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Les États-Unis s’engagent dans des guerres économiques
contre de nombreux
« ennemis » dont le Canada

Début des négociation de l'ALÉNA entre les États-Unis-d'Amérique, le Mexique et le Canada, du 16 août au 20 août 2017

En plus de menacer la Chine, qui selon Donald Trump ne s'implique pas assez pour influencer la Corée du Nord, récemment le Congrès des États-Unis-d'Amérique a voté des sanctions contre la l'Iran, la Corée du Nord, et la Russie.  Dans le cas de la Russie, au motif de son ingérence présumée, mais absolument pas prouvée, dans les élections présidentielles états-uniennes.   Le vote a été quasi unanime

Le président Trump a signé le décret le 2 août 2017.  Selon plusieurs analystes ce serait une grossière erreur.  Il aurait dû opposer son veto, même si cela n’aurait probablement rien changé.  En signant la loi, Donald Trump accepte une entorse à la répartition du pouvoir tel que le prévoit la constitution et a renoncé à sa position de relative neutralité envers la Russie.  Sans aucun bénéfice politique. 

Les nouvelles sanctions états-uniennes ne sont pas seulement dirigées contre les pays mentionnés ci-dessus, mais contre toutes les entreprises et les nations qui coopèrent avec ces pays.  Il ne faut pas oublier qu'en même temps le traité de l'ALÉNA avec le Mexique et la Canada est dénoncé et que le partenariat transpacifique est annulé comme celui avec l'Europe.  Ces faits portent le nom mérité de "Guerre économique", pendant que les États-Unis sont vraiment en guerre, en Syrie, en Irak, au Yémen, en Colombie, au Mali et intervient activement au renversement de gouvernements démocratiquement élus comme en Turquie, en Jordanie, en Macédoine, en Ukraine, en Géorgie et au Venezuela.  Depuis la destruction des tours à New York (9/11) les interventions états-uniennes ont causé environ 2 millions de morts.  Environ 200 000 soldats états-uniens sont répartis dans 177 pays à travers le monde.  Les armées états-uniennes utilisent une centaine de base militaire et plus de 1 000 entrepôts à travers le monde.

Encore quelques gestes téméraires et la baudruche implosera à la face de sa classe dirigeante, mais au détriment du peuple états-unien et des autres qui auront suivi comme des moutons. - JosPublic

 

Sanctions économiques appliquées par les
États-Unis-d'Amérique

Bellarussie

Burundi

République centrale Africaine

Cuba

République démocratique du Congo

Iran

Irak

Lebannon

Lybia

Russie

Corée du Nord

Somalie

Soudan

Darfour

Ukraine

Venzuela

Yémen

Zimbabwe

5 500 personnes couvertes par des sanctions personnelles

Ici pour les détails des 26 programmes administrés par le Bureau des États-Unis pour le contrôle des actifs étrangers

 
 

Sanctions, fumée et miroirs : un sénat états-unien sous LSD

 
 

Les dernières sanctions étasuniennes et la réponse russe en forme de représailles ont provoqué un torrent de spéculations dans les médias officiels et la blogosphère – tout le monde essaie de donner un sens à une situation qui semble n’en avoir aucun.   Pourquoi diable le Sénat États-Unien accepterait-il de nouvelles sanctions contre la Russie alors que celle-ci n’a absolument rien fait pour provoquer un tel vote ?

À part Rand Paul et Bernie Sanders, chaque sénateur a voté en faveur de ces sanctions.  Pourquoi ?  C’est encore plus déconcertant lorsqu’on considère que le seul effet important de ces sanctions sera de provoquer une rupture, et même éventuellement des contre-sanctions, entre les États-Unis et l’Union européenne.  

Ce qui est absolument clair est que ces sanctions n’auront strictement aucun effet sur la Russie et je pense que personne ne s’attend sérieusement à ce que les Russes changent quoi que ce soit dans leur politique. 

Et pourtant, tous les sénateurs, excepté Paul et Sanders, ont voté pour.  Est-ce que ça a du sens pour vous ?  Essayons de comprendre ce qui se passe ici.

D’abord un simple rappel : comme tous les politiciens étasuniens, du comté jusqu’au Congrès, les sénateurs n’ont qu’une pensée lorsqu’ils votent : « qu’est-ce qu’il y a là pour moi ? »

La toute dernière chose dont se soucie vraiment un sénateur américain, ce sont les conséquences de son vote dans la vraie vie.  Cela signifie que pour atteindre la quasi unanimité (98%) dans un vote totalement stupide, il y a eu une sorte de lobby vraiment très influent qui a recouru à des « arguments » très puissants pour y parvenir.

