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Le rédacteur en chef et éditeur de Wikileaks a passé 7 ans (19 juin 2012 à 11 avril 2019) dans une petite pièce de l'ambassade de l'Équateur située à Londres. Il avait reçu la citoyenneté du gouvernement Corea et l'asile politique dans l'ambassade. Ayant publié des documents qu'il avait reçus de divulgateurs, il a fait la preuve que les États-Unis avaient commis des crimes de guerre. S'il est vrai que les grands journaux ont fait leur beurre et leur pain avec ses publications, aujourd'hui ils tremblent devant la farouche détermination des États-Unis, de l'Angleterre et de la Suède de punir le messager et non ceux qui ont commis les crimes dénoncés. Délogé de force de l'ambassade, suite à virage politique de l'Équateur, il est maintenant en prison en Angleterre et en attente d'un procès sur les possibilités d'être extradé vers les États-Unis.

Julian ASSANGE, bio-politico-judiciaire au fil du temps

2019

 
 
 
 

29 juin 2019
"Julian Assange a été torturé"

Professeur Suisse Nils Melzer expert, auteur et praticien dans le domaine du droit international.  Depuis le 1er novembre 2016, il est rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

M. Assange a présenté tous les symptômes typiques d’une exposition prolongée à la torture psychologique, notamment un stress extrême, une anxiété chronique et un traumatisme psychologique intense.  «Les preuves sont accablantes et claires», a déclaré l'expert.

"Depuis lors, il y a eu une campagne incessante et effrénée de harcèlement, d'intimidation et de diffamation en public contre M. Assange.  Cela incluait un flot ininterrompu de déclarations humiliantes, dégradantes et menaçantes dans la presse et sur les médias sociaux, mais aussi de hautes personnalités politiques et même de magistrats judiciaires impliqués dans des poursuites contre Assange.»

«Au cours des neuf dernières années, M. Assange a été exposé à des abus persistants et de plus en plus graves allant de la persécution judiciaire systématique à l'isolement arbitraire dans l'ambassade de l'Équateur en passant par son isolement oppressif, son harcèlement et sa surveillance à l'intérieur de l'ambassade. Il a été ridiculisé collectivement a subi des insultes et de l’humiliation, il y a eu de l’appel à la violence et même des appels répétés pour son assassinat. "

Melzer a exhorté les quatre gouvernements concernés (Voir: les droits de l'homme dans ces pays: États-Unis, Angleterre, Suède, Équateur) à s'abstenir de diffuser, d’inciter, de faire ou de tolérer des déclarations ou d'autres activités préjudiciables aux droits de l'homme et à la dignité de monsieur Assange, et de prendre des mesures pour lui apporter réparation pour les dommages passés.

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4 avril 2019
Lénine Moreno se sert d’Assange pour faire oublier ses scandales

Wikileaks a appris de deux sources de haut niveau au sein de l'État équatorien «que Julian Assange sera expulsé dans« quelques jours ou quelques jours »en utilisant le scandale offshore #INAPapers comme prétexte et qu'il a déjà conclu un accord avec le Royaume-Uni pour son arrestation. "

 En février 2019, un article intitulé "Le labyrinthe offshore du cercle présidentiel" a été publié par le journal La Fuente.  Cette histoire détaille comment le président équatorien, Lenin Moreno, et sa famille ont utilisé des sociétés offshore (principalement INA Investment Corp) pour effectuer des achats coûteux (tels qu'un appartement en Espagne et des meubles) et recevoir des paiements inhabituels et potentiellement douteux.  

Peu de temps après, le 1er mars 2019, une série de documents liés au même scandale de corruption ont été publiés sur inapapers.org.  Le site Web d'INA Papers explique que les documents révèlent que Moreno et ses collaborateurs ont utilisé «au moins une douzaine de sociétés offshore incorporées dans divers paradis fiscaux» pour «commettre une série d'infractions, notamment le blanchiment d'argent, la fraude fiscale, le trafic d'influence et la collecte de pots-de-vin (corruption) au détriment de l’État équatorien. " 

Le 24 mars 2019, l’Assemblée nationale de l’Équateur a annoncé qu’elle se réunirait pour discuter des allégations soulevées dans le récit de La Fuente.  Deux jours plus tard, l'Assemblée nationale a adopté une résolution visant à analyser les allégations de corruption formulées par INA Papers et à remettre un rapport (PDF) sur leurs conclusions dans un délai de 20 jours.  Le Procureur général de l'Équateur a également ouvert une enquête préliminaire sur Moreno et certains de ses collaborateurs peu après. 

