir qu'Éric Tétrault se présente comme candidat libéral dans la circonscription de Louis-Hébert et ce, alors que le premier ministre Philippe Couillard tente de prendre ses distances de l'ère de Jean Charest.

Alors qu'il était directeur de cabinet du ministre de la Sécurité publique Jacques-P. Dupuis en 2008, M. Tétrault et sa conjointe ont assisté au concert de Céline Dion dans la loge privée de M. Zambito au Centre Bell, selon les dires de l'ex-entrepreneur en construction.

L'actuel candidat libéral a assisté au spectacle aux côtés de la ministre des Affaires municipales de l'époque, Nathalie Normandeau, ainsi que son directeur de cabinet Bruno Lortie et sa conjointe. M. Lortie avait présenté M. Tétrault comme « son grand chum », raconte M. Zambito en entrevue.

«En étant fonctionnaire, [M. Tétrault] a été dans la loge que j'avais offerte au bureau. C'est un cadeau qu'il a eu, comme Bruno Lortie et Nathalie Normandeau. Si [les enquêteurs de l'UPAC] avait fait leur ouvrage correctement, minimalement, ils auraient dû peut-être l'accuser pour [avoir accepté un] pot-de-vin.»

«Aujourd'hui, vu qu'il y a eu un laisser-aller de l'UPAC dans ce dossier-là, il est candidat libéral dans Louis-Hébert», poursuit M. Zambito.

M. Tétrault a admis en entrevue avec le FM93 qu'il avait rencontré l'UPAC dans le cadre du procès de Mme Normandeau et qu'il serait prêt à se rendre disponible de nouveau.

«C'est quelqu'un qui a toujours été dans le système libéral et qui, aujourd'hui, a une opportunité. Parce que c'est Louis-Hébert, on est convaincus que ça va être gagné facilement, prétend Lino Zambito.  On lui donne l'opportunité de rentrer par la grande porte, mais je pense qu'à un moment donné, il faut arrêter de ramener la vieille garde et les gens avec un peu... l'éthique élastique.»

«Je trouve ça totalement inadéquat. On est en 2017, Philippe Couillard se tue à dire que ce n'est pas la même game que Charest, mais c'est tout le temps les mêmes gens qui étaient sous Charest qui reviennent. Ils ne sont pas domptables, ces libéraux-là !»

 
 

Éric Tétrault à peine nommé doit défendre son intégrité

 
 

Aussitôt sa candidature officialisée, aux côtés du premier ministre et chef libéral Philippe Couillard, Éric Tétrault s’est retrouvé à justifier son passé, en plus d’avoir à se défendre d’être parachuté dans un comté qu’il a quitté il y a plusieurs années.

M. Tétrault a par ailleurs assuré qu’il n’entretient plus aucun lien avec l’ex-ministre fédéral Alfonso Gagliano, fraudeur avéré, dont il a été le porte-parole, même chose pour l’ex-maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, avec qui il a travaillé à titre de directeur de cabinet adjoint.

« J’ai travaillé aux relations institutionnelles à la Ville de Terrebonne, a dit M. Tétrault. Tout ce que je peux dire, c’est que si, aux yeux des autorités, il y a des gens qui ont pu commettre des gestes qui devraient être sanctionnés, les autorités auront à agir et feront leur travail. »

Pendant que se déroulait la conférence de presse, le témoin vedette de la commission Charbonneau, l’ex-entrepreneur en construction Lino Zambito, a révélé que M. Tétrault faisait partie de ceux qu’il avait accueillis dans sa loge, lors d’un concert de Céline Dion, en août 2008.

Le candidat libéral ne sait plus combien de temps il a passé dans la loge de Lino Zambito.  La version de M. Tétrault a évolué concernant la soirée controversée dans la loge de l’ex-entrepreneur en construction où étaient présents la Vice-première ministre Nathalie Normandeau et son chef de cabinet Bruno Lortie, notamment.

Mardi le 15 août 2017, M. Tétrault, candidat à l’élection partielle dans la circonscription de Louis-Hébert à Québec, laissait entendre qu’il n’était resté que quelques minutes dans la loge.  «Quand je suis arrivé [...] j’ai vu arriver monsieur [Zambito] que je connais pas. Je me suis dis que peut-être je n’étais pas au bon endroit et j’ai quitté [...] j’ai pris mes choses et je suis reparti chez moi», avait-il relaté à une radio poubelle de Québec.