Gardez à l’esprit que les Républicains au Sénat savaient qu’ils votaient contre les souhaits de leur président.  Et pourtant chacun, excepté Rand Paul, a voté pour ces sanctions, cela devrait vous dire quelque chose sur la puissance du lobby qui les a poussés.   Donc qui pourrait avoir ce pouvoir ?

Le site Business Pundit : Expert Driven a utilement publié un article qui liste les 10 lobbies les plus puissants à Washington, DC.  Ce sont (dans le même ordre que l’article original) :

  • Le lobby de la technologie.

  • L’industrie minière

  • L’industrie de la défense

  • L’industrie agro-alimentaire

  • Les grands pétroliers

  • Le lobby financier

  • Le lobby des sociétés pharmaceutiques

  • L’AARP (l’association américaine des personnes retraitées)

  • Le lobby pro-Israël

  • La NRA (National Rifle Association)

D’accord, pourquoi pas ?  Nous pourrions probablement les réorganiser, leur donner des étiquettes différentes, y ajouter quelques-uns (comme le « complexe de l’industrie carcérale » ou la « communauté du renseignement »), mais l’un dans l’autre, cette liste est correcte.

Y a-t-il un nom qui vous saute aux yeux ?

 

 

On pourrait faire valoir que la plupart de ces lobbies ont besoin d’un ennemi pour prospérer, c’est certainement vrai du complexe militaro-industriel et de l’industrie de haute technologie qui lui est associé, et on pourrait également raisonnablement soutenir que le pétrole, les mines et l’industrie agro-alimentaire voient la Russie comme un concurrent potentiel.

Mais un regard plus attentif sur les intérêts que ces lobbies représentent vous dira qu’ils sont principalement engagés dans la politique intérieure et que la Russie lointaine, avec son économie relativement modeste, n’est pas si importante pour eux.  C’est également évident pour l’industrie pharmaceutique, l’AARP et la NRA.  Ce qui nous laisse le lobby pro-Israël comme seul candidat potentiel.

« Lobby pro-israël » est évidemment une appellation inappropriée.  Le lobby pro-israélien a très peu d’intérêt pour Israël en tant que pays ou, en l’occurrence, pour le peuple israélien.   Le lobby pro-Israël devrait plutôt s’appeler le « lobby néocon ».   En outre, nous devons nous rappeler que le lobby néocon est différent de tout autre figurant sur la liste ci-dessus.  D’une part, il ne représente pas les intérêts des États-Unis.  Il ne représente pas non plus les intérêts d’Israël.  Il représente plutôt les intérêts d’une sous-couche des élites dirigeantes étasuniennes, beaucoup plus petite en réalité que le 1% de la population riche, qui partage tout dans l’idéologie commune de domination mondiale typique des néocons.

Ce sont des gens qui, malgré leur contrôle absolument total des médias et du Congrès, ont perdu l’élection présidentielle au profit de Donald Trump et qui maintenant tiennent absolument à le destituer. Ce sont les gens qui utilisent simplement la « Russie » comme un levier propagandiste pour diffuser l’idée que Trump et son entourage sont fondamentalement des agents russes et que Trump lui-même est une sorte de « candidat mandchou à la présidence ».

Gardez à l’esprit que l’Histoire montre que tandis que les néocons sont extraordinairement motivés, ils ne sont pas particulièrement intelligents.   Oui, ils ont le genre de détermination fanatique qui leur permet d’atteindre une influence totalement disproportionnée sur la politique des États-Unis, mais lorsque vous lisez vraiment ce qu’ils écrivent et écoutez ce qu’ils disent, vous comprenez immédiatement que ce sont des individus assez médiocres avec une mentalité plutôt étroite qui les rend à la fois très prévisibles et très irritants pour les gens qui les entourent.   Ils exagèrent toujours puis finissent stupéfaits et horrifiés lorsque toutes leurs conspirations et leurs plans s’effondrent sur eux.

