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Panama "papers ou leak": 11,5 millions de dossiers "off shore"
Des dirigeants de pays démasqués, d'autres associés par amalgame

George Soros aurait financé la fuite des documents provenant d'une firme d'avocats panaméenne.   Les journaux occidentaux associent Vladimir Poutine aux éludeurs fiscaux pourtant son nom n'apparaît dans aucun des 11,5 millions de documents.   Soros le vieux révolutionnaire de la droite états-unienne étend ses basses oeuvres, mais certains chroniqueurs ne s'y sont pas laissés prendre.   C'est le cas ici de Von Hessen am Rhein du site boulevard Voltaire qui nous explique:  «ce qui m’a fait sourciller sont les « frontispice » de ces journaux…   D’abord, je n’y prête qu’une attention distraite.   Lorsque j’entends que l’affaire commence par un « lanceur anonyme d’alertes », ma première réflexion est : « Que c’est bizarre.    Généralement, les lanceurs d’alertes ne cachent jamais leurs noms. »   Puis, cris et chuchotements, indignations globalisées, les cris d’orfraie sont de sortie !  »

C’est à la Süddeutsche Zeitung que « l’anonyme » s’est adressé.   Je souligne que ce journal quotidien fait partie d’un mastodonte médiatique allemand, Süddeutscher Verlag, dont les tentacules s’étendent à la Suisse, en passant par l’Autriche, pour se déployer dans toute l’Europe centrale et de l’Est…   Il n’y a pas de hasard.  C’est George Soros qui a financé les « Panama Papers » !

 
   

Texte par Hildegard von Hessen am Rhein 

 

Les documents dévoilés sont en provenance d’une firme panaméenne, Mossack Fonseca, et dénoncent un grand nombre de personnalités célèbres comme fraudeurs fiscaux.  

On nous raconte que des centaines de journalistes de tous les pays auraient collaboré à l’étude de ces documents, tout cela sous l’égide d’une association américaine « bien propre sur elle », la ICIJ – The International Consortium of Investigative Journalists.   Et pour nous faire gober l’importance de l’histoire, on nous chante qu’il faudrait trente ans pour « éplucher » tous ces documents…

Ce qui m’a fait sourciller ce sont les « unes » de ces journaux.   Vous l’aurez remarqué comme moi, le portrait du président Poutine est partout.   Une aubaine pour tous les poutinophobes ( 01 ) mondialisés !   Il est dans le coup !   On vous l’avait bien dit que ce mec est infréquentable !   Pensez : grâce à lui, l’armée du Président Bachar el-Assad (بشار الاسد ) a pu reprendre la ville historique de Palmyre.   La goutte qui fait déborder le vase de Washington !  

Le doute commence à m’envahir.   Animée par ma bienveillance connue pour le président des Russes, je me pose la question : mais qui est donc derrière toute cette affaire ?

Colin Powell faisant une fausse démonstration à l'ONU

Pour moi, cela ressemble à une « false flag attack-fausse bannière », comme disent les Américains pour désigner une attaque sous fausse bannière.  

Des coups montés par des gouvernements pour couvrir des actions peu avouables, mais pour lesquelles une « couverture » est indispensable pour persuader l’opinion publique.  

Souvenez-vous de la fiole de Colin Powell à l’ONU, destinée à convaincre la communauté internationale à accepter l’entrée en guerre en Irak.

Les « Panama Papers » ont pour moi la même odeur nauséabonde ; sinon, pourquoi cette abondance de « unes » avec le portrait de Poutine ?  

Par la même occasion, d’autres personnalités seront jetées en pâture, pour dissimuler la vraie cible…

Trois Russes sont nommés comme étant proches du président Poutine : les frères Arkady et Boris Rotenberg, des amis d’enfance, et Serguey Rodulgin, désigné comme proche.  

Vladimir Poutine a bon goût.   Serguey Rodulgin est violoncelliste.   Les poutinophobes font vite le rapprochement.

Exemple de présentation de Paris Match. Les autres médias ont fait de même, que ce soit Le Monde, Le Figaro, La Presse, Journal de Québec, Journal de Montréal, Radio-Canada, The Guardian etc.

  Certains imprudents haineux déclarent que Poutine est corrompu, d’autres procèdent par insinuations.   Pourquoi ne pas impliquer François Hollande, aussi ?   Après tout, son ministre « chouchou » d’autrefois, Jérôme Cahuzac ( 02 ), est aussi désigné !   Hollande a bien côtoyé Michel Platini, non ?  ( 03 )  Ne serait-ce que dans un stade !   L’on dira qu’il a moins de goût que son homologue russe…   Mais non, c’est Poutine qu’il faut abattre médiatiquement pour influer sur les prochaines élections en Russie.