Wikileaks a-t-il publié les papiers INA? 

Wikileaks n'a pas publié les papiers INA. WikiLeaks a seulement fait rapport sur l’enquête INA Papers de l’Assemblée nationale équatorienne dans un tweet du 25 mars 2019: «Une enquête sur la corruption a été ouverte contre le président équatorien Moreno, après la divulgation du contenu divulgué de son iPhone (Whatsapp, Telegram) & Gmail. Le New York Times a signalé que Moreno avait tenté de vendre Assange aux États-Unis pour obtenir un allégement de sa dette. http://inapapers.org/. ”

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15 juillet 2019
Le ministre Anglais Alan Duncan tente d’éteindre les braises d’un feu politique, ce que seuls les tribunaux ont le droit de faire.

 À gauche: Jaime Marchán Romero, ambassadeur de l'Équateur pour la Grande-Bretagne et Sir Alan Duncan, Ministre d'État pour l'Europe et les Amériques

Le fondateur de WikiLeaks, l'Australien Julian Assange, ne sera pas extradé vers un pays où il pourrait risquer la peine de mort, a assuré le 15 juillet 2019, le ministre d'État britannique pour l'Europe et les Amériques Alan Duncan, lors d'une visite en Équateur.

C'est « une condition fondamentale de l'accord auquel nous sommes parvenus, que nous ne permettrons pas qu'il soit extradé dans un lieu où il pourrait risquer la peine de mort. Cette garantie reste solide », a affirmé M. Duncan, lors d'une conférence de presse à Quito.

Le gouvernement équatorien a affirmé avoir reçu des garanties écrites de Londres, au moment où il a retiré l'asile à l'Australien, que ce dernier ne serait pas extradé vers un pays où il pourrait subir des tortures ou la peine de mort.

Selon des déclarations du secrétaire d'État états-unien Mike Pompeo publiées le 21 juillet 2019 par le quotidien équatorien El Universo.  « Nous avons déjà fait la demande et donc il va être extradé vers les États-Unis, où il est poursuivi en justice », a dit M. Pompeo.

« Je ne peux faire de plus amples commentaires mais mon gouvernement pense qu'il est important que cet homme qui a posé un risque pour le monde et a mis en danger des soldats américains soit sanctionné par la justice », a ajouté le secrétaire d'État, qui s'est entretenu samedi avec le président Lenin Moreno lors d'une visite en Équateur.

Les États-Unis ont retenu 18 chefs d'inculpation dont espionnage contre Julian Assange, et le cumul des peines encourues pour toutes ces accusations se monte à quelque 175 ans de prison. La justice fédérale américaine autorise la peine de mort pour les crimes y compris l'espionnage selon le site spécialisé Death Penalty Information Center.  L'audience devant les tribunaux pour étudier la demande d'extradition aura lieu fin février 2020 au Royaume Uni. 

Source: Fiducie de soutien à La Presse

 
 

11 avril 2019
Edward Snowden réagit à l'arrestation de Julian Assange

Edward Snowden

Le lanceur d'alerte états-unien et ex-employé de la CIA, a parlé de «journée noire pour la liberté de la presse» à propos de l'arrestation de Julian Assange par les autorités britanniques.

« Les images montrant l'ambassadeur d'Équateur inviter la police secrète britannique dans l'ambassade pour faire sortir un journaliste primé — que vous appréciez ce fait ou pas — vont entrer dans les livres d'Histoire. Les opposants d'Assange peuvent applaudir, mais c'est une journée noire pour la liberté de la presse». 