Mercredi matin  le 16 août 2017, il a toutefois apporté quelques nuances. «Je suis allé, j’ai constaté que je n’étais pas au bon endroit, puis à un moment donné, on a quitté. C’est tu après 5 minutes, après 7 minutes, après 8, 12, 30, je ne peux pas vous dire je ne m’en souviens pas, ça fait 10 ans», a-t-il dit sur les ondes radiophoniques.  M. Tétrault était alors chef de cabinet du ministre de la Sécurité publique, Jacques-P. Dupuis.

Cela contraste encore une fois avec ses déclarations à l’UPAC. Aux policiers, il avait soutenu être parti «à l’entracte ou une pause », au moment où le maire de Laval de l’époque, Gilles Vaillancourt, était arrivé, car il se sentait mal à l’aise.

En ondes, il a également attaqué la crédibilité de Lino Zambito.  «Je n’ai pas vraiment l’intention de jouer un match de tennis bien bien long avec quelqu’un que je ne connais pas, qui est un criminel avoué et dont certaines affirmations ne semblent pas être remises en question par certains médias», a-t-il expliqué en entrevue.

Réponse de Lino Zambito sur Twitter

16 août 2017 : M. Tétrault s'amuse à me traiter de criminel ! Beaucoup de mes gestes criminels ont été de contribuer à la caisse occulte de son PLQ !!! 

16 août : Si l'UPAC veut regarder le dossier Eric Tétrault je suis prêt à les rencontrer !!

16 août : Un vrai libéral M. Tétrault quand ça fait pas leur affaire ! Au PLQ ils se souviennent de rien  !!! La tradition continue .....

16 août : M Eric Tétrault en 2008 lorsque vous étiez dans la loge j'étais un homme sans histoire !! Aujourd'hui c'est différent et j'ai assumé mes gestes

16 août : Lorsqu'on ment dans une déclaration faite à la police c'est une crime
!!! Wake up l'UPAC !!!!

15 août: Le candidat libéral dans Louis-Hébert était dans la loge avec moi en août 2008! Un chum de Bruno Lortie !!! Spectacle de Céline Dion!

La panoplie de mensonges commence

Le Journal de Québec a sollicité une entrevue auprès de M. Tétrault, mais il a refusé.   Sa conseillère politique a d’abord soutenu qu’il était aujourd’hui en congé avec sa famille.   Après qu’il ait accordé une entrevue radiophonique en matinée à Québec, on nous a expliqué qu’il privilégiait les médias locaux pour ensuite nous dire que M. Tétrault considérait avoir déjà répondu aux questions quant à sa présence dans la loge de M. Zambito.

Un cadeau à 1200 $

Durant l'entrevue radiophonique du mercredi 16 août 2017, il n’a pas abordé la question de la personne qui a défrayé le coût de son billet et celui de sa conjointe au Centre Bell pour le concert de Céline Dion.  Au dire de M. Zambito, qui soutient avoir payé le billet, la valeur de ce cadeau était d’environ 1 200 $.

M. Tétrault avait déclaré publiquement la veille: «J’ai l’habitude de payer mes billets, mais je ne me souviens pas.»   Aux enquêteurs de l’UPAC qui l’avaient interrogé dans le cadre l’opération Lierre sur le financement politique, il a plutôt dit qu’il n’avait pas payé et qu’il se croyait l’invité de la Vice-première ministre Nathalie Normandeau.  C’est ce que confirment les documents de sources policières.

Céline Dion

Nathalie Normandeau

Bruno Lortie

Jacques-P. Dupuis

Gilles Vaillancourt

Agnès Maltais

Sam Hamad

Éric Caire

Une rencontre passée sous silence

Dans une autre entrevue radiophonique, mardi le 15 août 2017, M. Tétrault a aussi refusé de dire si Mme Normandeau était présente dans la loge, réservant sa réponse pour les «autorités compétentes, si elles veulent le savoir».

Alors que l’animateur lui demandait s’il avait déjà été interrogé à ce sujet par l’UPAC, M. Tétrault a omis de dire qu’il avait déjà été interrogé par les policiers.  «On m’a demandé si je serais éventuellement disponible. Et j’ai dit oui, je serai éventuellement disponible si vous voulez avoir ma version des faits.»