Washington DC commence à ressembler à une école maternelle sous la drogue LSD – quelque chose à la fois comique et dégoûtant.  C’était à prévoir, les enfants n’ont pas l’air très brillants : un mélange de tyrans et d’imbéciles mous.  Certains ont le doigt sur le bouton nucléaire et c’est extrêmement terrifiant.  Ce que les adultes doivent faire maintenant est de trouver une méthode pour garder les enfants occupés et distraits de manière à ce qu’ils ne pressent pas sur le bouton par erreur. 

Et attendre.  Attendre l’inévitable réaction d’un pays qui est tellement plus et mieux que ses dirigeants et qui a maintenant désespérément besoin d’un véritable patriote pour faire cesser le Sabbat de sorcières à Washington DC.

 
 

Ennemie économique : La Chine

 
 

Un parfum de guerre commerciale est dans l’air.   Donald Trump  a utilisé Twitter pour exprimer sa déception face à la Chine et à ses efforts, jugés insuffisants, pour faire pression sur la Corée du Nord afin qu’elle abandonne son programme nucléaire et ses lancements de missiles.

L’ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies Nikki Haley a déclaré que Washington n’agirait pas au Conseil de sécurité de l’ONU suite au dernier test de missile par la Corée du Nord.   Selon elle, « le temps des paroles est terminé ».   L’ambassadrice croit que c’est au président de la Chine de « décider s’il est finalement prêt à s’engager dans l’étape vitale » de faire une sommation à Pyongyang.

Selon le journal en ligne Politico, les principaux conseillers du président Donald Trump s’affairent dans les coulisses pour élaborer un ensemble de mesures économiques destinées à punir la Chine.   Il existe une gamme d’options sur la table, y compris des restrictions commerciales.   D’autres possibilités incluent des sanctions économiques.   Au cours de sa campagne électorale, le président Trump s’est plaint à plusieurs reprises des « pratiques commerciales injustes » de la Chine.

Le discours avait changé en avril 2017 après la rencontre avec le président chinois Xi Jinping et sa femme lors d’une visite diplomatique dans le domaine de Trump à Mar a Lago en Floride.   Maintenant, la critique est de retour.   Les lancements de missiles de la Corée du Nord ont versé plus d’huile sur le feu.

Le président Trump semble n’avoir aucune ligne politique avec la Chine.   Il passe des promesses de se rapprocher de Taiwan pour défier le gouvernement chinois aux pourparlers amicaux de Mar a Lago, puis revient à des plans visant à introduire des mesures punitives.  

Les mesures peuvent viser les importations chinoises d’acier avec des taxes, des quotas ou une combinaison des deux.  

En théorie, les transactions chinoises sur le sol américain pourraient être gelées et des programmes économiques conjoints pourraient être réduits.   Au début de 2016, Trump a également menacé d’augmenter la taxe sur les produits chinois importés à 45% ou de fermer le marché américain à ces produits.

La Chine pourrait répliquer en limitant les importations américaines et en éliminant les produits américains sur le marché asiatique.   Si une guerre commerciale devait se déclencher, la Chine profiterait du fait que ce sont les États-Unis qui l’ont commencée, en disant à ses partenaires du projet "One Belt, One Road [las Route de la soie]" que Washington n’est pas digne de confiance et que sa politique donne la priorité aux menaces et pas aux négociations.   Sans aucun doute, la Chine utilisera les outils offerts par son adhésion à l’Organisation Mondial du Commerce (OMC) pour protéger ses intérêts.   Le gouvernement de Chine détient maintenant plus de $1 000 milliards en obligations du Trésor américain (5,5% du montant total des obligations du Trésor).   Elle peut les vendre.

La Chine a ses propres préoccupations.   La dernière chose qu’elle veut, c’est l’effondrement du régime nord-coréen suivi des flux de réfugiés et de la présence militaire américaine et sud-coréenne à la frontière chinoise.

En fait, le déploiement du système de défense antimissile THAAD en Corée du Sud est le premier pas.   Le mouvement a été fortement condamné par la Chine, mais c’est ce que font les États-Unis sous prétexte de la menace des missiles de la Corée du Nord.   Le déploiement est soutenu par le Japon.   De plus, la Corée du Sud a annoncé son intention de moderniser les systèmes de défense antimissiles Patriot américains sur son sol.

Avec des volumes commerciaux bilatéraux atteignant $519 milliards en 2016, la Chine et les États-Unis sont maintenant les deuxièmes partenaires commerciaux l’un de l’autre.   Et une guerre commerciale entre les géants économiques affecterait le monde entier.

