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Traités économiques de libre échange

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Justin TRUDEAU, Canada - Donald TRUMP, E.U. -Enrique Peña NIETO, Mexique

La destruction des économies nationales par la pensée magique principale assise de l'ALÉNA

La résistance contre la déferlante du commerce sans limites commence à trouver un écho chez les parlementaires états-uniens, qui ont rechigné devant la ratification accélérée du traité de partenariat transpacifique voulue par le président Barack Obama.   Après deux décennies, le bilan accablant de l’accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) ne devrait guère les inciter à persévérer dans cette voie.

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Pierre-Marc Johnson
négociateur du traité de libre échange avec l'Europe

 

Pierre-Marc Johnson rit de nous avec son traité de libre échange avec l'Europe

Une étude publiée par l’Université Tufts avance que des milliers d’emplois pourraient être menacés si l’Accord économique et commercial global (AÉCG) entre le Canada et l’Union européenne venait à être signé, en plus d’entraîner une baisse substantielle des recettes fiscales des États, une augmentation des inégalités et une destruction programmée du secteur public.    L’ex-premier ministre du Parti QuébécoisPierre-Marc Johnson est payé par l'État du Québec pour représenter nos intérêts dans le cadre des négociations entourant l’accord. Il avait été nommé par l'ex-premier ministre du Parti Libéral du Québec Jean Charest il y a quelques années.   Plusieurs pays d'Europe dont la Belgique ne veulent pas du système d'arbitrage de ce traité.  Pourquoi au Québec l'accepte-t-on ? Pourquoi la communauté culturelle est-elle silencieuse, pourquoi Lisée et Marceau s'étaient-ils prononcés pour la CETA en 2013 et sont-ils silencieux aujourd'hui?   Des questions que pose aujourd'hui Louise Beaudoin qui elle, n'a pas changé d'opinion face à un traité décrié par lesmembres du Réseau international des juristes pour la diversité culturelle qui affirment que « malheureusement, le Canada est ressorti de cette négociation avec une protection moindre que celle qu’il avait dans ses accords antérieurs de libre-échange »

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Maude BARLOW et
Angela MERKEL

 

Maude Barlow explique à Angela Merkel que le libre échange ne sert que les intérêts des milliardaires

À Berlin en Allemagne, le 20 avril 2015, Mme Maude Barlow, la présidente du Conseil des Canadiens et ex-conseillère spéciale des Nations Unies pour les questions relatives à l'eau, interpellait Mme Angela Merkel, la chancelière allemande à propos de L'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union Européenne. Elle remercia la dirigeante allemande d'accepter de débattre, ce qui est impossible au Canada avec Stephen Harper qui refuse de le faire avec des groupes comme le sien qu'il qualifie de terroristes. Lorsque Mme Merkell a entendu ce commentaire, même si elle tenta de réprimer toute réaction, les participants ont pu voir son expression faciale exprimer: Oooh Mon Dieu!"

Le débat faisait partie du Forum de dialogue avec la société civile du G7, organisé par le Forum allemand des ONG pour l'environnement et le développement, la Confédération de politique de développement des organisations non gouvernementales allemandes (VENRO) et le Bureau de la présidence allemande du G7. C'était un débat de spécialistes mais très éclairant pour le citoyen non spécialisé.        
- JosPublic

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"Hold-up" de la démocratie par les multinationales. Un club de juristes d'élite font des millions en poursuivant des États

Depuis la signature du traité commercial entre les États-Unis et le Canada (ALENA), les compagnies ont le droit de poursuivre le gouvernement s'il leur fait perdre des profits, même si la législation était votée pour protéger la population. Depuis l'avènement de cette clause nommée Chapitre 11 de l'ALENA, on la retrouve dans tous les accords de commerce international. Promue par les conseils du patronat, les gouvernements y ont presque tous cédé leur juridiction démocratique.

Déjà le Québec se fait poursuivre par Lone Pine Resources et il est encore temps de faire cesser cet abus de procédure par des pirates financiers. Présentement l'Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AÉCG) est conclu, mais n'est pas signé. Plusieurs pays européens s'opposent à cette clause, mais l'Union européenne de son côté négocie encore pire....

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Accord économique commercial global Canada-Europe. Tout était sur la table et maintenant (octobre 2013) il y a un accord. C'est perdants-perdants pour 99% des gens

Un tel dispositif menace les pouvoirs de régulations des autorités élues, remet en cause la souveraineté des populations et mine leurs droits et libertés démocratiques en donnant le pouvoir aux entreprises multinationales de contester des dispositions réglementaires prises pour protéger l'environnement, les petits paysans européens ou fermiers canadiens, les PME ou encore la santé publique

 
 

Avez-vous entendu parler de l’AÉCG ? Non ? Pas surprenant ! Une fois de plus, les dirigeants des entreprises et des gouvernements fédéral et provinciaux négocient une entente de libre-échange dans le dos de la population. Cette fois, il s’agit de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AÉCG) qui changera complètement le visage du Canada. Harper veut le signer au plus vite, avant que nous ayons la possibilité d’en débattre

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Jean Charest premier ministre du Québec et Pierre-Marc Johnson négociateur du traité de libre échange avec l'Europe

Assurer les profits des multinationales au détriment de la gestion démocratique des États

L'accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AÉCG). Une négociation au contenu secret non débattu dans les parlements canadiens et québécois

 

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