L'opposition réagit

Tant le Parti québécois que la Coalition avenir Québec se sont indignés d'apprendre que le premier ministre a endossé la candidature de M. Tétrault, qui a accepté d'aller dans une loge privée offerte par Lino Zambito.

« M. Couillard n'a aucune gêne à revenir à l'époque Charest, a réagi Agnès Maltais, porte-parole du PQ responsable de la Capitale-Nationale, en mêlée de presse.  Je pense qu'en matière d'éthique, M. Couillard a échoué à peu près tous les tests qu'il a eus comme premier ministre. »

« Encore une fois, Philippe Couillard a choisi un digne représentant de la famille libérale pour remplacer Sam Hamad », a déclaré Éric Caire, leader parlementaire adjoint de la CAQ.  À son avis, le choix d'un candidat qui habite en banlieue de Montréal est également un boulet pour le Parti libéral.

 
 

Les ministres du Parti Libéral du Québec défendent le louvoyeur

!!!Aucun élu.e libéral s'inquiète du fait que d'accepter un cadeau d'un entrepreneur
c'est de la corruption!!!
 
 

Le premier ministre Couillard parle de l'ancien directeur des communications de Jean Charest comme d'une « nouvelle acquisition ».   « Sam Hamad a apporté, on le sait, une voix économique forte ici dans Louis-Hébert, mais également pour la région de Québec. Et  ce sera le cas également de notre candidat Éric Tétrault», a déclaré Dr Couillard.

De plus il a insisté sur le curriculum économique du candidat, vantant l'« acteur économique majeur du Québec » en cette période où le libre-échange est sur la table et une « voix forte » pour le domaine manufacturier.

« Avec cette nouvelle acquisition – pour parler en termes sportifs – Éric Tétrault dans l’équipe, je peux vous assurer que Louis-Hébert et la Capitale nationale vont être capables d’aller encore plus loin », a commenté M. Couillard, qui venait de parler des exploits sportifs de sa recrue. 

Couillard dévoile le message que les journalistes devraient faire circuler!

Le chef libéral s’est défendu de renouer avec l’époque de Jean Charest.  M. Tétrault a pourtant été le directeur des communications du premier ministre Charest, de 2008 à 2010, puis auparavant directeur de cabinet pour Jacques-P. Dupuis, alors ministre de la Sécurité publique. 

« Le message, c’est qu’on vient de recruter le président de l’association des manufacturiers et exportateurs du Québec », a rétorqué M. Couillard. 

«C’est un excellent candidat, a dit la ministre Lucie Charlebois. Je suis fier que M. Tétrault se présente avec nous, et si ça suscite autant de commentaires, de "salissage"... Je vais le dire! Ça me fait du bien. C’est probablement parce qu’on n’a plus d’autres arguments. [...] Peut-être que leur candidat ne sera pas aussi bon que le nôtre.»

«Je pense qu’il faut arrêter le "salissage", a indiqué à son tour la ministre Christine St-Pierre. Je pense qu’il a été très clair dans ses réponses hier (mardi), puis moi, je suis très heureuse de travailler avec lui. C’est un homme qui a une grande valeur.»

«C’est le jeu politique habituel, je ne suis pas surpris», a indiqué à son tour le ministre Gaétan Barrette, qui a été amusé d’apprendre que François Legault s’était déjà intéressé à M. Tétrault en vue d’une potentielle candidature pour son parti.

«Voilà encore une fois une belle démonstration de "girouetisme" politique», a dit celui qui c'était déjà lui-même présenté pour la CAQ.   Après une défaite électorale amère, il atterrit au Parti Libéral du Québec qu'il avait fustigé tout au long de la campagne électorale.

C’est son conseiller Mychel Saint-Louis qui a fait les approches et M. Tétrault lui avait dit que devenir candidat caquiste l’intéressait.  Avec son chef de cabinet, le chef de la CAQ dit s’être entretenu une heure et demie avec lui, et il avait apparemment été dur envers le régime libéral.  La CAQ a précisé que l’entretien avait eu lieu lors de la dernière session parlementaire. 

« Bien honnêtement, Éric Tétrault a été très dur, très négatif contre Philippe Couillard, contre sa stratégie économique, a affirmé M. Legault.  Donc, on lui a demandé de réfléchir à la possibilité d’être candidat sur la Rive-Sud de Montréal, là où il habite, et il nous a dit qu’il y réfléchirait. »

C’est ce qu’a soutenu mercredi le chef caquiste, François Legault de la Coalition avenir Québec.