          Images vidéo ici:  https://t.co/ys1AIdh2FP

Il a rappelé dans un autre tweet que «les Nations Unies avaient officiellement déclaré que sa détention était arbitraire, en violation des droits de l'homme»

Source - Groupe RT

 
 

11 avril 2019
Retrait de force de l'asile politique de
Julian Assange par l'Équateur

Le 11 avril 2019, la police métropolitaine de Londres arrêtait Julian Assange, éditeur et rédacteur en chef du site internet Wikileaks, à l’ambassade d’Équateur.

En retirant le droit d'asile politique, le gouvernement de Lenin Moreno président de l'Équateur a invité la police d'Angleterre à investir son ambassade à Londres et à mettre en état de garde à vue le journaliste éditeur et diffuseur Julian Assange. (et non un pirate de l'informatique).  Dans l'instant les États-Unis ont réclamé qu'il soit extradé et arrêté pour avoir publié des documents dévoilant les turpitudes de l'État américain.  En terme de droit constitutionnel c'est toute la presse mondiale qui doit s'inquiéter de cette arrestation puisque c'est la protection de toutes les sources journalistiques qui est en cause.

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2018

 
 
 
 

16 octobre 2018
James, le chat de Julian Assange à l'ambassade d'Équateur à Londres

Ajoutant l'insulte à la blessure, l'ambassade a menacé de placer le chat de Julian Assange dans un refuge pour animaux

Les visiteurs du fondateur de Wikileaks sont également visés par de nouvelles restrictions. Ils doivent soumettre leurs demandes de visite par écrit à l'autorité de l'ambassade, en indiquant leur nom, leur nationalité, leur profession et leur lieu de travail, le motif de leur visite, leurs comptes de messagerie et de médias sociaux, ainsi que les numéros de série des téléphones et autres appareils qu'ils souhaitent faire entrer dans l'ambassade...

Les nouvelles règles exigent même le relevé des numéros IMEI des téléphones de ces visiteurs, ces numéros d'identification uniques propres à chaque appareil téléphonique. Bien que les visiteurs assidus bénéficient d'un processus de filtrage moins restrictif, leur accès peut être révoqué à tout moment sans explication. Toutes les données relatives aux visiteurs seront transmises au ministère des Affaires étrangères de l'Équateur et à d'autres parties non spécifiées.

L'Equateur se réserve en outre le droit de recourir à la police britannique pour arrêter des visiteurs ou saisir du matériel de communication si le journaliste venait à enfreindre cette longue liste de règles. Et pour couronner le tout, l'ambassade a encore menacé de placer le chat de Julian Assange dans un refuge pour animaux si les services de l'ambassade estimaient que celui-ci n'était pas suffisamment bien entretenu. Nommé James, ce chat a été offert à Julian Assange par son avocat français Juan Branco.


Le document ajoute que l’ambassade cessera de payer les frais de nourriture, de soins médicaux, de blanchisserie et les dépenses liées à Julian Assange le 1er décembre. À partir de ce moment, seuls l’eau, le chauffage, l’électricité, les communications et le loyer lui seront payés.

Toute violation de ces nouvelles règles entraînerait la révocation de l'asile. On ignore ce que cette révocation signifierait pour la citoyenneté équatorienne d'Assange qui lui a été accordée en 2017. Lenin Moreno n'a pas caché son désir de se débarrasser de l'homme qu'il a qualifié de «problème hérité», tandis que l'administration Trump a déclaré son intention de poursuivre Julian Assange.

Source - Agence France Presse

 
 

14 octobre 2018
Julian Assange récupère un accès aux communications et ses droits de visite à l'ambassade d'Équateur

Le gouvernement équatorien a consenti à un assouplissement des conditions d'accueil de Julian Assange dans son ambassade à Londres. Le célèbre lanceur d'alerte pourra à nouveau accéder à Internet et se servir d'un téléphone.

