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Dr Didier Raoult a suggéré un médicament pour traiter la Covid-19
À tort, il a été traité de «fake news»

Au milieu d’une panique autour de la pandémie de coronavirus, l’annonce d’un traitement potentiellement efficace a été dénoncée comme une « fake news-fausse-nouvelle » – alors qu’elle est présentée par Didier Raoult une sommité mondiale en virologie fort de dizaines d’années d’expérience.  Depuis le Journal le Monde a dû modifier son appréciation mais n'a pas osé se rétracter vraiment. L'ex-ministre de la santé de France et son conjoint en plein conflit d'intérêts rasent les murs pour éviter les médias et l'enquête policière qui devrait leur pendre au bout du nez.  On imagine que les grands laboratoires n'étaient pas loin derrière les attaques contre le médecin-chercheur.   

 - JosPublic             

 
 
 
 

La censure des ignorants
Brice Perrier de Marianne Magazine
16 mars 2020

 
 

Prenez Didier Raoult, un microbiologiste français dont l’expertise est indéniable.  Le directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée de Marseille a cité non pas une, mais trois sources différentes démontrant que le médicament antipaludéen appelé chloroquine est efficace pour traiter les patients atteints de Covid-19.

Cela n’a pas empêché Le Monde, le plus grand journal français, (de la droite affairiste) de classifier la vidéo du microbiologiste publiée le 25 février 2020 de « partiellement fausse ».  Le « péché » de Raoult a été d’affirmer que le médicament antipaludéen commun largement utilisé depuis des décennies a entraîné des « améliorations spectaculaires » chez les personnes atteintes par le virus.

À la suite du « fact-checking-d'une vérification des faits » (un jour il apprendrons à parler français) par le journal Le Monde, toute personne qui tentait de partager les vidéos du Pr Raoult sur Facebook a vu une bannière indiquant que l’information qu’elle contenait était « partiellement fausse », tel que « déterminé par des vérificateurs de faits indépendants ».

Le principal argument avancé par ceux qui critiquent le médicament est que des tests supplémentaires sont nécessaires avant qu’il puisse être officiellement approuvé comme traitement contre le coronavirus. Comme l’indique le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), « il n’existe actuellement aucune donnée provenant d’essais cliniques randomisés… qui permettrait de donner des indications cliniques sur l’utilisation, le dosage ou la durée des traitements à l’hydroxychloroquine » pour la Covid-19.

Ce qui est assez juste, mais si nos observations sont bonnes, nous avons une pandémie en cours, avec des milliards de personnes enfermées chez elles et tout le business à l’arrêt à travers le monde, à la suite de prédictions apocalyptiques d’hôpitaux débordant de cadavres à cause de ce coronavirus.

Faut-il, dans ces circonstances, rejeter aussi cavalièrement tout type de traitement – en particulier un médicament qui a été utilisé en toute sécurité pendant des décennies pour traiter autre chose, avec des effets secondaires méticuleusement documentés ?   Les « experts » pensent-ils vraiment que le monde peut s’offrir le luxe d’attendre des mois, voire des années, pour leurs études contrôlées en laboratoire ?

 
«

Préférer les opinions aux faits est une maladie
                           - Didier Raoult

»
 
 

Quant aux "vérificateurs de faits", n’auraient-ils pas dû appliquer la même rigueur aux modèles qu’ils ont utilisés pour faire paniquer tout le monde et les pousser à stocker du papier de toilette, et déclencher une dépression pire que tout ce que le monde a jamais vu ?

Poser ces questions, c’est y répondre, mais personne ne semble s’en soucier.  Ce type de cécité sélective n’est pas seulement endémique en France ; de l’autre côté de l’Atlantique, les médias grand public ont élevé la voix à l’unisson contre la chloroquine après que le président états-unien Donald Trump en ait parlé comme d’un traitement possible – faisant apparemment référence aux travaux du Pr Raoult

 
«

En ce moment (mars 2020), aux États-Unis, l'agence de presse Bloomberg seul média qui a été impliqué dans les simulations de pandémie de virus, intitulé "Event 201"organisé le 18 octobre 2019 à New York, par le Forum Économique Mondial, est en première ligne de front dans la lutte contre la chloroquine/hydroxychloroquine, traitement proposé par Donald Trump pour son pays à la suite des annonces du professeur Didier Raoult.