De son côté, M Tétrault a admis que «ce n’est pas facile d’accepter une nomination dans un comté où un homme a été si présent auprès des gens pendant 14 ans».   Il dit maintenant vouloir revenir à ses racines à Québec, dans la ville qui l’a vu naître et grandir.

Appui indéfectible des libéraux

Malgré que le 6 septembre 2017, les députés.es apprennent que le candidat est un harceleur psychologique,  la meute libérale se tient les coudes peut importe la qualité de la recrue.

La ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois, s'est dite «très à l'aise» avec la candidature de M. Tétrault, le qualifiant de «bon candidat».

D'autres ministres se sont aussi déclarés satisfaits des explications de M. Tétrault et ont vite passé l'éponge.  «La vie continue», a affirmé la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre.

«C'est un être humain, et un être humain, ça a ses qualités et ses défauts», a-t-elle renchéri.

Sa collègue Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés, a enchaîné en disant qu'il ne fallait pas «lapider sur la place publique pour le plaisir de trouver une faute».

«Vous savez, dans toutes les vies politiques, il y a une ancienne vie, puis il y a des gestes qu'on a posés, des fois avec regret, puis maintenant on apprend de ces choses-là», a déclaré la ministre.

Par ailleurs, le candidat assure avoir l'appui du premier ministre Philippe Couillard. L'attaché de presse de M. Couillard, Harold Fortin, n'a pas voulu commenter l'affaire.

Éric Tétrault, candidat libéral dans Louis-Hébert, aux côtés du premier ministre Philippe Couillard, qui a participé le 5 septembre 2017 à l'ouverture officielle de son local électoral.

 
 

Un candidat libéral dénoncé en tant que harceleur psychologique
Enquête publiée par le journal La Presse
le 5 septembre 2017

 
 

Le candidat libéral dans la circonscription de Louis-Hébert, Éric Tétrault, a harcelé psychologiquement deux femmes, en plus d'intimider et de menacer des employés au moment où il était directeur des affaires publiques chez ArcelorMittal, selon un rapport d'enquête commandé par l'entreprise en 2014.

CE QUE DIT LA LOI

« On entend par harcèlement psychologique une conduite vexatoire se manifestant soit par des comportements, des paroles, des actes ou des gestes répétés, qui sont hostiles ou non désirés, laquelle porte atteinte à la dignité ou à l'intégrité psychologique ou physique du salarié et qui entraîne, pour celui-ci, un milieu de travail néfaste. [...]  Tout salarié a droit à un milieu de travail exempt de harcèlement psychologique.  L'employeur doit prendre les moyens raisonnables pour prévenir le harcèlement psychologique et, lorsqu'une telle conduite est portée à sa connaissance, pour la faire cesser. »

Source : Loi sur les normes du travail

 

La haute direction d'ArcelorMittal a été mise au courant tôt cette année-là des comportements douteux de son gestionnaire en poste depuis 2011.  

Elle a aussitôt commandé une enquête à une firme externe.   Le dossier a été confié à un expert en matière de harcèlement psychologique ayant de nombreuses enquêtes à son actif.

Il avait déjà travaillé pour la Commission des normes du travail et le Tribunal administratif du travail.   Il est décédé depuis. 

Plusieurs employés d'ArcelorMittal, dont Éric Tétrault, ont dû témoigner verbalement et par écrit. L'enquêteur a conclu que deux femmes ont fait l'objet de harcèlement psychologique de la part de M. Tétrault.   Son rapport fait état des nombreuses lacunes du directeur en matière de gestion et de son manque de leadership.   La conduite de M. Tétrault a été jugée inadmissible.   Il dénigrait des employés, avait un comportement irrespectueux et s'exprimait avec familiarité.   Il rendait le climat de travail difficile.

Selon le rapport d'enquête, Éric Tétrault a du mal à reconnaître ses torts et reproche aux autres de mal interpréter ses propos ou ses actes.

Les conclusions de ce rapport recoupent des informations recueillies par La Presse au cours des derniers jours.  Toutes les sources consultées ont requis l'anonymat, par crainte de représailles.

Un «manipulateur»

Éric Tétrault aurait été un facteur déterminant dans le départ en congé de maladie d'au moins trois employés.  Il lui arrivait de piquer une colère et de crier par la tête de collègues.  On lui reconnaît du charisme et un talent pour s'exprimer en public, mais, sous ce vernis, c'est un «bully» et un «manipulateur».