 
 

Ennemies économiques: La Russie, l'Iran et la Corée du Nord

 
 

Ce n’est pas seulement la Chine.   Le président Donald Trump a avalisé le projet de loi concernant un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, a déclaré le vice-président Mike Pence le 1er août 2017 lors de sa visite en Géorgie.   Ainsi, la Russie et la Chine semblent être dans le même bateau, ciblées par des mesures punitives états-uniennes.   Avec d’autres encore imposées au président vénézuélien Maduro, l’introduction de sanctions semble devenir l’outil le plus fréquemment utilisé par le gouvernement états-unien pour la mise en œuvre des objectifs de sa politique économique étrangère.

En 2017, le Bureau des États-Unis pour le contrôle des actifs étrangers (OFAC) administre 26 programmes de sanctions en cours.   La guerre économique contre la Russie a suscité de sérieuses protestations parmi les alliés européens de l’Amérique.  

De nombreuses entreprises européennes étudient les perspectives d’investissements en Iran, malgré les sanctions américaines.   Une guerre économique contre la Chine ne réjouira pas de nombreux alliés états-uniens, en particulier en Asie-Pacifique.

Il y a quelque temps, de nombreux pays d’Asie-Pacifique ont été frustrés par le rejet, par l’administration É-U., du Partenariat transpacifique (TPP), sur lequel ils fondaient beaucoup d’espoirs.   Les États-Unis n’ont rien à proposer ou opposer au projet Chinois en cours «La route de la soie – One Belt, One Road.»

Les sanctions provoquent toujours des retours de flamme.   Les guerres économiques sapent les ressources de la même manière que les conflits armés.   Mais cette fois, la politique des États-Unis a tendance à devenir globale.

Vladimir Poutine (ru) Владимир Путин, président de la Fédération de la Russie

L'Iran en croissance économique constante

Corée du Nord: crise alimentaire mais
croissance constante

Par exemple, le président réfléchit à un plan visant à instituer des tarifs allant jusqu’à 20% pour les importateurs d’acier, comme la Chine.   Cela pourrait déclencher une guerre économique totale.   Le Fonds monétaire international (FMI) a averti les dirigeants, à la veille du sommet du G20 à Hambourg, en Allemagne, qu’ils mettaient en péril la reprise de la croissance mondiale en poursuivant leurs politiques nationales au détriment des règles du commerce sur le plan international.

« Parce que les politiques nationales interagissent inévitablement avec un certain nombre de domaines vitaux, créant de fortes retombées dans tous les pays, l’économie mondiale fonctionne beaucoup mieux pour tous lorsque les décideurs s’engagent dans un dialogue régulier et travaillent avec des mécanismes convenus pour résoudre les désaccords », a déclaré le FMI dans sa mise en garde.

Justin "pet" Trudeau, premier ministre du Canada en entrevue, le 17 mars 2017, avec John Micklethwait, éditeur en chef l'Agence de presse économique Bloomberg/Businessweek

 
 

Ennemi économique: le Canada

 

Les griefs de Donald Trump envers le Canada se multiplient, et son ton se durcit.   En avril 2017, dans une déclaration faite depuis la Maison-Blanche, le président américain s'en est pris non seulement à l'industrie laitière du pays, mais aussi à son industrie forestière et énergétique.

« Ce que le Canada fait à nos producteurs laitiers est une honte », a lancé le président, en décriant la situation difficile que vivent des producteurs laitiers du Wisconsin et de New York.   Le président avait aussi évoqué le sort de ces agriculteurs, mais avait plutôt évoqué les pratiques « très inéquitables » ou « injustes » du Canada.

Le président a précisé qu'il en avait contre des changements récents qui avaient acculé ces producteurs à la faillite, mais sans donner plus de détails.   Il pourrait s'agir d'une référence au fait que les producteurs se sont entendus avec les transformateurs pour favoriser le lait canadien au détriment de lait diafiltré produit aux États-Unis.

Le président a ensuite ajouté deux fois plutôt qu'une que ses critiques envers le Canada incluaient également la gestion du marché du bois d'oeuvre et le marché énergétique, mais sans donner plus de détails là non plus.

Le bois d'oeuvre est un vieux contentieux qui oppose les deux pays, et la dernière entente à ce sujet est venue à échéance à l'automne 2016.  Le grief sur le marché énergétique est beaucoup moins clair.