À 12 euros par traitement, est-il trop bon marché par rapport aux autres antiviraux proposés contre le Covid-19, par exemple le Kaletra (109 € pour le traitement complet), l’Interféron bêta (692,25 €) ou encore le Remdesivir, antiviral expérimental dont le laboratoire producteur Gilead pourra fixer le prix à sa convenance… et dont Bloomberg fait la promotion ?  On pourra rappeler que Gilead commercialisait son traitement de l’hépatite C, le sofosbuvir, à 40 000 euros…

                                                                        Par Cory Morningstar
Paru sur
Wrong Kind of Green sous le titre The show must go on. Event 201 : The 2019 fictional pandemic exercise [World Economic Forum, Gates Foundation et al.]

»
 

Ils sont allés jusqu’à diffuser largement une histoire délibérément trompeuse sur un couple de l’Arizona mort après avoir avalé du nettoyant pour aquarium – du phosphate de chloroquine, clairement étiqueté comme non destiné à la consommation humaine – comme si c’était en quelque sorte la faute de Trump.

Certains d’entre eux l’ont discrètement modifiée ensuite pour préciser la différence, mais longtemps après que l’histoire originale – impliquant qu’ils avaient pris le médicament réel dont le président avait fait l’éloge – soit littéralement devenue virale et ait empoisonné l’esprit de millions de personnes.

Steve Sisolak

Pire encore, à la suite de ce blitz médiatique, le gouverneur du Nevada a en fait interdit l’utilisation de la chloroquine pour traiter les patients atteints de Covid-19 cette semaine, déclarant qu’il n’y avait « aucun consensus parmi les experts ou les médecins du Nevada » sur le fait que ce médicament anti-paludéen puisse traiter les personnes atteintes de coronavirus.

Il n’y a pas eu d’éditoriaux furibards contre Steve Sisolak, un Démocrate, pour avoir laissé les gens mourir du coronavirus plutôt que de les faire traiter avec un médicament approuvé par le président républicain – et l’objet favori de la haine des médias.

On pourrait penser que le monde paralysé par la peur de la mort invisible se jetterait sur toutes les solutions possibles, même les moins probables.  Après tout, c’est ce qu’on nous montre dans les films de catastrophe de Hollywood.  Pourtant, lorsqu’une solution de ce type se présente, elle est rejetée et dénoncée comme « non prouvée » !

Nous sommes censés faire aveuglément confiance aux modèles apocalyptiques produits par des pirates politiques qui sèment la panique, mais ignorer l’homme qui dit que le médicament l’a ramené de la mort, même si son histoire peut être facilement vérifiée et la leur non.

« Préférer les opinions aux faits est une maladie », a déclaré le Pr Raoult au magazine français Marianne la semaine dernière. Tout à fait.

Je ne sais pas si l’hydroxychloroquine fonctionne contre la Covid-19.  Le Pr Raoult semble le croire, et il n’est pas le seul.  En l’absence de meilleures solutions – et enfermer indéfiniment des milliards de personnes dans leurs maisons n’en est pas une – ne devons-nous pas à l’humanité d’essayer au moins?

Qu’avons-nous à perdre ?

Depuis l’apparition du coronavirus, il y a eu beaucoup d’informations contradictoires, confuses et carrément fausses à son sujet.  Une chose qui est avérée depuis le début, cependant, c’est que le plus grand obstacle à une lutte efficace contre sa propagation et au traitement des malades a été l’insistance obtuse de l’establishment politique et médical à suivre aveuglément ses règles.  Si le virus menace réellement de tuer des millions de personnes, comme ils le disent, ils accorderaient moins d’importance à leurs procédures qu’à la sauvegarde des vies.  Néanmoins, ils persistent.  On peut se demander pourquoi.

[Mise à jour] Le gouvernement de France a autorisé par décret les prescriptions d’hydroxychloroquine. Manque le deuxième volet des mesures préconisées par le Pr Raoult : les tests à grande échelle pour dépister et traiter d’abord les patients à des stades précoces, avant que des complications n’aient pu s’installer, et ensuite les gens dits « supercontaminateurs », c-à-d les porteurs d’une grosse charge virale susceptibles de contaminer beaucoup de monde, mais qui ne le savent pas parce qu’ils n’ont aucun symptôme.