«Frank Underwood, c'est lui», dit un témoin, en référence au personnage principal de la série télévisée américaine House of Cards.   Nos sources ont également témoigné du comportement inapproprié d'Éric Tétrault envers des femmes.  Il passait des commentaires sur leur physique et s'adonnait à un jeu de séduction.  Si la conduite de M. Tétrault était inacceptable, elle ne tombait pas dans la catégorie du harcèlement sexuel, a conclu l'enquêteur.

Pour le garder à l'emploi de l'entreprise, il faudrait lui imposer une série de conditions strictes, selon le rapport.  L'enquêteur avait confié à une source fiable jointe par La Presse que le directeur des affaires publiques pourrait difficilement rester en poste.

L'enquête a pris fin à la mi-mai 2014.  Le mois suivant, ArcelorMittal annonçait à l'interne que M. Tétrault a décidé de poursuivre d'autres avenues.  Trois sources bien au fait du dossier ont décrit la situation comme un congédiement déguisé.

Joint par La Presse le 5 septembre 2017, Éric Tétrault a reconnu la tenue d'une enquête à son sujet, mais a formellement nié avoir exercé du harcèlement psychologique. 

 «Je n'ai jamais eu accès à ce rapport-là. C'est un rapport qui ne m'a jamais été présenté par la direction de l'entreprise. [...]

La seule chose que la direction m'a dite à l'époque, et pour moi ç'a été la fin de l'histoire, c'est qu'aucune plainte n'a été retenue contre moi et qu'il y avait donc, à leurs yeux, rien de fondé dans les plaintes, dans ce qui a été avancé. On n'a pas voulu me faire lire le rapport pour rien, on m'a dit : "Aucune plainte n'a été retenue."»

Il n'a pas demandé à voir le document non plus.

«Le rapport étant confidentiel, on m'a donné la conclusion, tout simplement.  Écoutez, aucune plainte n'a été retenue contre moi», affirme M. Tétrault.

Il confirme avoir rencontré l'enquêteur.  Ce dernier lui a-t-il fait part de constats qu'il a tirés à partir des autres témoignages?  «Je ne me souviens plus, honnêtement. Ça fait tellement longtemps. La rencontre avait été assez brève», a répondu M. Tétrault.

Pas de lien de cause à effet

Le candidat libéral dément tout lien de cause à effet entre le dépôt du rapport et son départ. Il a décidé de partir comme «la plupart» des dirigeants de l'époque en raison «du contexte économique très difficile». «J'ai quitté en juin au moment où j'ai eu une offre d'emploi», a-t-il dit, sans préciser de qui venait cette offre.  «J'ai accepté d'entreprendre des pourparlers avec un employeur. J'ai fait quelques semaines et j'ai choisi finalement d'accepter une autre offre qui est venue entre-temps.» 

Cette autre offre provenait des Manufacturiers et exportateurs du Québec.  Il en a été le président de septembre 2014 jusqu'à son saut en politique en août 2017.

Pour M. Tétrault, «des gens tentent désespérément de [lui] nuire» au moment où il se présente en politique.  «Moi, je fais ma campagne, et moi, je pense que les gens ne sont pas dupes, a-t-il affirmé. Je sais comment les choses se passent quand on veut nuire à quelqu'un.»

L'entrevue de La Presse avec le candidat a duré 10 minutes.  Son attachée de presse a mis fin à l'appel, prétextant que le chef libéral allait bientôt se présenter au local électoral, à Québec. Philippe Couillard a en effet participé en soirée à l'ouverture officielle de ce local.  Éric Tétrault est appelé à devenir «la voix économique de Québec» au sein du gouvernement, a-t-il déclaré à cette occasion, prouvant une fois de plus qu'il mise gros sur cette candidature.

«Blanchi»

Le premier ministre a décliné une demande d'entrevue hier.  Son cabinet préférait attendre la parution de l'article avant d'émettre des commentaires.  Il a précisé néanmoins que M. Tétrault avait affirmé au Parti libéral qu'une plainte pour harcèlement avait été déposée contre lui, mais qu'un rapport d'enquête l'avait «blanchi».

Avant d'officialiser la candidature de M. Tétrault, la formation politique avait fait des vérifications auprès d'une tierce personne qu'elle refuse d'identifier.  Cette personne, qui n'a pas lu le rapport mais qui a dit au parti avoir appris d'une autre source quelles en sont les conclusions, avait confirmé les dires du candidat, toujours selon l'entourage du premier ministre.

