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Rona et ceux qui s'en sont mis plein les poches
Le Conseil d'administration de Rona: des pirates provenant de l'Ontario
Hold up chez RONA: la Caisse de dépôt et le Parti Libéral du Québec ne seront pas enquêtés par l'UPAC.
Les vrais prédateurs de RONA se partagent 40 millions$ sous l'oeil bienveillant du Dr Philippe Couillard
La ministre Anglade une faire-valoir pour porter le message idéologique.
 

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Les vrais prédateurs de Rona

Les gars en charge des vraies affaires... se remplir les poches

 

Robert Sawyer a reçu 19 millions$ pour se retirer, les autres se partagent  21 millions$                

Les bios des gens ci-haut sont disparues du site de Rona, car le conseil d'administration n'existe plus.  C'est maintenant le conseil de Lowe's qui dirige l'ensemble des opérations.  Les gens ci-haut se sont simplement partagé 40 millions$

  Les administrateurs de Rona inc. avant la vente à Lowe's

Commentaire de JosPublic ... en résumé voici mon interprétation non exhaustive de ce que les comploteurs ont fait pour répondre à une commande de deux gros investisseurs, un états-unien et un canadien.  Ils et elles ont dû congédier Robert Dutton, "paqueter" le conseil d'administration d'Ontariens et payer des millions à un spécialiste-vendeur d'entreprises nationales comme Robert Sawyer: qui a bénéficié d'une prime de 5 millions$ pour qu'il accepte de travailler à démanteler Rona et plus de 5 millions$ en actions de la compagnie au moment de la vente et 4 millions$ de prime de départ après avoir fait son oeuvre.

Robert Sawyer

Robert Paré

Suzanne Blanchet

Bernard Dorval

Steven P. Richardson

Denise Martin

Rona et ceux qui s'en sont mis plein les poches
Le Conseil d'administration de Rona: des pirates provenant de l'Ontario
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Les vrais prédateurs de RONA se partagent 40 millions$ sous l'oeil bienveillant du Dr Philippe Couillard
La ministre Anglade une faire-valoir pour porter le message idéologique.
 

 

 

 

 

Selon Pierre Couture chroniqueur économique au Journal de Montréal/Québec, le 6 février 2016: «La direction de RONA a préféré «se coucher» plutôt que de combattre l’ennemi sur son propre terrain.

D’autant que, depuis son arrivée à la tête de RONA en 2012 après la première offre refusée (2,3 milliards de dollars) de Lowe’s, la haute direction du quincaillier québécois n’a pas fourni une performance à la hauteur des attentes.

Depuis trois ans, la direction de RONA a surtout peiné à livrer de bons résultats à ses actionnaires. Incapable de se démarquer de la concurrence, RONA a surtout fermé des magasins et racheté des actions.»

Une vente avec la complicité de ses dirigeants, souligne Michel Hébert chroniqueur au Journal de Montréal/Québec, le 4 février 2016.   Ça vaut la peine de le citer celui-là, le patron Robert Chevrier: «Nous croyons que le moment est venu de franchir cette nouvelle étape.»   Quelle étape?   Celle de gonfler extraordinairement la fortune des actionnaires?  Il faudrait plutôt lire: «C’est le moment d’abandonner ceux qui ont fait notre succès, c’est le moment de passer à la caisse.»    Cette transaction fait bien sûr le bonheur des dirigeants.

Richard Maltsbarger, président de Lowe's International et Robert Chevrier, vendeur d'entreprises et président du C.A. de Rona.

Il y a toujours quelque chose pour les vendus.   Surtout quand on offre le double de la valeur courante des actions.   Devant tant de bénéfices instantanés, les remords disparaissent aussi vite qu’un scotch au Ritz.

À propos des millions de dollars que vont empocher les hauts dirigeants de Rona dans le cadre de la transaction, Pierre Piotte , fils du cofondateur de l'entreprise se fait acerbe. 

Le président du C.A. de Rona, Robert Chevrier (à gauche), encaissera 3,1 millions de la revente de ses actions et unités d'actions dans son compte d'administrateur. Le PDG Robert Sawyer (à droite) aura quant à lui bénéficié en tout de 27 millions pour ses trois années à la présidence de Rona.

 «Le montant (de 20 à 25  millions $) que le président (Robert Sawyer) va recevoir pour partir, c’est fabuleux...», souligne l’homme de 84 ans, qui se demande si la direction avait davantage en tête la vente de l’entreprise aux Américains ces dernières années plutôt que son développement.