Alors, qui finance tout ce bazar ?   Grand prince, l’association déclare que son travail est gratuit…   Je scrute le site de l’association qui regroupe tout ce monde de « journalistes d’investigation » et je ne tarde pas à trouver sous la rubrique « Our Supporters » l’un de leurs bienfaiteurs et non des moindres…  Il s’agit du OCCRP, soit « The Organized Crime and Corruption Reporting Project », qui se veut un réseau de journalistes d’investigation à travers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale.   D’où le rapprochement avec la Süddeutsche Zeitung.   Et c’est l’OCCRP qui finance le ICIJ, qui fédère tous ces journalistes à travers le monde.

Et qui finance cette « false flag attack » appelée « Panama Papers » ?   La Open Society Foundation du bienfaiteur de l’humanité, grand promoteur du NOM (Nouvel ordre mondial), monsieur George Soros.

Soros hait Poutine qui annonce un monde multipolaire, tout autant qu’il hait Trump, le nationaliste populiste.   Tous deux sont les empêcheurs de tourner en rond dans la réalisation des ambitions de Soros à mettre en place son NOM (Nouvel ordre mondial).

George Soros         /      Vladimir Poutine

Cerise sur le gâteau qu’avait déjà divulguée Bloomberg en janvier 2016, le pays offshore financier le plus important au monde est les États-Unis d’Amérique…

En septembre 2015, le directeur général de la « law firm » Rothschild & Co., Andrew Penney, raconte pour Bloomberg comment les riches peuvent éviter de payer des impôts. Son message est clair : « Vous pouvez aider vos clients à transférer leur fortune aux États-Unis en toute sécurité, “tax free” et à l’abri de leurs gouvernements.   Certains nous appellent déjà la “nouvelle Suisse”. »

La boucle de la corruption globalisée est bouclée.   Qu’est-ce que le Panama face à l’empire « intouchable » ?   D’où l’absence de noms américains dans l’affaire du « Panama Papers ».    Mais qu’attendent les journalistes du Monde pour nous expliquer tout cela ?

 

Commentaire de JosPublic

Attention: le texte ci-dessus est une hypothèse du chroniqueur.   Il faut toujours rester sur ses gardes quant à ce genre de discours.  Il me semblait assez crédible pour le publier et faire voir un autre aspect de la situation, mais toujours sous réserve de plus amples explications.  

Pour ceux et celles qui ont suivi la publication des documents du bureau d'avocats panaméen, vous avez certainement remarqué qu'il n'y a pas de grands noms états-uniens.   C'est que ces derniers utilisent plutôt un autre bureau d'avocats qui se nomme Morgan & Morgan principal concurrent de Mossack Fonseca.   Il faut aussi tenir compte du taux d'imposition très bas qu'offrent les États-Unis aux entreprises sur leur territoire et qu'une partie du pays est devenue dans les faits un paradis fiscal.   Les États du Delaware, du Wyoming et du Nevada font le même travail que les vendeurs de comptes "off shore" du Panama.   En fait, ils garantissent aussi l'anonymat et fournissent des prête-noms aux éludeurs fiscaux.

Le pays «ne taxe pas les dépôts faits dans ses banques par des ressortissants étrangers. C’est aussi l’endroit au monde, avec le Kenya, où l’on peut créer des sociétés-écrans le plus facilement.   Or ces entités sont l’un des outils de prédilection des criminels, » nous apprend Clark Gascoigne, le directeur de la communication chez Global Financial Integrity.   Ce dernier explique qu'il y a quand même quatre mille États-Uniens dont les noms apparaissent sur les documents obtenus par l’ICIJ.   Seulement une trentaine d’entre eux ont déjà été inquiétés par la justice américaine.

     Pour plus de détails:  cliquer ici

 

Source: Boulevard Voltaire par Hildegard von Hessen am Rhein

Choix de photos, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 5 avril 2016

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

 

 

Notes & Références encyclopédiques:

01

 

Des médias paresseux ou à la solde de l'OTAN inventent la «poutinophobie» Par Yvan Blot, conseiller pour la radio "La voix de la Russie" - Sur MétéoPolitique

 
 

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02

 

Panama Papers : Jérôme Cahuzac impliqué dans le scandale - Sur Sud-Ouest France, le 4 avril 2016

 
 

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03

 

« Panama papers » : la situation de Platini « connue de l’administration fiscale suisse » - Sur Le Monde France avec Agence France Presse, le 5 avril 2016

 
 

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