ArcelorMittal ne nous a pas rappelé hier.  Il n'a pas été possible de joindre le patron de l'époque de M. Tétrault.

Philippe Couillard a déclenché l'élection partielle dans Louis-Hébert mercredi dernier, deux semaines après avoir annoncé la candidature d'Éric Tétrault.  Les électeurs se rendront aux urnes le 2 octobre 2017. Le scrutin est rendu nécessaire en raison du départ du libéral Sam Hamad, qui siégeait à l'Assemblée nationale depuis 2003.

Éric Tétrault, candidat libéral dans Louis-Hébert, lorsqu'il était à la solde d'ArcelorMittal

 
 

Harcèlement: Tétrault reconnaît ses «torts» et dit avoir l'appui de Couillard
Enquête publiée par le journal La Presse et Radio-Canada Nouvelles
le 6 septembre 2017

 
 

Le candidat libéral dans Louis-Hébert, Éric Tétrault, change de discours et reconnaît avoir eu un «comportement inacceptable» envers des employées au moment où il était directeur des affaires publiques chez ArcelorMittal.  Il dit avoir l'appui du premier ministre Philippe Couillard pour poursuivre sa campagne.

MARDI le 5 septembre 2017: Il confirmait avoir rencontré l'enquêteur.  Ce dernier lui avait-il fait part de constats qu'il avait tirés à partir des autres témoignages?  «Je ne me souviens plus, honnêtement. Ça fait tellement longtemps. La rencontre avait été assez brève», répondait M. Tétrault.

MERCREDI le 6 septembre 2017: en entrevue téléphonique à la station de Québec de Radio-Canada, le candidat a changé de discours. Il a convenu que son comportement fut «inacceptable».

«Je l'ai reconnu (à l'époque), et aujourd'hui je suis quelqu'un qui le regrette. Je sais très bien que ce n'est pas une bonne attitude. Je vois très bien que je ne suis pas blanc comme neige là-dedans. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de plainte au dossier qu'on est blanc comme neige. Il faut savoir reconnaître ses torts dans la vie. Je l'ai reconnu à l'époque, comme je le reconnais ce matin (mercredi)

Selon le rapport d'enquête, M. Tétrault a du mal à reconnaître ses torts et accuse les autres de mal interpréter ses propos ou ses actes.   «Je reconnais que je n'ai pas toujours été le plus diplomate dans les relations de travail, a-t-il soutenu mercredi.  Je l'avais dit à la direction à l'époque.  J'ai pu être un peu abrasif, ça, c'est certain.  Vous savez quand on évolue dans un climat très difficile comme celui de l'époque, on subissait, nous les gens, énormément de pression.  La faute professionnelle la plus commune, je vous dirais, est de transférer cette pression-là aux employés.  J'ai certainement été trop abrasif, et un peu carré avec les gens.  Je l'ai réalisé.  Ça, c'est certain.  Mais en bout de piste, on m'a expliqué qu'il n'y a avait pas de plainte de déposée, mais on m'invitait à être un peu plus diplomate avec les employés.»  

Encore là, il s'agit d'un élément qu'il n'avait pas mentionné dans son entrevue à La Presse.

Le rapport d'enquête a été déposé à la mi-mai 2014.  M. Tétrault a quitté l'entreprise le mois suivant.  Trois sources ont décrit la situation comme un congédiement déguisé. M. Tétrault disait mardi qu'il était parti de son propre chef parce qu'on lui avait fait une offre ailleurs.

Il entend rester candidat «jusqu'au bout». «J'en ai discuté avec (le premier ministre mardi). Et on en est arrivés lui et moi à la même conclusion: il faut savoir reconnaître ses torts dans la vie. Je pense que comme homme politique, il l'a toujours fait, moi aussi. Je ne vois pas de raison de ne pas continuer», a-t-il affirmé mercredi.

M. Couillard lui a-t-il signifié qu'il continuait à l'appuyer? «Bien sûr», a-t-il répondu.

Sources:  HUFFPOST édition Québec pour Verizon Communications Inc.: Radio-Canada Nouvelles pour la Société CBC/Radio-Canada société d'État du Canada; Journal La Presse pour Power Corporation du Canada

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 6 septembre 2017

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