 

 
 

Le médecin iconoclaste
François Bourque, le 25 mars 2020 - Journal Le Soleil

 
 

CHRONIQUE / Frondeur, sûr de lui, intempestif.  L’homme est le contraire du «profil bas».  Un électron libre qui dérange la communauté médicale et scientifique par son franc-parler et son style iconoclaste.

Médecin-infectiologue à Marseille, Didier Raoult a choisi de tester pour la COVID-19 tous les «malades fébriles» qui cogneraient à sa porte et de traiter tous ceux qui en seraient atteints avec l’hydroxychloroquine (plaquenil). 

C’était contraire aux conventions médicales, mais il s’en est expliqué il y a quelques jours devant des journalistes.

«Comme n’importe quel docteur, à partir du moment où l’on a montré qu’un traitement était efficace, je trouve immoral de ne pas l’administrer. C’est aussi simple que ça.»

Le Dr Raoult a choisi d’agir sur la base de résultats obtenus sur un (tout) petit échantillon d’une vingtaine de ses patients.  Il s’appuie aussi sur des résultats d’essais en laboratoire menés en Chine et publiés en février 2020 dans la prestigieuse revue Nature.

Des collègues ont critiqué les faiblesses méthodologiques de la démarche du Dr Raoult. 

La bonne pratique veut qu’on attende des résultats plus larges, qu’on compare avec des groupes témoins et qu’on obtienne des validations indépendantes avant de pavoiser et d’utiliser un nouveau médicament.

La différence est ici qu’il y a urgence et qu’il ne s’agit pas d’un nouveau médicament. 

L’hydroxychloroquine (plaquenil) est sur le marché depuis 2004.  C’est un anti-inflammatoire utilisé dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde, le lupus ou le paludisme

Combiné à un antibiotique, le plaquenil semble prometteur.  Il faudra cependant attendre avant de crier au médicament miracle pouvant changer la donne. 

On n’en ferait pas de cas s’il s’agissait d’un hurluberlu déconnecté.  Mais le Dr Raoult est un expert en santé publique depuis plus de 30 ans.  Il dirige l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée infection à Marseille et ses travaux de recherche sont régulièrement cités. 

Jusqu’à il y a deux jours, il siégeait au Conseil scientifique mis sur pied par le président Macron pour lutter contre le virus.  Il a quitté parce qu’en désaccord avec les politiques du gouvernement.

M. Raoult parle des choix faits en France, mais ses critiques visent l’organisation et le manque de préparation de l’Occident en général. 

J’ai retenu plusieurs extraits de l’intervention de M. Raoult il y a quelques jours dans un blogue en partenariat avec la Tribune de Genève. 

Ça ne veut pas dire qu’il a raison en tout, mais j’ai trouvé dans cette intervention beaucoup de faits qui mettent les choses en perspective, font réfléchir et soulèvent des questions pertinentes.

 

 

Ce que le Dr Didier Raoult dit sur...

...L’ORIGINE DE L’ÉPIDÉMIE

 «Nous voici donc, nous dit-on en état de guerre… Ce genre de vocabulaire paraît d’un autre âge.  

La réalité est plus prosaïque : nous subissons la contamination à large échelle par un virus qui est un pur produit de la rencontre entre la bêtise humaine [l’entassement dans des cages superposées d’animaux sauvages de diverses espèces dans des marchés insalubres]… et de l’inventivité du vivant»

(Ma note : en outre au marché de Wuhan, en Chine) (note du Webmestre: attention ici on sait maintenant que le marché n'est pas la source du covid-19 voir ici)

….LE RESPECT DES CONSIGNES

«...en ces temps de mobilisation collective, nous avons tous à respecter scrupuleusement les mesures qui sont imposées.  Même si on doute de celles-ci ou qu’on les trouve inadaptées, aucun d’entre nous ne peut se donner le droit de suivre sa propre idée...

Et abstenons-nous strictement de toute automédication, en particulier en ce qui concerne les substances que je mentionnerai plus loin. Utilisées hors suivi médical strict, elles peuvent en effet être dangereuses…. 

Par contre, cette obéissance civile ne doit surtout pas conduire à une interdiction de penser ou de parler…»

...LA GRAVITÉ DE LA PANDÉMIE

«...il s’agit d’une épidémie plutôt banale.  Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. 

Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2 600 000 morts à travers le monde...

(Ma note : entre 290 000 et 650 000 pour la grippe seulement, selon l’Organisation mondiale de la santé; en date du 24 mars, un peu plus de 15 000 morts pour la COVID-19).

 ...le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle»

...LA VULNÉRABILITÉ DES PERSONNES ÂGÉES

«Il faut oser le dire : ce n’est pas le virus qui tue, ce sont les pathologies chroniques qui rendent une infection au SARS-CoV-2 potentiellement fatale à certains patients déjà lourdement touchés par ces maladies de société, alors qu’il est bénin pour les personnes en bonne santé...

Les plus récentes [données] en provenance d’Italie confirment que 99 % des personnes décédées souffraient d’une à trois pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladies cardiovasculaires, cancers, etc.) avec un âge moyen des victimes de 79,5 ans [médiane à 80,5] et très peu de pertes en dessous de 65 ans».

 
 

...LA FIABILITÉ DES CHIFFRES 

«En l’absence de dépistage systématique de la population, nous n’avons aucune donnée fiable à laquelle référer les données dont nous disposons (nombre de cas déclarés et de décès).

C’est un classique en épidémiologie : si vous ne dépistez que les morts, vous parviendrez à 100 % de taux de mortalité! 

Si vous ne testez que les cas critiques, vous en aurez moins, mais encore beaucoup plus qu’en réalité. 

Si vous dépistez beaucoup, vous aurez beaucoup de cas alors que si vous dépistez peu, le nombre de cas sera faible. 

La cacophonie actuelle ne permet juste pas d’avoir la moindre idée de la progression réelle du virus et de sa diffusion...»

…LE DANGER DE MORT

«C’est hélas le vrai point noir : s’il n’y avait pas ces cas graves, l’épidémie serait insignifiante.  Il se trouve qu’elle entraîne des complications rares, mais redoutables.

...C’est l’existence de ces cas graves (estimés à 15 % des cas, probablement en réalité 10 fois moins) qui justifie que l’on ne s’en remette pas simplement à l’immunité de groupe (laisser aller sans intervenir) .

...Le risque pour les personnes vulnérables est tel qu’il s’avérerait éthiquement indéfendable de prendre cette direction, du fait de la gravité des conséquences possibles…

La létalité réelle, comme annoncée dans un précédent article, doit en fait s’établir au plus à 0,3 % et probablement encore moins. Soit moins du dixième des premiers chiffres avancés par l’OMS».

 

...LA DÉCISION D’IMPOSER LE CONFINEMENT

«Nous avons alors adopté des mesures absolument contraires aux bonnes pratiques : renoncer à dépister les personnes possiblement malades et confiner la population dans son ensemble pour enrayer la diffusion du virus.

Mesures à vrai dire moyenâgeuses et problématiques puisqu’elles ne ralentissent l’épidémie qu’au risque de phénomènes de rebond potentiellement encore pires...

Toutes les recommandations en santé publique sont à l’inverse de dépister le plus de cas possibles et de confiner uniquement les cas positifs le temps qu’ils ne soient plus contagieux.

Le confinement général constitue un pauvre pis-aller face à l’épidémie dès lors qu’on manque de tout ce qui permettrait de lutter efficacement contre elle…

Des collaborateurs de M. Raoult ajoutent ceci :  «Confiner chez eux des gens qui ne sont pas porteurs du virus est infectiologiquement absurde; le seul effet d’une telle mesure est de détruire l’économie et la vie sociale. Un peu comme bombarder une ville pour en éloigner les moustiques porteurs de malaria…»

...LES LACUNES DE DÉPISTAGE 

«...nous avons défailli à mettre d’emblée en place les bonnes réponses. 

Le manque de tests et de mesures de dépistage en particulier est emblématique de ce naufrage : 

alors que la Corée, Hong-Kong, Singapour et la Chine en faisaient la priorité absolue, nous avons été d’une passivité invraisemblable à organiser la mise à disposition de quelque chose de techniquement simple.

Les pays mentionnés ont mis à profit l’intelligence artificielle notamment pour identifier les chaînes de transmissions possibles pour chaque cas positif. 

Avec les smartphones, on peut par exemple faire l’inventaire des déplacements et donc des contacts que les personnes infectées ont eus avec d’autres personnes dans les 48h précédant l’apparition des symptômes».