Il est également autorisé à recevoir des visiteurs, alors que jusqu'à présent il ne pouvait rencontrer que ses avocats. Cette situation durait depuis mars 2018.  Wikileaks, la plateforme de divulgation fondée par Julian Assange en 2006, a confirmé la levée de ces restrictions mais a nié l'existence d'un accord écrit entre Julian Assange et l'Équateur précisant ces nouvelles mesures. De graves craintes pèsent encore sur sa liberté d'expression qui demeure limitée

Kristinn Hrafnsson, rédacteur en chef de WikiLeaks, s'est félicité de cette avancée tout en restant prudent : «C'est très positif : grâce à l'intervention de l' ONU, l'Equateur a en partie mis fin à l'isolement de [Julian] Assange mais de graves craintes pèsent encore sur sa liberté d'expression qui demeure limitée.»

Source - Sur Justice for Assange

 

16 octobre 2018
De plus en plus de restriction pour le quotidien d'Assange

Si l'Équateur a rétabli le droit d'Assange à bénéficier d'un accès à Internet et aux communications téléphoniques, il a cependant durci ses conditions de séjour dans l'ambassade équatorienne de Londres.  Cependant, ses hôtes, qui sont paradoxalement devenus ses geôliers, lui auraient en revanche imposé une longue liste de restrictions nouvelles.

Tout en déclarant qu'il était autorisé à jouir de son «droit de communication et à la liberté d'expression», un document de neuf pages déjà divulgué en ligne interdit au journaliste de se livrer à des activités politiques ou de faire quoi que ce soit pour s'immiscer dans les affaires des autres États.

Le document stipule expressément que l’Équateur ne peut être tenu responsable du contenu des communications d’Assange mais lui interdit néanmoins de se livrer à des activités susceptibles de nuire aux relations entre l’Équateur et d’autres États.

Celui-ci doit d'ailleurs payer pour son propre WiFi, utiliser uniquement ses propres appareils, et fournir à l'ambassade le numéro de série, le numéro de modèle et la marque de ces appareils. Il doit également payer ses soins médicaux et son transfert à l'hôpital en cas d'urgence.  Cette option lui a d'ailleurs été maintes fois refusée par les autorités britanniques, qui ne voulaient pas garantir son passage en toute sécurité sans risque d'arrestation en cas de transfert.  La santé d’Assange a fait l’objet de préoccupations au cours de ses six années de confinement à l’ambassade.

Source - Groupe RT

 
 

11 janv. 2018
Le gouvernement de l'Équateur déclare avoir accordé la citoyenneté à Julian Assange

Le fondateur de WikiLeaks vit réfugié dans l’ambassade d’Équateur à Londres. L'État d'Amérique du Sud, qui qualifie la situation d'«insoutenable», lui aurait accordé un document d’identité. Une étape symbolique supplémentaire vers sa libération ?

Le ministère des Affaires étrangères de l'Équateur, cité par Reuters, a confirmé ce 11 janvier 2018 que Julian Assange bénéficiait de la citoyenneté équatorienne depuis décembre 2017.  La déclaration fait suite à l'information du quotidien équatorien El Universo la veille. Selon le journal, le fondateur de Wikileaks a également obtenu un document d'identité équatorien.

Source - El universo d'Équateur

 

2017

31 octobre 2018
Assange dévoile la source des courriels compromettant Hillary Clinton

 

Julian Assange a confié que le site WikiLeaks s’est procuré des centaines de courriels d’Hillary Clinton sans recourir à une cyberattaque.  Le fondateur du site a assuré avoir obtenu en 2016 les courriels de l'ex-candidate à la Maison-Blanche Hillary Clinton de la part du département d'État américain.

Selon M. Assange, pour obtenir l'accès à des centaines de mails de Mme Clinton, WikiLeaks n'a rien eu besoin de pirater.  Tout a été fait par le département d'État américain «en vertu du Freedom of Information Act du 3 mars 2016», a-t-il annoncé via Twitter.