L’ALENA, que ce soit avec le Mexique ou le Canada, c’est un désastre, un désastre commercial.    Nous allons vous revenir à propos de l’ALENA, et ce que nous allons faire à ce sujet.

Donald Trump

« Ce qui arrive à nos producteurs laitiers, au Wisconsin, dans l’État de New York, nous n’allons pas laisser ça se produire », a assuré le président dans la foulée.  

« Nous ne pouvons pas laisser le Canada ou n’importe qui d’autre prendre l’avantage et les laisser faire ce qu’ils font à nos travailleurs et à nos producteurs laitiers. »

Les États-Unis doivent donc entreprendre des négociations « très, très rapidement » avec le Canada, a encore dit le président dans cette déclaration, faite de façon apparemment impromptue en marge de la signature d'un décret ordonnant une enquête sur les importations d'acier aux États-Unis.

« Discuter en s'appuyant sur les faits », dit-il.  Dans une entrevue accordée à l'agence de presse états-unienne Bloomberg, avant la nouvelle salve du président américain, Justin Trudeau avait commenté les critiques du président Trump au sujet de l’industrie laitière.

« C’est de la politique », a commenté le premier ministre canadien.   « Pour la production laitière, les États-Unis ont un surplus commercial de 400 millions de dollars avec le Canada », a-t-il souligné.

Nous n’allons pas réagir de façon excessive, nous allons exposer les faits et nous aurons des discussions substantielles sur les façons d’améliorer les bénéfices [de l’ALENA] pour les citoyens des deux côtés de la frontière.

Justin Trudeau

Lors de la visite de M. Trudeau à Washington en février 2017, le président Trump avait plutôt parlé de la nécessité d'apporter des « ajustements » à sa relation commerciale avec le Canada.   « La relation que nous avons avec le Canada est remarquable et nous allons continuer de l'améliorer », avait-il déclaré.

Quelques semaines plus tôt, un conseiller du président américain Donald Trump, Stephen Schwarzman, s'était aussi montré rassurant quant à l'avenir des relations commerciales canado-américaines au terme d'une rencontre avec des membres du Cabinet Trudeau.   Le Canada a un « statut très spécial » aux États-Unis, avait-il dit, et le risque qu'il souffre d'une renégociation de l'ALENA était « très faible », selon lui. 

Le premier round de renégociations de l'accord nord-américain de libre-échange Aléna entre les États-Unis, le Canada et le Mexique se tiendra sur quatre jours à partir du 16 août 2017 à Washington, a annoncé le représentant spécial au Commerce extérieur américain (USTR).

Ces négociations font suite à une période de 90 jours de consultations menées avec le Congrès et des organisations professionnelles et groupements d'entreprises aux États-Unis.   Elles se tiendront du jeudi 16 août au dimanche 20 août 2017 dans la capitale américaine.  "Le président Trump entend renégocier l'Aléna pour obtenir un meilleur «deal» pour les travailleurs, agriculteurs, entrepreneurs et manufacturiers américains", a affirmé l'ambassadeur américain au Commerce Robert Lighthizer.

«

Avec des sanctions systématiquement utilisées comme instrument de politique étrangère, les États-Unis seront largement considérés comme un partenaire commercial peu fiable imposant des sanctions selon son bon vouloir.   D’autres pays chercheront d’autres partenaires plus fiables.   Les guerres commerciales, comme toutes les autres guerres, provoquent des problèmes et ne profitent à personne.   Il y aura des conséquences mondiales dangereuses et aucun gagnant.   Dans son désir de faire réussir sa politique América First, l’administration part d’un mauvais pied.   

                                               - Andrei Akulov

»

Apiculteur enfumant des abeilles pour se protéger  / Politicien enfumant les électeurs pour se protéger

Source:  Par Andrei Akulov – Le 2 août 2017 – Source Strategic Culture.  Il est expert international sur les questions de sécurité, colonel en retraite, il vit à Moscou. Russie. Source The Saker, Moon of Alabama blog; Radio-Canada nouvelles pour la Société CBC/Radio-Canada.

Choix de photos, collection de textes, mise en page, références et titrage par : JosPublic
Publication : 13 août 2017

Ci-dessous: des textes en lien direct avec le sujet:

  Les États-Unis se cherchent un ennemi pour faire oublier que:
l'heure est à l'effondrement de la pyramide économique de l'Amérique du Nord

  La vieille classe moyenne disparaît pendant que la nouvelle est menacée de pauvreté. Les riches se préparent des matins désenchanteurs

  Fiche: Économie & Finance

 

 
 

Notes & Références encyclopédiques:

absolument pas prouvé...

