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Rita De Santis et sa conscience
Rita De Santis et son déficit de moralité

Rita De Santis et son manque de probité

La moralité et le sens de la probité de l'État de la ministre Rita De Santis
... se mesurent en
"peanuts"

Financement illégal des partis politiques au Québec
Collecte de fonds pour le Parti Libéral du Québec

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La moralité et le sens de la probité de l'État de la ministre Rita De Santis
... se mesurent en "peanuts"

La Ministre responsable de l'Accès à l'information et de la Réforme des institutions démocratiques, Rita de Santis juge qu'il n'y a pas de quoi sursauter en apprenant que certains ministres libéraux, dans le passé, devaient collecter 150 000 $ pour garnir les coffres du Parti libéral du Québec (PLQ) même si l'argent était acquis illégalement ce dont elle ne veut pas faire mention.   Ce qui a fait sursauter l'ex-députée libérale Fatima Houda-Pepin, qui se scandalise de ce genre d'abstraction mentale qui permet de banaliser les magouilles utiles à éviter le respect intégral des lois quand elles ne nous favorisent pas.  C'est l'intelligence de l'électeur et de l'électrice qui est méprisée ici avec un grand M comme dans Moralité. - JosPublic 

Rita De Santis et sa conscience
Rita De Santis et son déficit de moralité

Rita De Santis et son manque de probité

La moralité et le sens de la probité de l'État de la ministre Rita De Santis
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Texte par Fatima Houda-Pepin

ex-députée du Parti Libéral du Québec et indépendante.
Circonscription électorale de La Pinière.

Ainsi, pour la ministre Rita De Santis, des objectifs de financement de 150 000 $ par ministre, avec des prête-noms à la clé, c’est « des peanuts ».   Comment peut-on encore parler de rétablir la confiance entre les élus et les citoyens ?

Quand un parti perd son âme

Les libéraux se doutaient bien que leur parti allait perdre son âme avec l’arrivée de Jean Charest, en 1998. Ils ont été traumatisés d’apprendre, par la commission Charbonneau, que son financement sectoriel (provenant des entreprises), à 100 000 $ par ministre, se faisait en violation de la loi et voilà que la ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, trouve qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat.   Comment peut-on être si déconnectée de la réalité et de la sensibilité des gens ?

Quand Jean Charest avait présenté Marc Bibeau au caucus libéral comme président de la Commission des finances du PLQ, personne parmi la députation ne se doutait des stratagèmes qui allaient suivre.

Le financement sectoriel

Dans la présentation PowerPoint qu’il nous avait alors faite, le financement sectoriel tenait en une seule ligne, sans aucune autre explication.   Il relevait de la Centrale, donc de Jean Charest, Marc Bibeau, son adjointe Violette Trépanier et la direction du parti.

Députée libérale de La Pinière depuis 1994, j’ai été instruite alors, comme mes collègues du caucus, par une autre direction de ce même parti, dans le respect de la loi.   Cette loi a été appliquée scrupuleusement par mon comité de financement, au niveau local, et je n’aurais jamais pensé que ce même parti pouvait, un jour, au niveau de son financement sectoriel, violer la même loi qu’il recommandait à ses députés de respecter.

Si je l’avais su avant les révélations de la commission Charbonneau, je l’aurais certainement dénoncé.   Alors, entendre la ministre De Santis banaliser cette pratique à ce point, c’est tout simplement révoltant.

C’est une insulte à l’intelligence des Québécois.

 

On savait déjà que dans le gouvernement Charest, les ministres devaient s'occuper de financement et récolter chacun 100 000 $ par année pour la caisse électorale du parti.   Radio-Canada révélait que pour certains l'objectif était encore plus élevé, à 150 000 $, en 2009, une information qui a soulevé la controverse.  

Comme le souligne Réjean Parent, chroniqueur au Journal de Montréal (9 avril 2016)    «Sous prétexte que la cible était plus élevée dans les provinces voisines, les Québécois devraient se sentir soulagés d’avoir été moins abusés! »  

Commentaire de JosPublic

 Et ce n'est pas le communiqué de presse de la ministre laissant croire que les journalistes l'ont mal comprise qui changera le fond de sa pensée tel que perçu par l'ensemble des gens pour qui l'éthique et l'intégrité sont des valeurs fondamentales surtout en politique.   Non seulement cette personne n'a rien à reprocher à Sam Hamad, elle n'y voit que le fait qu'il a mal géré les communications, mais sa façon de penser le rôle des représentants de l'État fait partie des leviers qu'utilisent les despotes et dictateurs de tout acabit.  Ses excuses et éclaircissements ne sont que des larmes de fausse pleureuse.

Sources: Canoë pour Québecor Inc.; La Presse pour Power Corporation du Canada;

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 13 avril 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

Rita de Santis

Quand on compare avec ce qui se fait ailleurs au pays, les objectifs de financement politique de 150 000 $ imposés jadis aux ministres libéraux, c'est des «peanuts», estime la ministre Rita de Santis.

Elle a rappelé vendredi que les membres des gouvernements de l'Ontario et de la Colombie-Britannique ont des cibles beaucoup plus élevées, pouvant aller jusqu'à 500 000 $.

...Mme de Santis dit « porter des lunettes roses » en permanence et s'affairer à diminuer le cynisme de la population envers la classe politique sur la question du financement des partis politiques....il y a des pratiques qui pouvaient être jugées acceptables en 2010, mais qui ne le seraient plus aujourd'hui, selon elle.  8 avril 2016.

Elle a rejeté les allégations de l'opposition voulant que le PLQ ait dans ses coffres de « l'argent sale », acquis illégalement.

« Je ne sais pas où est l'argent qui aurait été supposément acquis illégalement », a-t-elle dit.

Elle a reconnu par ailleurs que la controverse récente autour de Sam Hamad, qui fait l'objet d'allégations de trafic d'influence, a pu faire mal au gouvernement en termes de perception quant à son intégrité.

Le fait que Sam Hamad ait choisi de partir en Floride alors qu'il était sous le coup de plusieurs enquêtes, n'a pas aidé non plus, a-t-elle convenu. « Ça n'a pas été très sage de sa part » d'aller en Floride, selon elle.

Rita De Santis et sa conscience
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Rita De Santis et son manque de probité

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