The 'thousands of Clinton emails' WikiLeaks published were not hacked but obtained from the U.S. State Department via the Freedom of Information Act ion 3 March 2016. https://t.co/RwcCuhokmN (the '2017' reference later in the document is a typo) #Papadopoulos pic.twitter.com/MEdrXY6uJz

Source - Assange sur Twitter

 

Hillary Clinton

2016

 

3 octobre 2016
WikiLeaks cite un rapport disant qu'Hillary Clinton aurait voulu tuer Assange avec des drones

 

Le journal en ligne True Pundit et repris par le Washington Examiner ont rapporté que des responsables du département d'État avaient révélé qu’Hillary Clinton avait demandé: "Ne pouvons-nous pas droner ce type" lors d'une réunion avec d'autres responsables et rapporté par des sources du département d'État.

La déclaration a suscité des éclats de rire dans la pièce qui a rapidement disparu lorsque le secrétaire a continué à parler de manière laconique. Clinton a ajouté qu'Assange, après tout, était une cible relativement douce, "se promenant" librement et faisant un pied de nez sans crainte de représailles de la part des États-Unis. Clinton était contrarié par les précédentes publications des courriels sur WikiLeaks d’Assange en 2010, révélant des documents secrets états-uniens sur la guerre en Afghanistan en juillet et la guerre en Irak juste un mois plus tôt en octobre, ont indiqué des sources. À cette époque en 2010, Assange était relativement libre et ne vivait pas dans l’ambassade de l’Équateur à Londres.

Le stratège démocrate Bob Beckel a lancé un appel similaire en 2010. "Un homme mort ne peut pas laisser échapper des choses", a déclaré Beckel dans une apparition sur Fox News. "Ce type est un traître, il est traître et il a enfreint toutes les lois des États-Unis. Et je ne suis pas pour la peine de mort, alors ... il n'y a qu'un moyen de le faire: lui tirer dessus illégalement."

Cependant, des courriels précédemment publiés sur le serveur privé de Clinton révèlent qu'Anne Marie Slaughter, une ancienne directrice de la planification des politiques au Département d'État, a envoyé un courriel le même jour en 2010 au sujet de "stratégies non légales" possibles pour traiter avec WikiLeaks. Ce courriel indique également qu'une réunion s'est tenue ce jour-là pour discuter de WikiLeaks.

Lire la suite - Sur True Pundit 

2013

   
 

2012

     

2011

     

2010

     

2009

 
 
 

2008

 
   

2007

   
 

2006

     

2005



 
   

2004

   
 
 

Choix de photos, fusion de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Plus récente mise à jour le 16 juillet 2019

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 Julien Assange
un héro de l'information

Julian Assange a été torturé selon le rapporteur de l'ONU

 Retrait de l'asile politique de Julian Assange par le président de l'Équateur

Notes & Références encyclopédiques:

en 2010, révélant des documents secrets états-uniens sur la guerre en Afghanistan...
 

L’International Institute for Strategic Studies IISS conteste les justifications de la guerre en Afghanistan - Sur MétéoPolitique, le 14 septembre 2010.

Le très réputé International Institute for Strategic Studies appelle à une refonte de la stratégie occidentale en Afghanistan, qui selon John Chipman, le directeur de l’IISS, est « trop ambitieuse, trop éloignée des objectifs primordiaux d’une politique de sécurité, et trop dommageable pour les efforts diplomatiques et militaires requis dans cette région et ailleurs » dans le monde

 

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en octobre 2010, révélant des documents secrets états-unien sur la guerre d'Irak...
 

35 ans de guerre en IRAK: grâce aux États-Unis-d'Amérique?

L’opération Tempête du désert, initiée par les États-Unis-d'Amérique à la chute du Mur de Berlin, il y a exactement 25 ans, ne s’est jamais terminée.   Elle marque la fin d’un monde bipolaire, celui de la Guerre froide, et le début d’une ère dominée par les seuls États-Unis, qui n’a pris fin que le 30 septembre 2015, avec le retour de l’armée russe sur la scène internationale (opération anti-terroriste en Syrie).   Cette guerre US avait été précédée d’une autre, fomentée par les USA mais réalisée par les seuls Irakiens, contre la Révolution iranienne.   À l’issue de 35 ans de conflits ininterrompus, il apparaît que la domination états-unienne vise d’abord à empêcher le développement des peuples du Proche-Orient et, pour cela, passe par la destruction méthodique de leurs États.

 

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