M. Piotte n’est pas convaincu qu'ils ont pris une décision libre de conflit d'intérêts. «C'est-à-dire, si, comme administrateur, avec le prix qu'ils ont eu, définitivement les administrateurs n'avaient pas le choix que de faire de l'argent. Pour l'ensemble des marchands, pour l'ensemble des fournisseurs de RONA, ce n'est pas un avantage. Quand même qu'ils diraient que c'est un avantage, ça ne l'est pas», a-t-il affirmé.

En fait, à 24 $ par action, ce sont près de 40 millions que les six principaux dirigeants de Rona, incluant son président du conseil, pourraient encaisser avec leurs actions, leurs options d'actions et autres « unités d'actions » qui leur ont été versées ces dernières années, en guise de rémunération.

Ces informations sont extraites de la plus récente circulaire de direction (2015) de Rona, qui est l'un des principaux documents réglementaires remis aux actionnaires avant chaque assemblée annuelle.

Par ailleurs, s'ils devaient quitter leur emploi à la suite de ce changement de contrôle de Rona, ses cinq principaux dirigeants exécutifs seraient admissibles à des indemnités de départ totalisant 9,6 millions$.   De cette somme, près de la moitié, soit 4,1 millions$, serait versée au président et chef de la direction de Rona depuis trois ans, Robert Sawyer.

Celui-ci a d'ailleurs confirmé le 4 février 2016 qu'il quitterait Rona après la vente, cédant ainsi le pas au président de Lowe's Canada, Sylvain Prud'homme, qui prévoit regrouper son siège social à Boucherville.

Pour M. Sawyer, cette indemnité de départ s'ajouterait à sa rémunération qui aura atteint près de 12 millions$ depuis trois ans, en incluant une estimation pour 2015 basée sur sa rémunération déclarée en 2014.   De cette rémunération totale il avait obtenu en 2013 une prime à l'embauche évaluée à 5 millions de dollars en actions et en options d'actions de Rona.

Par ailleurs, du montant de 40 millions$ en encaissement de titres par les hauts dirigeants, près de la moitié -19 millions - irait aussi à Robert Sawyer.   Le PDG détient des options et unités d'actions dont la valeur d'encaissement, à 24 $ par action, s'élèverait à 16,6 millions$.

Et comme membre du conseil, M. Sawyer détient aussi 100 000 actions qui lui vaudront 2,4 millions$ lors de leur revente à Lowe's.   En ajoutant ces gains sur titres à sa rémunération salariale (sauf options/actions) et sa prochaine indemnité de fin d'emploi, Robert Sawyer aura bénéficié en tout de 27 millions$ pour ses trois années à la présidence de Rona, pour réaliser le mandat de redressement qu'on lui avait confié. (source journal La Presse, le 4 février 2016)

 

Confirmation des faits par une deuxième source:  Robert Sawyer, le PDG de Rona. Le Globe and Mail a calculé que la valeur de ses options sur actions passerait de 161 986 $ mardi soir à 5,4 millions de dollars si la transaction est bel et bien conclue. La valeur de ses actions passerait de 8,5 millions de dollars à 22,5 millions$.  Si l'on y ajoute les options, cette transaction ferait bondir la valeur de ses actifs de près de 20 millions de dollars. Robert Sawyer prévoit quitter l'entreprise : il aura droit également à une indemnité de départ de 4 millions$Gérald Fillion chroniqueur économique à la Société CBC/Radio-Canada, le 4 février 2016

Dr. Philippe Couillard facilitateur du laisser faire et
fier d'être à la solde idéologique de Justin Trudeau

 

C'est ultimement le gouvernement fédéral qui décidera si les garanties fournies par Lowe's (NY., LOW) pour acquérir Rona (Tor., RON) sont suffisantes, a concédé le 9 février 2016 la nouvelle ministre de l'Économie, Dominique Anglade. 

En dépit des attentes du gouvernement Couillard, c'est le Bureau de la concurrence et Investissement Canada qui décideront si cette transaction de 3,2 milliards$ ira de l'avant ou non.

«L'entente doit être ratifiée par le gouvernement fédéral, a expliqué Mme Anglade, en mêlée de presse, à l'Assemblée nationale.   Ce qui est important pour nous c'est que nos attentes soient transmises au gouvernement canadien.»

Les facilitateurs et la facilitatrice de l'oeuvre des pirates de l'économie

Anglade à la Coalition Avenir Québec ou au Parti Libéral du Québec ne saura jamais défendre le Québec au détriment de ses intérêts personnels
Le président du conseil d'administration de RONA, Robert Chevrier un traître envers le Québec
Le PDG Robert Sawyer empoche  27 millions$ pour ses trois années à la présidence de Rona.

James Pantelidis

Réal Brunet

Robert Chevrier

Guy Dufresne

Eric Claus

Jean-René Halde

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