 

Des vétérans du renseignement états-unien remettent en question les preuves d’un “piratage russe”
Par Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) – Le 24 juillet 2017 – texte en anglais: Source
Consortium News.

 

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quasi unanime...

 

Bernie Sanders and Rand Paul Buck Party Consensus on Russia and Iran Sanctions Texte en anglais par le journaliste indépendant Max Blumenthal publié sur The Real news network le 15 juin 2017.

 

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a signé le décret...

 
 

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en même temps le traité de l'ALÉNA...

 

La destruction des économies nationales par la pensée magique, principale assise de l'ALÉNA

La résistance contre la déferlante du commerce sans limites commence à trouver un écho chez les parlementaires états-uniens, qui ont rechigné devant la ratification accélérée du traité de partenariat transpacifique voulue par le président Barack Obama.   Après deux décennies, le bilan accablant de l’accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) ne devrait guère les inciter à persévérer dans cette voie. - Sur MétéoPolitique

 

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partenariat transpacifique est annulé...

 

USA: Trump annule le traité transpacifique

Le nouveau président américain Donald Trump est bien décidé à exécuter ses promesses les plus polémiques.

Trump a signé ce lundi 23 janvier 2017 un document mettant fin à la participation des États-Unis au traité de libre-échange transpacifique... Le 360 AFP

 

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interventions états-uniennes ont causé...

 

L’état de guerre des USA : juillet 2017.  La guerre qui suivit la destruction des tours à New York (9/11 war) a probablement tué au moins 2 millions de personnes dans les pays que les États-Unis ont attaqués, occupés ou déstabilisés - Par Nicolas J S Davies - sur Mondialisation en français et Common Dreams en anglais, le 8 juillet 2017

 

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même éventuellement des contre-sanctions...

 

L'Allemagne presse l'Union Européenne de prendre des contremesures contre les États-Unis suite aux sanctions états-uniennes envers la Russie.

 

Les nouvelles sanctions contre la Russie, adoptées par les législateurs états-uniens pourraient nuire aux firmes européennes violant ainsi les lois internationales et dans ce cadre la Commission Européenne devrait considérer l'application de contre-mesures demande la ministre de l'économie allemande.   «Nous considérons que ce geste est tout simplement illégal sur le plan international» explique Brigitte Zypries au journal Funke Mediengruppe.  «Bien sûr que nous ne cherchons pas une guerre économique. Mais il est important que la Commission Européenne se penche sur la question des contre-mesures.»  Le gouvernement d'Allemagne et le monde des affaires argumentent que les nouvelles sanctions pourraient empêcher des compagnies allemandes de travailler sur des projets d'oléoducs essentiels à la sécurité énergétique de l'Europe. Source: Agence de presse Reuter, le 31 juillet 2017

 

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une sorte de candidat mandchou à la présidence...

 

André Lavoie "Mon ennemi intime et intérieur / The Manchurian Candidate (v.f. : Un crime dans la tête) / The Manchurian Candidate (v.f. : Le candidat mandchou)." Ciné-Bulles 224: 34–35. - Automne 2004

 

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ensemble de mesures économiques pour punir la Chine...

 
 

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Bureau des États-Unis pour le contrôle des actifs étrangers...

 

L'OFAC du département de la trésorerie états-unienne administre 26 programmes de sanctions contre des personnes, des organisations, des compagnies et des pays.

Il s'agit de bloquer les actifs des personnes qui nuisent au développement du commerce et à la politique extérieure des États-Unis-d'Amérique. Les programmes sont décrits en plusieurs langues, mais pas en français.

 

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Les pratiques très injustes du Canada...

 
 

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favoriser le lait canadien au détriment...

 
 

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entente venue à échéance...

 

Bois d’œuvre : 2017 sous le signe de l’incertitude...pour les industriels du bois d'œuvre canadien, puisqu'ils pourraient devoir payer des droits compensatoires pour vendre leurs produits aux États-Unis. - Sur Radio-Canada Nouvelles, le 3 janvier 2017

 

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relations commerciales canado-américaines...

 
 

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sont répartis à travers le monde...

 
 

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