...LES LACUNES DES HÔPITAUX

«...nous avons réduit de manière importante la capacité de nos hôpitaux au cours de la décennie écoulée et nous retrouvons en manque de lits de soins intensifs et de matériel de réanimation. 

Les statistiques montrent que les pays les plus touchés sont ceux qui ont réduit massivement les capacités des services de soins intensifs...

Rien de tout ceci n’a été pensé, alors que le risque de pandémie est un risque sanitaire majeur. 

Nous nous sommes retrouvés... en manque de tout ce qui aurait été nécessaire pour faire face à l’épidémie en particulier bien sûr des tests de dépistage, mais aussi du matériel sanitaire de première nécessité comme les gels hydralcooliques ou les masques protecteurs pour le personnel soignant!  La vérité, c’est que nous avons été complètement dépassés».

Des collaborateurs ajoutent ici : 

«Une fois l’urgence passée, il faudra bien en revanche que l’État rende des comptes sur la manière dont il aura été complètement pris de court par un risque sanitaire parfaitement identifié. Et avec une situation en l’occurrence très peu grave par rapport à ce que serait une vraie pandémie tueuse, le Big One que tout le monde redoute».

 
 

Conflit d’intérêts autour du coronavirus : Agnès Buzyn vs Didier Raoult

 
 

Pr Didier Raoult a eu un conflit avec Yves Lévy, PDG de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et mari de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Yves Lévy est aussi engagé dans le lancement du laboratoire chinois dont serait peut-être issu le virus qui frappe la planète. 

Le conflit portait sur le statut des IHU (Institut hospitalo-universitaire).  Didier Raoult l’a publiquement exprimé à plusieurs reprises et notamment dans un article du Canard qui soulignait « le conflit d’intérêts patent entre une décision ministérielle sur le statut des futurs IHU et la position similaire du PDG de l’Inserm ».

Mais comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui, au mois de janvier 2020, a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses.

Ici pour le texte intégral

 

Didier Raoult s'exprime clairement

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

A cité non pas une, mais trois sources différentes...
 

Chloroquine et Coronavirus, vraie ou fake news.
Sur - Méditerranée infection - Marseille, le 27 février 2020

Trois publications émanant des équipes chinoises travaillant sur le Coronavirus 2019-nCoV sont pour l’instant disponibles dans la littérature.  La première, dans Cell research, rapporte l’activité du Remdesivir et de la Chloroquine contre le Coronavirus chinois.  Elle montre que les deux sont très efficaces in vitro.  Les auteurs concluent leur article en recommandant d’essayer ces médicaments sur le plan clinique.

 

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Cela n'a pas empêché le Monde, le plus grand journal de France...
 

Journal Le Monde pour Groupe Le Monde, dont les propriétaires sont: Xavier Niel et Matthieu Pigasse

 

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après que le président états-unien Donald Trump en ait parlé...
 

La chloroquine pourrait être «un don du ciel», selon Trump - Sur Métro, le 23 mars 2020

Le Pr Raoult a eu confirmation que Trump s’est effectivement appuyé sur ses communiqués.  Rien d’étonnant, d’ailleurs, à la réaction enthousiaste de Trump : l’économie des É.-U. est à l’arrêt, Wall Street s’est effondré ; sa seule chance de réélection, désormais, tient à une solution efficace contre la Covid-19 qui lui permettrait de se poser en sauveur de son pays.

 

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rejeter aussi cavalièrement tout type de traitement - en particulier un médicament qui a été utilisé en toute sécurité...
 

Le docteur Zhong Nanshan

 

Chloroquine : Les Chinois l'ont utilisée avec Succès?

Le docteur Zhong Nanshan, qui a géré l’épidémie de coronavirus chinois avec succès, a montré que la Chloroquine améliore le tableau clinique !
Source : Marianne 18 mars 2020

 

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J'ai retenu plusieurs extraits de l'intervention de M. Raoult...
 

Covid-19 Fin de la partie - Blob sur la Tribune de Genève, le 18 mars 2020

 

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Source:  Marianne (magazine) via Czech Media Invest pour Daniel Křetínský: Le Soleil de Québec pour la Coopérative nationale de l’information indépendante (CN2i)

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Mise à jour le 29 mars 2020

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